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 ALCOOL

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MessageSujet: ALCOOL    Sam 26 Mar - 12:18


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MessageSujet: Re: ALCOOL    Sam 26 Mar - 12:21

L’alcool et la santé
“ Santé ! ” “ Salute ! ” “ Za vashe zdorovye ! ” “ Chuc suc khoe ! ” Que ce soit en France, en Italie, en Russie ou au Viêt Nam, ces exclamations fusent entre amis qui prennent un verre ensemble. Pourtant, et paradoxalement, des millions de personnes dans le monde creusent leur tombe en buvant.
ON DISTINGUE trois types de consommation d’alcool — l’usage à risque, l’usage nocif et la dépendance — qui présentent des dangers. L’usage à risque, tel que le définit l’OMS, désigne “ une consommation régulière d’alcool faisant courir le risque de conséquences nuisibles ”, tant physiques que psychiques ou sociales. Il peut s’agir d’une consommation supérieure aux seuils définis par les autorités médicales ou imposés par la loi. L’usage nocif, appelé aussi abus d’alcool, se définit par l’existence avérée de dommages physiques ou psychiques, mais sans qu’il y ait encore dépendance. Quant à la dépendance, on l’a définie comme “ la perte de la liberté de s’abstenir de consommer ”. Une personne dépendante éprouve un désir irrépressible de boire qui la maintient dans son vice malgré les divers problèmes que cela lui suscite. Privée d’alcool, elle souffre de manque.
Quels que soient votre âge, votre sexe ou votre nationalité, vous n’êtes pas à l’abri des dangers de l’alcool. Comment l’alcool agit-il au juste sur le corps ? De quelle façon l’abus d’alcool dégrade-t-il la santé ? Quelle dose d’alcool est généralement considérée comme sans danger ?

Le système nerveux en danger
L’éthanol, le composé chimique présent dans la plupart des boissons alcoolisées, est une neurotoxine, c’est-à-dire une substance qui altère, voire détruit le système nerveux. Une personne ivre souffre en fait d’une forme d’empoisonnement. En grande quantité, l’éthanol peut provoquer le coma et la mort. Au Japon par exemple, la pratique de l’ikkinomi (boire cul sec plusieurs verres d’affilée) tue chaque année des étudiants. L’organisme est capable de convertir l’éthanol en substances inoffensives, mais pas immédiatement. Si l’alcool est consommé en plus grande quantité que le corps ne peut l’assimiler, l’éthanol s’accumule et finit par interférer de façon notable avec les fonctions cérébrales. De quelle façon ?

La parole, la vue, la coordination, la pensée et le comportement sont tous liés à des séries de réactions chimiques incroyablement complexes qui se produisent dans le cerveau, au cœur de cellules vitales appelées neurones. L’éthanol perturbe ces réactions en bloquant ou en intensifiant l’action de certains neurotransmetteurs, des substances chimiques qui assurent la transmission des signaux d’un neurone à l’autre. Le flux d’information étant ainsi altéré, le cerveau ne fonctionne plus normalement. Voilà pourquoi une personne qui a trop bu présente des troubles de la parole, de la vue, des mouvements et perd sa retenue. Ce sont autant de symptômes bien connus de l’ivresse.

À la longue, la chimie cérébrale d’une personne alcoolique s’adapte afin de contrebalancer l’effet nocif de l’éthanol et de maintenir une activité nerveuse normale. Ce phénomène conduit à l’accoutumance : la même quantité d’alcool a moins d’effets qu’auparavant. La dépendance survient quand l’adaptation du cerveau est telle qu’il ne peut plus fonctionner correctement sans l’alcool. L’organisme éprouve un besoin impérieux d’alcool pour préserver son équilibre chimique. Quand une personne dépendante est privée d’alcool, sa chimie cérébrale est totalement déstabilisée. Des symptômes appelés syndrome de sevrage apparaissent alors : anxiété, tremblements, convulsions, etc.

Non content de perturber la chimie cérébrale, l’abus d’alcool peut altérer la structure même du cerveau par l’atrophie, voire la destruction, des cellules. Bien que l’abstinence puisse apporter un rétablissement partiel, certains de ces dommages seraient irréversibles, ce qui est préjudiciable à la mémoire et à d’autres fonctions cognitives. Mais le cerveau n’est pas affecté seulement par l’alcoolisme de longue date. Des recherches laissent entendre que même de courtes périodes d’abus d’alcool peuvent être nuisibles.

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MessageSujet: Re: ALCOOL    Sam 26 Mar - 12:22

Maladies du foie et cancer
Le foie joue un rôle essentiel dans l’assimilation des aliments, dans le combat contre les infections, dans la régulation du flux sanguin et dans l’élimination des substances toxiques, y compris de l’alcool. À long terme, la consommation d’alcool endommage le foie. Cette dégradation s’effectue en trois étapes. Dans un premier temps, la décomposition de l’éthanol ralentissant la digestion des graisses, celles-ci s’accumulent dans le foie. On parle alors de stéatose. Dans un deuxième temps, une hépatite, ou inflammation chronique du foie, peut se déclarer. Outre qu’il peut être directement responsable d’une hépatite, l’alcool amenuiserait la résistance de l’organisme aux virus de l’hépatite B et C. Si elle n’est pas soignée, l’inflammation provoque l’éclatement des cellules et leur mort. Qui plus est, l’alcool accélérerait le mécanisme naturel de mort cellulaire programmée, appelé apoptose.
L’étape finale, c’est la cirrhose. En effet, l’inflammation continuelle associée à la destruction des cellules entraîne des lésions irréversibles. Le foie finit par ne plus être spongieux ; il devient granuleux. Les tissus devenus fibreux empêchent le sang de circuler normalement : le foie cesse de fonctionner et meurt.
L’alcool exerce un autre effet indésirable sur le foie : il l’empêche de jouer pleinement son rôle défensif face aux agents cancérogènes. Il favorise ainsi l’apparition du cancer dans le foie, mais il augmente aussi grandement le risque de cancer de la bouche, du pharynx, du larynx et de l’œsophage. Ce n’est pas tout : l’alcool augmente la pénétration dans la muqueuse buccale des substances cancérogènes du tabac, faisant courir aux fumeurs un plus grand danger. Les femmes qui boivent quotidiennement risquent davantage d’être atteintes d’un cancer du sein. Selon une enquête, le risque pour celles qui boivent trois verres d’alcool ou plus par jour est supérieur de 69 % à celui pesant sur les non-buveuses.
Bébés empoisonnés
Un des aspects les plus tragiques des ravages de l’alcool concerne le fœtus. “ L’alcool est bien plus préjudiciable au développement du fœtus que n’importe quelle autre drogue ”, signale l’International Herald Tribune. Quand une femme enceinte boit, le bébé dans son ventre boit avec elle, et les conséquences sont particulièrement dévastatrices à ce stade de sa formation. L’alcool cause des dégâts irréversibles au système nerveux central du fœtus. Les neurones ne se forment pas normalement. Des cellules sont détruites. D’autres se retrouvent mal placées.
Il en résulte une série de malformations appelée syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF), la principale cause de retard mental des nouveau-nés. Les enfants atteints souffrent de déficience intellectuelle, de retard de développement, de handicaps comportementaux, de croissance ralentie, d’hyperactivité, de troubles du langage, de l’audition et de la vision. Beaucoup présentent aussi à la naissance des anomalies faciales caractéristiques.
De plus, un enfant dont la maman a bu au cours de la grossesse ne serait-ce que des quantités modérées d’alcool peut être atteint de troubles du comportement et avoir des difficultés d’apprentissage. “ Pas besoin d’être alcoolique pour faire du mal à son bébé, constate le professeur Ann Streissguth, de l’Université de Washington. Il suffit d’être enceinte et de boire. ” L’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) déclare dans un rapport intitulé Alcool — Effets sur la santé : “ L’absorption d’alcool est délétère pendant toute la période gestationnelle et il n’a jamais été mis en évidence de dose seuil en deçà de laquelle les risques sur la descendance sont nuls. ” Il semblerait donc que la voie la plus sage pour une femme enceinte ou envisageant une grossesse soit de ne pas boire d’alcool du tout.

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MessageSujet: Re: ALCOOL    Sam 26 Mar - 12:25

L’alcool sans risque
La liste de tous ces risques liés à l’alcool est loin d’être exhaustive. En 2004, un article du magazine Nature faisait observer que “ même de petites quantités d’alcool augmentent le risque d’atteintes corporelles et multiplient les probabilités de contracter une soixantaine de maladies ”. Existe-t-il donc une consommation sans risque ? Aujourd’hui, des millions de personnes dans le monde savourent sans danger un verre de temps à autre. Le secret d’une bonne santé, c’est la modération. Mais où se situe au juste la modération ? La plupart des gens répondraient qu’ils boivent modérément. Peut-être pensent-ils qu’il n’y a pas de problème tant qu’ils ne sont pas ivres ni dépendants. Pourtant, en Europe, un homme sur quatre a une consommation à risque.
Diverses sources fixent la consommation modérée à 20 grammes d’alcool pur par jour pour les hommes, soit deux verres standard, et à 10 grammes pour les femmes, soit un verre standard. Les autorités médicales françaises et britanniques proposent une “ limite raisonnable ” de trois verres par jour pour les hommes, et de deux verres pour les femmes. D’après l’Institut américain de prévention de l’abus d’alcool et de l’alcoolisme, “ les sujets âgés de 65 ans et plus devraient limiter leur consommation d’alcool à un verre par jour ”. Toutefois, étant donné que nous réagissons tous différemment à l’alcool, même ces seuils sont parfois trop élevés. Par exemple, “ l’alcool en petite quantité reste dangereux pour les personnes atteintes de troubles de l’humeur ou de troubles anxieux ”, lit-on dans un rapport spécial du ministère de la Santé des États-Unis. Il faut tenir compte de l’âge, des antécédents médicaux et de la corpulence. — Voir l’encadré “ Limiter les risques ”.
De quelle aide peuvent disposer les consommateurs à risque ? L’article suivant répond à cette question.
[Notes]
D’après une enquête menée en France, la fréquence de la cirrhose est deux fois plus élevée chez les grands buveurs infectés par le virus de l’hépatite C (VHC) que chez les buveurs modérés infectés par le VHC. Il est donc recommandé aux patients infectés par le VHC de consommer très peu d’alcool, voire de ne pas en consommer du tout.
Les femmes qui allaitent devraient être conscientes que l’alcool qu’elles ingèrent s’accumule dans leur lait. Pour tout dire, la concentration d’alcool dans le lait maternel est souvent plus élevée que dans le sang, en raison de la teneur en eau supérieure du lait.
La quantité d’alcool contenue dans un “ verre ” varie d’un endroit à l’autre en fonction des habitudes locales. Il est bien d’en tenir compte avant de consommer.

UN DERNIER POUR LA ROUTE ?
  Depuis l’apparition de l’automobile, ou presque, la conduite sous l’empire de l’alcool est soumise à des restrictions. Le Danemark a été le premier pays à se doter d’une législation de ce genre, en 1903.
  Quand on boit à jeun, le taux d’alcool dans le sang atteint son maximum environ une demi-heure après l’ingestion. Contrairement à l’opinion répandue, boire du café, prendre l’air ou faire de l’exercice ne réduisent en rien les effets de l’alcool sur le corps. Seul le temps peut le faire. N’oubliez pas non plus qu’“ un verre, c’est un verre ”. Autrement dit, un verre standard de vin, de bière ou de whisky contient la même quantité d’alcool.
  Même une petite quantité d’alcool peut altérer la conduite. D’une part, l’alcool affecte la vue. Les panneaux routiers semblent plus petits. La vision périphérique est réduite, ainsi que la capacité à évaluer les distances et à fixer des objets éloignés. D’autre part, on observe un ralentissement du traitement de l’information, des réflexes et de la coordination.
  En cas d’accident, les blessures sont souvent plus graves quand on a bu de l’alcool. De plus, les chances de survivre à une intervention chirurgicale d’urgence sont moindres, en raison des effets de l’alcool sur le cœur et la circulation. “ Donc, contrairement aux idées reçues, la majorité des décès liés à l’alcool concernent les conducteurs alcoolisés eux-mêmes ”, fait observer un rapport de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Alcool — Dommages sociaux, abus et dépendance). Au regard de ces dangers, le rapport fait les recommandations suivantes :
▪ Ne pas conduire après avoir bu.
▪ Ne pas monter dans un véhicule si le conducteur a bu.
▪ Ne pas laisser des amis ou des parents conduire sous l’influence de l’alcool.

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MessageSujet: Re: ALCOOL    Sam 26 Mar - 12:32

Ces “ verres ” contiennent à peu près la même quantité d’alcool
Une bouteille de bière (33 cl à 5 % d’alcool)
Un verre de whisky, de gin ou de vodka (4 cl à 40 % d’alcool)
Un ballon de vin (14 cl à 12 % d’alcool)
Un petit verre de liqueur (7 cl à 25 % d’alcool)


LA DÉPENDANCE À L’ALCOOL : EST-CE DANS LES GÈNES ?

  Dans l’espoir de trouver un traitement, des scientifiques se sont appliqués à comprendre le rôle joué par les gènes dans l’apparition et l’évolution de l’alcoolisme. Ils ont découvert plusieurs gènes qui semblent influencer la réaction d’un individu à l’alcool. Cependant, le facteur génétique n’est qu’un facteur parmi d’autres. Même si certaines personnes ont une prédisposition génétique, la dépendance n’est pas une fatalité. Des facteurs environnementaux entrent en jeu. L’éducation, l’abus d’alcool au foyer et dans l’entourage social, les situations de conflit, les problèmes psychologiques, la dépression, l’agressivité, la recherche de sensations fortes, une bonne tolérance à l’alcool et la dépendance à d’autres substances sont autant de facteurs de risques qui, avec d’autres, favorisent la dépendance à l’alcool.



ÉTATS-UNIS :
  D’après un rapport du ministère de la Santé, “ environ 14 millions d’Américains (7,4 % de la population) répondent aux critères de l’abus d’alcool ou de l’alcoolisme ”.
FRANCE :
  On estime à quelque cinq millions le nombre de Français qui font une consommation excessive d’alcool ; entre deux et trois millions d’entre eux sont dépendants.
NIGERIA :
  Selon le Daily Champion, un journal de Lagos, “ plus de 15 millions de Nigérians sont alcooliques ”, soit près de 12 % de la population.
PORTUGAL :
  Ce pays possède l’une des plus fortes consommations d’alcool pur par habitant au monde. Dix pour cent de la population souffrent d’“ infirmités graves liées à l’alcool ”, signale le Público de Lisbonne.
[Encadré, page 8]
LIMITER LES RISQUES
  Les définitions des seuils de prudence qui suivent ont été publiées par le Département de la santé mentale et de la pharmacodépendance (OMS). En respectant ces seuils de prudence, on limite les risques, mais on ne les élimine pas, car chacun réagit différemment à l’alcool.
▪ Pas plus de deux verres standard par jour.
▪ S’abstenir d’alcool au moins deux jours par semaine.
Même un verre ou deux, c’est déjà trop...
▪ avant de conduire un véhicule ou d’utiliser une machine,
▪ pour une femme enceinte ou qui allaite,
▪ quand on suit certains traitements médicaux,
▪ dans le cas de certaines maladies,
▪ quand on ne sait pas se maîtriser.

Un verre standard correspond à 10 grammes d’alcool.
[Indication d’origine]
Source : Brief Intervention for Hazardous and Harmful Drinking

L’ALCOOL EST-IL BON POUR LE CŒUR ?
  Des scientifiques pensent que des composés présents dans le vin rouge (les polyphénols) bloquent l’action d’une substance responsable de la constriction des vaisseaux sanguins.
  De plus, on a observé un lien entre la consommation d’alcool en général et une augmentation du taux de “ bon ” cholestérol. La consommation d’alcool diminue aussi la formation de caillots.
  Toutefois, l’alcool procure ce genre de bienfaits quand on en boit de petites quantités réparties sur toute la semaine, plutôt qu’une grande quantité en une seule fois au cours d’une soirée bien arrosée. La consommation de plus de deux verres par jour est associée à une augmentation de la tension artérielle. L’excès d’alcool augmente le risque d’attaque cérébrale, provoque un gonflement du cœur et perturbe le rythme cardiaque. Ces troubles, et d’autres encore, l’emportent sur les bienfaits que procure au système cardiovasculaire l’alcool à petites doses. Comme quoi, trop d’une bonne chose, c’est trop !

LES RAVAGES DE L’ALCOOL
Cerveau
Cellules détruites, perte de mémoire, dépression, agressivité
Troubles de la vue, de la parole et de la coordination
Cancer de la gorge, de la bouche, du sein, du foie
Cœur
Affaiblissement musculaire, risque d’insuffisance cardiaque
Foie
Surcharge en graisse, puis hypertrophie, puis dégradation des tissus (cirrhose)
Autres risques
Système immunitaire déficient, inflammation du pancréas, ulcères
Femmes enceintes
Risques pour le bébé de malformations ou de retard mental

“ L’alcool est bien plus préjudiciable au développement du fœtus que n’importe quelle autre drogue. ”

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MessageSujet: Re: ALCOOL    Mar 13 Sep - 15:38

Un alcoolique dans la famille — Que faire?


D’UN pas titubant, il réussit tout juste à rentrer à la maison après une nuit passée à boire et s’écroula ivre mort sur le parquet de la salle de séjour. Sa femme est peinée, bouleversée. Pourtant, elle se donne beaucoup de mal pour le relever, le nettoyer et le mettre au lit. Son mari est un alcoolique.



Le lendemain, il promet que cela ne se reproduira jamais plus. Parfois, il ne se souvient pas de la nuit précédente. Mais elle, elle s’en souvient. ‘Je n’ose pas lui en parler’, se dit-elle, craignant que, si elle le faisait, il en serait tellement fâché qu’il se remettrait à boire. Comme il n’est pas en état d’aller au travail, elle téléphone à son patron et trouve un prétexte à son absence.



Elle espère contre tout espoir qu’il boira moins. En fait, elle essaie de limiter sa consommation d’alcool en cachant les bouteilles ou en les jetant.



Elle réduit le nombre de leurs relations par peur de la gêne que cause son habitude de boire. Elle ne fréquente plus leurs amis, même sans lui, de crainte qu’il ne se mette en colère et boive encore plus.



Pourtant, en dépit de cela, il continue à boire. Pourquoi? Ne fait-elle pas tout ce qu’elle peut pour l’aider? En réalité, sans le savoir, elle a rendu sa guérison plus difficile. Son mari n’est pas le seul à avoir besoin d’aide: elle aussi en a besoin.



L’exemple ci-dessus décrit-il une famille de votre connaissance, peut-être même la vôtre? Si tel est le cas, vous vous demandez sans doute: ‘Pourquoi dites-vous que le conjoint qui ne boit pas a lui aussi besoin d’aide?’

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MessageSujet: Re: ALCOOL    Mar 13 Sep - 15:40

Effets de l’alcoolisme sur la famille

L’alcoolisme a d’énormes conséquences émotionnelles sur la famille tout entière. Le conjoint, notamment, est souvent l’image invertie de l’alcoolique.

Par exemple, le fait de nier le problème est un symptôme courant chez les alcooliques. De même, les autres membres de la famille refusent souvent de reconnaître qu’une difficulté existe, peut-être parce qu’ils ont peur d’être montrés du doigt. Si votre conjoint boit, vous apercevez-vous que vous lui trouvez des “raisons” chaque fois qu’il s’enivre?

Ce n’est pas tout. Comme vos efforts pour empêcher votre conjoint de boire échouent toujours, vous sentez peut-être croître en vous des sentiments de non-valeur et d’anxiété. Ou, ce qui serait encore pire, le ressentiment et l’amertume s’installent-ils en vous? “J’ai souvent souhaité qu’il meure”, confessa une femme désespérée.

Il n’est donc pas étonnant que vous souffriez des mêmes émotions et sentiments négatifs que l’alcoolique, c’est-à-dire l’anxiété, la peur, la colère, une impression de culpabilité, la nervosité, la frustration, la tension et l’autodénigrement. Oui, le conjoint a souvent besoin d’aide lui aussi..

Et les enfants? Il est navrant de constater qu’ils en gardent des cicatrices durables sur le plan affectif. Voyez ce que des enfants d’alcooliques ont raconté aux éditeurs de Réveillez-vous!:



“J’étais toujours tiraillé entre mon père et ma mère. Une fois, alors que j’avais environ neuf ans, maman avait bu, et papa et elle avaient une grande dispute. Maman allait partir. J’ai fait une crise de nerfs et je me suis accroché à sa jupe en la suppliant de ne pas s’en aller.”



“Tout le monde le savait. Je me souviens que, lorsque j’allais à l’école, j’entendais les garçons me crier en riant: ‘Ton père est un poivrot!’”



“J’en ai fait un complexe d’infériorité. Je m’en rendais responsable.”



“J’éprouve toujours un profond sentiment d’insécurité; je doute de mes capacités; je me rabaisse et je me dégoûte.”



On comprend facilement pourquoi ces enfants deviennent nerveux, repliés sur eux-mêmes et renfermés. Souvent ils répriment et nient leur colère, leur peur, leurs sentiments de frustration et de solitude. Sinon ils en souffriraient vraiment trop. Oui, il arrive que les enfants aient également besoin d’aide.



Ainsi, en tant que membre de la famille d’un alcoolique, vous avez sans doute besoin d’aide 1) pour garder la santé sur le plan affectif et 2) pour savoir quelle est la meilleure manière de se conduire avec cette personne alcoolique.

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MessageSujet: Re: ALCOOL    Mar 13 Sep - 15:41

Connaître les faits

Commencez par vous renseigner sur l’alcoolisme. La bibliothèque municipale ou un centre d’information sur l’alcoolisme vous apprendront des faits utiles. Si vous parlez avec des gens qui ont rencontré le même problème que vous, ils vous fourniront sans doute des suggestions pratiques sur ce qu’il faut faire.

Peut-être la question principale qui se pose à votre esprit est-elle la suivante: ‘Que puis-je faire pour aider mon conjoint alcoolique?’ Avant d’être capable de le secourir, vous avez besoin d’aide pour surmonter vos émotions et vos sentiments négatifs. Aussi apprenez d’abord quels ont été les effets de l’alcoolisme sur vous. Autrement, vous ne parviendrez probablement pas à gagner celui qui est alcoolique.

Apprenez ensuite quelle est la meilleure manière de vous conduire avec une personne qui boit. Au départ, vous avez peut-être réagi comme la femme décrite au début de cet article, et pourtant de tels efforts contribuent à l’aggravation du mal plutôt qu’à sa guérison. Pourquoi? Parce que vous empêchez l’alcoolique de prendre conscience de son état. Il se dissimule derrière un grand mur de dénégations. Ainsi, lorsque vous le protégez des conséquences de l’ivresse, vous lui permettez généralement de persister à nier son problème et de continuer à boire.

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MessageSujet: Re: ALCOOL    Mar 13 Sep - 15:42

Conduire l’alcoolique à demander du secours

Bien que vous ne puissiez forcer un alcoolique à se faire soigner, vous pouvez l’amener à vouloir demander du secours. Comment?

Il existe deux méthodes fondamentales: 1) Lui permettre de ressentir les conséquences de son ivresse; 2) le mettre en face des faits relatifs à son mal. Même quand il est très malade, l’alcoolique est capable de supporter une part de réalité si elle lui est présentée d’une manière tolérable.

Cependant, avant de parler de chacune de ces méthodes, un mot d’avertissement: pour intervenir de cette manière, il vous faut être informé au sujet de l’alcoolisme et avoir la force de caractère pour appliquer cette connaissance.

Donc, que signifie permettre à l’alcoolique de ressentir les conséquences de son ivresse? Cela ne veut pas dire qu’il faut le punir, mais cela réclame de la fermeté. À titre d’exemple, nous ferons référence à la femme décrite au début de cet article. Voyez les recommandations que le docteur Winnie Sprenkle, directrice du service des conseillers d’un centre de traitement antialcoolique réputé, a faites lors d’un entretien accordé à notre journal.

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MessageSujet: Re: ALCOOL    Mar 13 Sep - 15:43

Qu’aurait-elle pu faire lorsque son mari s’est écroulé ivre mort sur le plancher? “En général, il est très important que la famille ne dissimule pas le problème afin que l’alcoolique sache ce qui s’est passé. Ainsi, s’il tombe ivre mort sur le sol et s’éveille le lendemain en pyjama dans son lit, il ne saura jamais ce qui est arrivé.” Par conséquent, si les circonstances le permettent, elle pourrait le laisser passer la nuit là où il est tombé. Le lendemain, lorsqu’il se réveillera et qu’il se verra par terre, il sera confronté avec la réalité de son état.



Quand il est incapable de se souvenir de sa conduite de la veille, que pourrait-elle faire? “Être honnête avec lui, mais pas avec colère: ‘Voilà ce qui est arrivé la nuit dernière et voilà l’effet que cela m’a fait.’” Même s’il se fâche, elle l’aide ainsi à voir que l’on ne se conduit pas ainsi dans une famille normale.



Doit-elle s’isoler? “Je pense que ce qui est le plus important pour la famille, c’est tout simplement de s’efforcer de vivre le plus sainement possible. L’alcoolique prend de plus en plus conscience du contraste qu’il y a entre lui et le reste de la famille. En conséquence, il finit par dire: ‘Moi, j’ai un problème et j’ai besoin d’aide.’ ” Ainsi, si elle va chez des amis sans lui, elle pourrait lui faire savoir gentiment qu’elle voudrait qu’il puisse venir avec elle, mais que son problème d’alcoolisme l’en empêche.



Que dire de la seconde méthode: Mettre l’alcoolique en face de la réalité? Dans son livre Je cesserai de boire demain (angl.), Vernon Johnson fait les recommandations suivantes:



Ceux qui doivent mettre l’alcoolique en face de la réalité devraient être les personnes qui comptent le plus dans sa vie. Avec l’aide d’un conseiller qualifié, chacun prépare une liste décrivant en détail, impitoyablement, la conduite de l’alcoolique. On prend rendez-vous pour le moment où il y aura le plus de chances qu’il soit sobre. Puis chacun lit à haute voix sa liste de manière à faire sentir que l’on en est profondément affecté. Bien que l’alcoolique puisse être sur la défensive au début, on poursuit la lecture avec fermeté. L’objectif recherché est de permettre à l’alcoolique de prendre suffisamment conscience de la réalité pour se rendre compte qu’il a besoin d’aide.

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Dernière édition par Kevin1 le Mar 13 Sep - 15:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ALCOOL    Mar 13 Sep - 15:47

Où trouver de l’aide?

Certains membres de la famille s’adressent, en compagnie de l’alcoolique, à un centre de traitement de l’alcoolisme pour trouver du secours. Dans ces centres, la famille peut être enrôlée dans un programme thérapeutique. De quelle aide cela peut-il être? Jusqu’à maintenant, les membres de la famille ont réprimé leurs souvenirs et leurs sentiments douloureux. Comme ils refusaient d’accepter leurs propres sentiments, il leur était difficile de comprendre ceux de la personne alcoolique. Aussi les objectifs fondamentaux de la thérapie sont-ils: analyser et accepter vos propres sentiments (pour surmonter des sentiments négatifs, il faut d’abord les voir en face); comprendre les sentiments de l’autre et savoir de quelle manière vos actions le touchent sur le plan affectif, mettre en pratique ce savoir et apprendre ainsi quelle est la meilleure façon d’agir.

Mais que faire si l’alcoolique refuse de demander du secours? Quelle que soit l’attitude de la personne qui boit, vous, vous avez sans doute besoin d’aide pour affronter et surmonter vos propres sentiments négatifs. Pour l’obtenir, certaines familles s’adressent à des organismes locaux constitués des membres de familles d’alcooliques qui font preuve de compréhension et de discernement face aux problèmes rencontrés lorsque l’on vit avec un alcoolique. Naturellement, ces groupes n’existent pas partout. Aussi d’autres personnes, se rendant compte de leur besoin d’aide affective, se tournent-elles ailleurs.





/////

Bien entendu, dans certains pays l’alcoolique est presque aussi fréquemment la femme que le mari, mais nous prenons cette situation à titre d’exemple.

Rechercher ou non l’aide d’organismes de ce genre doit faire l’objet d’une décision personnelle. Naturellement, une personne qui désire vivre selon les principes bibliques voudra prendre garde à ce qu’elle ne se trouve pas entraînée dans des activités qui la pousseraient ou l’encourageraient de quelque manière que ce soit à transiger avec les principes bibliques. De plus, un Témoin de Jéhovah consultera d’abord les personnes de la congrégation chrétienne qui sont qualifiées sur le plan spirituel pour apporter leur aide dans des cas semblables.

Dans le texte original, le mot grec mérimnaô signifie littéralement “avoir l’esprit distrait”. Tel qu’il est utilisé par Jésus, ce mot fait référence, non pas à une inquiétude fondée mais à la peur mêlée d’inquiétude qui “détourne” ou divise l’esprit, ôtant ainsi toute joie à l’existence.

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