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MessageSujet: Re: INFO ACTU    Mer 23 Mai - 21:47

Grève à la SNCF: une "vot'action" à partir de lundi pour raviver la flamme
 Lancement d'une "vot'action" et appel à une "journée sans cheminots": les syndicats de la SNCF mobilisés contre la réforme ferroviaire entendent "frapper un grand coup" lundi pour la 18ème journée de grève depuis début avril.



Avec cette consultation auprès des cheminots pour savoir s'ils sont "pour ou contre le pacte ferroviaire porté par le gouvernement" et l'ambition d'une journée "zéro train", CGT, Unsa, SUD et CFDT espèrent raviver la flamme d'une mobilisation qui faiblit, tout en affichant leur "solide" unité.  


Evoquée par la CGT après la rencontre lundi dernier avec le Premier ministre Edouard Philippe, qui a réaffirmé que le gouvernement ne reviendrait pas sur les trois éléments clés de la réforme - ouverture à la concurrence, fin de l'embauche au statut et transformation de la SNCF en société anonyme -, cette "vot'action" a finalement été actée mercredi en intersyndicale.


Chaque agent en activité est appelé à donner son avis de lundi 10h00 au 21 mai à 10h00, dans "chaque chantier, chaque établissement, au coeur des gares et des bureaux", insiste la CGT-Cheminots, première force syndicale à la SNCF. 


Cette consultation - sans valeur juridique - "n'est pas seulement un vote", mais "une modalité d'action" nouvelle pour "entrer en contact avec les cheminots", avait expliqué mercredi Sébastien Mariani, de la CFDT-Cheminots (4ème).


Pour le patron de la SNCF Guillaume Pepy, cette "vot'action" n'a "aucune" légitimité. Sur la réforme ferroviaire, "personne ne peut confisquer le débat et le vote au Parlement", a-t-il répété jeudi. 


La consultation parviendra-t-elle à toucher une majorité des 147.000 salariés de l'entreprise? Chez Air France, le référendum à l'initiative de la direction, qui a coûté son poste au PDG, a rassemblé 80,33% des salariés. 


- "Objectif zéro train" -


Pour favoriser la participation, les syndicats prévoient des urnes dans les assemblées générales, mais aussi des urnes itinérantes lors de "tournées syndicales, dans les ateliers, les postes d'aiguillage, les bureaux", a précisé Bruno Poncet (SUD-Rail). Et, pour empêcher la fraude, seront établies des "listes d'émargement", où devront être inscrits les nom, prénom et numéro de matricule des votants. 


Des listes qui seront détruites après le comptage des voix pour que la direction ne puisse pas savoir qui a participé.


Alors que la neuvième séquence de deux jours de grève sur cinq débute samedi soir, les syndicats appellent aussi à un temps fort lundi, avec l'"objectif zéro train", dit l'Unsa ferroviaire (2ème). "Il est vital pour ce mouvement sans précédent de frapper un grand coup" ce jour-là, souligne le syndicat.


Même tonalité du côté de SUD-Rail. "La police nous chasse des gares? Chiche. Zéro cheminot au travail" lundi, proclame une affiche du troisième syndicat de la SNCF, en référence aux opérations coup de poing dans plusieurs gares parisiennes lundi dernier, où les cheminots avaient été à chaque fois dispersés par les CRS.


La CFDT espère, elle, afficher "un taux de grévistes jamais égalé". Si la journée "ne sera pas sans cheminots", reconnaît Laurent Brun, secrétaire général de la CGT-Cheminots, il table quand même sur "une mobilisation plus importante".  


Mercredi, au dernier jour de grève, ce taux avait chuté à 14,46% en matinée, le plus faible depuis le début du mouvement. Le 3 avril, il était de 33,9%. 


Pour autant, la mobilisation reste soutenue parmi le personnel nécessaire à la circulation des trains, même si elle baisse. Plus d'un conducteur sur deux (53%) était encore en grève mercredi et plus de quatre contrôleurs sur dix (45,5%), et 20,9% des aiguilleurs.


Avec ce "grand coup" lundi, l'Unsa veut maintenir la "pression" sur le ministère des Transports, où le syndicat s'est rendu vendredi, à l'instar de la CFDT, pour défendre ses projets d'amendements à la réforme. L'Unsa "continue la mobilisation" et jugera "in fine ce qui va bouger", a prévenu son secrétaire général Roger Dillenseger

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MessageSujet: Re: INFO ACTU    Mar 12 Juin - 23:40



AFP, publié le mardi 12 juin 2018 à 22h38


Un homme de 26 ans, "plutôt déboussolé psychologiquement" selon les autorités, a retenu mardi pendant quatre heures dans un immeuble parisien deux otages avant d'être interpellé par la police qui a libéré les otages sains et saufs.


Peu avant 20H00, les policiers de la brigade de recherche et d'intervention (BRI) ont donné l'assaut dans un immeuble d'une rue animée du Xe arrondissement, où cet homme né au Maroc retenait depuis 16H00 les otages.


Connu pour de la "petite délinquance", il n'est pas fiché pour radicalisation islamiste, a indiqué mardi soir le ministre de l'Intérieur. Gérard Collomb a décrit un "individu plutôt déboussolé psychologiquement parce qu'il faisait référence à des tas de sujets totalement différents".


L'homme a été "légèrement blessé" lors de son interpellation, selon une source proche du dossier, et placé en garde à vue. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour enlèvement et séquestration, violences avec arme, détention d'arme, menace de crime ou de délit, tentative d'homicide volontaire et le 2e district de police judiciaire a été saisi de l'enquête.


L'homme était retranché dans un local d'une entreprise au fond d'une cour de la rue des Petites écuries, connue pour ses bars et restaurants. En pénétrant dans le local après avoir entamé des négociations, les policiers ont repéré la présence d'essence et n'ont pas utilisé leurs armes, selon une source proche de l'enquête.


Le forcené tenait un couteau sous la gorge d'une femme prise en otage, qui était aspergée d'essence et la BRI a réussi à le maîtriser sans que la femme soit blessée, selon cette même source. L'autre personne retenue, un homme, avait été menotté, selon une autre source.


Un homme avait réussi à s'échapper avant que la BRI n'arrive sur place. Il a été légèrement blessé au cours d'un échange de coups, a précisé à l'AFP une source policière. Le preneur d'otage était resté à l'intérieur avec deux autres personnes.


- Enfants confinés -


"Il pourrait s'agir d'un déséquilibré aux motivations encore floues", avait expliqué une source policière. Le forcené a "tenu des propos pas très compréhensibles évoquant l'ambassade d'Iran puis le gouvernement", selon une autre source policière.


Un périmètre important de sécurité, rapidement mis en place, n'était toujours pas levé vers 21H00, a constaté un journaliste de l'AFP.


Un père de famille attendait toujours derrière ce périmètre de pouvoir récupérer sa fille dans une crèche d'une rue proche des lieux. "La crèche m'a appelé alors que j'étais au travail, je n'étais pas au courant de la prise d'otages. La responsable m'a dit que les enfants étaient confinés, que tout allait bien; sa voix était calme, ça m'a rassuré", a-t-il déclaré à l'AFP.


En fin d'après-midi, des parents venus chercher leurs enfants dans une crèche située dans la rue des Petites écuries avaient pour leur part été autorisés à entrer dans le périmètre.


Interrogée par l'AFP, une mère de famille vivant dans le quartier se disait "définitivement rassurée qu'une fois rentrée chez moi".

Au moment de cette prise d'otages, le préfet de police Michel Delpuech recevait une délégation de représentant étrangers des différentes métropoles touchées par le terrorisme. Ces responsables policiers de New York, Londres, Milan ou encore Sydney assistaient à une démonstration de la BRI dans la cour de la préfecture.


La France vit sous une constante menace terroriste depuis le début d'une vague d'attentats jihadistes en 2015. Le mois dernier, un Français de 20 ans né en Tchétchénie avait attaqué au couteau des passants dans le quartier parisien de l'Opéra, tuant un homme, une attaque revendiquée par le groupe Etat islamique

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MessageSujet: Re: INFO ACTU    Mer 13 Juin - 0:00



Les cybercriminels appâtent leurs victimes en affirmant qu'ils doivent recevoir un remboursement.

La plateforme gouvernementale de sensibilisation à la sécurité numérique cybermalveillance.gouv.fr a mis en garde contre la recrudescence des mails de hameçonnage à en-tête de l'Assurance maladie, rapporte BFMTV mardi 12 juin. Le hameçonnage, ou phishing, est une pratique qui consiste à envoyer massivement des mails invitant le destinataire à donner des informations personnelles : mot de passe, numéro de téléphone ou, bien souvent, coordonnées bancaires.

La plateforme gouvernementale a noté dans un message sur son compte Twitter la recrudescence de ces mails qui reprennent les codes de l'Assurance maladie et qui indiquent que le destinataire doit recevoir un remboursement de 118 euros.


Pour le réclamer, il faut, bien sûr, fournir ses coordonnées bancaires dans les sept jours. "Plusieurs de nos prestataires nous ont fait remonter des cas de phishing liés à l'Assurance maladie cette dernière semaine, a indiqué à BFMTV la plateforme. Ces mails de hameçonnage, rédigés par des groupes cybercriminels amateurs, jouent sur l'appât du gain des internautes. Ils fonctionnent particulièrement bien dans le cas de l'Assurance maladie, beaucoup de gens étant en attente d'un remboursement."

Le phishing, la pêche frauduleuse aux informations sur Internet (Flash conso - Mce)par Mce Maison de la consommation et de l'environ


L'organisme note par ailleurs l'amélioration des technique des cybercriminels, alors que ce genre de mails étant facilement reconnaissables il y a quelques années. "Tout récemment, plusieurs centaines d'internautes ont reçu un mail très bien ficelé, censé provenir de la Police nationale", a rappelé cybermalveillance.gouv.fr à BFMTV. Le message indiquait que l'ordinateur du destinataire avait été bloqué pour cause de consultation d'un contenu illicite et réclamait le paiement d'une amende de 500 euros avec une carte cadeau iTunes. "Ce genre d'attaques, typique de l'Afrique de l'Ouest, fonctionne malheureusement très bien', a indiqué la plateforme, précisant que plusieurs victimes, surtout des personnes âgées, avaient payé les sommes réclamées.

Utilisant ce même procédé d'hameçonnage, "d'importantes campagnes sont lancées en octobre, au moment où les impôts soldent le compte des contribuables, qui espèrent ne pas être à l'abri d'une bonne surprise", a indiqué la plateforme à BFMTV.

oui bien sur, il faut encore crée le trop de la secu..
MANIPULATION PAR TOUT;;
COMME SI INTÉRESSE LES GENS POUR L'ARNAQUE,
NOUS SOMME ARNAQUER PAR LA SS ...
LA S Social pense voler les pauvre
sans qu'on s'attaque a eux.. En tout cas , aune manière ou une autre c'est les pauvre gens qui paient..

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MessageSujet: Re: INFO ACTU    Mer 13 Juin - 0:02

SPÉCIALISTE SE FONT AVOIR, A QUI CROIRE CA...

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MessageSujet: Re: INFO ACTU    Ven 22 Juin - 12:19


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MessageSujet: Re: INFO ACTU    Lun 16 Juil - 13:32



Et ça on appelle rendre hommage aux hommes mort dans la guerre
et la libération.. C'est triste qu'il emploies beaucoup de choses
en volons les pauvre pour rendre hypocritement des choses honorable
aux yeux de peuple. Voila comment les gens comprends la hypocrisie
il rends mal aux gens qui sont pour rien. Détruire autan voiture ,
sa ne change rien pour les morts.

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MessageSujet: Re: INFO ACTU    Ven 20 Juil - 22:55

Capital    
Quels pays ont le plus à perdre dans la guerre commerciale que démarre Donald Trump ?


Quels sont les perdants du bras de fer commercial initié par le pays de l’oncle Sam ?
La guerre commerciale est déclarée. Donald Trump a désormais ouvert de multiples fronts. Et la Chine, particulièrement visée par l’offensive tous azimuts du président américain, pourrait perdre gros en cas d’escalade du conflit. Il y aurait toutefois de nombreux autres perdants. Et pas des moindres, y compris en Europe. Tour d’horizon dans ce diaporama, rédigé le 18 juillet 2018.


De nombreuses économies - et pas des moindres - pourraient fortement souffrir d’une guerre commerciale ouverte. Découvrez lesquelles.

Le bras de fer commercial initié par Donald Trump fait couler de plus en plus d’encre. Au-delà des seules gesticulations du président américain, de premières mesures protectionnistes sont d’ores et déjà effectives. Et déjà, les partenaires des Etats-Unis ont contre-attaqué via des mesures de rétorsion. Une aggravation du conflit commercial pourrait avoir de lourdes conséquences sur de nombreuses économies, notamment sur les plus exportatrices et les plus orientées vers le marché américain. Et si la France ne semble pas être en première ligne, elle risque elle aussi de pâtir d’une guerre commerciale ouverte. Découvrez dans ce diaporama l’impact que risque d’avoir le bras de fer commercial sur les principales économies, pays par pays.

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MessageSujet: Re: INFO ACTU    Ven 20 Juil - 22:59

Le point sur l’affaire Benalla, quarante-huit heures après les premières révélations


L’affaire Benalla a pris une nouvelle tournure vendredi 20 juillet avec l’annonce, par l’Elysée, d’une procédure de licenciement visant Alexandre Benalla ainsi que son placement en garde à vue.

La diffusion de vidéos montrant ce chargé de mission auprès du chef de cabinet de la présidence de la République et chargé de la sécurité, identifié par Le Monde en train de frapper un jeune homme lors des manifestations du 1er-Mai, a suscité un flot de critiques et de questions, et entraîné des réactions en chaîne.


Des « faits nouveaux », Alexandre Benalla bientôt licencié



Sous la pression, l’Elysée a finalement lâché Alexandre Benalla, quarante-huit heures après les premières révélations du Monde. Les sanctions prises jusqu’à présent, une mise à pied de deux semaines avec suspension de salaire et un changement d’affectation, étaient un « dernier avertissement avant licenciement », avait déclaré jeudi le porte-parole de l’Elysée, Bruno Roger-Petit.

Arguant de « faits nouveaux constitutifs d’une faute commise » et faisant « l’objet d’une procédure judiciaire », l’Elysée a annoncé vendredi avoir « pris la décision d’engager la procédure de licenciement d’Alexandre Benalla ». Sans donner plus de détails, la présidence a justifié cette décision par le fait que celui-ci, « aux fins de prouver son innocence, […] aurait été destinataire d’un document de la préfecture de police qu’il n’était pas autorisé à détenir ».

Tout porte à croire qu’il s’agit d’images de vidéosurveillance, en lien avec l’enquête préliminaire ouverte, qui ont été « indûment communiquées à un tiers dans la soirée du 18 juillet », comme l’a révélé la préfecture de police dans un communiqué de presse, vendredi. C’est pour avoir extrait ces images que trois cadres de la préfecture de police de Paris ont été suspendus, jeudi soir, à titre conservatoire. Des agissements condamnés « lourdement » par le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb.


Alexandre Benalla et Vincent Crase placés en garde à vue


Dans la matinée, M. Benalla a été placé en garde à vue à Paris dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte la veille. Il est visé pour des faits de « violences en réunion par personne chargée d’une mission de service public », « usurpation de fonctions », « port illégal d’insignes réservés à l’autorité publique » et « complicité de détournement d’images issues d’un système de vidéoprotection ».

L’enquête a été ouverte à l’initiative du parquet de Paris, et les investigations ont été confiées à l’inspection générale de la police nationale et à la brigade de répression de la délinquance contre la personne.

Vincent Crase, un gendarme réserviste et agent d’accueil pour La République en marche (LRM), qui accompagnait Alexandre Benalla et les forces de l’ordre lors des manifestations du 1er-Mai, a également été placé en garde à vue vendredi pour « violences en réunion par personne chargée d’une mission de service public » et « usurpation de fonctions ».


Le directeur de cabinet de l’Elysée entendu comme témoin


Supérieur hiérarchique de M. Benalla à l’Elysée, le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, a été entendu jeudi comme témoin dans l’enquête. C’est lui qui avait délivré une autorisation à Alexandre Benalla pour assister en tant qu’« observateur » à la manifestation parisienne du 1er-Mai.

Contacté par Le Monde avant la publication de l’article révélant les brutalités commises par M. Benalla, M. Strzoda avait affirmé avoir convoqué son collaborateur le 1er mai après avoir vu les vidéos des violences. Le directeur de cabinet assurait également avoir aussitôt prévenu le président de la République, alors en déplacement en Australie.

Selon nos informations, Alexandre Benalla disposait d’un certain nombre de privilèges auprès de l’Elysée. L’ancien « M. Sécurité » du président de la République avait ainsi lui-même déclaré être domicilié, depuis le 9 juillet, dans une dépendance de l’Elysée, au 11, quai Branly, dans le très chic 7e arrondissement de Paris. Outre ce prestigieux logement de fonction, il dispose également d’une voiture avec chauffeur.


Commissions d’enquête et motion de censure


Alors que l’enquête judiciaire en est à son commencement, beaucoup de questions restent sans réponse : pourquoi l’Elysée n’a-t-il pas pris de sanctions plus fortes ? Pourquoi n’a-t-il pas signalé les agissements de M. Benalla à la justice ? Pourquoi celui-ci a-t-il continué à travailler pour l’Elysée ?

Vendredi, les débats parlementaires ont encore été parasités par l’affaire, alors que la commission des lois de l’Assemblée nationale a annoncé la veille s’être transformée en commission d’enquête pour une durée d’un mois, afin de faire la lumière sur « les événements survenus à l’occasion de la manifestation parisienne du 1er-Mai ». La commission des lois du Sénat a annoncé de son côté qu’elle auditionnerait Gérard Collomb mardi après-midi, après avoir demandé, lundi, les prérogatives d’une commission d’enquête, pour une durée de six mois. De leur côté, les députés de La France insoumise ont proposé à tous les parlementaires de déposer ensemble une motion de censure du gouvernement.

Au cœur de la tourmente, Emmanuel Macron est resté stoïque et silencieux, refusant à de multiples reprises de répondre aux questions des journalistes alors qu’il était en déplacement en Dordogne jeudi. Vendredi, contrairement aux usages en vigueur lors d’une visite de chef d’Etat, le déjeuner de M. Macron avec le président de l’Azerbaïdjan, Ilham Aliev, n’a pas été suivi d’une conférence de presse commune des deux dirigeants.

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MessageSujet: Re: INFO ACTU    Ven 27 Juil - 13:53


Plus aucun train ne circule au départ et à l'arrivée de la gare Montparnasse, vendredi 27 juillet, en raison d'un incident technique.

La gare Montparnasse est totalement à l'arrêt. Le trafic des trains est interrompu depuis environ 11h45 à cause d'un incendie sur poste électrique près de Versailles, a indiqué la SNCF en milieu de journée.

Aucun horaire de reprise n'a été indiqué par la compagnie pour le moment.

Sur les réseaux sociaux, des images de l'incendie montraient un impressionnant nuage de fumée noire s'élevant dans le ciel, à proximité d'Issy-les-Moulineaux. L'incendie est toujours en cours et "des coupures liées à l'incendie sont en cours à la gare Montparnasse, à Vanves et Issy-les-Moulineaux", a précisé de son côté RTE, le gestionnaire de transport. *
Ce week-end, un million de voyageurs est attendu dans les gares de France pour le traditionnel chassé-croisé entre juillettistes et aoûtiens. L'an dernier, déjà à la gare Montparnasse, le trafic avait été paralysé ce même week-end en raison d'une panne de signalisation

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MessageSujet: Re: INFO ACTU    Ven 27 Juil - 14:00


Météo France a étendu sa vigilance aux orages à 12 nouveaux départements, vendredi 27 juillet à la mi-journée.

Après plusieurs jours d'une chaleur étouffante, le ciel va apporter un peu de fraîcheur. Des orages, parfois accompagnés de grêle, sont prévus sur une grande partie du pays. Vendredi midi, Météo France a étendu son alerte aux orages à 12 nouveaux départements de la région parisienne et à une partie du Centre,  déjà concernés par la vigilance canicule. Dans le détail, les départements sous surveillance pour les deux phénomènes sont : le Nord, le Pas-de-Calais, la Somme, Paris et sa petite couronne, la Seine-et-Marne, les Yvelines, l'Essonne et le Val-d'Oise.

L'Oise, la Seine-Maritime, l'Eure, l'Eure-et-Loir, le Loiret, le Loir-et-Cher et le Cher sont uniquement en vigilance aux orages, tandis que l'Aisne, la Marne, la Côte-d'Or, la Saône-et-Loire, le Rhône, l'Ardèche et la Drôme restent en alerte aux fortes chaleurs
Au plus chaud de la journée, on attend entre 35 à 38 degrés dans tous les territoires placés sous vigilance. Jeudi, il a fait 38.1 à Châtillon-sur-Seine, 37.9 à Aubenas, 37.2 à Paris, 36.6 à Reims et 35.7 à Lille.
La nuit a également été chaude et le sommeil a souvent été difficile à trouver. À 5 heures vendredi matin, il faisait déjà 24.6 degrés à Paris, 22.1 à Lyon et 21.7 à Lille.



Les orages de cet après-midi devraient permettre au mercure de retomber durablement, Météo France prévoyant "une baisse sensible des températures pour le week-end" excepté dans le Sud.

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MessageSujet: Re: INFO ACTU    Mer 22 Aoû - 23:03



À l'occasion de la sortie du film "Lukas", dont il est le héros, Jean-Claude Van Damme s'est confié au Parisien. Il y évoque son enfance et son admiration pour ses parents.

Exubérant et imprévisible, l'acteur belge Jean-Claude Van Damme peut aussi se montrer touchant, notamment quand il évoque son enfance.

À l'occasion de la sortie au cinéma du film "Lukas", où il incarne un ex-garde du corps infiltré dans une organisation criminelle, il s'est confié au journal Le Parisien et revient sur son enfance.


Les touchantes confidences de Jean-Claude Van Damme sur son enfancepar 6MEDIAS


Jean-Claude Van Damme a débuté les arts martiaux très tôt, à l'âge de 9 ans. "Quand j'étais petit, j'étais un garçon qui ne savait pas trop bien s'exprimer et qui pensait un peu trop vite. Peut-être à cause d'une certaine bipolarité. J'étais aussi très sensible", raconte-t-il. Alors son père, Eugène, le conduit au karaté. "Il n'y avait pas de cours pour enfant et mes partenaires avaient tous 17-18 ans... Cent dollars pour la cotisation annuelle avec un kimono gratuit", poursuit l'acteur. Plus tard, il parviendra à obtenir sa ceinture noire de karaté, avant de se lancer dans le bodybuilding.

Le Belge parle également de ses parents, ses "héros". "Ma mère m'a toujours fait confiance. Elle m'a toujours dit : "Tu vas réussir !" Quant à mon père, c'est un monsieur qui a quitté l'école assez jeune et qui est devenu fleuriste. Mais quand il parle, tu as tout intérêt à vraiment l'écouter", raconte JCVD.

L'acteur évoque également ses regrets, concernant ses enfants (Kristopher 31 ans, Bianca, 27 ans, et Nicholas 22 ans, ndlr). "En 1986, quand j'ai réussi dans le cinéma, je suis allé de film en film et je n'ai pas vu mes enfants grandir. [...] Je ne suis pas une movie-star, je suis un mec simple qui n'a pas su aimer sa fille. C'est cette pensée que j'avais en tête pour jouer Lukas", explique-t-il. Dans le film "Lukas", réalisé par Julien Leclercq, il incarne justement un homme qui enchaine les petits boulots de sécurité dans des boites de nuit pour pouvoir élever sa fille de 8 ans.

https://r.orange.fr/r?ref=actusocieteart_undefined&url=http%3A%2F%2Fwww.dailymotion.com%2Fvideo%2Fx6sf1bh

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MessageSujet: Re: INFO ACTU    Mar 28 Aoû - 21:22


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MessageSujet: Re: INFO ACTU    Sam 1 Sep - 15:03

Franceinfo    
5,50 euros le melon et 8 euros le kilo de tomates : le prix des légumes
"est déconnecté de la réalité", estime le président de Légumes de France
Franceinfo Il y a 4 heures


Jacques Rouchaussé, président de la fédération Légumes de France a réagi jeudi sur franceinfo à la hausse du prix des fruits et légumes due notamment à la canicule.

Avec les fortes chaleurs, le prix des fruits et légumes frais de certains marchés a nettement augmenté cet été. Pour Jacques Rouchaussé, président de la fédération Légumes de France, "il y a quand même une déconnexion par rapport au prix réel que devrait payer le consommateur". Il accuse les acteurs de la distribution de faire en sorte que la balance entre "l'offre et la demande soit déséquilibrée".

franceinfo : On parle aujourd'hui de melons à 5,50 euros et de 8 euros le kilo de tomates, que se passe-t-il ?

Jacques Rouchaussé :Quand j'entends ces prix je fais un bond sur ma chaise, parce qu'aujourd'hui quand on voit le prix qui est payé au niveau des producteurs on se pose quand même de réelles questions. Pour le melon aujourd'hui, ça oscille entre 40 et 60 centimes au niveau du producteur, alors quand on en voit 5,50 euros pour moi c'est inadmissible. Et puis, la tomate en ce moment, comme on est sorti de crise, elle est payée à peu près 80 centimes le kilo au niveau du producteur. Donc on voit qu'il y a quand même une déconnexion par rapport au prix réel que devrait payer le consommateur.

Comment les prix sont-ils fixés ?

On met toujours le prix sur le dos du temps, il est vrai qu'on a des produits qui sont météo-sensibles. Mais c'est surtout régi par l'offre et la demande, et dans ce domaine-là, on a des experts aujourd'hui dans la distribution qui font en sorte que la balance entre l'offre et la demande soit déséquilibrée. On a lancé un appel dernièrement en Île-de-France pour dire que ça suffit. Si le prix, au niveau du producteur, est très bas il faut également qu'il soit bas au niveau du consommateur. Parce que sinon ça ne favorise pas la consommation.

On savait que ces derniers temps, par rapport au climat, on devait avoir normalement une consommation plus importante de fruits et légumes, et quand on voit qu'on est déconnecté de la réalité, c'est ça qui nous met hors de nous. On a aussi fait des relevés de prix, et on a épinglé quelques enseignes de la grande distribution comme Auchan et Intermarché qui, parce qu'il faisait chaud et que la demande était forte, avaient gonflé leurs prix.

Pourquoi est-ce qu'on trouve aussi des fruits qui viennent d'Espagne ou de Grèce alors qu'il y a souvent des producteurs à quelques kilomètres de la ville où on fait son marché ?

Ça nous a interloqué aussi. Dans la région de Nîmes, où il y a une production de melon importante, il y a du melon marocain et espagnol. C'est totalement inadmissible. Parce que dans ces pays-là, le produit est moins cher et quand vous le retrouvez sur le marché avec ces prix défiant toute concurrence, effectivement l'intermédiaire s'en met pas mal dans les poches. Il faut rééquilibrer cela. On a aussi fait le constat qu'aujourd'hui, alors qu'on est en pleine période de production de tomates, vous trouvez des têtes de gondole dans la distribution avec des tomates polonaises. On marche sur la tête ! À un moment donné, quand le consommateur demande de l'origine France, moi j'aimerais bien que, lorsqu'il voit ces produits d'origine étrangère, il ne les achète pas.
AUSSI SUR MSN : Canicule : les agriculteurs s'inquiètent

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MessageSujet: Re: INFO ACTU    Mer 12 Sep - 7:40

[size=31]Après un bras de fer, Benalla fini par accepter de répondre aux sénateurs[/size]
AFP, publié le mercredi 12 septembre 2018 à 00h50

Alexandre Benalla, l'ancien chargé de mission d'Emmanuel Macron mis en examen pour des violences le 1er mai à Paris, a finalement accepté, "contraint", de se rendre devant la commission d'enquête sénatoriale, qui a annoncé qu'elle le convoquerait "prochainement".
Au terme d'une journée de bras de fer avec le Sénat et un début de polémique avec des membres du gouvernement, l'ancien collaborateur de l'Élysée a cédé après avoir fait savoir dans la journée qu'il n'entendait pas être auditionné par le Sénat avant la fin de la procédure judiciaire en cours.
"Afin d'éviter les poursuites judiciaires dont on me menace je vais être contraint de me rendre devant cette commission si une convocation officielle m'est adressée", déplore-t-il.
Un refus de se présenter est punissable de deux ans d'emprisonnement et 7.500 euros d'amende.
"Je suis dans la transparence la plus totale. Je n'ai rien à cacher", a-t-il déclaré, contacté par l'AFP. "Il n'y a rien qui m'ait fait changé d'avis", a-t-il assuré, expliquant que son refus initial était motivé par le principe de "séparation des pouvoirs". 
Ainsi, avertit-il dans son communiqué, "je ne pourrai répondre à aucune question concernant les faits dont la justice est saisie".
Et "je ne pourrai pas non plus répondre aux questions dont la réponse supposerait de violer le secret de la défense ou le secret professionnel auxquels je suis lié".
Contacté par l'AFP, son avocat Me Laurent-Franck Liénard, qui avait fait état mardi du refus de son client de se rendre à une convocation du 19 septembre, n'a pas fait de commentaires. Cette fin de non recevoir avait immédiatement déclenché la colère de la commission et une polémique avec des membres du gouvernement.
D'abord, Alexandre Benalla sera bien convoqué "prochainement", a annoncé à l'AFP le président LR de la commission d'enquête Philippe Bas, sans confirmer la date du 19 septembre évoquée par Me Liénard.
Ensuite, "il n'appartient pas aux personnes convoquées pour être auditionnées de décider de se présenter ou non à cette convocation", a tonné M. Bas. "Je peux le faire chercher par huissier", a-t-il rappelé sur Public Sénat.

"On va lui adresser sa convocation en bonne et due forme et on rendra public le programme d'auditions au fur et à mesure", a-t-il précisé à l'AFP. 

"Il est très probable que ce sera le 19", a de son côté précisé sur CNews Jean-Pierre Sueur (PS), corapporteur de la commission. "Je pense qu'il viendra", a-t-il ajouté sur BFMTV. 

Ce bras de fer intervient à la veille de la reprise des auditions qui avaient été interrompues en août.

Elles débuteront avec le chef de cabinet d'Emmanuel Macron, François-Xavier Lauch, suivi par le général Éric Bio-Farina, commandant militaire de l'Élysée, déjà entendu en juillet par l'éphémère commission d'enquête de l'Assemblée nationale, puis par Maxence Creusat, commissaire de police à la direction de l'ordre public et de la circulation de la préfecture de police de Paris.

En juillet, les sénateurs avaient notamment interrogé le secrétaire général de l'Élysée Alexis Kohler, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb et Christophe Castaner, délégué général de La République en marche (LREM).

- "Habilité secret défense" -


Filmé en train de frapper un manifestant en marge des défilés du 1er-Mai, Alexandre Benalla a été mis en examen le 22 juillet notamment pour "violences en réunion" aux côtés d'un employé de LREM, Vincent Crase. Dans cette affaire qui éclabousse la présidence, trois policiers sont également mis en examen pour "détournement d'images issues d'un système de vidéo-protection" et "violation du secret professionnel". 

Me Liénard a rappelé que son client ne pouvait par conséquent répondre à des questions relatives au 1er-Mai, la commission sénatoriale n'ayant pas le droit d'empiéter sur l'enquête judiciaire, au nom de la séparation des pouvoirs. 
Une position défendue par le porte-parole du gouvernement Benjamin Grivaux pour qui "c'est le B.A.BA".

Et la garde des Sceaux elle-même qui a assuré mardi qu'"il ne peut pas y avoir d'interférences" entre une commission d'enquête et une information judiciaire. "C'est la raison pour laquelle Alexandre Benalla n'a pas encore répondu à la commission d'enquête du Sénat", a déclaré Nicole Belloubet à Tours, s'attirant une réponse cinglante de M. Bas. 
"J'ignorais que [Mme Belloubet] était le conseil juridique de monsieur Benalla", a-t-il immédiatement ironisé.
Les sénateurs peuvent en théorie interroger M. Benalla sur le reste de l'affaire, notamment son rôle au sein de la présidence, qui suscite des interrogations.

Mais son avocat a fait valoir que ses activités à l'Élysée étaient couvertes par "le secret professionnel" et que son client était "habilité secret défense".

"Nous sommes obligés de nous concentrer sur le droit et sur ce qui lui est reproché", a souligné l'avocat, répétant, comme l'avait déjà dit M. Benalla, que cette affaire ne servait "qu'à atteindre le président de la République". 


PS/
On peut voire une  preuve de payement de ma somme de 7000€

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MessageSujet: Re: INFO ACTU    Mer 12 Sep - 7:53

Affaire Benalla: le débat s'enflamme pour la reprise des travaux du Sénat
 AFP, publié le mercredi 12 septembre 2018 à 04h39La commission d'enquête sénatoriale sur l'affaire Benalla reprend ses travaux sur les chapeaux de roue mercredi, après une journée d'éclats de voix qui lui a permis d'obtenir l'audition à venir de l'ex-chargé de mission d'Emmanuel Macron. 
En attendant ce rendez-vous prévu a priori pour le 19 septembre, la commission, qui tente de déterminer quel était exactement le rôle et l'étendue des fonctions d'Alexandre Benalla à l'Elysée, doit auditionner le chef de cabinet du président et le commandant militaire de l'Elysée.
M. Benalla, mis en examen pour des violences contre un manifestant le 1er mai à Paris, a annoncé mardi soir qu'il était "contraint" de se rendre devant la commission sénatoriale, pour éviter des "poursuites judiciaires", dans un communiqué transmis à l'AFP.
Un refus de se présenter est punissable de deux ans d'emprisonnement et 7.500 euros d'amende.
"Je suis dans la transparence la plus totale. Je n'ai rien à cacher", a-t-il assuré à l'AFP. Mais, avertit-il, dans son communiqué, "je ne pourrai répondre à aucune question concernant les faits dont la justice est saisie".
Et "je ne pourrai pas non plus répondre aux questions dont la réponse supposerait de violer le secret de la défense ou le secret professionnel auxquels je suis lié".
Il avait fait savoir dans la journée qu'il n'entendait pas être auditionné par cette commission en raison de la "séparation des pouvoirs". Une fin de non recevoir qui avait déclenché la colère de la commission
D'abord, Alexandre Benalla sera bien convoqué "prochainement", a annoncé à l'AFP Philippe Bas, président de la commission d'enquête du Sénat. "Il est très probable que ce sera le 19", a de son côté précisé sur CNews Jean-Pierre Sueur (PS), corapporteur de la commission.
Ensuite, "il n'appartient pas aux personnes convoquées pour être auditionnées de décider de se présenter ou non à cette convocation", a tonné M. Bas. "Je peux le faire chercher par huissier", a-t-il menacé sur Public Sénat.
La garde des Sceaux elle-même est intervenue dans le débat, relevant qu'"il ne peut pas y avoir d'interférences" entre une commission d'enquête et une information judiciaire. "C'est la raison pour laquelle Alexandre Benalla n'a pas encore répondu à la commission d'enquête du Sénat", a déclaré Nicole Belloubet à Tours, s'attirant une réponse cinglante de M. Bas. 

"J'ignorais que [Mme Belloubet] était le conseil juridique de monsieur Benalla", a-t-il ironisé.
Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a lui aussi invoqué "le B.A.BA de la séparation des pouvoirs", s'attaquant au président de la commission. "M. Bas fait sa campagne politique personnelle depuis des semaines sur le sujet", a-t-il accusé sur RTL.
- "Rôle exact" -
Mercredi, la commission attend du chef de cabinet du président, François-Xavier Lauch, qu'il l'éclaire "sur le rôle exact de M. Benalla" à l'Elysée.
Il était "l'employeur le plus direct" d'Alexandre Benalla, qui occupait le poste d'"adjoint au chef de cabinet", son rôle étant de coordonner "des services qui concourent aux déplacements officiels du président de la République".
Elle cherche à déterminer si M. Benalla n'a pas en fait rempli une fonction de protection personnelle du chef de l'Etat, ce qui "apparaît vraisemblable", alors que cette tâche sensible incombe à des unités d'élite de la police et de la gendarmerie.
Les sénateurs entendront également le général Eric Bio-Farina, commandant militaire de l'Élysée, qui a déjà été auditionné en juillet par la défunte commission d'enquête de l'Assemblée nationale.
M. Benalla était "une sorte de facilitateur de la sécurité", selon le commandant militaire, sans en être "en charge". "Il ne pouvait pas intervenir dans les processus de sécurité", avait-il martelé.

Troisième et dernière audition au programme mercredi, celle de Maxence Creusat, commissaire de police à la direction de l'ordre public et de la circulation de la préfecture de police de Paris.

Ce responsable de la police "a été en contact avec M. Benalla bien avant le 1er mai et après le 1er mai", a relevé M. Bas. Il est donc à même de "savoir exactement ce qu'il faisait dans l'appareil d'Etat et s'il y a eu confusion entre la présidence de la République (...) et le fonctionnement de l'administration".
La commission des Lois sénatoriale, dotée des prérogatives d'une commission d'enquête pour six mois, entend bien se donner le temps pour connaître "la réalité des faits", mettre au jour d'éventuels dysfonctionnements des institutions et faire des recommandations pour qu'ils ne se reproduisent pas.  
Pour sa part le député LR Guillaume Larrivé, ancien corapporteur de l'éphémère commission d'enquête de l'Assemblée, ne souhaite pas "passer le réveillon" sur ce sujet, et a exhorté mardi à se concentrer sur "la vie quotidienne des Français."

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