CATHYIMAGES


CATHYIMAGES

IMAGES DIVERS ,NATURE,FEMMES ,HOMMES,ENFANTS,VILES, PAYS, ACTEURS, CHANTEURS, NCIS.
 
Accueilhttps://www.catCalendrierÉvènementsPublicationsFAQRechercherS'enregistrerConnexion
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Derniers sujets
» ACTUALITÉ
Mar 31 Juil - 18:14 par Marck53

» VOTE 12 MARS
Mar 31 Juil - 17:36 par Sneki2

» IMAGES DIVERS
Dim 29 Juil - 23:07 par Hollden

» ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS
Dim 22 Juil - 12:33 par Admin

» VIDEOS
Sam 21 Juil - 19:40 par Admin

» COUP D’ŒIL SUR LE MONDE
Sam 21 Juil - 13:58 par Stiven

» FORUM
Ven 20 Juil - 22:09 par Admin

» MACRON
Ven 20 Juil - 21:34 par Admin

» CONSEILS
Jeu 19 Juil - 18:21 par Marck53

Août 2018
LunMarMerJeuVenSamDim
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  
CalendrierCalendrier
Partenaires

créer un forum

Suivre Forumactif sur Google+Suivre Forumactif sur Google+Suivre Forumactif sur Pinterest




Portail
Index
Membres
Profil
FAQ
Rechercher
Forum

Partagez | 
 

 ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9  Suivant
AuteurMessage
Admin
Admin
Admin
avatar


MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mer 9 Aoû - 22:53

Œufs contaminés au fipronil Des lots livrés en France
Publié le : 09/08/2017



Ce n’est pas encore la rentrée mais les poux font déjà parler d’eux… dans les œufs ! Depuis fin juillet, l’Europe fait face à la contamination d’œufs et de viandes de volailles par un produit antipoux utilisé de manière frauduleuse : le fipronil. Le 20 juillet dernier, les autorités belges informaient la Commission européenne que des taux élevés de cet insecticide avaient été mis en évidence dans des œufs et des viandes de volailles (conventionnels et bio) en Belgique et aux Pays-Bas.
UTILISATION FRAUDULEUSE

L’usage du fipronil, indiqué pour lutter contre les ravageurs de cultures et les puces d’animaux familiers, n'est pas autorisé dans le traitement des animaux destinés à la consommation humaine.
Pourtant, une enquête des autorités belges a démontré sa présence dans un produit antiparasitaire falsifié, commercialisé sous l'appellation DEGA 16 et utilisé dans les élevages de volailles. Suite à ces révélations, plus de 60 exploitations en Belgique et 180 aux Pays-Bas ont été bloquées en raison de la présence suspectée de la substance interdite.
LA FRANCE ÉGALEMENT TOUCHÉE

Et si notre pays semblait dans un premier temps épargné, le 5 août les autorités européennes informaient l’Hexagone que 13 lots d’œufs contaminés en provenance des Pays-Bas avaient été livrés entre le 11 et le 26 juillet 2017 à cinq établissements de fabrication d’ovoproduits, des préparations alimentaires obtenues à partir d’œufs et notamment utilisées en pâtisserie, biscuiterie et plats préparés. Parmi eux, la Samo dans la Vienne, qui fournit notamment Marie surgelés, et un établissement du groupe Igreca, leader mondial des ovoproduits, situé dans le Maine-et-Loire.

Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
Admin
Admin
Admin
avatar


MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mer 9 Aoû - 22:55

OPACITÉ DES CONTRÔLES

Des investigations sont actuellement menées dans ces établissements par les services de contrôle du ministère de l'Agriculture, les lots incriminés faisant l’objet d’une mise sous séquestre selon le CNPO, l’interprofession des œufs. Mais alors que les premiers œufs contaminés sont arrivés sur le territoire il y a près d’un mois, à l’heure actuelle ni les autorités ni les entreprises concernées n’ont indiqué si des produits potentiellement contaminés avait d’ores et déjà été commercialisés. Pour l’heure, 200 tonnes de produits auraient été impactés rien que dans l’usine de la Samo, selon le journal La Nouvelle République. De son côté, si Igreca déclarait mardi 8 août dans un communiqué de presse avoir identifié les lots de produits finis élaborés à partir d’œufs contaminés, soit « 30 000 œufs de fournisseurs hollandais », l’entreprise ne précisait pas ce qu’étaient devenus lesdits produits. Une goutte d’eau certes, au regard des 4,5 millions d’œufs que l’entreprise utilise quotidiennement, mais qui rappelle la nécessité d’un renforcement des contrôles nationaux et une meilleure coopération européenne alors que dans cette affaire, la Belgique a inexplicablement tardé à alerter la France. Une meilleure traçabilité des denrées alimentaires, notamment animales, ne cesse d’être réclamée par Que Choisir.
SUBSTANCE MODÉRÉMENT TOXIQUE

Alors que la substance est jugée modérément toxique par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le ministère de l’Agriculture rappelait dans un communiqué que « la présence de traces de fipronil ne constitue pas en soi un risque ; seules les analyses engagées permettront de déterminer si le niveau de contamination de ces produits est susceptible de présenter un risque pour la consommation ».
Le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation a toutefois saisit l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) pour obtenir un avis sur les risques pour la santé humaine liés à l’ingestion d’œufs ou de produits contaminés par le fipronil.
À ce jour, plusieurs pays européens sont concernés : la Belgique, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Suède, le Royaume-Uni, la Suisse et désormais la France.
UN PRODUIT ÉVALUÉ PAR LA FRANCE

En 2004, dans le cadre de la directive 91/414/CEE qui prévoyait le réexamen systématique de toutes les substances existantes utilisées à des fins phytosanitaires en Europe, la France avait été chargée de l’évaluation du fipronil.
Le groupe de travail avait alors conclu à l’absence d’éléments indiquant que l’exposition à l’insecticide (essentiellement via les traitements antipuces des animaux de compagnie ou les produits de jardinage) constituait un risque pour la santé de l’homme, dans les bonnes conditions d’emploi. En 2012, l’Anses (agence de sécurité sanitaire) exigeait toutefois le retrait de colliers antipuces en contenant afin de limiter les risques de contaminations par contact. D’autre part, la commission française précisait ne pouvoir écarter un possible effet perturbateur endocrinien de l’insecticide et regrettait l'insuffisance des données disponibles sur la contamination via des denrées alimentaires. Les principales sources de contamination alimentaire sont les produits animaux gras (lait, viande, œuf) en raison du caractère lipophile de la molécule.

Marie-Noëlle Delaby
mndelaby@quechoisir.org

Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
Admin
Admin
Admin
avatar


MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 10 Aoû - 11:00

Étude OGM
 

Jugement sévère des agences publiques


Publié le : 23/10/2012 
Les deux organismes publics qui ont rendu, lundi, leur avis sur la publication de l’université de Caen arrivent à des conclusions similaires. Les faiblesses méthodologiques de cette étude ne permettent pas de conclure à la toxicité de l’OGM en question mais des recherches sur le long terme, au protocole mieux bordé, sont indispensables.


Après l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), c’était lundi au tour du Haut Conseil des biotechnologies (HCB) et de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) (1) de rendre leur avis au sujet de l’étude sur la toxicité du maïs transgénique NK 603, publiée fin septembre par l’équipe de Gilles-Éric Séralini, de l’université de Caen.

Les chercheurs ont nourri des groupes de rats avec différentes doses de maïs NK 603 (tolérant à l’herbicide Roundup) traité ou non au Roundup, ou leur ont donné à boire de l’eau additionnée de ce même herbicide. Ils ont constaté davantage de tumeurs et de pathologies rénales ou hépatiques que dans le groupe contrôle, nourri au maïs conventionnel.

PROBLÈME DE MÉTHODOLOGIE




L’étude a fait l’objet d’une médiatisation inhabituelle qui a conduit le gouvernement à saisir pour avis les deux organismes. Ils avaient pour mission de déterminer si cette publication mettait en lumière un risque sanitaire lié à la consommation de ce maïs et si elle remettait en question les précédentes évaluations portant sur cet OGM. L’Anses devait également répondre à cette question concernant l’herbicide Roundup.

Les deux agences ont rendu leur avis respectif lundi et sont arrivées à des conclusions similaires.

Pour le HCB, « le dispositif expérimental et les outils statistiques utilisés souffrent de lacunes et faiblesses méthodologiques rédhibitoires, qui ne permettent pas de soutenir les conclusions avancées par les auteurs. » Dans un style plus diplomatique, l’Anses dit peu ou prou la même chose : « la faiblesse centrale de l’étude réside dans le fait que les conclusions avancées par les auteurs sont insuffisamment soutenues par les données de cette publication. Celles-ci ne permettent pas d’établir scientifiquement un lien de cause à effet entre la consommation du maïs OGM et/ou de pesticide et les pathologies constatées, ni d’étayer les conclusions et les mécanismes d’action avancés par les auteurs. » En clair, entre ce qui a été observé et l’interprétation qu’en ont fait les chercheurs, il y a un pas que le respect de la rigueur scientifique ne permet pas de franchir.

Dans le détail, les effectifs (10 rats par groupe) sont bien trop limités pour pouvoir conclure que les différences constatées entre les groupes sont statistiquement significatives. Il s’agit d’un point fondamental : dans ces conditions, on peut juste dire que les résultats ouvrent  éventuellement une piste de recherche, pas qu’ils prouvent quoi que ce soit. Les chercheurs l’ont d’ailleurs reconnu lors de leur audition devant l’Anses, admettant que « l’étude n’était pas conclusive à elle seule ». Une modération surprenante au vu des précédentes déclarations de l’auteur principal, Gilles-Éric Séralini, qui affirmait au Nouvel Observateur au moment de la sortie de sa publication : « même à très faible dose, l’absorption à long terme de ce maïs agit comme un poison puissant et bien souvent mortel. »

Par ailleurs, souligne le HCB, les chercheurs n’ont pas présenté toutes leurs données brutes, seulement certaines, choisies « sans justification », et les conclusions qu’ils tirent de l’observation de ces données sont des « interprétations spéculatives ». À titre d’exemple, ils évoquent des insuffisances rénales sans que les données biologiques observées (analyses d’urine notamment) les corroborent.

TRANSPARENCE INDISPENSABLE


Les deux organismes le reconnaissent cependant, cette publication a le mérite de mettre en lumière l’insuffisance des connaissances sur la toxicité des OGM et des pesticides. En particulier, les études de long terme manquent cruellement. L’Anses recommande d’engager ce type de recherche à la fois sur les OGM, sur les pesticides et sur l’exposition concomitante aux deux. En effet, de nombreuses plantes transgéniques sont conçues pour tolérer un herbicide, souvent le Roundup, elles sont donc susceptibles d’en être largement arrosées. Ces recherches devraient, selon l’agence, être financées par des fonds publics.

Enfin, le HCB a fait remarquer que les données des industriels devraient être publiées. De fait, il est anormal que les OGM soient autorisés sur la base d’études de toxicité menées par les semenciers eux-mêmes, sur 90 jours seulement, et tenues secrètes. « Maintenant, la transparence est indispensable de la part de tous », a conclu son président.

Au vu de ces deux avis, le gouvernement va demander à Bruxelles la remise à plat du dispositif communautaire d’évaluation, d’autorisation et de contrôle des OGM et des pesticides.



(1) Le HCB éclaire le gouvernement sur les questions ayant trait aux biotechnologies, notamment aux OGM ; l’Anses, comme son nom l’indique, intervient dans un champ beaucoup plus large.


Fabienne Maleysson

Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
Admin
Admin
Admin
avatar


MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 10 Aoû - 11:02

OGM
 

Comment les repérer


Publié le : 27/09/2012 
L’étude sur les organismes génétiquement modifiés de Gilles-Éric Séralini, professeur à l’université de Caen, suscite craintes, polémiques et de nombreuses questions. Quels sont les produits génétiquement modifiés autorisés à la commercialisation en Europe ? Comment repérer les ingrédients OGM ? Que revêt la mention « sans OGM » ? Nos explications.




Une récente étude de l’Université de Caen (1) montre que des rats nourris de maïs transgénique traité ou non à l’herbicide Roundup, ou bien de Roundup seul, présentent un taux de mortalité et une incidence des tumeurs cancéreuses bien supérieurs au groupe contrôle. Cette étude est contestée et le gouvernement a saisi l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) pour faire la lumière sur ce dossier.

Quoi qu’il en soit, le risque immédiat est quasi inexistant pour le consommateur français, car, mis à part quelques rares aliments d’importation, les végétaux transgéniques sont absents de nos assiettes ou presque. Des règles d’étiquetage précises sont cependant prévues par la réglementation européenne.

QUELS SONT LES PRODUITS GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉS AUTORISÉS À LA COMMERCIALISATION EN EUROPE ?


La réglementation européenne distingue les végétaux autorisés à la culture (en France, aucun, du fait du moratoire pris par le gouvernement) et ceux autorisés à la commercialisation, que l’on peut donc retrouver en tant qu’ingrédients dans différents produits alimentaires.

Pour l’instant, seuls le maïs, le colza, le soja, le coton (utilisé pour des additifs ou de l’huile), les pommes de terre et le sucre de betterave peuvent être génétiquement modifiés. Ces matières premières servent à fabriquer divers ingrédients : amidon, sirop de glucose, sauce de soja, lécithine de soja, protéines ou graisses végétales… peuvent, entre autres, être concernés. Le maïs doux, consommé tel quel, peut aussi être génétiquement modifié, contrairement à ce que l’on nomme improprement « pousses de soja » (il s’agit de haricot mungo).

COMMENT REPÉRER LES INGRÉDIENTS OGM ?


Dans la pratique, la présence de végétaux génétiquement modifiés dans les fourrages destinés aux animaux est massive, mais ils sont quasiment absents de l’alimentation humaine. Dans la mesure où l’étiquetage est obligatoire et où les consommateurs rejettent les produits transgéniques, les professionnels se débrouillent pour ne pas en utiliser.

Si malgré tout ils y ont recours, la mention « génétiquement modifié » doit figurer après le nom de l’ingrédient considéré dans la liste d’ingrédients. En cas de contrôle, un opérateur qui n’aurait pas mentionné cette présence ne peut échapper à la sanction qu’à deux conditions : l’OGM doit être présent en quantité inférieure à 0,9 % de l’ingrédient considéré ; il doit prouver que cette présence est fortuite ou techniquement inévitable.

Rappelons enfin que la mention « amidon modifié » n’a rien à voir avec la transgénèse. Il s’agit d’une modification chimique.

LA MENTION « SANS OGM »


Les OGM sont interdits dans les produits biologiques. Concernant les aliments issus de l’agriculture conventionnelle, les professionnels ont, depuis l’été dernier, la possibilité de signaler qu’ils n’utilisent pas de matières premières transgéniques.

La mention « sans OGM » à la suite d’un ingrédient signifie que celui-ci contient au maximum 0,1 % d’OGM mais, en cas de contrôle, l’opérateur doit prouver que cette présence est fortuite et qu’il n’a pu l’éviter techniquement.

À noter qu’un ingrédient ne peut être signalé « sans OGM » que s’il en existe une version génétiquement modifiée autorisée à la commercialisation en Europe. Sinon, cela pourrait être une mention valorisante mais qui en réalité ne garantit aucune supériorité par rapport au concurrent.

Les animaux d’élevage ou leurs produits, y compris les œufs et le lait, peuvent porter la mention « nourri sans OGM » ou « issu d’animaux nourris sans OGM » suivi du seuil : 0,1 % ou 0,9 %. Ce seuil est choisi par le professionnel selon ce qu’il s’engage à garantir : soit moins de 0,1 % d’OGM, ce qui correspond au seuil analytique de quantification, soit moins de 0,9 %, ce qui correspond au seuil réglementaire d’étiquetage (voir ci-dessus). En revanche, si les animaux sont nourris avec des fourrages transgéniques, le consommateur n’en est pas informé, aucune obligation d’étiquetage n’étant imposée.



(1) Disponible pour 31,50 $ sur le site http://www.sciencedirect.com/science/journal/aip/02786915


Fabienne Maleysson

Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
Stiven
Stiven
Stiven
avatar


MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 24 Aoû - 21:44



Vous êtes du genre à classer vos factures sans même y jeter un œil ? À moins que vous ne soyez de ceux qui ne se souviennent pas d’un mois sur l’autre combien ils paient leur forfait Internet ou leur abonnement mobile ? Si vous êtes un client SFR, Bouygues ou Orange, vous feriez mieux de changer vos habitudes et, pour une fois, regarder de près votre prochaine facture. Ces trois opérateurs ont en effet profité des vacances estivales pour augmenter le prix des abonnements d’une partie de leurs clients.
De tous, SFR a été le plus gourmand. Comme nous l’indiquions déjà fin juillet, l’opérateur a décidé d’augmenter le prix de l’abonnement de la plupart de ses clients fixes et mobiles de 2 à 5 € par mois. Les clients mobiles de l’offre low cost Red by SFR n’ont pas été épargnés : leur abonnement leur coûtera désormais 1 ou 2 € de plus par mois. Bouygues, de son côté, a décidé de facturer en supplément les frais de location de sa BBox Miami, qui étaient jusque-là inclus (+ 3 €/mois) et Orange a fait passer le prix de son offre fixe Découverte Internet de 21 à 24,99 € (+ 3,99 €/mois) et celui de son forfait mobile Mini de 14,99 € à 16,99 € (+ 2 €/mois).

Une information bien cachée

Ce n’est pas la première fois que les opérateurs profitent de l’été pour procéder à des hausses de tarifs, mais l’ampleur et la forme sont inédites cette année, notamment parce que contrairement aux années précédentes, celles-ci s’appliquent à tous, y compris aux abonnés actuels. Comme le leur impose l’article L. 224-33 du code de la consommation, les opérateurs ont bien informé les clients concernés, mais les mails reçus sont loin d’être limpides. Ainsi, pour apprendre que leur forfait allait augmenter, les clients SFR ont dû lire jusqu’au bout un mail intitulé « Souriez, vous êtes surclassé », qui mettait surtout en avant la possibilité d’accéder désormais à de nouvelles chaînes de télé voire, pour les clients mobiles, aux appels illimités. L’augmentation de tarif, elle, était bien indiquée, mais plus bas et en petits caractères. Pour convaincre les plus récalcitrants, SFR insistait par ailleurs sur le fait que l’option imposée leur serait facturée à un prix « exceptionnel » qui ne se représenterait pas. Le mail qu’ont reçu les clients Red by SFR, lui, insistait surtout l’augmentation de l’enveloppe data. Quant à celui de Bouygues, il annonçait principalement la possibilité d’accéder à des dizaines de journaux et magazines sur smartphone ou tablette.
À cause de ces e-mails aux allures de publicité envoyés au cœur de l’été, de nombreux clients risquent de découvrir sur leurs factures que le montant de leur abonnement a changé. Mais encore faut-il qu’ils les consultent rapidement. Conformément à l’article L. 224-33 du code de la consommation, ils ne disposent que de 4 mois à partir du changement de tarif pour résilier leur abonnement sans frais. Au-delà de cette période, la modification sera considérée comme acceptée par le client.
Quant à ceux qui ont pris connaissance de cette hausse de tarif, ils ne doivent pas hésiter à en consulter les modalités d’application. Dans certains cas, en effet, l’opérateur permet à ses clients de conserver l’ancien tarif à condition d’en faire la demande (c’est le cas par exemple pour les clients fixes de SFR). Quant à ceux pour qui l’augmentation de tarif est inéluctable, ils ne doivent pas hésiter à appeler leur opérateur pour négocier un maintien des anciennes conditions, au moins pendant un certain temps. Il arrive que certains acceptent ce genre d’arrangement plutôt que de voir partir un bon client.

Cyril Brosset

Admin

Revenir en haut Aller en bas
https://www.cathyimages.org
Stiven
Stiven
Stiven
avatar


MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 24 Aoû - 21:48



Plus de deux semaines après la révélation de la contaminationdans plusieurs pays de l’Union européenne d’œufs et de viandes de volailles par un produit antipoux utilisé de manière frauduleuse, le fipronil, le ministère de l'Agriculture a publié jeudi une première liste de produits commercialisés en France et contenant des traces de fipronil.
Le site du ministère a prévu de mettre à jour, de manière évolutive, deux listes : la première comprend les produits retirés de la vente en France et la seconde, les produits retirés de la vente et faisant en plus l’objet d’une mesure de rappel auprès des consommateurs.
Pour l’instant, la seconde liste est vide. Seuls des produits retirés de la vente car leur niveau de fipronil dépasse la « limite maximale de résidus » (LMR ; soit 0,005 mg/kg de produit) ont été mis en ligne. « Bien que ne présentant pas de risque pour la santé, ils sont listés […] dans un souci d'information du consommateur », précise le ministère.
Il s’agit pour l’instant exclusivement de gaufres industrielles (voir encadré). « Les produits figurant sur cette liste ont été identifiés par des contrôles menés par des entreprises néerlandaises. Ces produits non conformes ont été immédiatement retirés de la vente, en France, par les distributeurs concernés. Les niveaux de fipronil constatés dans les produits concernés ne présentent pas de risque pour le consommateur au regard des références scientifiques », précise le ministère.
Déjà le 11 août, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) avait conclu à un risque très faible pour la santé humaine « au vu des niveaux de fipronil constatés dans les œufs contaminés et au vu des habitudes françaises de consommation alimentaire ». Reste que l’Anses n’a émis un avis qui ne concerne que la toxicité des produits : son potentiel impact en tant que perturbateur endocrinien n’a pas encore été défini. Malgré cet avis rassurant, nous conseillons donc de ne pas consommer les produits concernés, en particulier les enfants et les femmes enceintes.

Admin

Revenir en haut Aller en bas
https://www.cathyimages.org
Stiven
Stiven
Stiven
avatar


MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 24 Aoû - 21:49

EN BELGIQUE, DES ŒUFS CONTAMINÉS EN SEPTEMBRE 2016

Par ailleurs, la polémique enfle alors que l’affaire s’étend en Europe et en Asie et touche désormais 18 pays. De plus, les autorités belges ont découvert un échantillon d'œufs contaminés au fipronil remontant à septembre 2016, a annoncé ce jeudi l’Agence fédérale belge pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca). Puis, « de janvier à mai 2017, nous avons pu retrouver des traces de fipronil dans 10 de 35 échantillons », a-t-elle ajouté.
Autant de développements qui mettent une fois de plus en avant la nécessité d’une meilleure traçabilité des produits alimentaires, réclamée depuis des années par l'UFC-Que Choisir, ainsi qu’une meilleure coopération européenne dans ce domaine. Il est en effet incompréhensible que la Belgique ait tant tardé à alerter ses voisins, dont la France, de cette contamination découverte en juin. L’UFC-Que Choisir regrette également le manque de recommandations pratiques pour les consommateurs. En outre, ceux-ci n'ayant pas à assumer le coût d’une vente non conforme, l'UFC-Que Choisir demande aux distributeurs de rembourser les consommateurs qui voudraient rapporter leur produit, même en l’absence de rappel.

LISTE DES PRODUITS CONTAMINÉS AU FIPRONIL RETIRÉS DE LA VENTE EN FRANCE


  • 6 gaufres poudrées 260 g Marque repère - P’tit Déli (Leclerc), date limite de consommation : 31/08 - 07/09 - 14/09 - 21/09 - 25/09 -06/10
  • 12 gaufres aux œufs frais 250 g Eco + (Leclerc), date limite de consommation : 02/09 - 22/09
  • Gaufres poudrées aux œufs frais (4 x 26 g) Carrefour, date limite de consommation : 18/8 - 25/8 - 22/09
  • Gaufres molles Chabrior 345 g (ITM), date limite de consommation : 29/09- 12/10- 13/10
  • Gaufres molles Netto 260 g (ITM), date limite de consommation : 29/09- 12/10
  • Gaufres molles Top budget 250 g (ITM), date limite de consommation : 29/09 - 13/10
  • 4 gaufres 165 g Le prix gagnant Leader Price, date limite de consommation : 17/08 - 24/08 - 31/08 - 07/09 - 05/10
  • 12 mini-gaufres 250 g Leader Price, date limite de consommation : 14/09 et 21/09
  • 6 gaufres poudrées 260 g Leader Price, date limite de consommation : 14/09 et 21/09
  • 12 mini-gaufres 250 g Franprix, date limite de consommation : 21/09
  • 6 gaufres poudrées 260 g Franprix, date limite de consommation : 14/09 et 21/09
  • 6 gaufres flash poudrées 260 g Système U, date limite de consommation : 25/09 et 04/10
  • 6 gaufres pâtissières 250 g Système U, date limite de consommation : 31/08 - 07/09 - 25/09 - 05/10
  • Gaufres moelleuses poudrées 260 g Monoprix, date limite de consommation : 24/08 et 31/08
  • Mini-gaufres molles poudrées 208 g Monoprix, date limite de consommation : 29/09 - 18/08 - 25/08 - 01/09 - 21/09
  • 6 gaufres flash poudrées 260 g Casino, date limite de consommation : 17/08 - 27/09
  • Gaufres flash tous les jours 165 g Casino, date limite de consommation : 17/08 - 18/08 - 04/10 

[size]
Mise à jour du 22 août 2017 :
[/size]

  • 8 mini-gaufres 165 g Les Trouvailles de Luciles, date limite de consommation : 21/09
  • Frangipane 208 g Lotus, date limite de consommation : 04/10/17
  • Mini-frangipane 260 g Lotus, date limite de consommation : 12/09/17 - 05/10/17 - 06/10/17 - 05/10/17

[size]
Mise à jour du 23 août 2017 :
[/size]

  • Pommes Dauphine U - Sachet de 1 kg U
  • Mini-torsades 7 oeufs 250 g Grand-mère
  • Nids 4 mm 7 oeufs 500 g Grand-mère
  • Nids 4 mm 7 oeufs 250 g Grand-mère
  • Nids 4 mm 7 oeufs 250 g Nos régions ont du talent



Morgan Bourven

mbourven@quechoisir.org

Admin

Revenir en haut Aller en bas
https://www.cathyimages.org
Admin
Admin
Admin
avatar


MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 24 Aoû - 22:40



Maux de ventre, nausées, vertiges, fatigue, douleurs musculaires, irritabilité, voire asthme sévère : nombreux sont les effets indésirables rapportés suite au changement de formulation, en avril dernier, du Levothyrox (lévothyroxine), un médicament prescrit suite à une ablation de la thyroïde ou en cas d’insuffisance de cette glande. Au point qu’une pétition signée par 70 000 utilisateurs réclame le retour à l’ancienne composition ! Et qu’un numéro vert a dû être mis en place par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) : le 0800 97 16 53 est accessible du lundi au vendredi, de 9 h à 17 h.

Rien n’a été modifié, pourtant, au niveau de la molécule active : les comprimés contiennent toujours les mêmes quantités de lévothyroxine. Ce sont les excipients qui ont changé : par souci de stabilité du médicament, et à la demande de l’ANSM, le laboratoire Merck a remplacé le lactose par du mannitol et de l’acide citrique.

Pour la grande majorité des trois millions de patients qui prennent ce produit quotidiennement, la transition n’a pas posé de problème. Mais il se peut que, pour une partie d’entre eux, le changement ait fait légèrement varier l’absorption de la molécule par l’organisme. Or, quelques microgrammes en plus ou en moins, s’agissant d’une hormone, sont susceptibles d’avoir un impact sensible.

En pratique, les personnes chez qui le nouveau Levothyrox entraîne des effets indésirables inhabituels et handicapants doivent consulter leur médecin. Il ne faut surtout pas stopper brutalement le traitement ! Un dosage des hormones thyroïdiennes par prise de sang permettra de voir si, effectivement, il y a un déséquilibre. Dans ce cas, un ajustement suffira sans doute à rétablir la situation.

Par ailleurs, un signalement de pharmacovigilance, soit par le médecin, soit par le patient directement, est indispensable. La procédure est accessible par Internet, via le site de l’ANSM (1). Attention, il faut être en mesure de fournir un dosage postérieur au changement de formule.

Notes

(1) http://ansm.sante.fr/Declarer-un-effet-indesirable/Votre-declaration-concerne-un-medicament/Votre-declaration-concerne-un-medicament/



Anne-Sophie Stamane

Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
Admin
Admin
Admin
avatar


MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 24 Aoû - 22:48


Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
Admin
Admin
Admin
avatar


MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 26 Jan - 19:31


L’UFC-Que Choisir s’engage

Sous le coup d’une plainte déposée par l’UFC-Que Choisir auprès du tribunal de grande instance (TGI) de Paris le 28 décembre, Lactalis devra répondre devant la justice des multiples défaillances qui ont mené à la consommation par des nourrissons de produits contaminés. En parallèle de cette procédure pénale qui devra faire la lumière sur toutes les responsabilités, voire les culpabilités, au niveau des contrôles comme des retraits des produits, l’UFC-Que Choisir entend se mobiliser pour obtenir l’indemnisation par Lactalis des familles touchées. Une indemnisation qui n’empêche pas en principe, sauf accord entre la victime et Lactalis, la recherche de responsabilité, les familles indemnisées pouvant se constituer partie civile pour connaître la vérité.
L’association propose d’ailleurs aux parents concernés de répondre à un questionnaire sur l’affaire Lactalis afin de disposer des éléments pour leur apporter l’aide la plus efficace possible.

Retrait chaotique

Parmi les dizaines de témoignages reçus à la rédaction de Que Choisir ou au sein de nos associations locales, beaucoup s’indignent d’une procédure de retrait dysfonctionnelle. Il aura en effet fallu trois vagues de rappels partiels (les 2, 10 et 21 décembre) avant que Lactalis ne procède au retrait de tous les lots produits dans son usine de Craon (53).
« Héloïse, notre fille de 10 mois, consommait depuis ses 6 mois un lait de suite de la marque Milumel, produit à Craon. Nous avons donc consulté la première liste de retrait dès sa sortie. Son lait en poudre n’y figurant pas, nous étions alors rassurés », nous explique ainsi Gaëtan, père de cette petite fille aujourd’hui atteinte d’une arthrite infectieuse à l'épaule droite. Une maladie d’origine bactérienne, possiblement due à une salmonelle. Les symptômes sont apparus avant la troisième vague de retrait où figurait finalement son lait. Ironie du sort, face à la diarrhée de l’enfant, sa pédiatre avait prescrit en toute bonne foi un soluté de réhydratation Picolite… également produit à Craon et retiré depuis. Si le cas d’Héloïse n’est pas recensé dans les 37 cas officiels, faute de coproculture ayant confirmé le diagnostic, le doute est plus que permis selon les médecins hospitaliers qui la suivent. Ses séquelles définitives ne pourront être évaluées que d’ici un an, laissant ses parents face à un sentiment de détresse : « ce n’est pas tant l’incident de départ que les manquements dans les procédures de retrait qui nous scandalise », résume le père de famille qui s’interroge aujourd’hui sur des poursuites.

Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
Admin
Admin
Admin
avatar


MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 26 Jan - 19:31

Manque d’information des parents

Au-delà de Lactalis, la part de responsabilité des professionnels de santé questionne également. Ainsi Natasha, mère d’une petite fille de 2 ans atteinte d’une insuffisance rénale prenant quotidiennement de la maltodextridine, une poudre nutritive également produite à Craon, déplore un manque d’information de la part des soignants qui connaissent pourtant le cas de sa fille depuis sa naissance. « À aucun moment, ni mon pharmacien, ni le nephropédiatre pourtant prescripteur de cet aliment diététique, ne nous ont informés du retrait des lots, or les boîtes que prenait ma fille faisaient bien partie des lots potentiellement contaminés ». Contacté, l’ordre des pharmaciens nous assure pourtant avoir envoyé différentes alertes via le « dossier pharmaceutique », un logiciel possédé par quasiment toutes les officines françaises… Visiblement, l’information n’est pas non plus passée du côté des grandes surfaces, grossistes, hôpitaux et crèches : en plus de 44 pharmacies, la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), qui a effectué 2 500 contrôles depuis le 26 décembre, a épinglé 47 établissements qui n’avaient pas retiré les lots rappelés malgré la publication des listes de produits à risque !
De son côté, Laila, dont le fils a eu une forte diarrhée et une déshydratation conjointement à la consommation d’un lait de suite Picot (retiré depuis) déplore également un manque d’information de la part de Lactalis : « après avoir appelé le numéro vert de Lactalis, je n'ai pu avoir de réponses à mes questions et l’on m'a dit que le service client Lactalis allait me recontacter par courrier mi-janvier. Je n’ai eu aucune réponse à ce jour, ce que je trouve inadmissible », relate la jeune femme qui précise que l’entreprise l’a simplement incitée à détruire les boîtes de lait, « qui sont pourtant la preuve de la contamination possible de [son] fils ».
 

La délicate reconnaissance des cas

Demeure enfin le problème de la reconnaissance officielle des cas suspects de salmonellose.
La coproculture (recherche de la bactérie dans les selles) est l’examen de référence pour confirmer une infection à salmonelle. Si les 35 cas officiellement répertoriés en France ont bien été confirmés par des examens biologiques, beaucoup d’enfants consommateurs des laits incriminés et ayant eu des symptômes digestifs n’ont pas été soumis à l’examen lors de leur prise en charge. Alors que l'Association des familles de victimes (AFVLCS) réclame des coprocultures systématiques pour ces victimes potentielles, la ministre de la Santé Agnès Buzyn s’y est déclarée opposée, estimant leur mise en place impossible.
Un avis que partage Patrick Tounian, chef du service de gastropédiatrie de l’hôpital Trousseau à Paris : « faire une recherche systématique chez les enfants n'a aucun sens et serait coûteux. D'innombrables selles ont été reçues par l'Institut Pasteur pour une quarantaine de cas répertoriés avec la souche retrouvée chez Lactalis. Nous sommes par ailleurs en pleine épidémie de gastroentérite et de viroses fébriles, faire une coproculture chez les enfants ayant consommé un lait Lactalis et ayant l'un de ces symptômes conduirait à une gabegie indécente ».
Enfin, la coproculture ne peut pas toujours à elle seule infirmer ou confirmer un diagnostic de salmonellose. Un traitement antibiotique initié avant l’examen peut en fausser le résultat (faux négatif), nous confirme le professeur Tounian. Les cas suspects non confirmés biologiquement n’ont pour l’heure pas été pris en compte par Santé publique, l'agence de santé publique au service des populations. Même sans cet examen déterminant, certains parents disent avoir le soutien de leur pédiatre, prêts à attester de symptômes évocateurs d’une infection à salmonelle chez leur enfant malade. Pour l’heure, leur situation est toutefois au point mort. Ainsi les parents d’Héloïse, suivie à l’hôpital depuis Noël, se sont vu offrir par Lactalis le remboursement de leurs boîtes de lait... à hauteur de 18 €. 

Marie-Noëlle Delaby

Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
Scarletta

avatar


MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Sam 3 Fév - 19:58



Le nouveau repli du rendement des fonds en euros attendu en moyenne autour de 1,5 % pour l’ensemble du marché en 2017 (contre 1,8 % en 2016) n’est pas vraiment une surprise.
Majoritairement placés en obligations d’État et d’entreprises, les compartiments sécurisés des contrats d’assurance vie continuent de subir les effets de la baisse historique des taux longs que connaît la France depuis cinq ans. Certes, celle-ci tend à s’enrayer. Tombé au cours de l’été 2016 sous le seuil des 0,2 %, le taux de l’OAT 10 ans (obligation assimilable du Trésor qui constitue l’indice de référence du secteur) est remonté depuis le début de l’année aux alentours de 0,8 %. Mais comme le rappelle Cyrille Chartier-Kastler, fondateur du site Goodmoneyforvalue.eu, « cet environnement de taux bas continue de produire un effet mécanique sur les portefeuilles des compagnies : au fur et à mesure qu’ils se renouvellent sous le double effet de l’encaissement des primes nouvelles et des sorties, ils se diluent car la part d’obligations plus rentables acquises il y a huit ans ou plus qui a longtemps permis de freiner la perte de rentabilité des fonds en euros se réduit ». Résultat, cet expert indépendant anticipe d’ores et déjà pour 2018 une nouvelle réduction de la rémunération moyenne des fonds en euros autour d’un pivot de 1,3 %. Ce qui, une fois déduits les prélèvements sociaux (passés cette année de 15,5 % à 17,2 %) et les frais sur primes des contrats, laisse à penser que ce placement générera, dans la plupart des cas, un rendement net d’inflation négatif. 
 
Alors, faut-il, comme le conseillent les réseaux bancaires, troquer ces supports au capital garanti à tout moment contre des UC (unités de compte) qui, exposées aux marchés financiers qu’elles suivent à la hausse comme à la baisse, sont susceptibles de rapporter beaucoup plus (l’an passé le Cac 40 a bondi de près de 10 %) mais également d’encaisser des pertes sévères ? Pas forcément. Plusieurs indicateurs poussent en effet à relativiser ce discours commercial.

Admin

Revenir en haut Aller en bas
https://www.cathyimages.org/
Scarletta

avatar


MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Sam 3 Fév - 20:02

DISPARITÉ

Tout d’abord, comme chaque année, le marché est loin d’être homogène. Les écarts continuent de se creuser entre les enseignes ou, pour une même compagnie, d’un canal de distribution à l’autre (les réseaux patrimoniaux et Internet sont souvent favorisés). D’un côté les gros contrats standards de la bancassurance, soucieuse de préserver ses marges, tirent les rendements vers le bas (aux alentours de 1 % à 1,2 %). Mais en face, les offres promues par les associations d’assurés (Afer, Asac-Fapes, Gaipare, Agipi…) et certaines mutuelles (la MIF, le Conservateur, la Carac, la Macsf, etc.) font résolument de la résistance avec des taux toujours au-dessus de la barre des 2 %, voire des 3 % si l’on retient le résultat exceptionnel affiché par la mutuelle Garance (ex-MNRA dédiée aux artisans et commerçants). « Notre performance s’inscrit dans la continuité de la politique financière que nous menons depuis des années et illustre sa pertinence à long terme », remarque Gilles Dupin, P-DG du groupe Monceau Assurances, une compagnie qui, comme la SMA Vie BTP, est parvenue à servir en 2017 un taux en hausse par rapport à l’exercice précédent.
 

PROVISION POUR L’AVENIR

La taille des contrats concernés explique en partie ce contraste, car on ne gère pas avec la même dextérité plusieurs milliards d’euros ou quelques centaines. Mais le volume n’explique pas tout. Ces différentiels de taux reflètent également la volonté qu’ont – ou pas – les compagnies de faire profiter leurs clients des fruits de la gestion des actifs où sont investies les sommes collectées sur les fonds euros. Celle-ci est pourtant plus rentable qu’on ne l’imagine. En témoignent les réserves financières florissantes des assureurs qui, pour compenser la baisse des taux obligataires, n’ont eu de cesse depuis quatre ans de renforcer leur provision pour participation aux bénéfices. Cette PPB, qui permet aux compagnies de mettre temporairement en réserve une fraction des revenus dégagés par la gestion de leurs fonds en euros, représentait fin 2016 plus de 3 % des encours (soit une quarantaine de milliards d’euros). Mieux, si l’on tient compte des plus-values latentes obligataires (mises en réserve de capitalisation) et de celles non réalisées attachées aux actions et actifs immobiliers présents dans les portefeuilles des assureurs, ce pourcentage, qui équivaut à une réserve de rendement, grimpait à 7,75 % selon une étude publiée en décembre dernier par le site Goodmoneyforvalue.eu.

Admin

Revenir en haut Aller en bas
https://www.cathyimages.org/
Scarletta

avatar


MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Sam 3 Fév - 20:02

PLANCHER

Tout laisse à penser que ce taux augmentera encore en 2017. Or légalement, les assureurs sont tenus de redistribuer la PPB aux assurés dans les huit années qui suivent leur constitution. Ce matelas incite d’autant plus à mettre un bémol aux propos alarmistes tenus ces derniers temps sur l’assurance vie en euros que, sauf retournement brutal de conjoncture, on se dirige a priori vers une repentification en douceur de la courbe des taux, un scénario favorable aux assureurs qui pourront adapter la gestion de leur portefeuille au fil de l’eau. « Si nous privilégions l’hypothèse d’une remontée progressive des taux à partir de la mi-2018, la PPB devrait pouvoir être utilisée par le secteur afin de soutenir les taux servis durant plusieurs années et "contrebalancer" l’effet dilutif des obligations achetées durant la période 2015-2018. Cela nous pousse à penser que les fonds en euros pourraient atteindre un plancher à la baisse fin 2018 avant de se redresser progressivement », conclut Cyrille Chartier-Kastler.

QUID DE LA FLAT TAX ?

Plus de peur que de mal ? C’est finalement ce qui ressort de l’examen de l’application du nouveau PFU (prélèvement forfaitaire unique) de 12,8 % entré en vigueur le 1er janvier et qui, majoré des prélèvements sociaux passés à 17,2 %, constitue la fameuse flat tax de 30 %.
Tout d’abord, rappelons-le, la réforme s’applique uniquement aux intérêts générés par les primes encaissées après le 27 septembre 2017. Les produits associés aux primes enregistrées avant cette date restent, en cas de retrait, soumis au régime précédent : prélèvement forfaitaire libératoire de 35 % et 15 % selon que le contrat a respectivement moins de quatre ans ou entre quatre et huit ans, puis de 7,5 % passé ce délai après abattement de 4 600 € (ou 9 200 € pour un couple). Les produits générés par des versements effectués après le 27 septembre 2017 seront, quant à eux, taxés à 12,8 % en cas de retraits avant huit ans (ce qui est plus avantageux que précédemment). Et au-delà de huit ans, ils resteront soumis au taux réduit de 7,5 % (au lieu de 12,8 %) sous réserve que l’encours de l’ensemble des contrats d’assurance vie détenus par le contribuable n’excède pas 150 000 €. En résumé, dans la grande majorité des cas, la fiscalité de l’assurance vie est allégée en cas de rachat, ce que déplore d’ailleurs le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) qui, dans un rapport publié le 25 janvier, suggère une nouvelle révision de la fiscalité de l’assurance vie. Affaire à suivre, donc...

Admin

Revenir en haut Aller en bas
https://www.cathyimages.org/
Scarletta

avatar


MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Sam 3 Fév - 20:32



L’UFC-QUE CHOISIR S’ENGAGE

Sous le coup d’une plainte déposée par l’UFC-Que Choisir auprès du tribunal de grande instance (TGI) de Paris le 28 décembre, Lactalis devra répondre devant la justice des multiples défaillances qui ont mené à la consommation par des nourrissons de produits contaminés. En parallèle de cette procédure pénale qui devra faire la lumière sur toutes les responsabilités, voire les culpabilités, au niveau des contrôles comme des retraits des produits, l’UFC-Que Choisir entend se mobiliser pour obtenir l’indemnisation par Lactalis des familles touchées. Une indemnisation qui n’empêche pas en principe, sauf accord entre la victime et Lactalis, la recherche de responsabilité, les familles indemnisées pouvant se constituer partie civile pour connaître la vérité.
L’association propose d’ailleurs aux parents concernés de répondre à un questionnaire sur l’affaire Lactalis afin de disposer des éléments pour leur apporter l’aide la plus efficace possible.

RETRAIT CHAOTIQUE

Parmi les dizaines de témoignages reçus à la rédaction de Que Choisir ou au sein de nos associations locales, beaucoup s’indignent d’une procédure de retrait dysfonctionnelle. Il aura en effet fallu trois vagues de rappels partiels (les 2, 10 et 21 décembre) avant que Lactalis ne procède au retrait de tous les lots produits dans son usine de Craon (53).
« Héloïse, notre fille de 10 mois, consommait depuis ses 6 mois un lait de suite de la marque Milumel, produit à Craon. Nous avons donc consulté la première liste de retrait dès sa sortie. Son lait en poudre n’y figurant pas, nous étions alors rassurés », nous explique ainsi Gaëtan, père de cette petite fille aujourd’hui atteinte d’une arthrite infectieuse à l'épaule droite. Une maladie d’origine bactérienne, possiblement due à une salmonelle. Les symptômes sont apparus avant la troisième vague de retrait où figurait finalement son lait. Ironie du sort, face à la diarrhée de l’enfant, sa pédiatre avait prescrit en toute bonne foi un soluté de réhydratation Picolite… également produit à Craon et retiré depuis. Si le cas d’Héloïse n’est pas recensé dans les 37 cas officiels, faute de coproculture ayant confirmé le diagnostic, le doute est plus que permis selon les médecins hospitaliers qui la suivent. Ses séquelles définitives ne pourront être évaluées que d’ici un an, laissant ses parents face à un sentiment de détresse : « ce n’est pas tant l’incident de départ que les manquements dans les procédures de retrait qui nous scandalise », résume le père de famille qui s’interroge aujourd’hui sur des poursuites.

Admin

Revenir en haut Aller en bas
https://www.cathyimages.org/
Scarletta

avatar


MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Sam 3 Fév - 20:32

MANQUE D’INFORMATION DES PARENTS

Au-delà de Lactalis, la part de responsabilité des professionnels de santé questionne également. Ainsi Natasha, mère d’une petite fille de 2 ans atteinte d’une insuffisance rénale prenant quotidiennement de la maltodextridine, une poudre nutritive également produite à Craon, déplore un manque d’information de la part des soignants qui connaissent pourtant le cas de sa fille depuis sa naissance. « À aucun moment, ni mon pharmacien, ni le nephropédiatre pourtant prescripteur de cet aliment diététique, ne nous ont informés du retrait des lots, or les boîtes que prenait ma fille faisaient bien partie des lots potentiellement contaminés ». Contacté, l’ordre des pharmaciens nous assure pourtant avoir envoyé différentes alertes via le « dossier pharmaceutique », un logiciel possédé par quasiment toutes les officines françaises… Visiblement, l’information n’est pas non plus passée du côté des grandes surfaces, grossistes, hôpitaux et crèches : en plus de 44 pharmacies, la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), qui a effectué 2 500 contrôles depuis le 26 décembre, a épinglé 47 établissements qui n’avaient pas retiré les lots rappelés malgré la publication des listes de produits à risque !
De son côté, Laila, dont le fils a eu une forte diarrhée et une déshydratation conjointement à la consommation d’un lait de suite Picot (retiré depuis) déplore également un manque d’information de la part de Lactalis : « après avoir appelé le numéro vert de Lactalis, je n'ai pu avoir de réponses à mes questions et l’on m'a dit que le service client Lactalis allait me recontacter par courrier mi-janvier. Je n’ai eu aucune réponse à ce jour, ce que je trouve inadmissible », relate la jeune femme qui précise que l’entreprise l’a simplement incitée à détruire les boîtes de lait, « qui sont pourtant la preuve de la contamination possible de [son] fils ».

Admin

Revenir en haut Aller en bas
https://www.cathyimages.org/
Scarletta

avatar


MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Sam 3 Fév - 20:33

LA DÉLICATE RECONNAISSANCE DES CAS

Demeure enfin le problème de la reconnaissance officielle des cas suspects de salmonellose.
La coproculture (recherche de la bactérie dans les selles) est l’examen de référence pour confirmer une infection à salmonelle. Si les 35 cas officiellement répertoriés en France ont bien été confirmés par des examens biologiques, beaucoup d’enfants consommateurs des laits incriminés et ayant eu des symptômes digestifs n’ont pas été soumis à l’examen lors de leur prise en charge. Alors que l'Association des familles de victimes (AFVLCS) réclame des coprocultures systématiques pour ces victimes potentielles, la ministre de la Santé Agnès Buzyn s’y est déclarée opposée, estimant leur mise en place impossible.
Un avis que partage Patrick Tounian, chef du service de gastropédiatrie de l’hôpital Trousseau à Paris : « faire une recherche systématique chez les enfants n'a aucun sens et serait coûteux. D'innombrables selles ont été reçues par l'Institut Pasteur pour une quarantaine de cas répertoriés avec la souche retrouvée chez Lactalis. Nous sommes par ailleurs en pleine épidémie de gastroentérite et de viroses fébriles, faire une coproculture chez les enfants ayant consommé un lait Lactalis et ayant l'un de ces symptômes conduirait à une gabegie indécente ».
Enfin, la coproculture ne peut pas toujours à elle seule infirmer ou confirmer un diagnostic de salmonellose. Un traitement antibiotique initié avant l’examen peut en fausser le résultat (faux négatif), nous confirme le professeur Tounian. Les cas suspects non confirmés biologiquement n’ont pour l’heure pas été pris en compte par Santé publique, l'agence de santé publique au service des populations. Même sans cet examen déterminant, certains parents disent avoir le soutien de leur pédiatre, prêts à attester de symptômes évocateurs d’une infection à salmonelle chez leur enfant malade. Pour l’heure, leur situation est toutefois au point mort. Ainsi les parents d’Héloïse, suivie à l’hôpital depuis Noël, se sont vu offrir par Lactalis le remboursement de leurs boîtes de lait... à hauteur de 18 €. 

Marie-Noëlle Delaby

Contacter l’auteur(e)

Admin

Revenir en haut Aller en bas
https://www.cathyimages.org/
Marck53
Marck53
Marck53
avatar


MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 23 Fév - 11:15



Rhume

L’eau salée est votre meilleure amie

Après six mois, les rhumes sont légion et jamais graves. Mais le nez bouché peut favoriser la toux, rendre le sommeil difficile, bref, plomber le quotidien ! Pour limiter les dégâts, faites simple : le sérum physiologique en dosette ou l’eau salée en spray plusieurs fois par jour sont vos meilleurs alliés, y compris pour éviter la toux (voir plus bas). Oubliez définitivement les sprays antiseptiques ou décongestionnants pour le nez (ceux-là sont officiellement contre-indiqués aux moins de 15 ans), les suppositoires combinant un antiallergique et du paracétamol ou les inhalations à base d’huiles essentielles. Aussi naturelles soient-elles, ces dernières peuvent entraîner un risque de convulsions, à cause du camphre ou de l’eucalyptus, des terpènes.
Plus d’informations sur les traitements pour enfants contre le rhume
 

Toux

Traiter la cause, pas plus

Sauf si elle s’accompagne d’une fièvre persistante, de difficultés à respirer ou si elle est liée à une allergie, la toux est le plus souvent bénigne. C’est en supprimant sa cause qu’elle s’atténuera. En général, empêcher l’écoulement des glaires du rhume dans la gorge en désobstruant le nez, avec du sérum physiologique ou de l’eau de mer stérile, est la mesure la plus efficace. La totalité des sirops, suppositoires ou poudres qui prétendent supprimer la toux sèche ou grasse n’ont pas d’utilité prouvée et présentent des effets indésirables. Mieux vaut s’en passer si on peut. À noter, ces médicaments sont tous contre-indiqués chez les moins de deux ans. Mais comme ils sont en vente libre, soyez vigilants !
Plus d’informations sur les traitements pour enfants contre la toux
admin

Admin

Revenir en haut Aller en bas
Marck53
Marck53
Marck53
avatar


MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 23 Fév - 11:15

Fièvre

Pas forcément l’ennemi à abattre

Elle fait peur, mais si le bébé ou l’enfant la supporte bien, il n’est pas forcément utile de la traiter. Si un médicament est nécessaire, le paracétamol (Doliprane, Dolko, Dafalgan pédiatrique) fait l’affaire, à condition de bien respecter la posologie. L’ibuprofène (Advilmed, Nurofenpro) est également efficace, mais en raison de ses contre-indications et de ses effets indésirables, un avis médical est nécessaire. 
Plus d’informations sur les traitements pour enfants contre la fièvre
 

Douleurs

Le paracétamol en premier

Là encore, le paracétamol est le médicament de premier recours. Il agit aussi bien sur les douleurs des oreilles, le mal de tête, le mal de gorge ou les douleurs dentaires. L’ibuprofène peut être plus efficace dans les douleurs intenses et les traumatismes, mais mieux vaut l’utiliser en étant conscient des contre-indications, dans l’idéal après un avis médical. Il faut l’éviter dans les douleurs dentaires.
Plus d’informations sur les traitements pour enfants contre les douleurs
 

Diarrhée

La réhydratation prime

Les sociétés savantes sont formelles : la prise en charge de la diarrhée aiguë consiste avant tout à prévenir la déshydratation, en particulier chez l’enfant de moins de deux ans. Pour ce faire, les solutions de réhydratation orale (SRO) doivent être présentes de manière préventive dans l’armoire à pharmacie familiale. D’autres médicaments estampillés antidiarrhée n’ont en revanche rien à y faire ! Ainsi l’Imodium enfants, délivré sur ordonnance pour ralentir la motricité intestinale chez l’enfant à partir de 2 ans, peut provoquer des syndromes pseudo-occlusifs en bloquant le transit et expose à des somnolences gênant la réhydratation. De même, les antiseptiques intestinaux (panfurex, nifuroxazide), également sur ordonnance et réservés aux plus de 2 ans, n’ont aucun effet sur la diarrhée aiguë et sont même potentiellement toxiques pour l’enfant (troubles allergiques, effets indésirables cutanés graves…). À éviter !
Enfin, les AINS (Advilmed et Nurofenpro), disponibles sans ordonnance pour le nourrisson dès trois mois et souvent utilisés dans la douleur ou la fièvre (voir ci-dessus) sont contre-indiqués en cas de déshydratation. Ces médicaments courants peuvent favoriser la survenue d’insuffisance rénale chez l’enfant déshydraté.
Plus d’informations sur les traitements pour enfants contre la diarrhée
  admin

Admin

Revenir en haut Aller en bas
Marck53
Marck53
Marck53
avatar


MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 23 Fév - 11:16

Reflux du nourrisson

Rassurer vaut mieux que surtraiter

Courant mais néanmoins pénible quand il s’accompagne de pleurs fréquents et d’inconfort chez l’enfant, le reflux du nourrisson est la plupart du temps absolument bénin, ne justifiant pas de proposer un traitement médicamenteux. Si chercher de la réassurance auprès de son pédiatre ou médecin généraliste est normal et même conseillé, des mesures hygiéno-diététiques (comme l’épaississement du bol alimentaire ou le fractionnement des repas chez les gros mangeurs) sont en général suffisantes. Sortir avec une longue liste de prescriptions n’est donc pas la solution !
En témoignent les médicaments à base de dompéridone (Motilium, Peridys, Oroperidys et leurs génériques) qui étaient très prescrits pour les « bébés RGO » il y a une dizaine d’années. Responsables d’effets indésirables graves tels que des problèmes cardiaques et neurologiques rares, ils ont fort heureusement été abandonnés dans cette indication du fait de leur totale inefficacité. En 2005, la Haute autorité de santé (HAS) restreignait leur remboursement aux traitements des nausées et vomissements, et depuis 2016 elle recommande de ne plus les utiliser chez l’enfant. Toutefois, ces derniers n’ont pas encore tous été retirés du marché (en cours pour le Peridys et l’Oroperidys, mais pas le Motilium). Pensez donc à faire le tri dans l’armoire à pharmacie.
Plus d’informations sur les traitements pour enfants contre le reflux gastro-œsophagien

Marie-Noëlle Delaby

Contacter l’auteur(e)

Anne-Sophie Stamane

asstamane
admin

Admin

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   

Revenir en haut Aller en bas
 
ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS
Revenir en haut 
Page 6 sur 9Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
CATHYIMAGES :: VOTE & PRÉSENTATION FORUM & SUJETS PUBLIC & MUSIQUES & QUE CHOISIR :: QUE CHOISIR & ACTUALITÉ-
Sauter vers: