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 ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS

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Stiven
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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 2 Mar - 20:41




L’alerte était donnée le 13 février : des milliers de jambons cuits produits par l’usine de charcuterie Paul Prédault à Goussainville (95) et vendus sous les marques Casino, Monoprix, Leader Price, Lidl, Carrefour et Le Foué étaient retirés pour suspicion de contamination à la Listeria monocytogenes. Une bactérie à l’origine d’une infection potentiellement grave, la listériose, en particulier chez la femme enceinte et le nouveau-né, ainsi que chez les personnes dont le système immunitaire est affaibli.

S’il n’est pas rare que ce germe soit la cause de procédures de rappel, nul ne peut ignorer le contexte actuel où l’affaire Lactalis a mis en lumière de graves défaillances dans les procédures de retraits (produits non retirés et faisant même parfois l’objet de promotions).

Au-delà des laits contaminés, ce n’est pas la première fois qu’une procédure de retrait n’est pas suivie de mesures efficaces. Citons les cas récents de détecteurs de fumée défectueux ou de produits cosmétiques contenant des substances indésirables.

À chaque fois, l’UFC-Que Choisir a tiré la sonnette d’alarme. Et continue de se montrer vigilante dans l’attente d’une réponse adéquate des autorités de contrôle.


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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 2 Mar - 20:41

LES JAMBONS RETIRÉS, L’INFORMATION AUX ABONNÉS ABSENTS
C’est pourquoi du 16 au 20 février, 67 magasins ont été visités sur l’ensemble du territoire par nos enquêteurs. Des grandes surfaces consciencieuses après l’affaire Lactalis : les résultats de l’enquête montrent qu’aucun des 67 magasins ne proposait à la vente des jambons contaminés par la Listeria. Néanmoins, les distributeurs ne jouent pas la transparence. En effet, seuls 29 % des magasins visités par nos enquêteurs présentaient un affichage de type « Rappel marchandise » indiquant la présence de produits contaminés. R.A.S. dans le rayon charcuterie des 71 % restants, 5 % de ces magasins faisant même carrément mention d’une bien commode « Rupture de stock ».

Une absence d’information qui contrevient aux recommandations émises par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) qui précise que l’information, par voie d’affichettes apposées sur les lieux de vente, doit se faire « a minima au niveau des rayons où sont proposés à la vente les produits incriminés ».

visu-magasin-listeria-jambons
Dans ce supermarché, si les jambons rappelés ont bien été retirés des rayons, aucun affichage n’informe les clients sur les raisons du retrait.
L’UFC-QUE CHOISIR RÉCLAME DES PROCÉDURES ADÉQUATES
Rappelons enfin que sur environ 300 produits alimentaires rappelés chaque année, seule une soixantaine est recensée par le site de la Répression des fraudes. Conséquence, environ 20 % des produits au rappel seulement sont effectivement rapportés en magasin par les consommateurs lésés. Pour que cette situation évolue enfin, l’UFC-Que Choisir réclame la mise en place de procédures adéquates pour garantir l’éviction des produits défectueux voire dangereux. Il est urgent de mettre en place de véritables plans de retrait avec l'instauration d'audits externes sur leur qualité et leur fiabilité. De même, une information claire et centralisée du consommateur via un site officiel de référencement des rappels et des campagnes médias en cas de retrait important serait également souhaitable.


Marie-Noëlle Delaby

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Sandrine Girollet

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 2 Mar - 20:43

Efficacité des détecteurs de fumées Gare aux promesses fumeuses !
Efficacité des détecteurs de fumées Gare aux promesses fumeuses !
Publié le : 26/01/2015

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Alors que la date butoir de l’obligation d’installation d’un détecteur de fumées dans les logements approche (8 mars 2015), l’UFC-Que Choisir a passé au crible ces appareils. Sur la base des résultats accablants(1) de son test labo, l’UFC-Que Choisir demande le retrait du marché de plusieurs  détecteurs, dépose 3 plaintes pour pratiques commerciales trompeuses contre des fabricants/importateurs, mais surtout appelle les consommateurs à la vigilance.

Dans le prolongement des nombreux tests alarmants sur l’efficacité des détecteurs de fumées réalisés à la suite de la proposition de loi les rendant obligatoires (Loi Morange du 9 mars 2010), l’UFC-Que Choisir a analysé 18 détecteurs à la veille de l’entrée en vigueur, le 8 mars prochain, de  cette obligation législative. Sur l’ensemble de l’échantillon, pas moins d’un tiers - six appareils- s’avèrent problématiques.

Conformité : 4 détecteurs sur la sellette !

Pas moins de 3 détecteurs se sont avérés non conformes car n’ayant  pas réussi à détecter des feux de bois et/ou de literie, ou s’étant déclenché trop tardivement par rapport à un niveau d’opacité des fumées déjà très élevé. Source de préoccupation supplémentaire, l’un de ces détecteurs (BLYSS NB739-B1), acquis en juin 2014, avait fait l’objet d’une injonction de retrait du marché de la DGCCRF….  en janvier 2013, plus d’un an avant ! L’UFC-Que Choisir constate par ailleurs qu’un détecteur AREV Technic est à la limite de la non-conformité compte tenu de sa vitesse de déclenchement à un niveau d’opacité des fumées déjà élevé.

2 non conformités décelables dès la prise en main

Deux autres détecteurs ont simplement été expertisés dès lors qu’avant même tout test labo, des anomalies avaient été repérées avec notamment le fait de pouvoir refermer le boîtier sans les piles.

Une campagne d’information et de prévention partie en fumée ?

Promise par la loi rendant obligatoire les détecteurs de fumées, la campagne d’information sur la conduite à tenir en cas d’incendie se fait toujours, 5 ans après, cruellement attendre en France. Faut-il rappeler que l’efficacité de la présence de détecteurs est tributaire des comportements des personnes face à la lutte contre l’incendie. De dramatiques accidents ont ainsi rappelé que l’installation de détecteurs peut-être plus dangereuse qu’utile si elle créée un sentiment de fausse sécurité ou si le déclenchement de l’alarme provoque des réactions de panique susceptibles d’engendrer des comportements contre-productifs.

Au vu de ces éléments, l’UFC-Que Choisir, soucieuse de garantir la sécurité des consommateurs :

saisit la DGCCRF pour que soient retirés du marché les détecteurs non conformes et qu’un rappel des produits déjà vendus soit opéré, avec un véritable suivi de cette injonction

dépose plainte contre trois fabricants/importateurs  pour pratiques commerciales trompeuses

appelle les pouvoirs publics à mettre en place sans délai une véritable campagne d’information des Français s’agissant de la conduite à tenir en cas d’incendie

Mais surtout l’association appelle les consommateurs souhaitant s’équiper à la vigilance :

en ne cédant pas aux sirènes des démarcheurs, et en privilégiant l’achat en magasin et/ou sur Internet

en privilégiant la marque NF, dont le contrôle et le suivi sont plus rigoureux que le marquage CE

en consultant le dossier disponible sur son site Internet et le guide d'achat détecteur de fumée

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kristel555

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mer 4 Avr - 18:50


L’ordonnance de référé rendue mardi 6 mars est sans ambiguïté : le Rassemblement des opticiens de France (Rof), qui attaquait l’UFC-Que Choisir en urgence sur son comparateur de devis d’opticiens, a vu toutes ses demandes rejetées par le juge. L’outil d’évaluation des devis optiques, en ligne depuis la mi-janvier, restera donc à la disposition des consommateurs soucieux de situer le prix de leurs verres de lunettes. La décision est, bien entendu, susceptible d’appel.

Dans le détail, le juge a estimé que la mobilisation des données de santé que suppose l’outil (la correction visuelle, le sexe, l’âge, etc.), dans sa conception ou son utilisation, « n’affecte pas la profession de lunetier ». Le Rof, qui s’est précisément donné pour mission de défendre les opticiens, n’a donc aucune légitimité à se porter en justice sur ce motif. En clair, la façon dont sont traitées les données des utilisateurs ne le regarde pas. Et même si c’était le cas, l’ordonnance prend soin de préciser qu’« il n’apparaît pas que ces données soient fausses » et qu'« il n’apparaît pas que les données et les renseignements fournis par ce comparateur ainsi que leur utilisation constituent par eux-mêmes un trouble manifestement illicite. » Le dénigrement de la profession allégué par le Rof n’est pas non plus constitué aux yeux du juge, dans la mesure où le comparateur n’a d’autre prétention que de renseigner sur une fourchette de prix. Quant à la pratique commerciale trompeuse, à supposer qu’elle existe et c’est loin d’être prouvé, elle concerne là encore exclusivement les consommateurs. Le Rof n’est pas fondé à la dénoncer en justice.
Autre enquête, mêmes constats

Avec cette décision, l’UFC-Que Choisir voit confortée sa mission d’information des consommateurs. Face à l’obstination des professionnels de l’optique d’entraver la transparence sur les prix, il est plus que jamais nécessaire de porter le combat. Des variations considérables et difficilement justifiables sont systématiquement constatées. Les consommateurs doivent en être conscients, et faire jouer la concurrence s’ils le souhaitent. Une enquête réalisée récemment montre une fois encore l’ampleur des enjeux. En visitant 61 enseignes d’optique dans 10 villes, et sur la base des 92 devis recueillis, nous avons enregistré des écarts considérables. Pour une même ordonnance de verres progressifs, les tarifs proposés spontanément par les opticiens pouvaient varier du simple au double, voire au triple, dans un cas. La différence était moins scandaleuse pour les verres unifocaux, mais sensible tout de même. Les opticiens, prompts, face à la critique, à mettre en avant leur souci des consommateurs peu argentés, proposent de fait rarement leur offre de base. Quant aux devis, si la marque des verres était en général renseignée, ce n’était jamais le cas de la génération de verre pour les progressifs.
Il est temps que les devis standardisés, prévus dans un an, entrent dans les mœurs !






Anne-Sophie Stamane

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mer 4 Avr - 18:59




Dans un jugement du 29 janvier 2018, le tribunal de grande instance (TGI) de Beauvais (Oise) a estimé que 23 dispositions contenues dans 16 articles des conditions générales de location (CGL) des contrats conclus entre la société Sixt et les consommateurs sont illicites ou abusives et doivent être supprimées des contrats.

Sixt avait été assignée par l’UFC-Que Choisir suite à une étude juridique menée courant 2015 par l’association. Elle avait analysé les contrats de plusieurs loueurs et décidé d’attaquer le moins vertueux d’entre eux : 35 clauses présentes dans les contrats de Sixt étaient ainsi jugées problématiques.

Pas de responsabilité du locataire en cas de véhicule rendu lorsque l’agence est fermée

L’une des principales clauses dénoncée par l’UFC-Que Choisir concerne le rendu du véhicule en dehors des horaires d’ouverture de l’agence de location. Le contrat stipule que dans ce cas, le client « le fait à ses risques et périls » et que le véhicule « reste sous [sa] responsabilité jusqu’à l’ouverture de l’agence ». Pour le tribunal, cette clause met à la charge du locataire la responsabilité d’un problème, « même dans le cas où le sinistre éventuellement occasionné au véhicule ne lui serait pas imputable » et est donc abusive. Le TGI estime qu’en cas de stationnement sur le parking de l’agence et de restitution des clefs dans la boîte aux lettres dédiées à cet usage, « le client dessaisi du bien n’en a plus la garde juridique ».

Plusieurs clauses liées aux sinistres retoquées

La principale peur du consommateur, lorsqu’il loue un véhicule, est de l’endommager. Et à en croire le jugement du TGI, en cas de problème, il était loin d’être en position de force face à Sixt. Le tribunal a, notamment, jugé abusives l’obligation pour le consommateur de réparer tout dommage aux pneumatiques et/ou jantes « à ses frais » ; une clause qui laisse entendre que le consommateur peut réaliser à ses frais une contre-expertise en laissant peser sur lui une responsabilité qui n’est pas établie ; une clause qui impose une information des autorités dans un délai très court en cas de sinistre ; une autre qui prévoit, en cas de vol, la déchéance du bénéfice de l’assurance en cas de déclaration tardive.

Le TGI a analysé la possibilité donnée par Sixt de souscrire une assurance optionnelle et payante relative aux garanties couvrant les dommages corporels du conducteur et des passagers du véhicule. Or, cette assurance correspond en fait à la responsabilité civile… obligatoire et incluse nécessairement dans le contrat de location. Cette offre optionnelle est donc illicite.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mer 4 Avr - 18:59

Sixt prend trop ses aises sur les frais

Le loueur a aussi été condamné à retirer de ses contrats l’article prévoyant la facturation de toute journée commencée sans prévoir la possibilité d’invoquer un motif légitime d’empêchement de la part du locataire ; la double sanction en cas de paiement tardif (par l’allocation d’une clause pénale et d’une indemnité forfaitaire de recouvrement) ; mais aussi le paiement de frais en cas d’émission d’une facture papier.

Concernant le carburant, le TGI a déclaré abusif le fait que le consommateur ne soit pas informé de la méthode de calcul permettant de déterminer le montant dont il devra s’acquitter s’il rend le véhicule le réservoir vide.

En cas d’annulation d’une réservation, des pénalités excessives

Les CGL de Sixt prévoient qu’en cas d’annulation d’une réservation prépayée, le prix de la location est remboursé, après déduction d’un montant correspondant à trois jours de location. Le tribunal estime que cette clause est abusive, le loueur se trouvant dans la possibilité de relouer le véhicule.

Pis, les conditions de Sixt stipulent que si le consommateur ne se présente pas dans un délai de 60 minutes après l’heure prévue de prise de possession du véhicule, « le prix de la location déjà versé restera acquis au loueur dans son intégralité ». Cette clause est abusive car « excessive », juge le TGI, dans la mesure où la durée de réservation peut s’étendre jusqu’à 42 jours.

Des clauses présentes chez plusieurs loueurs

Autre clause repérée chez d’autres loueurs, celle interdisant le « transport de toute matière inflammable ». Elle est déclarée abusive dans la mesure où elle pourrait exclure « le transport d’objets usuels », comme une bouteille d’alcool, d’huile minérale ou une recharge de gaz.

Certaines des clauses déclarées abusives ou illicites par le TGI ne sont pas spécifiques à Sixt et se retrouvent chez d’autres loueurs de voitures parmi les contrats analysés par l’UFC-Que Choisir. C’est le cas de la clause relative aux conditions de restitution des clés du véhicule, celle prévoyant une participation aux frais d’immatriculation, etc. Cette condamnation de Sixt devrait donc inciter l’ensemble du secteur à revoir ses contrats.

La décision du tribunal de grande instance de Beauvais n'étant pas définitive, Sixt a fait appel.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mer 4 Avr - 19:00

Lire aussi
•Location de voiture • Sixt essaie de protéger sa e-réputation

https://www.quechoisir.org/actualite-location-de-voiture-sixt-essaie-de-proteger-sa-e-reputation-n48092/

•Location de voiture à l’étranger • Pourquoi les cartes de débit sont parfois refusées

https://www.quechoisir.org/decryptage-location-de-voiture-a-l-etranger-pourquoi-les-cartes-de-debit-sont-parfois-refusees-n50804/

Morgan Bourven

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mer 4 Avr - 19:05



Thé vert (vidéo)• Des contaminants dans les sachets

Publié le : 22/02/2018


Du jardin à la tasse, la feuille de thé subit de nombreuses étapes. À chacune d’entre elles, des contaminants peuvent entrer en jeu. Même en quantité inférieure aux valeurs limites fixées par la réglementation, leur présence témoigne des pratiques liées à la culture et à la fabrication des thés verts. Décryptage en vidéo.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mer 4 Avr - 19:41

Compteur Linky Direct Énergie pris en faute


Compteur Linky•  Direct Énergie pris en faute

Publié le : 29/03/2018  

Recueillir les données de consommation des usagers équipés d’un compteur Linky sans leur consentement « libre, éclairé et spécifique » est rigoureusement interdit. Direct Énergie ne s’en est pourtant pas privé, heureusement la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) veille.
 

Voilà le fournisseur de gaz et d’électricité Direct Énergie exposé à la vindicte publique. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a frappé fort en publiant la mise en demeure qu’elle lui a adressée. Il faut dire que l’opérateur d’énergie a clairement bafoué la loi et l’autorité du régulateur en charge de la protection des données personnelles et du respect de la vie privée.

Concernant les données qui peuvent être transmises par le compteur Linky, la Cnil avait en effet cadré les choses. Jugeant que l’enregistrement continu des consommations permet de connaître les habitudes et le mode de vie des occupants et représente donc un vrai risque d’intrusion dans la vie privée, elle a interdit à Enedis de transmettre ces données-là à des tiers sans l’accord très explicite de l’usager.

Mais quand ses clients sont équipés d’un compteur Linky, Direct Énergie triche. Le fournisseur d’électricité demande à Enedis de lui fournir les données de suivi de consommation enregistrées toutes les demi-heures, sans avoir au préalable recueilli le consentement éclairé des clients, a constaté la Cnil lors de ses contrôles.

Direct Énergie recueille en effet l’accord de ses clients sur deux points précis : « la mise en service du compteur Linky  » et « la collecte de données horaires […]permettant au client de bénéficier d’une facturation au plus juste ». Or il s’agit de contre-vérités. D’une part, Direct Énergie n’a rien à voir avec la mise en service du compteur Linky, c’est Enedis qui s’en occupe et ce n’est jamais au choix du client ! D’autre part, la facturation au plus juste sur la base des données horaires n’existe pas, juge la Cnil, Direct Énergie n’ayant pas d’offres tarifaires calées sur la consommation horaire. Il y a même une troisième contre-vérité : Direct Énergie parle de données horaires à ses clients alors qu’il collecte leurs données par demi-heure auprès d’Enedis, ce qui est encore plus intrusif !

Avec d’aussi mauvaises manières, Direct Énergie s’avère un fournisseur d’énergie bien peu recommandable. Et en termes de prix de l’électricité, ce n’est pas le fournisseur le mieux placé, comme le démontre notre comparateur.

Élisabeth Chesnais

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Dernière édition par Admin le Mer 4 Avr - 20:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mer 4 Avr - 19:51



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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mar 10 Avr - 17:35



L’ordonnance de référé rendue mardi 6 mars est sans ambiguïté : le Rassemblement des opticiens de France (Rof), qui attaquait l’UFC-Que Choisir en urgence sur son comparateur de devis d’opticiens, a vu toutes ses demandes rejetées par le juge. L’outil d’évaluation des devis optiques, en ligne depuis la mi-janvier, restera donc à la disposition des consommateurs soucieux de situer le prix de leurs verres de lunettes. La décision est, bien entendu, susceptible d’appel.
Dans le détail, le juge a estimé que la mobilisation des données de santé que suppose l’outil (la correction visuelle, le sexe, l’âge, etc.), dans sa conception ou son utilisation, « n’affecte pas la profession de lunetier ». Le Rof, qui s’est précisément donné pour mission de défendre les opticiens, n’a donc aucune légitimité à se porter en justice sur ce motif. En clair, la façon dont sont traitées les données des utilisateurs ne le regarde pas. Et même si c’était le cas, l’ordonnance prend soin de préciser qu’« il n’apparaît pas que ces données soient fausses » et qu'« il n’apparaît pas que les données et les renseignements fournis par ce comparateur ainsi que leur utilisation constituent par eux-mêmes un trouble manifestement illicite. » Le dénigrement de la profession allégué par le Rof n’est pas non plus constitué aux yeux du juge, dans la mesure où le comparateur n’a d’autre prétention que de renseigner sur une fourchette de prix. Quant à la pratique commerciale trompeuse, à supposer qu’elle existe et c’est loin d’être prouvé, elle concerne là encore exclusivement les consommateurs. Le Rof n’est pas fondé à la dénoncer en justice.
 

Autre enquête, mêmes constats

Avec cette décision, l’UFC-Que Choisir voit confortée sa mission d’information des consommateurs. Face à l’obstination des professionnels de l’optique d’entraver la transparence sur les prix, il est plus que jamais nécessaire de porter le combat. Des variations considérables et difficilement justifiables sont systématiquement constatées. Les consommateurs doivent en être conscients, et faire jouer la concurrence s’ils le souhaitent. Une enquête réalisée récemment montre une fois encore l’ampleur des enjeux. En visitant 61 enseignes d’optique dans 10 villes, et sur la base des 92 devis recueillis, nous avons enregistré des écarts considérables. Pour une même ordonnance de verres progressifs, les tarifs proposés spontanément par les opticiens pouvaient varier du simple au double, voire au triple, dans un cas. La différence était moins scandaleuse pour les verres unifocaux, mais sensible tout de même. Les opticiens, prompts, face à la critique, à mettre en avant leur souci des consommateurs peu argentés, proposent de fait rarement leur offre de base. Quant aux devis, si la marque des verres était en général renseignée, ce n’était jamais le cas de la génération de verre pour les progressifs.
Il est temps que les devis standardisés, prévus dans un an, entrent dans les mœurs !

Anne-Sophie Stamane

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mar 10 Avr - 17:45



« Gare aux mirages de l’autoconsommation », alertait Que Choisir à l’automne 2016, au moment où les premières offres d’autoconsommation photovoltaïque a priori alléchantes des grands énergéticiens, EDF et Engie en tête, sortaient à coups de publicités tonitruantes. Nous avions alors déconseillé d’investir dans ces offres impossibles à rentabiliser en maison individuelle tant elles sont chères, et nous le déconseillons toujours.
Nous en avions profité pour mettre en garde contre les mauvaises pratiques de sites et de réseaux peu scrupuleux sur ce nouveau créneau à la mode. Nous voilà aujourd’hui rejoints par Enerplan, le syndicat des professionnels de l’énergie solaire, qui dénonce « les éco-délinquants du solaire qui détériorent l’image du secteur » et s’insurge contre « la recrudescence de sites Internet qui promettent monts et merveilles en alignant beaucoup de contrevérités pour abuser de la crédulité des profanes ».
Et de citer quelques exemples, comme ce guide éco-solaire d’un site qui n’hésite pas à affirmer : « Produisez votre électricité, finies les factures, libérez-vous d’EDF ». Un autre qui vend des radiateurs électriques à inertie propose de « brancher le soleil sur vos radiateurs » en les associant à des panneaux photovoltaïques. « Votre chauffage utilise principalement les watts que vous produisez », assure ce site. En réalité, c’est un non-sens technique. Comme chacun sait, les radiateurs chauffent l’hiver… et c’est la période où la production photovoltaïque est au plus bas. « Pour que l’autoconsommation soit rentable, rappelle Mélodie de l’Épine, coordinatrice du pôle photovoltaïque d’Hespul, l’association qui fait référence dans ce secteur, il faudrait consommer au moment où les panneaux produisent, c’est-à-dire en journée et au maximum l’été. » Autrement dit, à une période où le chauffage est parfaitement inutile !
Notre conseil reste donc le même, fuyez les commerciaux qui vous proposent du photovoltaïque, c’est une affaire en or pour eux, mais une perte financière pour vous.
Lire aussi


Élisabeth Chesnais

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mar 10 Avr - 17:52

accablant pour les entreprises labellisées RGE
Publié le : 06/03/2018 

Agrandir/Réduire le texte

Les entreprises RGE (Reconnu garant de l’environnement) ne sont pas à la hauteur. Un rapport tout à fait officiel rejoint les enquêtes de Que Choisir sur ce dispositif. Un grand ménage s’impose.
 

« Faire des travaux d’économie efficaces est tout simplement impossible en passant par des entreprises RGE », réaffirmait la dernière enquête de Que Choisir sur la rénovation énergétique des maisons individuelles. Alors que la DGCCRF (Répression des fraudes) a fait le même constat en 2017, nous voilà maintenant rejoints dans la critique par un rapport on ne peut plus officiel. Il émane du Conseil général de l’environnement et du développement durable, un organisme du ministère de la Transition écologique et solidaire (ex-ministère de l’Environnement), et il n’est pas tendre. « Des progrès significatifs sont attendus pour que le choix d’une entreprise RGE puisse constituer une garantie réelle de qualité de l’exécution des travaux de rénovation énergétique. […] Les travaux qui ont été réalisés, depuis sa mise en place couplée avec le crédit d’impôt, sont très majoritairement ponctuels et non priorisés dans une perspective de réduction des consommations d’énergie », assènent les auteurs.
Dans le détail, ils pointent des interventions majoritairement sur des travaux ponctuels, des entreprises individuelles créatrices d’emplois mais très peu labellisées RGE, des pratiques commerciales illégales en hausse significative, l’absence d’engagement sur la performance énergétique après travaux, l’exigence d’une seule personne compétente quelle que soit la taille de l’entreprise pour obtenir le label, des audits insuffisants pour garantir la qualité d’exécution des travaux, des audits effectués sur des chantiers achevés choisis par l’entreprise… et la liste des aberrations n’est pas close.
Côté formation RGE, ça ne va pas mieux. Elle est « obligatoire ou facultative selon les cas » et « théorique au détriment de la formation au geste ». Le rapport dénonce aussi « le mythe de la rénovation globale » alors que c’était une des raisons d’être du label RGE et, comme Que Choisir, s’interroge sur la pertinence de la profusion « inintelligible » de qualifications et de signes de qualité.
Le constat est au final presque aussi sévère que nos enquêtes, et les experts demandent une réforme profonde du dispositif. Ils réclament la fusion des labels et des référentiels, un accès facilité pour les très petites entreprises, des formations recentrées sur le geste et les règles de l’art, des mesures de contrôles et la constitution de preuves pour garantir la bonne exécution des travaux ainsi qu’un meilleur accompagnement des ménages dans leur démarche de rénovation.
Il ne reste qu’à souhaiter que le ministre s’empare au plus vite de ce rapport pour modifier le dispositif RGE en profondeur et permettre enfin aux consommateurs de rénover efficacement.

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Élisabeth Chesnais

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 12 Avr - 13:10

Sneki2 a écrit:


« Gare aux mirages de l’autoconsommation », alertait Que Choisir à l’automne 2016, au moment où les premières offres d’autoconsommation photovoltaïque a priori alléchantes des grands énergéticiens, EDF et Engie en tête, sortaient à coups de publicités tonitruantes. Nous avions alors déconseillé d’investir dans ces offres impossibles à rentabiliser en maison individuelle tant elles sont chères, et nous le déconseillons toujours.
Nous en avions profité pour mettre en garde contre les mauvaises pratiques de sites et de réseaux peu scrupuleux sur ce nouveau créneau à la mode. Nous voilà aujourd’hui rejoints par Enerplan, le syndicat des professionnels de l’énergie solaire, qui dénonce « les éco-délinquants du solaire qui détériorent l’image du secteur » et s’insurge contre « la recrudescence de sites Internet qui promettent monts et merveilles en alignant beaucoup de contrevérités pour abuser de la crédulité des profanes ».
Et de citer quelques exemples, comme ce guide éco-solaire d’un site qui n’hésite pas à affirmer : « Produisez votre électricité, finies les factures, libérez-vous d’EDF ». Un autre qui vend des radiateurs électriques à inertie propose de « brancher le soleil sur vos radiateurs » en les associant à des panneaux photovoltaïques. « Votre chauffage utilise principalement les watts que vous produisez », assure ce site. En réalité, c’est un non-sens technique. Comme chacun sait, les radiateurs chauffent l’hiver… et c’est la période où la production photovoltaïque est au plus bas. « Pour que l’autoconsommation soit rentable, rappelle Mélodie de l’Épine, coordinatrice du pôle photovoltaïque d’Hespul, l’association qui fait référence dans ce secteur, il faudrait consommer au moment où les panneaux produisent, c’est-à-dire en journée et au maximum l’été. » Autrement dit, à une période où le chauffage est parfaitement inutile !
Notre conseil reste donc le même, fuyez les commerciaux qui vous proposent du photovoltaïque, c’est une affaire en or pour eux, mais une perte financière pour vous.
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Élisabeth Chesnais

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ACTUALITE : Pourquoi les projets solaires sont ils devenus rentables?
MOI JE NE COMPRENDS PAS ..OU EST LA VÉRITÉ?



lUDOVIC BELIN 22/11/2017


Dans cet article, nous traiterons du sujet de la rentabilité des panneaux solaires.

En effet, la pose d’équipements solaires est devenue facile d’accès pour un particulier sur son habitat.

Mais le projet est-il viable et rentable ?

Une simulation en ligne rapide et fiable vous permettra d’être rapidement fixé sur l’éligibilité de votre habitat à ce programme de rénovation énergétique.

Grâce au programme « transition énergétique » un autofinancement du projet peut vous permettre d’accéder à une indépendance énergétique sans investissement de votre part.



Tout le monde entend parler des énergies renouvelables et des projets solaires photovoltaïques ou encore aérovoltaïque.

Le principe est simple : la technologie photovoltaïque permet à ces panneaux de produire du courant grâce à la luminosité, et non grâce à la chaleur, elle est ainsi rentable partout en France.

Que ce soit pour sa propre consommation, « l’autoconsommation », pour la revente totale à EDF, ou pour l’autoconsommation en revente du surplus, ces solutions sont de réels avantages pour le particulier, surtout financièrement, puisqu’il permet à ce dernier de percevoir un revenu solaire assez confortable allant de 1000 à 3000 euros par an selon la puissance du matériel préconisé.

Actuellement, la barre des 200 000 foyers équipés en panneaux photovoltaïques vient d’être franchie et, déjà, des milliers de Français profitent de ces milliers d’euros de gains et d’importantes économies sur leurs factures.

En effet, face à la hausse incessante du prix de l’électricité (de plus de 30 % depuis 2008), les projets solaires sont devenus l’alternative à ces augmentations.

Simulation Gratuite

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 12 Avr - 13:11

Plusieurs reportages diffusés sur les grandes chaînes de télévision française vantaient les mérites de ces installations. Heureusement, les médias relatent l’information et titrent « Ne payez plus votre prochaine facture avant d’avoir vu ceci ». Par rapport à vos nombreuses interrogations à ce sujet, nous prenons le temps aujourd’hui d’éclairer les zones d’ombre qui subsisteraient. Nous avons mené l’enquête pour nos lecteurs en nous rapprochant d’organismes officiels ou de partenaires agréés et reconnus.

En effet, par rapport à plusieurs caractéristiques de votre toiture et après une étude approfondie, il est possible de déterminer le rendement de cette dernière avec exactitude.

Les premières questions qui viennent à l’esprit à ce moment-là sont :​

Ce projet ne s’adresse qu’aux personnes habitant dans le sud de la France ? Il n’est pas intéressant sans soleil ou quand le temps est nuageux ?

FAUX ! Les panneaux photovoltaïques fonctionnent à la luminosité et à la clarté. Dès lors, même avec un temps nuageux, les panneaux produisent et permettent d’obtenir de très bons rendements dans le nord de la France.

Pour les propriétaires ou les locataires, voilà enfin un moyen d’être fixés sur l’éligibilité de ce programme Zéro euro d’investissement en lançant la simulation gratuite afin de chiffrer dès à présent le montant de votre futur revenu solaire.

Ma toiture n’a pas la bonne orientation ni l’espace disponible suffisant ?​

Grâce aux nouvelles avancées technologiques et à un matériel de pointe qui provient des leaders européens dans le solaire, nos voisins allemands, il n’y a plus besoin désormais d’orientation spécifique ni même de toiture : il est possible de procéder à l’installation directement au sol ou sur un mur.

Grâce à notre simulateur mis en place avec des partenaires agréés, en moins d’une minute vous saurez si votre maison rentre dans les critères d’éligibilité pour une prise en charge totale de votre installation.

L’État vous aide à mener à bien vos projets en énergie renouvelable. Grâce à ces aides, vous pouvez être subventionné jusqu’à 10 000 euros, ce qui vous permet d’acquérir une installation solaire sans apport de trésorerie de votre part.

En effet, à aucun moment il ne vous sera demandé de débourser quoi que ce soit.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 12 Avr - 14:14



Depuis le 1er janvier 2018, il est possible, pour tous les emprunteurs ayant un prêt immobilier en cours de remboursement, de résilier annuellement le contrat d’assurance souscrit en même temps que leur prêt immobilier. Ce contrat est exigé par les banques afin de couvrir les risques de décès, maladie ou invalidité. Intérêt de la résiliation : mettre en concurrence différentes compagnies d’assurance et réaliser de substantielles économies, de plusieurs milliers voire dizaine de milliers d’euros selon les contrats !

En pratique, deux possibilités se présentent pour les emprunteurs, selon la date de souscription du contrat :
• Si le contrat est tout récent, les assurés peuvent, dans l’année qui suit la signature de l’offre de prêt, résilier à tout moment leur assurance emprunteur.
• Si le crédit a plus d’un an, la résiliation ne peut intervenir à tout moment, mais seulement à date anniversaire (date d’échéance annuelle) du contrat d’assurance. Un délai de préavis de deux mois doit être respecté. Cela signifie qu’il faut envoyer sa lettre de résiliation au moins deux mois avant la date anniversaire.



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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 12 Avr - 14:15

Une date souvent inconnue

Problème, la loi n’a pas précisé à quoi correspond cette date d’échéance annuelle… S’agit-il par exemple de la date à laquelle a été signée l’offre de prêt ? De la date à laquelle a été signée la demande d’adhésion au contrat d’assurance ? Ou encore de la prise d’effet du contrat d’assurance ? En outre, la plupart des clients n’ont pas conservé le bulletin de demande d’adhésion à l’assurance emprunteur et ignorent totalement à quelle date ils l’ont signé.

Ainsi, un certain nombre de banques refusent les demandes de résiliation des clients en estimant que la date d’échéance n’est pas la bonne ou que le délai de préavis est dépassé et qu’il faut attendre une nouvelle année. Parfois les banques indiquent une date d’échéance, parfois elles n’en indiquent aucune, ce qui rend encore plus délicate la démarche pour le client !

Face à cette nouvelle source de complexité, une solution se révélerait la plus simple et logique : adopter la date de signature de l’offre de prêt comme date anniversaire. L’UFC-Que Choisir a adressé un courrier à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), au ministère de l’Économie et des Finances et au Comité consultatif du secteur financier (CCSF) pour que cette question soit rapidement éclaircie et que la loi puisse enfin s’appliquer.

Anticipez

En attendant, l’UFC-Que Choisir conseille aux consommateurs de vérifier leur date d’échéance annuelle, avant tout autre démarche. Cette date peut se trouver sur certains contrats, notamment les plus récents (mais ce n’est pas la majorité). Dans le cas contraire, les clients doivent contacter leur banque pour que celle-ci leur indique la date à prendre en compte. L’UFC-Que Choisir a rédigé une lettre type de mise en demeure, accessible gratuitement. Soit la banque indique une date précise et le client pourra la prendre en compte. Soit la banque ne répond pas ou indique qu’elle ignore la réponse. Dans ce cas, et dans l’attente d’une indispensable clarification par les autorités, l’UFC-Que Choisir considère que les clients pourront adopter comme date anniversaire celle qu’ils souhaitent tout en respectant le délai de préavis de 2 mois. Il peut s’agir par exemple de la date anniversaire de la signature de l’offre de prêt ou même de la date de prélèvement mensuel de la cotisation d’assurance... La banque, elle, ne pourra alors plus opposer d’autre date !

Élisa Oudin

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Dim 15 Avr - 17:25


Du 24 janvier au 21 février, le Sénat a mené des auditions auprès de la chaîne des acteurs impliqués dans le scandale Lactalis : le producteur bien sûr mais aussi les distributeurs (pharmaciens et grandes surfaces dont Carrefour, Leclerc ou encore Système U), les services chargés de la sécurité alimentaire (DGAL et DGCCRF) et, enfin, les associations de consommateurs, dont l’UFC-Que Choisir.

Ces entretiens ont permis de mettre au jour des difficultés à 3 étapes clés, pour lesquelles Alain Milon et Sophie Primas, respectivement présidents des commissions des affaires sociales et des affaires économiques ont émis des propositions :

Lors des contrôles

L’audition, le 13 février, de Patrick Dehaumont, directeur général de l'Alimentation du ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation (DGAL), avait révélé de sévères dysfonctionnements dans la remontée des autocontrôles des fabricants aux services sanitaires. La fonte des moyens et des effectifs d’inspection que nous ne cessons de dénoncer a également été évoquée à de nombreuses reprises au cours de ces entretiens.

Le Sénat préconise donc d’augmenter les moyens dédiés aux inspections et leur fréquence, de mieux communiquer sur les contrôles pour rassurer les consommateurs et, enfin, de rendre obligatoire l’information sur les contrôles positifs dans l’environnement lorsque ceux-ci, après contre-analyse, font apparaître une situation présentant un risque pour la santé humaine.

Pour rappel, dans une allocution du 16 janvier 2018, le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert prônait déjà un renforcement du cadre juridique autour des autocontrôles avec « l’obligation pour les entreprises de transmettre aux services de l’État les résultats des contrôles défavorables, qu’il s’agisse de contrôles sur les produits ou sur l’environnement, dès lors qu’ils peuvent avoir des conséquences néfastes sur la santé publique. Mais également une obligation de transmission par les laboratoires des résultats défavorables portant sur les produits aux services de l’État. Ceci venant s’ajouter à la disposition actuelle limitée aux épisodes avec des cas d’intoxication humaine ».

Lors de la phase d’information du public sur la procédure de rappel des produits

Quand l’affaire Lactalis a éclaté, plusieurs listes de produits au rappel, incomplètes, ont été diffusées avant qu’un document a priori exhaustif ne soit disponible, pour la plus grande exaspération des consommateurs.

Le Sénat propose de renforcer la traçabilité des produits pour favoriser une identification rapide des lots à risques par le fabricant. Il suggère également de faire figurer sur une liste unique l’intégralité des informations relatives aux produits alimentaires rappelés, les sites hébergeurs de cette liste devant l’actualiser.

Lors de l’exécution de la procédure de retrait

Lors de l’exécution matérielle de la procédure de retrait par les acteurs concernés (grande distribution, pharmacies, hôpitaux, crèches) la DGCCRF (Direction générale des fraudes) a constaté que plusieurs acteurs n’avaient pas retiré les lots incriminés des rayons. Quand certains, à l’instar de magasins Auchan et Carrefour, ont même remis en rayon des laits contaminés ramenés par les consommateurs.

Les sénateurs préconisent le blocage en caisse, notamment grâce aux codes-barres, de tout produit à retirer et de bloquer la vente des références concernées sur les sites en ligne. Mais aussi de permettre l’identification des consommateurs via leurs données de carte bancaire (en réservant cette dernière mesure aux cas de risques sanitaires les plus graves).

Marie-Noëlle Delaby

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Dim 15 Avr - 17:35

Code:
Quand certains, à l’instar de magasins Auchan et Carrefour, ont même remis en rayon des laits contaminés ramenés par les consommateurs.

Ol la , c'est inadmissible..
Est-il valable ou justifier de telle acte?
Au moment qu'il y as problème dans la nourriture , ceci devrais s’exécute  dons immédiate..
C'est comme avec le fromage, on laisse les gens mourir pendant des année , et
d'un coup il ressert au grand jour..

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 20 Avr - 18:25


La Commission européenne (CE) fait progresser les droits des consommateurs grâce à sa « nouvelle donne des consommateurs » (« New Deal for consumers »), composée de deux directives. L’objectif est double : faire respecter la réglementation déjà en place et moderniser les directives existantes.


Vers un recours collectif européen ?

L’une des principales dispositions concerne la possibilité donnée aux consommateurs de se regrouper pour demander réparation collectivement au niveau européen. Ce type d’action existe dans certains pays membres, comme l’action de groupe en France, mais rien n’est prévu à l’échelle européenne. La CE tire notamment les conséquences de l’affaire du dieselgate : si Volkswagen a été condamné, les victimes européennes attendent toujours un dédommagement. Une association de consommateurs ou un organisme public, à but non lucratif, sera autorisé à lancer une telle action au niveau national ou européen, pour que les victimes de pratiques déloyales obtiennent réparation. Ce premier pas vers un recours collectif est positif, comme le souligne le Bureau européen des unions de consommateurs (Beuc), qui s’interroge toutefois sur la marge de manœuvre laissée à chaque État membre pour décider des cas qui pourraient en faire l’objet.


Renforcement des sanctions

L’un des enjeux majeurs de ces nouvelles dispositions reste le respect par les entreprises des mesures en place. La Commission prévoit le renforcement des sanctions des autorités nationales de protection des consommateurs, qui pourront appliquer une amende représentant au minimum 4 % du chiffre d’affaires à verser par une entreprise en cas « d’infraction de dimension européenne ». Ce taux peut être revu à la hausse par chaque État membre de l’UE. Cette mesure vise à harmoniser les niveaux de condamnation minimaux entre les différents pays, disparates et « souvent trop faibles » à l’heure actuelle, selon la CE.

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