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 ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Dim 22 Juil - 12:33

Cannabis frelaté: danger pour la santé !
L'ajout de substances (sable, microbilles de verre, plomb...) dans l'herbe de cannabis pour augmenter son poids est une pratique récente qui a des conséquences sur la santé. Le cannabis frelaté est ainsi responsable d'atteintes respiratoires ou d'intoxications.
Cannabis frelaté: pourquoi et comment ?
L'herbe de cannabis ou la résine de cannabis peuvent être coupées avec différentes substances, inactives ou toxiques: colle, cire, terre, henné, laque, sable, talc (silicate de magnésium), hydrocarbures aromatiques, autres herbes, pollen, microbilles de verre, seules ou mélangées à du sable, microbilles de silice...On a même des exemples de cannabis frelaté au plomb. Les agents de coupe les plus fréquemment utilisés sont les microbilles de verre, associées ou non à du sable. Un échantillon de haschisch d'origine française analysé courant 2006 a ainsi révélé contenir des microbilles de verre. D'autres échantillons contenaient du sable ou de la laine de verre. (1) La raison de ces ajouts est simple: augmenter le poids et le volume du produit vendu! Et donc son prix! Ainsi, le plomb par exemple est utilisé pour cet usage en raison de sa forte densité et de sa couleur grisâtre. Dans des échantillons analysés en 2012 en Allemagne, le plomb représentait environ 10% du poids, ce qui représente une hausse de bénéfice de 1000 euros par kilo de marijuana. (2)

Le cannabis peut aussi être adultéré avec des substances pour améliorer son aspect s'il est de mauvaise qualité. Sont alors utilisés des gommes végétales diverses, cirage noir, henné, paraffine, huile de pneu, huile de vidange... Il semble aussi que les microbilles servent à donner l'illusion à l'acheteur que le cannabis est riche en glandes de résine, qui en font sa qualité. (3)

Enfin, le cannabis peut être associé à des corps gras (lait, crème, beurre) afin de favoriser la résorption des cannabinoïdes dans le sang au travers des muqueuses digestives. Cette technique est surtout utilisée dans la formulation de produits destinés à être ingérés. Cette présence de substances diverses et variées dans le cannabis n'est pas sans danger.

Risque d'intoxication
La présence de substances telles que le plomb dans le cannabis peut être à l'origine d'intoxication. Une étude de Busse et al, publiée en 2008, rapporte le cas de 29 patients de 16 à 33 ans qui ont été hospitalisés en Allemagne (Leipzig) au cours de l'été et l'automne 2007avec des symptômes d'intoxication au plomb (crampes abdominales, nausées, anémie, fatigue, symptômes neurologiques...). (4) Il s'est révélé que tous étaient des consommateurs réguliers de cannabis consommé sous forme de joints ou avec une pipe à eau. Il s’est avéré qu’un de leurs paquets de marijuana recueillis contenaient des particules de plomb, délibérément ajoutées au produit. Or, on sait que les particules de plomb fumées dans un joint sont très bien absorbées par les voies respiratoires. La communauté médicale devrait donc considérer la marijuana frelatée comme une source potentielle d'intoxication au plomb.

Risques pulmonaires
L'adultération de l'herbe de cannabis par certains produits, notamment des microbilles de verre ou de silice, peut avoir des conséquences ORL ou respiratoires. Une revue française a rapporté deux cas d'atteinte respiratoire en rapport avec l'inhalation d'herbe de cannabis frelatée: chez un jeune consommateur quotidien de cannabis qui était mélangé à du sable on a constaté une pneumopathie d'inhalation ; chez un autre patient, qui consommait de l'herbe de cannabis mêlée à des microbilles de verre, des signes fonctionnels et respiratoires (épistaxis, ulcérations des muqueuses oro-pharyngées, douleurs thoraciques avec gêne respiratoire). (5) Plus récemment, une autre étude française a révélé un cas d'hémoptysies (crachats de sang) chez un patient de 16 ans, qui avait inhalé du cannabis associé à des microbilles de silice. (6) Les auteurs signalent que les particules de silice peuvent entraîner des manifestations oto-rhino-laryngologiques ou bronchiques (hémoptysies, toux, crachats, sifflements) et mettent en garde contre un risque de silicose, même si cela requiert une exposition longue et importante. En 2012, une étude a également rapporté un cas de talcose (inflammation rare des poumons due à l'inhalation de poussière de talc) causé par l'inhalation de marijuana frelaté au talc. (7) D'autres produits d'adultération du cannabis pourraient avoir des conséquences respiratoires: en 2006, une saisie isolée de résine en Italie a ainsi dentifié la présence de colophane, une résine naturelle extraite de certaines variétés de pin, irritante pour les voies respiratoires. (8)

Les maladies pulmonaires causées par des substances frelatées pourraient être plus fréquentes dans la réalité que ce que révèle la littérature, surtout quand la consommation de drogues n'est pas admise par le patient. Devant des signes aigus ou subaigus ORL et/ ou respiratoires atypiques, les médecins devraient interroger les patients sur l'usage de cannabis afin de détecter une éventuelle implication de cannabis frelaté.


Références
(1)Denis Richard, Le cannabis et sa consommation, Editions Armand Colin, 2009

(2) Busse F, Omidi L, Timper K, Leichtle A, Windgassen M, Kluge E, Stumvoll M. Lead poisoning due to adulterated marijuana. N Engl J Med. 2008 Apr 10;358(15):1641-2. doi: 10.1056/NEJMc0707784.

(3) McLaren J, Swift W, Dillon P, Allsop S (2008) Cannabis potency and contamination: a review of the literature. Addiction 103: 1100–1109.

(4) Busse F, Omidi L, Timper K, Leichtle A, Windgassen M, Kluge E, Stumvoll M. Lead poisoning due to adulterated marijuana. N Engl J Med. 2008 Apr 10;358(15):1641-2. doi: 10.1056/NEJMc0707784.

(5) Delourme J, Delattre C, Godard P, Steenhouwer F, Just N. Respiratory consequences of inhalation of adulterated cannabis, Rev Mal Respir. 2009 May;26(5):552-6.

(6) Monfort M, Larakeb A, Gouraud F, Hemoptysis in a young man smoking cannabis, Arch Pediatr. 2013 Jun;20(6):637-9. doi: 10.1016/j.arcped.2013.03.008. Epub 2013 Apr 22.

(7) Scheel AH, Krause D, Haars H, Schmitz I, Junker K. Talcum induced pneumoconiosis following inhalation of adulterated marijuana, a case report. Diagn Pathol. 2012 Mar 15;7:26. doi: 10.1186/1746-1596-7-26.

(8) Caligiani A., Palla G., Bernardelli B., GC-MS analysis of hashish samples: a case of adul- teration with colophony , Journal of Forensic Sciences, vol.51, n°5, 2006, p.1096-1100.

Autres sources :

Evrard I. Composition du Cannabis : taux de THC et produits d’adultération. In : OFDT, Cannabis, données essentielles 2007
Cadet-Taïrou A, Gandilhon M, Toufik A, Evrard I. Phénomènes émergents liés aux drogues en 2006. Huitième rapport national du dispositif TREND


Auteur : Anne-Sophie Glover-Bondeau / octobre 2013

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Sam 1 Sep - 22:56

https://www.quechoisir.org/actualite-high-tech-les-10-infos-de-l-ete-n58033/?utm_medium=email&utm_source=nlh&utm_campaign=nlh180830




Promos sur les forfaits


23 août. Comme à chaque rentrée, les opérateurs mobiles s’écharpent pour conquérir de nouveaux clients avec des promos sur leurs offres sans engagement. Au programme, une surenchère de data. Jusqu’au 3 septembre, RED by SFR propose ainsi 40 Go de données pour 10 €/mois. B&You propose, quant à lui, une offre à 30 Go pour 9,99 €/mois, jusqu’au 28 août. Pour éviter que ses clients ne partent, ce dernier a aussi passé à 100 Go la data de son offre à 24,99 € (contre 50 Go auparavant). Rien d’aussi attractif chez Sosh, qui facture à ce jour 19,99 €/mois pour 20 Go. Le moment est en tout cas propice à la comparaison des offres, d’autant que changer d’opérateur est désormais une simple formalité. Notre guide vous permettra de choisir l’offre la mieux adaptée à vos besoins.

Google vous piste

15 août. Une étude montre que Google suit vos déplacements même lorsque vous pensiez le lui avoir interdit. Dans les paramètres de votre compte Google, vous pourrez constater que par défaut, l’option « Historique des positions » est activée. Autrement dit, le géant du Net trace vos itinéraires avec votre accord. L’étude, menée par l’agence Associated Press, révèle précisément que même lorsque vous avez pris soin de désactiver cette option, Google continue d’enregistrer vos positions. Le groupe explique que ce pistage est nécessaire pour proposer aux utilisateurs des contenus pertinents au sein de son moteur de recherche et de Google Maps.

Pour bloquer l’enregistrement de votre position, rendez-vous dans votre compte Google. Dans « Informations personnelles et confidentialité », cliquez sur « Gérer votre activité Google » puis sur « Accéder aux commandes relatives à l’activité ». Désactivez enfin « Historique des positions » et « Activité sur le web et les applications ». Évidemment, Google ne pourra plus vous suggérer des activités ou des lieux relatifs à votre localisation.



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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Sam 1 Sep - 22:59

Samsung Galaxy Home, nouvelle enceinte connectée

10 août. Avec l’annonce de l’arrivée prochaine de sa Galaxy Home, Samsung se lance à son tour sur le marché des enceintes connectées, déjà occupé par l’Amazon Echo, la Google Home et l’Apple Homepod. Comme elles, la Galaxy Home pourra être pilotée par la voix et permettra de gérer les différents équipements de la maison. Elle intégrera Bixby, l’assistant vocal propriétaire de Samsung. Lequel n’est toujours pas disponible en français… Pour cette enceinte connectée, mieux vaut donc ne pas être trop pressé.


Samsung Galaxy Note 9 : retour au-dessus des 1 000 €

10 août. Samsung présente le Galaxy Note 9, nouvelle version de son smartphone géant à stylet. Outre ses caractéristiques ultra haut de gamme (écran de 6,4 pouces, batterie de 4 000 mAh, double capteur photo 12 Mpx, etc.), ce nouveau modèle affiche un prix salé : 1 009 € (128 Go) ou 1 259 € (512 Go). Samsung franchit donc à nouveau le cap des 1 000 €, qu’il s’était interdit de dépasser avec le Galaxy S9, en mars dernier. Le Galaxy Note 9 fera très prochainement l’objet d’une prise en main ; il est par ailleurs en cours de test en laboratoire. Résultats attendus pour le mois d’octobre.



Twitter condamné pour plus de 250 clauses abusives

9 août. Après 4 années de procédures, l’UFC-Que Choisir obtient gain de cause face à Twitter : le tribunal de grande instance de Paris condamne le réseau social pour 256 clauses abusives ou illicites présentes dans ses conditions générales d’utilisation. Cette décision a une portée gigantesque pour la protection des données personnelles des utilisateurs. Car bien que plusieurs des clauses contestées ne soient plus appliquées, elle interdit qu’elles ne réapparaissent à l’avenir et acte plusieurs principes fondamentaux. Tous les détails dans notre actualité.


Android Pie est sorti


6 août. Google lance la version finale de la nouvelle version de son système d’exploitation pour smartphones. Android 9 (Pie) succède ainsi à Android 8 (Oreo). Outre les quelques nouveautés graphiques et ergonomiques (avec, notamment, la disparition des boutons de navigation « Précédent », « Accueil » et « Multitâche »), ce nouvel Android met l’accent sur la sécurité. Les applications ne peuvent plus accéder ni au micro, ni à l’appareil photo de votre smartphone à votre insu. Concernant les smartphones qui pourront en bénéficier, les fabricants affichent leurs intentions, mais ne donnent pas de date. Sachez que nous vérifions tous les deux mois la disponibilité des mises à jour pour tous les smartphones de notre test.


Sécurité des données : la Cnil sanctionne Dailymotion

2 août. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) inflige à Dailymotion une sanction de 50 000 € pour un défaut de sécurisation des données de ses utilisateurs. Victime de pirates informatiques en décembre 2016, la plateforme d’hébergement de vidéos a laissé fuiter 82,5 millions d’adresses e-mails et 18,3 millions de mots de passe chiffrés. La Cnil estime que Dailymotion a fait preuve de négligence. Les identifiants d’un compte administrateur de la base de données de la société étaient en effet stockés en clair sur la plateforme collaborative de développement Github.


Smartphones : Huawei détrône Apple

31 juillet. Le cabinet IDC estime que Huawei est désormais no 2 mondial du marché des smartphones, devant Apple, qui chute à la 3e place. Samsung conserve la première place. Il faut dire que le fabricant chinois a débarqué en trombe avec de nombreux modèles, certains haut de gamme, d’autres plus modestes, mais offrant toujours un rapport qualité-prix intéressant. Les résultats de nos tests en laboratoire des smartphones Huawei le confirment.



De la pub dans l’App Store

26 juillet. Apple annonce que son service Search Ads, lancé aux États-Unis en 2016, sera disponible en France dès le 2 août. Ce service payant permet aux développeurs de promouvoir leurs applications. Concrètement, si vous cherchez une appli dans l’App Store, méfiez-vous désormais des premiers résultats de recherche : les applications suggérées en premier sont sponsorisées et ne correspondent pas forcément à vos besoins. Lorsqu’il s’agit effectivement d’une publicité, un cartouche de texte « Annonce » sur fond bleu le signale.



Bruxelles inflige une amende record à Google

18 juillet. La sanction est tombée dans le conflit qui oppose la Commission européenne à Google depuis 2016. Accusé de position dominante dans les smartphones, Google écope d’une amende record de 4,34 milliards d’euros. En cause, l’intégration forcée de son moteur de recherche et du navigateur Chrome dans tous les smartphones fonctionnant avec son système mobile Android. Google a annoncé qu’il allait faire appel de cette décision.






Camille Gruhier


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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Sam 1 Sep - 23:04

ILS NOUS PISTE?? HA HA HA HA JE SUIS MORTE DE RIRE .. CECI N'EST PAS NOUVEAU..
QUAND ON OUVRE UNE PAGE ET QU4ILS NOUS LANCE DERRIÈRE QU'on a gagne iifon, ça c'est capacité de celui qui dirige les navigateur... ON EST PISTE ET MAL TRAITER ET COMMANDER...

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Sam 1 Sep - 23:06


Les plus pénalisés par ces nouveaux tarifs sont les usagers abonnés en petite puissance et qui consomment moins de 2 500 kWh par an. En effet, l’abonnement en 3 kVA a flambé cet été (+ 37 %) et la baisse de 6,2 % du prix du kWh ne compense pas cette hausse. Les consommateurs abonnés à des puissances supérieures sont moins pénalisés. Le prix de l’abonnement augmente de 9,7 % en 6 kVA, de 7,6 % avec l’option heures pleines/heures creuses 9 kVA et de 7,4 % pour le 12 kVA. Compte tenu de la légère baisse de prix du kWh (- 0,8 % en heures pleines, - 1,9 % en heures creuses), plus on consomme, plus on est gagnant !

EDF privilégie clairement les ménages équipés en tout-électrique pour le chauffage et l’eau chaude, aux dépens des autres usagers et en particulier de tous les consommateurs soucieux de l’environnement et du réchauffement de la planète, qui s’évertuent à réduire au maximum leurs consommations d’énergie.

Cette stratégie d’augmentation de la part fixe et de baisse du prix du kWh va à l’encontre de tous les discours officiels qui prônent les économies d’énergie. Il est en plus inutile de chercher un autre fournisseur d’électricité pour échapper à ces hausses d’abonnement. S’ils sont nombreux à offrir une réduction par rapport au tarif réglementé d’EDF, celle-ci ne concerne que le prix du kWh hors taxes, qu’il s’agisse d’une offre commerciale en prix indexé ou en prix fixe. Tout le reste, en particulier l’abonnement, se cale sur le tarif réglementé.

Élisabeth Chesnais

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Sam 1 Sep - 23:12


Le rappel de médicaments à base de valsartan prend des proportions mondiales. Depuis le mois de juillet, neuf fabricants de génériques ont retiré de nombreuses boîtes à cause d'un défaut de production. Indiqué notamment dans l'hypertension artérielle, le valsartan figure parmi les molécules les plus prescrites en France. Certaines pharmacies commencent à avoir des difficultés à remplacer les lots rappelés.

« À partir du mois de septembre, certaines pharmacies ne seront peut-être plus en mesure de vous délivrer votre médicament à base de valsartan », avertit l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) dans un point d'information. Face à cette situation tendue, les autorités sanitaires s'organisent et adressent des consignes précises aux médecins et officines.

Prescriptions et renouvellements limités

Le valsartan est utilisé contre trois pathologies : l'hypertension artérielle, l'insuffisance cardiaque et après un infarctus du myocarde. Ces indications sont restreintes tant que les tensions d'approvisionnement se poursuivent. De fait, l'ANSM demande aux professionnels de santé d'éviter d'établir de nouvelles prescriptions et de limiter les renouvellements à trois situations spécifiques :
•en cas d'insuffisance cardiaque qui n'est pas contrôlée par deux médicaments de la même famille (candesartan, losartan) ;
•après un infarctus du myocarde ;
•en cas d'hypertension artérielle stabilisée par une thérapie associant du valsartan à d'autres catégories d'anti-hypertenseurs (bétabloquants, diurétiques thiazidiques, etc.).

Dans ces cas particuliers, la prescription doit être maintenue car essentielle à l'équilibre de la maladie.

Les autres patients sous valsartan pourraient, en revanche, se voir proposer une modification de traitement au cours d'une consultation de renouvellement. Plusieurs médicaments de la même famille sont disponibles. D'autres classes, au moins aussi efficaces, peuvent également être suggérées à cette occasion – comme les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (IEC). Un changement de posologie et de fréquence des prises est alors possible.

Cette situation peut aussi se produire à l'officine, si celle-ci est confrontée à une rupture de stock lorsque vous rapportez votre boîte concernée par le rappel. En l'absence de boîtes à disposition, le pharmacien titulaire est invité à contacter votre médecin pour convenir de la substitution appropriée.

Ne surtout pas arrêter le traitement


Ces tensions grandissantes sont dues à la découverte, en juin dernier, d'une impureté apparue au cours de la fabrication du médicament en Chine. Le principe actif (valsartan) est contaminé par de la NDMA (N-nitrosodiméthylamine). Cette anomalie serait liée à un changement du mode de production décidé par la société Zhejiang Huahai Pharmaceutical. Celle-ci produit le principe actif pour 9 laboratoires génériques (Cristers, Biogaran, Sandoz, etc.). D'après les évaluations préliminaires menées par l'Agence européenne des médicaments (EMA), les seuils de NDMA présents dans les comprimés ne présentent pas de danger immédiat pour les patients (lire encadré ci-dessous).

En attendant un retour en pharmacie, l'arrêt brutal du traitement est vivement déconseillé. Loin d'épargner la santé, ce geste peut s'avérer risqué et provoquer une poussée d'hypertension, une décompensation cardiaque ou encore des accidents neurologiques. Un numéro vert est à la disposition des patients qui s'interrogent sur le rappel : 0 800 97 14 03. Il est ouvert du lundi au vendredi de 9 h à 19 h.



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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Sam 1 Sep - 23:12


Zoom sur la NDMA, l'impureté à l'origine du rappel


La NDMA (N-nitrosodiméthylamine) est un contaminant au nom peu connu mais assez courant. On la trouve notamment dans notre alimentation, à de très faibles taux. Selon l'Administration américaine des denrées alimentaires et médicamenteuses (FDA), 450 grammes de bacon abritent, par exemple, 0,3 microgrammes de NDMA. Soluble dans l'eau, elle fait l'objet d'inquiétudes car elle a été déclarée « cancérogène probable » pour l'homme par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Cette conclusion s'appuie, toutefois, sur des études menées sur l'animal et notamment le rat. Dans le valsartan, cette substance a été repérée dans de faibles proportions, équivalant « à 19,2 microgrammes dans 320 mg de valsartan », précise l'ANSM. Ce sont ces résultats qui ont servi à l'évaluation des risques, menée par l'Agence européenne des médicaments (EMA).

Conclusion : dans le pire des scénarios, il y aurait un cas de cancer supplémentaire si 5 000 personnes avaient pris chaque jour un comprimé de 320 mg – soit la posologie maximale – pendant sept ans. Pour rappel, 400 000 nouveaux cas de cancer se sont déclarés en 2017 en France.



Audrey Vaugrente


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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 13 Sep - 13:36


Une jeune femme sur la plage, un groupe d'amis en soirée ou un jeune adulte en pleine séance de travail. Ces images sont légion sur les réseaux sociaux. Elles n'ont rien d'inhabituel, sauf si l'on y ajoute une cigarette ou un paquet, discrètement positionnés dans le cadre. À l'heure où le tabac connaît un désamour global, ce type de photographie a récemment fleuri sur les pages les plus fréquentées de Facebook, Twitter et Instagram.

Inutile d'y voir un regain de popularité venu de nulle part. Il s'agit, en fait, d'une manœuvre orchestrée par les fabricants de tabac pour redorer et banaliser l'image de leurs produits. À cette fin, ils ont infiltré les réseaux sociaux de 40 pays, détaille un rapport complet (1) remis aux autorités américaines.

Signé notamment par l'organisation à but non lucratif Campaign for Tobacco-Free Kids et plusieurs sociétés savantes, ce document désigne les coupables : Philip Morris International, British American Tobacco, Japan Tobacco International et Imperial Tobacco. Qui ont avoué, à demi-mot, avoir eu recours à des influenceurs, dans les colonnes du New-York Times (2).

Le cœur de cette opération séduction s'appuie sur les « influenceurs ». Ces internautes disposent de comptes très suivis par les utilisateurs des réseaux sociaux. Leurs pages sont donc convoitées des marques, qui nouent des partenariats avec eux. En échange de « vues » et de « likes », elles proposent produits gratuits et rémunération.
UNE PUBLICITÉ QUI TAIT SON NOM
British American Tobacco (BAT) « ne choisit que les personnes qui ont le plus de followers », témoigne un ambassadeur auprès des auteurs du rapport. Autrement dit, les comptes qui génèrent le plus de trafic et toucheront le plus de monde. En échange, les influenceurs « reçoivent 200 dollars par mois, et 2 cartouches de cigarettes ».

Mais la règle du jeu est loin d'être aussi transparente pour les internautes. Chez BAT comme les autres fabricants, la rémunération est soumise à plusieurs conditions. Pour parvenir à ses fins, l'industrie n'est pas prête à tous les sacrifices. Les marques interdisent à leurs ambassadeurs d'indiquer que le post est sponsorisé. Une pratique pourtant courante.

Les fabricants fixent aussi un certain nombre d'exigences esthétiques. La photographie doit mettre en valeur le produit, mais avec subtilité. L'internaute ne doit pas flairer la publicité... « Notre rôle consiste à mettre en ligne une sorte de publicité sur Instagram ou Facebook ; mais il faut qu'elle ait l'air naturelle... L'aspect créatif et naturel des photos est très important », développe un influenceur.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 13 Sep - 13:37

CIBLER LES JEUNES
Le choix des hashtags associés aux campagnes n'a rien d'anodin. Simples, ils traduisent le défi, le voyage, le mouvement. Il faut vendre du rêve et des termes susceptibles d'être repris par le plus grand nombre, dans une « conversation » mondiale. Pour cela, pas moins de 123 hashtags ont été diffusés. Et vus à 8,8 milliards de reprise rien qu'aux États-Unis.

En France, la campagne #DecideTonight de Marlboro a porté ses fruits. Mais elle n'est pas la seule. Celles d'autres pays ont également touché nos internautes nationaux : « Stay True, Stay Free » sponsorisé par Japan Tobacco International au Kazakhstan, la campagne de British American Tobacco en Italie, mais aussi #NightHunters lancé par Philip Morris en Uruguay... qui promeut des cigarettes mentholées interdites en France !

L'objectif de la démarche ? Redonner à la cigarette son image de produit « cool », tout particulièrement auprès des jeunes, qui fréquentent assidûment ces réseaux. Car au fil des politiques antitabac, le produit a perdu son succès. Ce public s'en éloigne, et la publicité à l'ancienne ne fonctionne plus. Il faut donc passer sous le radar des réticences habituelles. « Les marques s'appuient sur l'idée d’un marketing auprès des pairs... », indique un influenceur aux rapporteurs.
UNE PRATIQUE ILLÉGALE
Outre les dégâts sanitaires d'une telle approche (voir encadré), cette stratégie n'est pas légale. Aux États-Unis, les auteurs du rapport ont saisi la Federal Trade Commission (FTC) afin de forcer les industriels du tabac à se remettre dans le rang.

En ce qui concerne la France, toute publicité ou propagande en faveur des produits du tabac est interdite, qu'elle soit directe ou indirecte, et cela depuis 1991 (loi Évin). Une législation, depuis, étendue au vapotage. Voilà pour les fabricants.

Les influenceurs, eux, ne sont soumis à aucune règle spécifique. Le code de la consommation s'applique toutefois. Il stipule que toute publicité doit être clairement identifiée, ce qui vaut pour les posts sponsorisés. L'Autorité de régulation de la publicité professionnelle (ARPP) a d'ailleurs émis une série de recommandations (3) à leur destination.

Enfin, les principaux réseaux sociaux (Instagram, Twitter, Facebook) ne laissent aucune ambiguïté sur le sujet. Ils interdisent toute publicité en faveur du tabac. Voilà qui est clair, et qui fait de ces campagnes une violation manifeste des conditions d'utilisation.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 13 Sep - 13:39

LE TABAC A DU PLOMB DANS L'AILE
Entre 2016 et 2017, plus d'un million de Français et de Françaises ont arrêté de fumer. Ce recul massif s'accompagne d'une chute des ventes de tabac, selon l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). Sur cette période, le volume de cigarettes vendues a reculé de 0,7 % et celui de tabac à rouler de 5,1 %.

C'est chez les jeunes que le désamour se constate le mieux. En 2016, les adolescents de 17 ans étaient 68 % à expérimenter le tabac et un tiers à fumer chaque jour. L'année suivante, ils étaient 59 % à tester la cigarette et seulement un quart à fumer quotidiennement...

LE TABAC, UN PRODUIT NOCIF POUR LA SANTÉ
Si les campagnes antitabac se multiplient, c'est avant tout parce que le tabac est responsable de nombreuses pathologies (maladies cardiovasculaires, cancers, etc.). Il faut dire qu'une cigarette abrite de nombreux produits toxiques et cancérogènes connus. Première cause de mortalité évitable en France, le tabagisme serait à l'origine d'au moins 79 000 décès par an. Et il coûte cher à la société puisqu'on estime à 120 milliards d'euros les dépenses qu'il occasionne chaque année. Sur cette somme, 25 milliards d'euros sont consacrés à la prise en charge des maladies provoquées par la cigarette (hospitalisations, soins, médicaments).

(1) Rapport remis à la Federal Trade Commission.
https://www.takeapart.org/wheretheressmoke/

(2) Article du New-York Times.

https://www.nytimes.com/2018/08/24/health/tobacco-social-media-smoking.html

(3) Recommandations de l'ARPP à destination des influenceurs.

https://www.arpp.org/nous-consulter/regles/regles-de-deontologie/communication-publicitaire-digitale/#toc_1_12%20


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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 13 Sep - 16:05




La gamme des smartphones Galaxy Note, identifiables grâce à leur écran géant et leur stylet, s’enrichit. Samsung lance le Galaxy Note 9, un appareil ultra haut de gamme vendu 1 009 € (128 Go) ou 1 209 € (512 Go). Ce prix exorbitant cache heureusement des caractéristiques techniques prestigieuses : le Note 9 rassemble ce qui se fait de mieux aujourd’hui en matière de smartphone. Il intègre ainsi un écran Super Amoled de 6,4 pouces au format 18,5/9e, un processeur ultra-rapide, plusieurs capteurs biométriques comme systèmes de déverrouillage (iris, empreintes digitales, reconnaissance faciale), un double appareil photo de 2x 12 Mpx à l’arrière, un capteur 8 Mpx sur la face avant. Et il est étanche (IP68). Seulement voilà, à quelques détails près, le Galaxy Note 8, lancé il y a un an et testé en laboratoire, intégrait déjà toutes ces caractéristiques (voir encadré). La différence notable vient de la batterie, dont la capacité atteint 4 000 mAh contre 3 300 mAh sur le Note 8. Nos tests en laboratoire devraient logiquement aboutir à une meilleure autonomie, sachant que celle du Note 8 était déjà satisfaisante. Résultats attendus pour début octobre.

LE S PEN AMÉLIORÉ
À l’usage, les Galaxy Note sont très agréables. Le Galaxy Note 9 n’échappe pas à la règle. Le téléphone est imposant, mais le format allongé permet de le tenir à une main, pour téléphoner notamment. Pour le reste, on prend rapidement l’habitude du stylet qui devient même addictif. Le smartphone est bien sûr tout à fait utilisable comme n’importe quel autre, avec les doigts. Mais le stylet facilite les manipulations courantes, de la navigation dans les menus à l’utilisation des applis. Il offre aussi des fonctions propres qui s’avèrent très pratiques au quotidien. Sortez le stylet de son logement lorsque le smartphone est en veille et vous pourrez prendre une note directement sur l’écran noir. Si vous sortez le stylet pendant que vous utilisez l’appareil, un menu affichant plusieurs fonctions apparaîtra. Capture d’écran, message animé, traduction instantanée de texte… Autant de petites applis pratiques qu’on se surprend à adopter au quotidien. Le stylet permet aussi de saisir ses SMS et autres mots en écriture naturelle, comme avec un papier et un stylo. La précision est assez bluffante, mais toutes ces fonctions étaient déjà disponibles avec le stylet du Galaxy Note 8. Celui du Note 9 apporte quand même une nouveauté : il est désormais compatible avec la norme Bluetooth, ce qui lui permet de communiquer avec le smartphone sans contact physique. Samsung a exploité cette transmission sans fil pour développer un mode télécommande. Vous pourrez définir quelle application s’ouvre lorsque, stylet en main, vous maintenez son bouton enfoncé. L’appareil photo est paramétré par défaut. Il suffit ensuite de cliquer à nouveau sur ce bouton pour capturer l’image, ou de double-cliquer pour passer en mode portrait. De la même manière, il est aussi possible de faire défiler sa galerie d’image clic par clic, de mettre sa musique en pause ou de passer à la diapositive suivante dans Powerpoint.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 13 Sep - 16:07



U SMARTPHONE À L’ORDINATEUR
Cette dernière application évoque l’univers professionnel, et ce n’est pas un hasard. Samsung intègre en effet au Note 9 un mode Dex (pour « Desktop Experience ») qui permet de transformer le smartphone en ordinateur. Il suffit de le connecter à un écran (avec un adaptateur USB-C vers HDMI) pour basculer vers un affichage de type PC. Le smartphone devient un pavé tactile et un clavier au besoin. Les applications utilisées s’affichent alors sur grand écran, comme sur un ordinateur (il ne s’agit pas de Windows, mais bien du système Android de Google, qui anime le Note 9). La fonction a le mérite d’exister, mais réduire l’équipement au minimum ne permet pas de profiter confortablement du Note 9 comme d’un PC. Si le smartphone joue à peu près bien son rôle de pavé tactile, le clavier est insuffisant car trop petit. Un vrai clavier devient vite indispensable. Mais il faut admettre que le Note 9 est assez puissant pour gérer les usages courants de bureautique et de multimédia. Notez que pour utiliser les applications de bureautique Word, Excel ou Powerpoint de Microsoft, il faudra souscrire un abonnement mensuel (7 €/mois pour une offre « 365 Personnel » donnant accès aux applis sur un ordinateur, une tablette et un smartphone).

PHOTO : DE BELLES PROMESSES
Côté photo, la résolution des capteurs du Note 9 est la même que celle des capteurs du Note 8, mais Samsung a repris tout le module photo inauguré sur le Galaxy S9+ : 2 capteurs 12 Mpx à l’arrière (un capteur à ouverture variable f/2.4-f/1.5 et un capteur f/2.4 à zoom optique x2) et un capteur de 8 Mpx en frontal pour les selfies. Nos tests labo devraient confirmer des performances au moins similaires. Pour le côté ludique, Samsung propose des dizaines de gadgets pour habiller ses photos, des oreilles de lapin aux déguisements emoji. De quoi être à la page sur les réseaux sociaux comme Instagram ou Snapchat.

NOTRE AVIS SUR LE GALAXY NOTE 9
À moins de contre-performances en laboratoire, le Galaxy Note 9 s’inscrira parmi les meilleurs smartphones de notre classement. Cet appareil puissant est agréable au quotidien, résolument haut de gamme ; les photos sont sublimes et le stylet offre une alternative d’utilisation intéressante et de multiples fonctions pratiques. Mais le prix, supérieur à 1 000 €, constitue un frein majeur.

GALAXY NOTE 9 FACE AU GALAXY NOTE 8 : COMPARAISON DES CARACTÉRISTIQUES

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 13 Sep - 16:08



Le Galaxy Note 9 est un peu plus puissant que le Galaxy Note 8. La batterie, notamment, promet de meilleures performances. Mais le mode PC (ou Dex), assez gourmand en énergie, justifie sans doute cet effort de Samsung. Le Note 9 est vendu 1 009 € en 128 Go (1 209 € avec 512 Go de stockage), ce qui le place parmi les plus chers du marché. Mérite-t-il ce prix ? Sur le papier, le smartphone concentre en tout cas ce qui se fait de mieux aujourd’hui. Ceci dit, si vous possédez déjà un Galaxy Note 8, les changements ne sont pas suffisants pour justifier l’achat du Note 9.

LES CONCURRENTS AVEC STYLET
S’il n’était pas question de stylet, le Galaxy Note 9 trouverait de nombreux concurrents, notamment au sein même de la gamme Samsung (le Galaxy S9+ est très proche). Les smartphones Android haut de gamme à grand écran sont nombreux sur le marché, chez plusieurs fabricants. Citons le Huawei P20 Pro, le LG G7 ThinQ ou encore le OnePlus 6. Avec stylet, les choses se compliquent. LG propose bien quelques modèles, les Stylus 2 et Q Stylus (décliné en Q Stylus+ et Q Stylus α), mais il s’agit d’appareils de milieu de gamme. Et chez les autres fabricants, l’offre est réduite… au néant.


Camille Gruhier

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 13 Sep - 16:32



Que Choisir ne va pas se plaindre de la disparition des ampoules halogènes, elles consomment beaucoup trop d’électricité, en moyenne 5 fois plus que les modèles basse consommation pour un éclairage équivalent. De plus, il faut les remplacer à peu près tous les ans, les utiliser coûte en réalité très cher sur la durée. Surtout, nos tests successifs effectués sur les LED prouvent, depuis déjà 4 ans, que les halogènes n’ont plus aucun intérêt.

Tant que le marché se partageait entre halogènes et fluocompactes, on pouvait comprendre. Très économes en électricité, ces ampoules basse consommation présentaient trop d’inconvénients par rapport aux incandescence classiques. Elles ne s’allumaient pas instantanément, ne convenaient ni aux lieux de passage ni à un usage en extérieur. Autant de défauts inhérents à cette technologie, qui sont inexistants chez les LED.

Les LED présentent au contraire tous les avantages reconnus aux ampoules à incandescence, à savoir allumage instantané, usage en extérieur possible, adaptation parfaite aux lieux de passage puisqu’elles supportent très bien les allumages incessants, nos tests le démontrent. Et en prime, contrairement aux ampoules à incandescence, les LED fonctionnent pendant des années en consommant très peu.

Quant à leurs énormes défauts initiaux, une lumière faiblarde et un prix exorbitant, ils appartiennent au passé. Les prix n’ont cessé de baisser, et les lumens qui définissent la luminosité d’augmenter. Les équivalences d’halogènes de 60 ou 75 watts sont devenues monnaie courante.

Que Choisir déconseille néanmoins d’acheter à l’aveugle. Notre dernier test prouve que des références vont fonctionner de longues années, d’autres pas. Et puis il y a le fameux risque pour les yeux, lié à leur teneur en lumière bleue. Il vaut mieux éviter les spots, préférer les ampoules à verre opaque et opter pour un blanc chaud (2 700 à 3 000 kelvins).

UN LOBBYING RÉUSSI
Les ampoules halogènes auraient dû quitter les rayons il y a déjà deux ans, le 1er septembre 2016. C’est ce que prévoyait la réglementation mais les industriels ont joué les lobbyistes auprès de la Commission européenne. L’enjeu était de préserver le plus longtemps possible ce marché ultra-rentable. Ils y ont gagné deux ans de profit, durant lesquels ils ont essayé de duper les consommateurs en parlant d’« éco halogènes ». Du greenwashing à l’état pur ! La DGCCRF a dû s’en mêler pour que Philips et Osram renoncent à ce préfixe trompeur.


Élisabeth Chesnais

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 13 Sep - 16:41


Mademoiselle Agnès, Enora Malagré, Chantal Thomass, Emma de Caunes, Aure Atika, etc. : l’association Imagyn a recruté parmi le gratin des personnalités féminines du showbiz français pour porter sa cause, la lutte contre les cancers gynécologiques. Dans deux vidéos diffusées depuis mai dernier sur Youtube, la brochette de stars s’évertuent à convaincre les femmes de tous âges de se faire examiner, une fois par an, « l’abricot », la « marguerite », la « zézette », le « pompon » ou encore, la « tarte aux poils ». Au-delà de la forme volontairement provocatrice, le message incitant à une consultation annuelle part d’une bonne intention. D’autant qu’en France, beaucoup de femmes ont déjà pour habitude de se plier à une visite rituelle chez le ou la gynécologue. D’un point de vue médical, pourtant, aucune donnée scientifique ne permet aujourd’hui d’affirmer qu’une surveillance annuelle fait reculer les principaux cancers de l’appareil génital féminin.

Pour le cancer du col de l’utérus, il est même bien établi que le frottis de dépistage des lésions précancéreuses n’a besoin d’être réalisé qu’une fois tous les trois ans, à partir de l’âge de 25 ans, car c’est un cancer qui se développe très lentement. Le dépistage est désormais organisé au plan national, et il sera calé sur ce rythme. L’enjeu : une plus large adhésion des femmes, et non pas une plus grande fréquence.

Dans le cancer de l’utérus, le plus fréquent des cancers gynécologiques avec 8 000 nouveaux cas par an, une consultation annuelle n’est pas plus justifiée. Pour une raison simple : le toucher vaginal réalisé en routine ne le détecte pas. En plus, quand il survient, le cancer de l’utérus se manifeste rapidement par des symptômes clairs, à savoir des saignements entre les règles ou après la ménopause. Les femmes concernées consultent en général dès qu’elles constatent ces anomalies, les examens – échographie pelvienne et biopsie – sont réalisés sans délai, et aucun retard de diagnostic n’est à déplorer. Enfin, il touche surtout les plus de 60 ans. Convoquer toute la gent féminine chaque année chez le praticien quand seulement une partie est concernée est un peu excessif.

Reste le cancer de l’ovaire, 4 500 cas par an. En raison de symptômes très discrets, il est la plupart du temps découvert à un stade avancé et disséminé. La survie à 5 ans ne dépasse pas les 40 %. Avancer le diagnostic constitue un véritable enjeu. Mais y parviendrait-on avec un examen annuel ? Malheureusement non. Car là encore, le toucher vaginal n’est pas suffisant. Une étude américaine sérieuse montre qu’il ne détecte que 4 % des cancers de l’ovaire. Quant à la réalisation ou à la prescription systématique d’une échographie pelvienne, elle n’est pas dans les habitudes des professionnels de santé. Et selon les études disponibles, elle n’a pas d’impact sur la mortalité du cancer de l’ovaire.

Au final, même si l’association Imagyn conteste vigoureusement notre analyse, les données actuelles montrent qu’un examen gynécologique annuel n’améliore ni le diagnostic ni la prise en charge des cancers de l’appareil génital féminin. Seule la prévention du cancer du col de l’utérus impose un frottis régulier, mais tous les trois ans. Il existe d’autres raisons de consulter régulièrement, comme la contraception ou la surveillance éventuelle des seins. Mais c’est selon les besoins de chacune. Et l’examen gynécologique, avec frottis et toucher vaginal, n’est pas un passage obligé à chaque fois. Gardez aussi en tête qu’une telle consultation peut également se faire chez un médecin généraliste ou chez une sage-femme libérale.
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