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 ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS

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Stiven
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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 13 Sep - 16:44

****




JE VIENS D’AVOIR 50 ANS ET J’AI REÇU UN COURRIER M’INVITANT À PARTICIPER AU DÉPISTAGE ORGANISÉ. EN QUOI CONSISTE-T-IL ?

Le dépistage organisé concerne les femmes de 50 à 74 ans. Cette tranche d’âge a été choisie car la majorité des cancers du sein se déclarent après 50 ans et que, au-delà de 74 ans, l’intérêt d’un programme collectif n’est pas établi. Les femmes concernées reçoivent une invitation tous les deux ans. Contrairement à un dépistage individuel, la mammographie est gratuite – mais vous devrez payer un reste à charge et peut-être des dépassements d’honoraires en cas d’examen complémentaire comme une échographie ou une biopsie – et seul un cabinet de radiologie agréé peut la pratiquer. Autre différence : si le premier radiologue ne trouve rien d’inquiétant, un second donne son avis. Cette procédure permet de détecter un petit nombre de cancers supplémentaires (environ 1 %). En revanche, il n’y a pas de double lecture lorsque le premier radiologue distingue une anomalie, alors que cela pourrait éviter des faux positifs. La décision de participer ou non au dépistage organisé vous appartient. Si vous souhaitez avoir l’avis de votre médecin, il devrait, idéalement, vous exposer ses bénéfices et ses risques sans infantilisation ou jugement. Pour vous décider, vous pouvez, entre autres, tenir compte de vos facteurs de risque personnels.

QUELS SONT LES FACTEURS DE RISQUE ?
Bien sûr, il y a le fait d’appartenir à une famille génétiquement prédisposée (voir encadré) mais le suivi est alors spécifique. En revanche, un cas isolé survenu après 40 ans dans votre famille ne doit pas constituer un motif d’inquiétude. Les autorités de santé ne recommandent pas de suivi rapproché dans cette situation. L’âge figure parmi les facteurs les plus importants. 54 % des cancers du sein sont diagnostiqués entre 50 et 74 ans et 24 % après 74 ans. Un précédent cancer du sein invasif, un carcinome in situ ou une hyperplasie atypique, en font aussi partie. Les autres facteurs n’entraînent qu’une augmentation modeste du risque : aucun ne justifie à lui seul une surveillance particulière. Certains sont liés à l’imprégnation hormonale : âge précoce des premières règles (avant 12 ans), ménopause tardive (après 55 ans), contraception orale et/ou traitement hormonal substitutif de la ménopause, en particulier combinant estrogènes et progestatifs, mais dans ces deux cas, le surrisque s’atténue progressivement après l’arrêt du traitement. Le fait de ne pas avoir eu d’enfants ou d’avoir eu le premier après trente ans pèse aussi un peu dans la balance. De précédentes lésions mammaires non atypiques ou non prolifératives aussi. Enfin, l’hygiène de vie entre en jeu : l’obésité et la consommation régulière d’alcool sont synonymes de risque accru. Concernant la densité mammaire, révélée par la mammographie, la Haute autorité de santé juge qu’il n’y a pas de preuve robuste d’un lien avec le cancer du sein. Chez les femmes jeunes, elle est très fréquente et n’a rien d’inquiétant. Par ailleurs, la classification entre seins « denses » et « non denses » laisse place à la subjectivité du radiologue, comme l’a montré une étude américaine parue en janvier 2016. À lui seul, ce critère ne constitue pas une raison de faire des mammographies régulières, d’autant que les seins denses sont moins « lisibles » et absorbent davantage les rayons. Bonne nouvelle, on a aussi identifié des facteurs protecteurs : un exercice physique régulier et une alimentation équilibrée en font partie, ainsi que le fait d’avoir allaité ses enfants pendant une durée cumulée d’un an au moins. ***

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 13 Sep - 16:47

****
QUELLES POURRAIENT ÊTRE LES CONSÉQUENCES NÉGATIVES D’UNE MAMMOGRAPHIE ?

Outre le désagrément de l’examen et l’éventualité d’un faux positif ou, plus grave, d’un surdiagnostic, les mammographies répétées peuvent provoquer des cancers radio-induits, c’est-à-dire engendrés par les rayons absorbés par les seins lors de l’examen. Selon le Centre international de recherche sur le cancer (Circ), le risque serait très faible, de l’ordre d’un décès pour cent décès évités par la mammographie. Mais des recherches récentes, qui remettent en cause les principes admis jusqu’ici, incitent à relativiser ces chiffres. Pour comprendre, il faut savoir que les radiations engendrent des cassures de l’ADN, première étape vers un possible cancer. L’organisme de la plupart des individus est capable de réparer ces cassures, pourvu qu’on lui en laisse le temps. Or, la mammographie implique deux clichés par sein. Entre ces deux clichés, il ne s’écoule que quelques minutes, si bien que l’effet de ces deux irradiations rapprochées est plus délétère que si elles étaient éloignées dans le temps. La dose d’irradiation ne fait donc pas tout et la mammographie (qui, d’ailleurs, irradie de l’ordre de 400 fois plus qu’une radio osseuse) n’est pas un examen dénué de tout risque. Mais le vrai sujet d’inquiétude pour les chercheurs est le fait que certaines personnes présentent un mécanisme de réparation défectueux. En tentant de réparer une cassure, leur organisme en engendre presque cent. Or, cette hypersusceptibilité individuelle aux radiations est particulièrement fréquente chez les femmes prédisposées ­génétiquement au cancer du sein. Même si le suivi rapproché semble avoir fait ses preuves chez ces femmes, une alternative sûre, telle que le diagnostic par voie sanguine, actuellement objet de ­recherches, serait bienvenue.


ON M’A PRESCRIT UNE ÉCHOGRAPHIE APRÈS MA MAMMOGRAPHIE. SI LA PREMIÈRE EST PLUS RÉVÉLATRICE, POURQUOI IMPOSER UNE « MAMMO », DÉSAGRÉABLE ET IRRADIANTE ?

Bien qu’imparfaite, la mammographie est le meilleur outil pour visualiser les lésions. ­L’échographie est utilisée dans environ un quart des cas en complément, notamment lorsque les seins sont denses. Mais selon le Circ, elle pourrait être à l’origine d’un nombre de faux positifs trop élevé en regard de son intérêt pour détecter des cancers supplémentaires. Par ailleurs, il est impossible d’utiliser l’échographie seule, car elle ne permet pas de distinguer les nodules bénins de ceux potentiellement malins et « ne voit pas », par exemple, les microcalcifications déposées dans le sein par certaines lésions (anodines ou cancéreuses). Parmi les autres instruments de diagnostic, la mammographie en trois dimensions (tomosynthèse) irradie davantage que la classique et n’est pour l’instant pas agréée pour le dépistage organisé. Quant à l’IRM, particulièrement sensible et donc susceptible d’induire des surdiagnostics, elle n’est pas adaptée en routine aux femmes qui n’ont pas de risque particulier.

CERTAINS CABINETS DE RADIOLOGIE SONT-ILS À PRIVILÉGIER ?

Ceux qui participent au dépistage organisé sont agréés : ils doivent réaliser un nombre minimum de mammographies chaque année et un contrôle bisannuel permet de s’assurer que le matériel fonctionne correctement. La quasi-totalité a abandonné la mammographie analogique pour sa version numérique, un peu plus performante. En cas de non-conformité majeure, les appareils sont mis à l’arrêt dans l’attente de la correction des dysfonctionnements, validée par une contre-visite. A priori donc, la qualité du matériel est semblable dans tous les centres, du moins ceux qui participent au dépistage organisé : même si vous passez une mammographie en dehors de ce cadre, choisir un centre agréé est une bonne idée. Cela dit, un cliché de mammographie n’est pas un ­diagnostic en soi, c’est son interprétation qui permet de le « faire parler ». Tout repose donc sur le radiologue, sur sa compétence, son expérience, sans oublier sa personnalité car certains, pour « se couvrir » et/ou par vénalité, ont tendance à voir des cancers partout, prescrivant des biopsies inutiles. Votre médecin devrait pouvoir vous indiquer un radiologue de confiance.

APRÈS LA MAMMOGRAPHIE ET L’ÉCHOGRAPHIE, ON M’A DIT QU’IL FALLAIT COMPLÉTER LE BILAN PAR UNE BIOPSIE. QUE DOIS-JE FAIRE ?

Les biopsies qui montrent finalement que la lésion était bénigne ne sont pas rares. Cet examen est parfois rendu nécessaire par une vraie difficulté d’interprétation de l’imagerie. Mais il y a aussi des circonstances où il est prescrit abusivement. La biopsie étant un acte désagréable et une source d’angoisse importante, vous pouvez temporiser et retourner chez votre médecin avec les clichés. Il vous dira s’il estime utile de procéder à cet examen complémentaire, le cas échéant en demandant l’avis d’un centre de référence. Contrairement à une idée reçue, on n’est jamais à quelques jours près.

EN DEHORS DU DÉPISTAGE ORGANISÉ, QUAND PUIS-JE ÊTRE AMENÉE À PASSER UNE MAMMOGRAPHIE ?


À tout âge, en présence de certains symptômes, il faut consulter un médecin qui écartera tout risque ou prescrira une mammographie. Une boule sentie dans le sein fait partie de ces signes, même si de nombreuses irrégularités palpables se révèlent finalement bénignes. Un écoulement est rarement synonyme de cancer mais mérite aussi un examen médical. Une apparence visuelle modifiée doit également alerter, par exemple si le mamelon ou une autre zone se rétracte ou se déforme. En revanche, les douleurs isolées (sans modification de l’apparence ou de la « texture » du sein) ne sont pas des signes inquiétants, elles s’expliquent notamment par les fluctuations hormonales au cours du cycle ou par la (pré)ménopause. Si aucun signe clinique n’est présent, et hors risque familial avéré (voir encadré), il est clairement déconseillé de faire une mammographie avant 50 ans, même si votre médecin vous affirme l’inverse. Comme l’écrit la Haute autorité de santé : « La balance bénéfice/risque du dépistage est d’autant plus défavorable qu’il concerne des femmes jeunes et/ou sans facteur de risque. » En clair, faux positifs et surdiagnostics sont dans ce cas plus fréquents, sans parler de l’irradiation inutile.
***>>>>>>>>>>>>>


FAUT-IL SE SURVEILLER PAR AUTOPALPATION ?
Cette technique n’est pas conseillée : elle n’est pas facile à mettre en œuvre correctement et engendre énormément de fausses alertes. Un examen soigneux pratiqué annuellement par un praticien compétent est en revanche une option raisonnable, que vous participiez au dépistage organisé ou non.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 13 Sep - 16:48

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RISQUE FAMILIAL
Une situation particulière
Les femmes à risque familial élevé sont dans une situation particulière, nos conclusions sur le dépistage organisé ne les concernent pas. L’existence d’un risque familial est soupçonnée lorsqu’on constate dans la même branche parentale des cancers du sein chez plusieurs femmes et/ou chez une femme de moins de 40 ans et/ou chez un homme et/ou un cancer de l’ovaire (1). Une consultation en oncogénétique est alors conseillée. Après établissement d’un arbre généalogique précis, une prise de sang peut être prescrite, à la recherche de gènes de ­prédisposition. En cas de découverte d’une mutation sur certains gènes, en particulier le BRCA 1 ou le BRCA 2, le surrisque est confirmé, ce qui ne signifie pas qu’un cancer va forcément se déclarer. Les femmes qui se trouvent dans ce cas sont dans une situation difficile, car aucune des options qui s’offrent à elles n’est dénuée d’inconvénients. On imagine aisément ceux de la double mastectomie (ablation des deux seins), qui a cependant l’avantage d’éliminer quasiment le risque. L’autre option proposée est le plus souvent un dépistage annuel, commençant très tôt et associant IRM, mammographie et échographie. Problème : la multiplication des irradiations peut, chez ces femmes en particulier, favoriser les cancers radio-induits (dus aux rayons absorbés lors de l’examen). Autre cas de figure, si aucun gène de prédisposition n’a été retrouvé, il est impossible d’estimer le risque individuel avec précision. Enfin, si un gène « coupable » a été identifié dans une famille, celles qui n’en sont pas porteuses ne sont pas plus à risque que la population générale.

(1) Un seul cas dans une famille après 40 ans ne suffit pas à soupçonner un risque familial, contrairement à ce qu’affirment certains praticiens.


Fabienne Maleysson

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mer 19 Sep - 16:51


Dans les grandes villes, croiser une trottinette électrique ou une monoroue n’étonne plus personne. En quelques années, ces nouveaux moyens de déplacement, désignés tantôt comme des EDP (engins de déplacement personnel), tantôt comme des NVEI (nouveaux engins électriques individuels), ont séduit de nombreux utilisateurs. Plus rapides que la marche à pied, moins contraignants qu’un scooter, plus souples que les transports en commun, ils offrent une alternative intéressante pour les petits trajets quotidiens. Mais ils naviguent aussi dans le flou en ce qui concerne leurs droits et leurs obligations. Ni autorisés sur la chaussée, ni interdits formellement sur les trottoirs, les EDP attendent toujours leur réglementation (lire encadré). Un doute planait aussi sur l’obligation ou non de souscrire une assurance spécifique. La Fédération française de l’assurance (FFA) a récemment levé cette zone d’ombre en confirmant qu’une assurance était obligatoire pour couvrir les éventuels dommages contre des piétons ou d’autres véhicules. « Les EDP sont des véhicules terrestres à moteur autotractés [aucune assistance humaine n’est nécessaire pour qu’ils avancent, contrairement aux vélos électriques, ndlr], rappelle Alexis Merkling, du pôle assurances de dommages et de responsabilités à la FFA. Selon le code des assurances, ils doivent donc être assurés, exactement comme une moto ou une voiture, pour pouvoir circuler. »



ASSURANCE SPÉCIFIQUE OU OPTION
D’une compagnie à l’autre, les modalités de l’assurance varient. Allianz propose par exemple un contrat spécifique qui comprend la responsabilité civile et la « défense pénale et recours suite à accident ». La « garantie du conducteur » qui permet d’être indemnisé en cas de dommage corporel est en option. Les marques du groupe Covéa (MMA, MAAF, GMF) intègrent la couverture à leurs contrats habituels de responsabilité civile. Pas de contrats spécifiques non plus chez Groupama et chez GAN, mais eux obligent l’utilisateur à souscrire au contrat « Groupama Conduire 2/3 Roues », habituellement réservé aux motos et aux scooters. Difficile d’obtenir une idée des tarifs pratiqués. Si vous utilisez un EDP, rapprochez-vous de votre assureur. Nous vous conseillons vivement de vous assurer de votre couverture, car blesser un piéton ou heurter un autre véhicule pourrait vous coûter cher. En effet, en cas d’accident, le Fonds de garantie des assurances obligatoires indemniserait les victimes, comme il le fait depuis 1951, date de sa création, pour les accidents de la circulation provoqués par des personnes non assurées (ou non identifiées). Mais… il se retournerait ensuite contre l’utilisateur pour lui réclamer les sommes versées, majorées de 10 %.



LA RÉGLEMENTATION PATINE
Fabricants, assureurs, usagers… Le marché attend désespérément que la situation réglementaire des trottinettes électriques, monoroues et autres gyropodes se clarifie. Aujourd’hui, ils sont tolérés sur les trottoirs s’ils roulent à moins de 6 km/h, et interdits sur la route. Autrement dit, une trottinette électrique à 25 km/h n’a, concrètement, le droit de rouler nulle part. Entamées il y a plusieurs années, les discussions autour d’une réglementation spécifique n’ont jamais abouti. Tous les espoirs se tournaient vers la loi LOM (loi d’orientation pour les mobilités), attendue pour l’automne. Mais l’avant-projet de loi, déposé au Conseil d’État en août et que nous avons pu consulter, s’avère décevant. Les EDP n’y sont cités qu’une fois, dans l’article 17, pour confier aux maires le pouvoir de fixer les règles. « Professionnels, associations et pouvoirs publics semblent pourtant à peu près d’accord sur le principe d’autoriser les EDP dans les zones 30 et sur les pistes cyclables, confie Grégoire Hénin, directeur général de Micro Mobility. Le nœud se situe en dehors de ces deux zones. Route ou trottoir ? Le code de la route protège le plus vulnérable. Or, si le piéton est bien le plus vulnérable sur les trottoirs face à une trottinette, celle-ci est plus vulnérable qu’une voiture sur la route... » Autant dire qu’une réglementation claire n’est pas pour demain.


Camille Gruhier

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Sam 22 Sep - 19:49


Les téléconsultations, ou consultations à distance, sont autorisées depuis plusieurs années. Mais jusque-là, elles n’étaient pas remboursées par l’assurance maladie. Passer par une plateforme de téléconsultation supposait de payer la prestation de sa poche, le plus souvent sous la forme d’un forfait mensuel. Au mieux, l’employeur ou la complémentaire santé pouvait en amortir le coût, s’ils étaient à l’initiative du service. À partir de ce 15 septembre, la donne change. La Sécu entre dans la danse et rembourse les téléconsultations sur la même base qu’une consultation classique : 25 euros pour un médecin généraliste, 23 euros pour un spécialiste.

Attention cependant, le saut de règlementation ne signifie pas que toutes les personnes dotées d’un ordinateur et d’une caméra, ou d’un smartphone, pourront dès aujourd’hui consulter de chez eux n’importe quel médecin via n’importe quelle plateforme, et se faire rembourser à chaque fois. L’accord passé avec les syndicats de médecins libéraux prévoit des restrictions. Deux conditions sont posées pour que les téléconsultations soient couvertes par l’assurance maladie : respecter le parcours de soins, et avoir déjà consulté le médecin sollicité dans les douze mois écoulés. En clair, tout est fait pour inciter l’usager à pratiquer la téléconsultation en priorité avec son médecin traitant, ou un médecin qui le connaît déjà bien. Dans cette configuration, c’est au médecin d’amorcer un suivi par téléconsultation avec ceux de ses patients qu’il estime éligibles, et de les orienter vers la plateforme qu’il a au préalable choisie pour gérer les rendez-vous et la consultation elle-même.

Il est cependant peu probable que les patients se voient proposer massivement cette option dès aujourd’hui : rares sont les professionnels de santé techniquement équipés pour effectuer des téléconsultations. Il leur faut en effet acheter une solution informatique auprès d’un prestataire spécialisé et se former, afin notamment de sécuriser les échanges et les documents liés à la téléconsultation, comme le compte-rendu et l’éventuelle ordonnance. La révolution ne se fera pas du jour au lendemain.

Rien n’interdit cependant de poser la question à son médecin et, pourquoi pas, de manifester son intérêt pour la téléconsultation. Elle représente un gain de temps certain, dispense de fréquenter des salles d’attente peuplées de microbes. Et, contrairement à ce qu’on croit, beaucoup de situations médicales s’y prêtent : renouvellement d’ordonnance, questions autour de la petite enfance, analyse d’examens, prescription d’un vaccin à réaliser quelques jours plus tard, consultation en psychiatrie, etc. Si le médecin estime que le motif de consultation exige une consultation présentielle, à lui de réorienter la demande de son patient. Sans compter que l’objectif n’est pas de remplacer la totalité des consultations classiques par des téléconsultations. C’est plutôt l’alternance qui est visée, et selon les opérateurs qui investissent actuellement ce marché, entre 10 et 20 % des consultations pourraient, à terme, être des téléconsultations.

Anne-Sophie Stamane

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Sam 22 Sep - 19:54

Eh bien ca va bien loin.. C 'est une turlupine encore , tout cela facilitait a magouiller les gens ignorent..

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kristel555

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mar 2 Oct - 15:12


Les téléconsultations, ou consultations à distance, sont autorisées depuis plusieurs années. Mais jusque-là, elles n’étaient pas remboursées par l’assurance maladie. Passer par une plateforme de téléconsultation supposait de payer la prestation de sa poche, le plus souvent sous la forme d’un forfait mensuel. Au mieux, l’employeur ou la complémentaire santé pouvait en amortir le coût, s’ils étaient à l’initiative du service. À partir de ce 15 septembre, la donne change. La Sécu entre dans la danse et rembourse les téléconsultations sur la même base qu’une consultation classique : 25 euros pour un médecin généraliste, 23 euros pour un spécialiste.

Attention cependant, le saut de règlementation ne signifie pas que toutes les personnes dotées d’un ordinateur et d’une caméra, ou d’un smartphone, pourront dès aujourd’hui consulter de chez eux n’importe quel médecin via n’importe quelle plateforme, et se faire rembourser à chaque fois. L’accord passé avec les syndicats de médecins libéraux prévoit des restrictions. Deux conditions sont posées pour que les téléconsultations soient couvertes par l’assurance maladie : respecter le parcours de soins, et avoir déjà consulté le médecin sollicité dans les douze mois écoulés. En clair, tout est fait pour inciter l’usager à pratiquer la téléconsultation en priorité avec son médecin traitant, ou un médecin qui le connaît déjà bien. Dans cette configuration, c’est au médecin d’amorcer un suivi par téléconsultation avec ceux de ses patients qu’il estime éligibles, et de les orienter vers la plateforme qu’il a au préalable choisie pour gérer les rendez-vous et la consultation elle-même.

Il est cependant peu probable que les patients se voient proposer massivement cette option dès aujourd’hui : rares sont les professionnels de santé techniquement équipés pour effectuer des téléconsultations. Il leur faut en effet acheter une solution informatique auprès d’un prestataire spécialisé et se former, afin notamment de sécuriser les échanges et les documents liés à la téléconsultation, comme le compte-rendu et l’éventuelle ordonnance. La révolution ne se fera pas du jour au lendemain.

Rien n’interdit cependant de poser la question à son médecin et, pourquoi pas, de manifester son intérêt pour la téléconsultation. Elle représente un gain de temps certain, dispense de fréquenter des salles d’attente peuplées de microbes. Et, contrairement à ce qu’on croit, beaucoup de situations médicales s’y prêtent : renouvellement d’ordonnance, questions autour de la petite enfance, analyse d’examens, prescription d’un vaccin à réaliser quelques jours plus tard, consultation en psychiatrie, etc. Si le médecin estime que le motif de consultation exige une consultation présentielle, à lui de réorienter la demande de son patient. Sans compter que l’objectif n’est pas de remplacer la totalité des consultations classiques par des téléconsultations. C’est plutôt l’alternance qui est visée, et selon les opérateurs qui investissent actuellement ce marché, entre 10 et 20 % des consultations pourraient, à terme, être des téléconsultations.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 5 Oct - 21:30


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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 5 Oct - 22:16



Fixe ou mobile, le même prix pour tous

Le principal changement se situe au niveau du mode de tarification, avec la distinction claire entre la partie « appel », facturée par l’opérateur, et la partie « service », reversée à l’éditeur et aux prestataires techniques. À cela vient s’ajouter le fait que le prix d’un appel vers un numéro spécial sera désormais le même qu’il soit passé d’un téléphone fixe ou d’un mobile. Jusque-là, certains appels censés être gratuits étaient décomptés du forfait lorsqu’ils étaient passés depuis un mobile et d’autres étaient facturés hors forfait, en plus du prix du service. Fini, donc, cet imbroglio auquel personne ne comprenait rien. Désormais, tout le monde paiera la même chose et la mention « Surcoût éventuel selon opérateur », particulièrement floue, va disparaître.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 5 Oct - 22:19


Ces cartouches de couleur ne concernent évidemment que les publications écrites. Dans les spots radio, les mentions tarifaires seront diffusées oralement et à la télé, elles pourront défiler au bas de l’écran. Le tarif devra aussi être indiqué après le numéro dans les SMS ou les tweets.

Augmentation des prix à prévoir

Si la réforme améliore la présentation et la tarification de ces numéros, elle modifie aussi les niveaux de reversements, c’est-à-dire la part que touche chaque maillon de la chaîne (éditeurs, prestataires techniques, opérateurs…) sur les revenus générés. Au final, les éditeurs pourraient toucher un peu moins sur chaque appel. Résultat : certains pourraient être tentés de revoir leurs tarifs à la hausse. Sur son site Internet, l’association SVA+ elle-même met en garde contre le risque qu’un « grand nombre d’éditeurs » n’hésitent pas à augmenter le prix facturé aux utilisateurs pour conserver le même niveau de rémunération finale. En plus, les éditeurs auront désormais la possibilité de modifier leurs tarifs chaque début de mois. Les consommateurs pourraient s’y perdre, même si le tarif devra toujours être indiqué au début de chaque appel et le client pourra mettre fin à l’annonce en appuyant sur la touche « # ».

Transparence, clarté, simplicité… si la réforme va dans le sens du consommateur, elle entend surtout redorer un peu l’image de ces services qui font depuis longtemps l’objet d’une certaine défiance. Ces cinq dernières années, les revenus générés par ces services ont baissé de près de 12 % (source Arcep).


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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 5 Oct - 22:21





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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 5 Oct - 22:25






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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 5 Oct - 22:26





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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 5 Oct - 22:32

ça c'est bien vrai , beaucoup de mon entourage se sont rendu compte..
C'est pour cela , perso, je m'en serve pas beaucoup avec téléphone quel qu'il soit..
on se moque bien des clients.. Ils peuvent fabriquer leur portable ou chercher a faire
les promotion, si les gens sont un peu réfléchie , ils n'accepterons pas achat de toutes les
nouveau mobile..

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 5 Oct - 22:34




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