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 ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS

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Sneki2

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 5 Oct - 22:48


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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Lun 15 Oct - 16:34


Cette année, lors de sa rituelle « keynote » de septembre, Apple a présenté trois nouveaux iPhone. L’iPhone XR, dont la commercialisation est prévue le 19 octobre, est le moins cher (859 € avec 64 Go de stockage) mais pas le moins intéressant (voir ci-dessous). Le deuxième, l’iPhone XS, reprend point par point les caractéristiques de l’iPhone X présenté l’an dernier. Seule différence : la nouvelle puce électronique d’Apple, la A12 remplace la A11. Selon Apple, elle est « capable de gérer 5 000 milliards d’opérations à la seconde » et offre des performances graphiques « jusqu’à 50 % plus rapides ». Cet impressionnant discours ne bouleverse pas la réalité des faits : l’iPhone XS est performant, mais il serait faux de dire que l’iPhone X l’est beaucoup moins. À défaut d’innover sur les caractéristiques ou sur les fonctions, Apple franchit un nouveau cap avec le troisième modèle présenté, l’iPhone XS Max. Plus grand que l’iPhone X et que les versions « Plus » de ses modèles précédents (iPhone 8 Plus, iPhone 7 Plus et iPhone 6S Plus), l’iPhone XS Max affiche un écran géant de 6,5 pouces (16,5 cm). Il dépasse même celui de son principal rival, le Samsung Galaxy Note 9 (6,4 pouces, soit 16,25 cm). C’est grand, mais pas si déroutant, en tout cas pour les utilisateurs désormais habitués aux grands smartphones. Ceux qui, satisfaits par le confort de leur smartphone, ont déjà délaissé leur tablette au quotidien, n’y trouveront que plus de confort.

Une gamme confuse

Ces trois nouveaux modèles entérinent la disparition du bouton Home chez Apple. L’écran occupe désormais toute la face avant, à l’exception d’une petite encoche horizontale, en haut, où se nichent le haut-parleur, l’appareil photo frontal et le détecteur de présence (qui passe l’écran en veille quand l’utilisateur approche le smartphone de son oreille). Un glissement du doigt de bas en haut remplace le clic sur le bouton central. Aucune difficulté pour adopter les quelques autres gestes qui, désormais, permettent de manipuler l’iPhone. Mémoriser le nom des nouveaux modèles, imprononçables et confus (« XS », « XS Max », « XR »), est bien plus compliqué !

Comme chaque année, Apple a fait le ménage dans sa gamme et sorti plusieurs modèles de son catalogue. Exit l’iPhone X, l’iPhone 6 et l’iPhone SE, qui ne seront plus disponibles désormais que chez des revendeurs. Sur son site, outre ses trois nouveaux modèles, Apple ne commercialise plus que l’iPhone 7 et l’iPhone 8, lancés respectivement en 2016 et 2017 et tous deux déclinés en version « Plus ».




Simple constat pour la double SIM

Les trois nouveaux iPhone ne brillent pas par leurs nouvelles fonctionnalités, mais ils intègrent pour la première fois une double SIM. De nombreux fabricants permettent déjà de gérer deux lignes sur son smartphone, une possibilité que nous signalons d’ailleurs systématiquement dans les caractéristiques des smartphones que nous testons. Mais contrairement aux autres fabricants, Apple n’a pas prévu deux emplacements physiques destinés à accueillir, chacun, une carte SIM. L’une des deux cartes est en effet virtuelle : cette eSIM est intégrée aux composants et permet d’activer un forfait mobile chez un opérateur directement depuis le smartphone. Seuls quelques opérateurs dans le monde proposent aujourd’hui ce service, comme Bell au Canada, AT&T aux États-Unis ou EE au Royaume-Uni. En France, Bouygues Télécom, Orange et SFR assurent travailler sur le sujet, mais n’annoncent aucune date de disponibilité. Il faut dire qu’ils ne voient pas ce service d’un très bon œil : l’eSim leur fait perdre le contrôle sur leurs clients, qui peuvent changer d’abonnement en un clic depuis les paramètres de leur iPhone.

Concernant la SIM, précisons par ailleurs que le tiroir des iPhone XS, XS Max et XR est formaté pour une « nano-SIM », le plus petit des formats existants (c’est aussi le cas pour les iPhone 7 et 8). Si votre carte actuelle est plus grande (micro-SIM, par exemple), il faudra en demander une nouvelle à votre opérateur, qui risque de vous la facturer (comptez 10 €)

Camille Gruhier

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Lun 15 Oct - 16:40


Entre septembre et décembre 2017, des centaines d’heures de réunions marathon avaient mis autour d’une même table des représentants des filières agricoles et agroalimentaires, et des associations issues de la société civile (associations de consommateurs, environnementalistes, de protection des animaux…) lors des États généraux de l’alimentation. En étaient sorties des dizaines de propositions, qui devaient constituer la trame de la loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous.

Preuve de l’intérêt – et des passions – qu’elle a suscités, des milliers d’amendements ont ensuite été déposés par les députés et les sénateurs lors de son examen. Pour, en définitive, aboutir à un texte critiqué de toutes parts quant à son efficacité, que ce soit sur le revenu des agriculteurs ou l’amélioration de la qualité des aliments.

Pratiques commerciales

Le volet sur la répartition de la valeur tout au long de la chaîne alimentaire est dense, mais pas forcément au bénéfice des consommateurs. Ainsi, l’une des mesures phares, la majoration de 10 % du seuil de revente à perte (1), pourrait amputer leur pouvoir d’achat de 1,5 à 5 milliards d’euros en deux ans, selon les estimations de l’UFC-Que Choisir.

Et il n’est même pas acquis que cette mesure bénéficie aux agriculteurs. Après l’avoir soutenue, les syndicats agricoles s’inquiètent désormais : sans encadrement, la marge dégagée remontera-t-elle jusqu’au maillon production ? Les produits concernés par la hausse du seuil de revente à perte sont des grandes marques, comme Nutella, Coca-cola, Nescafé, etc., qui appartiennent en général à des multinationales. Leurs actionnaires auront-ils réellement à cœur de renflouer les revenus des agriculteurs français ? Il est permis d’en douter ! Autre possibilité, les distributeurs pourraient faire davantage pression sur leurs fournisseurs pour baisser leurs prix et éviter un mouvement inflationniste, auquel cas la loi aurait l’effet inverse de son objectif premier…

Dans le volet sur « une alimentation saine et durable », quelques mesures auront un impact concret sur la consommation quotidienne.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Lun 15 Oct - 16:42

Cantines et restauration collective

D’ici à 2022, les cantines scolaires mais aussi les autres établissements de restauration collective sociale tels que crèches ou Ehpad devront servir au moins 50 % de produits de qualité (labels, AOC, produits fermiers, etc.), dont 20 % minimum de produits biologiques. Pendant deux ans à partir de la prochaine rentrée, les cantines devront expérimenter un menu végétarien hebdomadaire, et un bilan de son impact sur le gaspillage alimentaire, la fréquentation et le coût des repas sera tiré.

Plastique

Par ailleurs, la chasse aux ustensiles en plastique jetables est étendue tous azimuts : outre les assiettes et verres, exit, dès janvier 2020, les pailles, couverts, couvercles de verre, plateaux-repas et, pour les cantines, les contenants de cuisson, réchauffe et service ainsi que les bouteilles d’eau plate. Dommage que cette décision forte pour l’environnement et pas si difficile à mettre en œuvre ne soit applicable qu’entre 2025 et 2028 selon la taille de la commune. Dans les restaurants commerciaux, c’est à partir de juillet 2021 que l’on devra proposer un doggy bag réutilisable ou recyclable (sauf si les produits sont accessibles à volonté, a pris soin de préciser le législateur !).

Information du consommateur

Enfin, des mesures pour une meilleure information du consommateur : le mot « équitable » ne pourra plus être utilisé par ceux qui ne répondent pas aux exigences de ce commerce, notamment un engagement sur la durée, un prix rémunérateur et une prime de développement pour les organisations de producteurs.

Quant au miel, s’il est composé d’un mélange de produits en provenance de plusieurs pays, tous ceux-ci seront indiqués sur l’étiquette. Terminé par conséquent les mentions suspectes telles que « mélanges de miels originaires et non originaires de l’UE » !

Autre clarification utile alors que le mouvement vegan prend de l’ampleur, il sera interdit d’appeler « steak » ou « saucisse » des produits contenant « une part significative » – sans précision sur cette part – de produits végétaux.

Flou

Néanmoins, plusieurs mesures ne sont lancées qu’à « titre expérimental », c’est le cas pour le menu végétarien dans les cantines, l’affichage de la composition des menus... Certaines notions présentes dans la loi Alimentation restent floues, telle l’alimentation « locale » ou les produits « respectant le cycle de vie ». Enfin, plusieurs mesures réclamées par la société civile passent carrément à la trappe, comme l’inscription dans la loi de l’interdiction du glyphosate ou des OGM, et l’agriculture bio est abordée de façon anecdotique.

(1) Le seuil de revente à perte interdit de vendre un produit en dessous du prix auquel il a été acheté. Cette loi impose de le revendre au moins 10 % au-dessus de son prix d’achat.

Fabienne Maleysson

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Lun 15 Oct - 17:02


Si la grande majorité des abonnés à Canal Plus reçoivent leurs programmes par le biais d’un décodeur fourni par la chaîne ou par la box de leur FAI, entre 50 000 et 60 000 y accéderaient par un décodeur acheté dans le commerce arborant le label Canal Ready. Ces décodeurs seraient notamment prisés par ceux qui cherchent à voir les programmes de Canal sur un second téléviseur dans le foyer ou qui veulent y accéder dans leur résidence secondaire ou leur camping-car. Mais voilà, à en croire Canal, ces décodeurs permettraient aussi à de nombreux pirates d’accéder aux programmes de la chaîne cryptée sans payer le moindre abonnement. Pour remédier à ce fléau, le groupe envisage donc depuis plusieurs années d’arrêter ce service. Si une procédure judiciaire initiée par un fabricant de décodeurs a retardé l’entrée en vigueur de cette décision, il semble bien que l’accord intervenu cet été entre le groupe Canal et l’Autorité de la concurrence permette cette fois à la chaîne d’arrêter définitivement Canal Ready à partir du 28 février prochain. Les possesseurs d’un décodeur Canal Ready n’ont donc d’autre choix que d’opter d’ici là pour l’une des solutions proposées par Canal :
• ceux qui reçoivent les chaînes par satellite peuvent demander à Canal le décodeur Le Cube HD. Canal s’engage à les exonérer des 75 euros de dépôt de garantie et à leur offrir le montant de la location du décodeur pendant 24 mois ;
• ceux qui reçoivent les chaînes de Canal par la TNT peuvent, eux, se faire prêter un décodeur Le Cube TNT. Celui-ci sera mis gratuitement à leur disposition, mais un dépôt de garantie leur sera réclamé.

Il est aussi possible d’accéder aux programmes de Canal par la box de son fournisseur d’accès à Internet (y compris sur un deuxième écran) ou par le biais de son smartphone, de sa tablette, de son ordinateur ou de son écran connecté (Apple TV, Android TV, TV connectée Samsung, Google Chrome, etc.) grâce à l’application myCanal. À noter que seul Canal Ready s’arrête. D’autres services proposés par Canal, notamment TNTSat qui permet de recevoir les chaînes de la TNT par le satellite, ne sont pas impactés.

Méfiance avec les décodeurs disponibles dans le commerce

A priori, ceux qui le souhaitent devraient aussi pouvoir remplacer leur décodeur Canal Ready par un décodeur myCanal. Pour répondre aux inquiétudes de l’Autorité de la concurrence, Canal s’est en effet engagé à permettre aux fabricants qui le souhaitent de proposer des décodeurs intégrant sa nouvelle solution. Mais si cette possibilité existe sur le papier, il semble qu’aucun fabricant ne commercialise pour le moment de décodeur compatible avec cette nouvelle norme. Il faut dire qu’un tel appareil devra impérativement être connecté à Internet afin non seulement de récupérer les flux en direct et les services associés (replay et autres), mais aussi de répondre au cahier des charges imposé par Canal qui souhaite, en procédant lui-même à des mises à jour régulières de son application, mieux lutter contre le piratage.

Si nous n’avons pas vu de décodeur myCanal, nous avons en revanche constaté que pas mal de décodeurs Canal Ready étaient toujours disponibles à la vente sans que soit jamais précisé le fait que cette fonctionnalité sera obsolète le 28 février prochain. Méfiance donc si vous envisagez d’en acheter un.

Canal Plus dans son droit


Si l’arrêt de Canal Ready va obliger une partie de ses abonnés à revoir leur installation, Canal Plus n’en respecte pas moins la législation et l’avis de l’Autorité de la concurrence. Les clients concernés n’ont donc d’autre choix que d’opter pour l’une des solutions de remplacement proposées par le groupe ou de mettre fin à leur abonnement. Quant à ceux qui ne font rien, ils risquent de se retrouver avec un écran noir et un contrat résilié le 28 février prochain.



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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Lun 15 Oct - 17:06




merci

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Lun 15 Oct - 17:07

SÉCURISEZ COMPTE..PAS ALLEZ.. BASTAAAAAAAAAAA

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mar 23 Oct - 14:54



Alourdissement de votre endettement !


La démarche est généralement toujours identique, ainsi que l’a identifié l’association locale de l’UFC-Que Choisir de Nancy, première à lancer l’alerte contre les pratiques d’Ader Capital. Des emprunteurs sont démarchés par des commerciaux recrutés par Ader. Ces derniers leur proposent la souscription d’un contrat de cession de dette dans lequel la société s’engage à reprendre à son compte la dette du client dans un délai de vingt à trente mois. Pour l’emprunteur, cela signifie que sa dette disparaît à ce terme. Mais, en attendant, le particulier doit signer un nouveau crédit correspondant à un à deux tiers de sa première dette (par exemple de 20 000 euros pour une dette de 30 000 euros). Selon Ader Capital, ces fonds sont versés à sa holding financière, basée sur l’île Maurice, dont les rendements tourneraient autour de 40 % ! Ces fabuleux bénéfices permettraient à la fois d’absorber la dette initiale et le second emprunt !

La promesse d'un rendement mirifique

Promettre à des particuliers 40 % de rendement, notamment lorsque les marchés financiers versent de maigres intérêts comme c’est le cas ces dernières années, relève purement du mensonge. On ne le rappellera jamais assez : il existe rarement de miracles en matière financière… Tout du moins pour les particuliers néophytes. Si l’on vous fait miroiter des rendements fabuleux, c’est qu’il existe probablement un piège ! Les consommateurs ayant souscrit un contrat auprès d’Ader Capital sont malheureusement en train de s’en apercevoir à leurs dépens, à l’image de ce couple qui décrit sa situation : « Nous avons signé un contrat avec la société Ader Capital, qui se disait être le pionnier de la cession de dettes. Le but était de nous faire gagner 7 années de crédit immobilier. Pour ce faire, il fallait que nous empruntions à 2 organismes de crédit pour un total de 30 000 €, ce que nous avons fait. Sur cette somme, nous leur avons versé 18 017 € pour qu'ils travaillent avec notre argent. Mais notre chèque a été encaissé en juillet, au même moment où leur compte était bloqué par les banques. Nous ne savons plus, depuis, comment récupérer notre argent ». Car la société Ader Capital, qui ne paie plus sa soixantaine d’employés depuis le mois de juillet, a été placée en redressement judiciaire le 4 octobre dernier par le tribunal de commerce de Nanterre. Et personne ne répond plus aux nombreux clients inquiets qui tentent d’obtenir des informations par téléphone ou par e-mail. Il s’avère en outre que la société, immatriculée en Grande-Bretagne, n’est pas inscrite en France au registre unique des intermédiaires financiers (Orias) et ne possède aucune garantie financière. En outre, le contrat de cession entre les clients et Ader Capital n’est pas opposable aux banques et ne permet pas d’annuler les emprunts « cédés » à Ader Capital. L’UFC-Que Choisir étudie actuellement les moyens de défendre les victimes lésées.

(1) Le redressement judiciaire n'a pas encore été publié au Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales (Bodacc).
Élisa Oudin

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mar 23 Oct - 15:06


Le mardi 9 octobre, le pôle santé publique du parquet de Paris ouvrait une information judiciaire contre X pour « tromperie sur les qualités substantielles des marchandises », « blessures involontaires ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à trois mois » et « inexécution par un exploitant du secteur alimentaire de procédures de retrait ou de rappel d'un produit préjudiciable à la santé ». Cette plainte contre X présente l’avantage de ne pas limiter l’instruction contre un seul des acteurs de l'affaire Lactalis, mais de pouvoir évaluer l’ensemble des dysfonctionnements et toutes les responsabilités, depuis la fabrication du produit jusqu’à sa vente aux particuliers.

Si le groupe Lactalis a assuré à Que Choisir ne pas avoir été « informé officiellement » de cette procédure et « collaborer avec la justice depuis le début », il pourrait ne pas être le seul à se retrouver dans le collimateur de la justice. Le laboratoire d’analyses Eurofins auquel Lactalis sous-traitait une partie de ses autocontrôles pourrait lui aussi être inquiété, tout comme les circuits de distribution des boîtes de lait maternisé et des autres produits ayant fait l’objet de rappels (grandes enseignes, mais aussi pharmacies, crèches et hôpitaux n'ayant pas correctement appliqué les procédures de retrait/rappel). Les services de l’État, en revanche, ne sont pas concernés.

Lactalis est sous le coup de plus de 300 plaintes déposées par des familles de bébés malades ou ayant consommé du lait potentiellement contaminé et par plusieurs associations. Parmi elles, l’UFC-Que Choisir, qui avait déposé une plainte auprès du tribunal de grande instance de Paris le 28 décembre 2017 et qui réfléchit aujourd’hui à se constituer partie civile.

Le point 10 mois après


Entre fin avril et début décembre 2017, au moins 53 nourrissons auraient contracté une salmonellose après avoir consommé du lait infantile contaminé issu de l’usine Lactalis de Craon, en Mayenne. Selon Michel Nalet, le porte-parole du groupe Lactalis, la contamination par salmonella agona serait survenue sur la plus ancienne des deux tours de séchage du lait entre le 1er et le 6 mai 2017, « probablement suite à une opération de maintenance sur la ligne de production ». La bactérie aurait survécu dans l’environnement depuis la contamination de 2005, avant d’être libérée dans l’atmosphère suite à des travaux dans l'usine. Trois mois plus tard, des prélèvements en autocontrôle avaient révélé la présence de salmonelles. Ces traces auraient été détectées sur les sols, et non dans les laits ou sur le matériel en contact avec ces derniers, précise Lactalis. C’est donc l’environnement, et non le produit, qui se révélait contaminé. Dans un tel cas, la décision d’arrêter ou non la ligne de production revenait à l’usine, qui n’avait pas d’obligation d’en informer les pouvoirs publics. Lactalis n’avait fait ni l’un ni l’autre.

Depuis, Lactalis assure avoir pris les mesures nécessaires. « Nous avons investi plus de 10 millions d'euros sur le site de Craon, détaille Michel Nalet. La tour de séchage à l'origine de la contamination a été totalement désaffectée et murée, et le reste du site a été réorganisé. » Les autocontrôles sont désormais réalisés par trois laboratoires extérieurs. Pas question pour Lactalis de délaisser le lucratif secteur de la nutrition infantile. Non seulement la production de lait infantile a repris à l’usine de Craon sous les marques Celia pour la distribution et Picot en pharmacie, mais en plus Lactalis a annoncé en septembre le rachat de la branche nutrition infantile du sud-africain Aspen Pharmacare pour 740 millions d'euros. L'industriel a encore les reins solides !

Quant à la gestion de crise, là aussi Lactalis fait du bout des lèvres son mea culpa : « La prochaine fois, nous verrons plus rapidement quelle est la bonne façon de prendre la parole.

Elsa Casalegno

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mar 23 Oct - 15:17


La garantie légale de conformité, l’une des deux garanties (voire trois en tenant compte de la garantie commerciale) dont dispose le consommateur lors de l’achat d’un produit neuf ou d’occasion, permet d’obtenir gratuitement la réparation ou le remplacement du produit si un défaut apparaît dans les deux années suivant l’achat (6 mois pour un produit d’occasion).

Attention, cette garantie légale de conformité s’applique exclusivement contre le vendeur. Contrairement à la garantie légale des vices cachés, qui permet d’agir contre le vendeur, les vendeurs successifs ou le fabricant, la garantie légale de conformité ne laisse pas le choix au consommateur. Cela a un avantage : le vendeur ne peut pas se défausser sur le fabricant. Mais aussi un gros inconvénient : si le vendeur a fermé boutique, il devient impossible pour le consommateur de faire jouer cette protection.

La Cour de cassation l’a rappelé dans un arrêt publié le 19 septembre. Elle se prononçait sur le cas d’un couple ayant acquis un véhicule automobile auprès d’un distributeur de la marque Hyundai. Ayant constaté des défauts après leur achat, ils ont demandé la condamnation de Hyundai Motor France (l’importateur de la marque coréenne) à leur rembourser les frais de réparation du véhicule. La juridiction de Colombes (92) a condamné la marque, mais ce jugement a été cassé et annulé par la Cour de cassation.

Cette dernière rappelle que, selon l’article L. 217-4 du code de la consommation, le consommateur tient ses droits seulement contre le vendeur avec lequel il a directement contracté. Raison invoquée : le vendeur n’est pas lui-même un consommateur vis-à-vis de son importateur ou fabricant et ne bénéficie pas de cette garantie. Il « ne peut donc en transmettre les droits, ce qui exclut toute action directe de l’acheteur à ce titre », écrit la Cour.

Cette impossibilité d’une action directe du consommateur contre le distributeur, le fabricant ou les vendeurs antérieurs au titre de la garantie légale de conformité est bien connue : la Commission européenne avait un temps envisagé d’accorder cette possibilité, mais cela ne fut pas repris dans la directive ayant abouti à la mise en place de la garantie légale de conformité. Ce manque peut poser problème au consommateur, dans le cas où le vendeur disparaîtrait dans les deux ans suivant l’achat du produit : il devient alors impossible de la faire jouer. Dans ce cas, il est conseillé de privilégier, si possible, la garantie des vices cachés.

Lire aussi
•Décryptage : Garantie légale de conformité - Vos questions, nos réponses
https://www.quechoisir.org/decryptage-garantie-legale-de-conformite-vos-questions-nos-reponses-n2423/

•Lettre type : Demande de réparation ou de remplacement du produit
https://www.quechoisir.org/lettre-type-garantie-legale-de-conformite-demande-de-reparation-ou-de-remplacement-du-produit-n1225/

•Lettre type : Demande d’annulation du contrat de vente en cas d'absence de réponse dans le délai d'un mois
https://www.quechoisir.org/lettre-type-garantie-legale-de-conformite-demande-de-resolution-du-contrat-de-vente-en-cas-d-absence-de-reponse-dans-le-delai-d-un-mois-n1229/
•Lettre type : Demande de réduction de prix en cas d'absence de réponse dans le délai d'un mois
https://www.quechoisir.org/lettre-type-garantie-legale-de-conformite-demande-de-reduction-de-prix-en-cas-d-impossibilite-de-remplacement-ou-de-reparation-n1231/

•Lettre type : Demande de réduction de prix en cas d'impossibilité de remplacement ou de réparation
https://www.quechoisir.org/lettre-type-garantie-legale-de-conformite-demande-de-reduction-de-prix-en-cas-d-impossibilite-de-remplacement-ou-de-reparation-n1231/
•Lettre type : Demande d'annulation du contrat de vente en cas d’impossibilité de remplacement ou de réparation
https://www.quechoisir.org/lettre-type-garantie-legale-de-conformite-demande-de-reduction-de-prix-en-cas-d-impossibilite-de-remplacement-ou-de-reparation-n1231/
• Lettre type : Garantie légale contre les vices cachés - Demande d'annulation de la vente ou de réduction du prix
https://www.quechoisir.org/lettre-type-garantie-legale-contre-les-vices-caches-demande-d-annulation-de-la-vente-ou-de-reduction-du-prix-n52925/
Morgan Bourven

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mar 23 Oct - 15:25


La publication récente des résultats du plan de contrôle annuel mené en 2016 par la Répression des fraudes (DGCCRF) a fait l’effet d’une bombe. Et pour cause : il pointait un taux de près de 50 % de non-conformité des échantillons d’huiles d’olive analysés. Un résultat largement repris par la presse nationale et qui jette un discrédit sur un produit pourtant plébiscité par les nutritionnistes et les consommateurs, tant pour ses qualités organoleptiques que nutritionnelles. Les résultats du dernier test comparatif de Que Choisir sur 15 huiles d’olive bio vierges extra révélait un nombre de dérapages du même ordre (6 produits sur 15 ne méritaient pas la dénomination vierge extra).

L’or vert serait-il victime de son succès ? L’explosion de la demande et la valorisation du litre d’huile d’olive (3 à 4 fois supérieure à celle des huiles végétales pour les produits d’entrée de gamme, et jusqu’à plusieurs dizaines d’euros pour les grands crus) a de quoi attiser les convoitises et les pratiques frauduleuses. En 2013, un rapport du Parlement européen plaçait d’ailleurs l’huile d’olive dans le « top 10 » des produits alimentaires les plus souvent victimes de fraudes.

Pour autant, les conclusions du rapport de la DGCCRF sont plus nuancées. Les 286 établissements visités et les 139 échantillons prélevés l’étaient de façon ciblée, ce qui signifie que les inspecteurs détenaient des informations les concernant (contrairement au panel de Que Choisir qui avait été prélevé au hasard dans les rayons des grandes surfaces). Il est donc logique que le taux d’infractions soit élevé. Mais, note la DGCCRF, « ces non-conformités ne sont pas représentatives de la réalité du marché ».

De plus, la grande majorité des non-conformités concernait l’étiquetage et non la qualité sanitaire du produit lui-même. Parmi les problèmes relevés on trouve, par exemple, l’absence d’indication de l’origine ou des conditions de conservation, l’absence ou un allongement frauduleux de la date de durabilité minimale (DDM), mais aussi des indications fantaisistes telles que « provenant des meilleurs terroirs européens » ou encore l’omission de l’adresse du fabricant.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mar 23 Oct - 15:27

Des cas graves

Les résultats des analyses chimiques et sensorielles réalisées par le laboratoire des fraudes ont cependant révélé quelques cas graves de tromperie sur la marchandise. Ainsi, une huile déclassée en « lampante » (c'est-à-dire destinée à l’alimentation des lampes à huile et donc impropre à la consommation) a fait l’objet d’un arrêté préfectoral de destruction. Deux autres arrêtés ont été adressés à deux grossistes alimentaires pour leur imposer le rappel et la destruction d’huiles commercialisées sous la dénomination « huile d’olive vierge extra » alors qu’il s’agissait d’un mélange d’huiles végétales. Un échantillon présentait également des résidus de pesticide alors que l’étiquette proclamait une absence de « résidus de traitement ».

Non-conformité plus vénielle mais bien plus fréquente, l’usurpation de la mention vierge extra pour des huiles qui ne remplissent pas l’ensemble des critères à la fois physico-chimiques et organoleptiques exigés pour cette qualification, en particulier l’absence de défauts gustatifs, tels que « moisi », « rance » ou « métallique ». Ces huiles auraient donc dû être déclassées en catégorie « vierge ». Si leur consommation ne présente pas de risque pour la santé, cette usurpation met à mal la confiance des amateurs d’huile d’olive « vierge extra » confrontés à des produits médiocres.

Au final, les services de la DGCCRF ont dressé 17 procès-verbaux pour « défauts d’étiquetage », 39 injonctions de « mise en conformité de l’étiquetage » et 71 avertissements pour « étiquetages non conformes ». « Le taux de non-conformité reste à un niveau très élevé dans le secteur des huiles d’olive depuis plusieurs années. La communication sur l’origine des huiles d’olive vierges et vierges extra imposée par la réglementation de même que les contrôles réguliers demeurent en conséquence pleinement justifiés », concluait le rapport de la Répression des fraudes.

Il souligne également qu’une grande partie de ces irrégularités concernent des huiles importées. Or, on consomme en France plus de 100 millions de litres d’huile d’olive par an, alors que la production nationale ne représente que 4,5 millions de litres dans les meilleures années. Autant dire que 95 % des huiles d’olives vendues en France sont importées et assemblées, quels que soient les circuits de distribution ou les marques commerciales et leur marketing.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mar 23 Oct - 15:27

L’origine en question

Face à la conjonction d’une demande mondiale qui explose et à la pénurie sévère d’olives causée par une mouche vorace qui décime les fruits sur l’olivier, la production des bassins traditionnels d’approvisionnement (Italie, Espagne, etc.) stagne, voire s’effondre certaines années alors que les pays du Maghreb, moins touchés par l’épidémie, augmentent la leur exponentiellement.

Et c’est sans doute là que le bât blesse. De plus en plus d’huiles sont importées de pays méditerranéens où les critères de classement ne sont pas homogènes avec les nôtres. Ces produits sont plus fragiles et plus sensibles aux déviations aromatiques (goût de rance, moisi, métallique, etc.). La tentation est donc grande pour certains opérateurs de jouer avec le feu et de « corriger » un lot médiocre en l’assemblant avec un lot de qualité correcte pour rester dans les clous et obtenir la qualification « vierge extra ». Mais la qualité d’une huile ne dépend pas que du producteur. Elle dépend aussi du distributeur et des conditions de transport et de stockage. C’est un jus de fruit sensible à la lumière, à la chaleur et à l’oxygène, qui peut rancir très vite, et ces lots « améliorés » artificiellement sont aussi les plus rapides à perdre leur qualité organoleptique (et leur classification).

Le consommateur doit redoubler d’attention


La loi interdisant à la DGCCRF de divulguer le nom des produits épinglés, c’est au consommateur de mieux lire les étiquettes, d’être attentif, en particulier, à la date de durabilité minimale (DDM) et à l’origine de l’huile qu’il achète. On trouve en effet sur les étiquettes les mentions « origine UE » ou « origine UE et non UE », or plus l’indication de l’origine est floue, plus le taux de non-conformité augmente. Pour leur part, les marques industrielles françaises (Puget, Lesieur ou Maille), même si elles importent aussi la quasi-totalité de leurs produits, ont des processus de contrôles sévères qui leur garantissent la mise sur le marché de produits homogènes, mais sans grande qualité organoleptique. C’est plutôt dans les circuits parallèles aux prix alléchants, que se retrouvent le plus de produits non conformes. Il est donc plus sûr de se tourner vers les appellations d’origine protégées françaises ou européennes (Espagne, Italie ou Grèce) qui proposent des produits plus typés et qui doivent répondre à un cahier des charges précis.

Enfin, quelques producteurs, comme Château de Montfrin (classé plusieurs fois « meilleur choix » dans les tests de Que Choisir) ou plus récemment Alexis Muñoz huiles d’olive 18:1 qui vient de planter 120 hectares d’oliviers à Uzès (30), ont fait le choix de produire des huiles monovariétales, très typées, à des prix abordables. Grandes exploitations, moyens de production ultra-modernes, hygiène irréprochable des installations sont les clés de cette démarche qui ouvre de nouvelles perspectives à l’huile d’olive française.
Florence Humbert

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mar 23 Oct - 15:34


Interface et son améliorés

L’interface, admettons-le, est sensiblement améliorée. En augmentant la diagonale du boîtier de 2 mm tout en exploitant mieux la surface utile, Apple propose désormais un affichage rendu plus maniable par des icônes d’application plus grosses, et plus lisible grâce à du texte agrandi. La montre est toujours proposée en deux tailles : un grand modèle de 44 mm (au lieu de 42 mm) et un petit de 40 mm (au lieu de 38 mm). Le fabricant a apporté d’autres évolutions matérielles, notamment un nouveau processeur qu’il affirme être jusqu’à deux fois plus rapide que celui qui équipait la Series 3. Nos tests en laboratoire, actuellement en cours (résultats prévus pour début décembre), permettront de mesurer si l’impact est perceptible. De même, nous évaluerons l’efficacité du nouveau haut-parleur, censé être plus puissant. Notre première prise en main est plutôt encourageante puisque lors des appels passés, nous n’avons eu aucun mal à entendre nos interlocuteurs, qui nous entendaient d’ailleurs très bien aussi (précisons que sur cette Series 4, Apple a déplacé le micro de la droite à la gauche du boîtier afin de réduire l’effet d’écho).

Une montre axée sur la santé…

Apple a aussi équipé la Series 4 de nouvelles générations du capteur de fréquence cardiaque, de l’accéléromètre et du gyroscope. Concrètement, ces composants servent au suivi de la santé et de l’activité, sur lequel Apple axe son argumentaire de vente. Ainsi, le capteur optique de fréquence cardiaque est désormais doublé d’un capteur électrique qui surveille le cœur de l’utilisateur. Les relevés sont donc censés être plus précis. Quant à l’accéléromètre et au gyroscope qui l’accompagne, il peut désormais détecter une chute. La montre envoie alors à l’utilisateur une alerte qui, au besoin, lui permet d’appeler les secours. Et si l’Apple Watch détecte une période d’immobilité de 60 secondes après la notification, elle appellera automatiquement les services d’urgence et leur enverra les informations de géolocalisation. Pour cela, il faudra que l’Apple Watch soit connectée à l’iPhone (ou alors qu’elle dispose de sa propre connexion aux réseaux mobiles, une option qui n’est aujourd’hui possible que chez Orange). Malgré plusieurs simulations de chutes sur un pouf, nous n’avons pas vu le détecteur se déclencher. Mais laissons sa chance au doute : nos « chutes » n’ont peut-être pas été assez brutales.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mar 23 Oct - 15:35

et le fitness

Avec l’Apple Watch Series 4 viennent d’autres nouveautés, d’origine logicielle cette fois. La montre inaugure en effet le système interne Watch OS 5 qui, outre de nouveaux fonds d’écran, apporte des améliorations au suivi de l’activité cardiaque et de l’exercice physique. Côté cœur, l’utilisateur peut désormais définir des seuils au-delà desquels l’activité cardiaque est jugée anormale (rythme inférieur à 45 bpm ou supérieur à 120 bpm, par exemple). Si la montre détecte une anomalie pendant plus de 10 minutes, elle enverra une notification à l’utilisateur (qui, sans doute, devrait alors aller consulter…). Côté corps, la montre peut suivre de plus nombreuses activités, comme le yoga, la randonnée ou le rameur (en plus du vélo, de la course à pied ou bien de la nage). Mais surtout, elle est capable de détecter le début de certains entraînements. Pratique pour les utilisateurs qui oublient de démarrer leur séance depuis la montre. Mais la fonction, qui s’appuie sur l’accéléromètre, n’est compatible qu’avec les sports qui impliquent un mouvement des bras (course à pied, elliptique, rameur, etc.). Nos premiers essais sont plutôt concluants. À deux reprises, après quelques minutes de course à pied, la montre a bien compris qu’une activité avait commencé. Mais cette fonction, nouvelle sur l’Apple Watch, existe depuis des années sur les montres de Samsung, comme la Gear Sport, et de nombreux autres trackers d’activité. Rien de révolutionnaire là non plus, donc.

Notre avis


Le confort de l’affichage offert par l’écran de la Series 4 est un argument qui compte. Mais les nouveautés apportées par le logiciel interne Watch OS 5 (alertes cardiaques et détection d’activités, mais aussi une fonction « talkie-walkie » amusante, notamment) donnent un nouveau souffle aux précédentes générations de l’Apple Watch. Attention, la première, lancée en 2015, n’est pas compatible avec cette mise à jour gratuite. Dans tous les cas, optez pour une Series 2 minimum : dépourvus de GPS, les deux modèles précédents (Series 1 et Apple Watch « tout court ») sont moins intéressants, surtout si vous faites du sport. Avec le lancement de la Series 4, les prix de la Series 3 ont baissé. Ils démarrent désormais à 299 €, un budget raisonnable pour une montre de cette qualité.

(1) Depuis l’Apple Watch Series 3, Apple propose une version « GPS + Cellular » de ses montres. Cette option offre à la montre une connexion aux réseaux mobiles indépendante de l’iPhone. Mais seul l’opérateur Orange propose ce service, facturé 5 €/mois

Camille Gruhier

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