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 ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 25 Oct - 15:32


Les forfaits avec 2 heures d’appel + SMS/MMS illimités

Pour les utilisateurs occasionnels, Orange propose deux forfaits comprenant 2 heures d’appels. Affiché à 2,99 € par mois, le premier est un peu plus cher que le forfait 2 € de Free. Il est en outre assorti d’un engagement de 12 mois. Mais il offre plus d’avantages : il existe en version bloquée (donc sans dépassement possible) sans surcoût, comprend 100 Mo de data (contre seulement 50 Mo pour celui de Free) et permet de profiter du réseau Orange, meilleur que celui de son concurrent. Ce forfait Orange d’entrée de gamme souffre toutefois d’un très gros point noir : son prix de 2,99 € n’est valable qu’un an. Au-delà, il vous en coûtera 7,99 €/mois. Trop cher.

Dans la même gamme, Orange propose aussi un forfait 2 heures et 5 Go de data pour ceux qui appellent peu mais qui veulent se connecter à Internet de temps en temps. Facturé 11,99 €/mois les 12 premiers mois puis 16,99 €/mois, il peut avoir son intérêt même si, pour quelques euros de plus par mois, vous pouvez bénéficier des appels illimités et de beaucoup plus de data chez la plupart des concurrents.

Le forfait appels/SMS/MMS illimités d’entrée de gamme

Chez Orange, pour 21,99 €/mois pendant la première année puis 26,99 €/mois (avec un engagement de 12 mois), vous ne bénéficiez que de 10 Go de data par mois. C’est peu. Chez Free, c’est 10 fois plus pour moins cher (100 Go pour 19,99 €) et sans engagement. SFR, quant à lui, propose un forfait qui se rapproche de celui d’Orange (le Power 10 Go à 15 € puis 25 €/mois) à une différence près : il permet, pour 5 € de plus par mois et un engagement de 24 mois, de bénéficier d’un smartphone à un tarif préférentiel. Orange, lui, ne permet de bénéficier de cet avantage que pour ses forfaits 50, 100 et 150 Go. Bref, à moins de vraiment vouloir avoir accès aux boutiques Orange pour souscrire ou obtenir de l’aide en cas de souci, mieux vaut se tourner vers la concurrence ou, pour ceux qui veulent absolument profiter du réseau Orange, vers son offre low cost Sosh.

Les forfaits haut de gamme

Pour les plus gros utilisateurs, Orange propose trois forfaits comprenant 50, 100 et 150 Go à respectivement 34,99 €, 49,99 € et 79,99 €/mois (avec 15 € de réduction par mois les 12 premiers mois). Sur le papier, le forfait Free Mobile est nettement plus avantageux (100 Go pour 19,99 €). Le forfait B&You de Bouygues Télécom à 24,99 €/mois pour 50 Go est séduisant lui aussi. Quant à SFR, il propose lui aussi des forfaits 50 et 100 Go au même prix (respectivement 35 et 50 €) et un forfait illimité à 55 € par mois pendant 12 mois puis 70 €, plus avantageux que le forfait 150 Go d'Orange.

Fidèle à sa stratégie, Orange continue de miser sur sa réputation, sur la qualité de son réseau et sur ses 800 boutiques réparties sur tout le territoire pour pratiquer des tarifs plus élevés que ses concurrents. Si la qualité de service du premier opérateur de France peut justifier un surcoût, certains forfaits sont vraiment trop chers par rapport à ce que propose la concurrence. N’hésitez pas à avoir recours à notre comparateur pour trouver le forfait qui vous convient selon vos besoins et vos usages.



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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 25 Oct - 15:41










La grève perlée qui a agité les réseaux ferrés français du 3 avril au 28 juin derniers a eu un impact de grande ampleur auprès des usagers. L’enquête réalisée par l’UFC-Que Choisir révèle que 87 % des 1 941 répondants ont eu au moins un de leur train annulé au cours de cette période. Si le calendrier était connu à l’avance, avec deux jours de mouvement tous les trois jours, les horaires ou suppressions des trains n’étaient annoncés qu’à 17 h la veille de chaque journée de grève.

Les usagers s’estiment mal renseignés

Les systèmes d’annonces sur l’état du trafic mis en place par la SNCF ont été abondamment consultés, les sites et l’application de la SNCF étant les deux sources les plus plébiscitées. Mais les voyageurs ressortent globalement mécontents des renseignements reçus. La note de satisfaction moyenne s’élève à 4,8/10 sur ce critère. Les usagers incriminent en premier lieu des informations fournies insuffisamment tôt (64 % d’insatisfaction), une difficulté pour savoir où trouver les informations (52 %) et l’inexactitude de ces dernières (49 %).

Les difficultés liées au dédommagement


La note de satisfaction moyenne portant sur l’information délivrée sur les dédommagements s’établit quant à elle à 4,2/10, un taux particulièrement faible. Un dispositif d’indemnisation dédié a été mis en œuvre pour les abonnés (TER, TGV, Transiliens, Intercités), mais pas pour les non-abonnés, qui sont néanmoins 77 % à savoir qu’ils pouvaient prétendre à un dédommagement dans le cadre de la grève. Parmi les 48 % de non-abonnés à avoir effectué une demande (remboursement ou échange), 35 % disent avoir rencontré des complications. Ces plaintes visent en premier lieu une opacité quant à l’interlocuteur auquel s’adresser pour émettre la requête : « J’ai pu faire ma réclamation pour une partie du trajet, mais je ne sais toujours pas auprès de qui réclamer pour le reste », « S’agissant d’un TER, la SNCF a tendance à renvoyer la responsabilité à la région et vice-versa », témoignent des répondants. Le traitement de la demande tardif voire inexistant ou encore l’impossible remboursement via le site SNCF font également partie des principales causes de mécontentement. Certains usagers saluent tout de même l’indemnisation de billets non remboursables ni échangeables, avec une information délivrée suffisamment en avance.

Marie Bourdellès

Marine Perier-Dulhoste

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Dim 28 Oct - 15:29


Voir un spécialiste est nettement plus compliqué. La Drees a compté 3 semaines pour une consultation pédiatrique ou en radiologie, un mois et demi pour un rendez-vous gynécologique, 50 jours pour une visite chez un médecin cardiologue et 80 jours pour l’ophtalmologiste. Là encore, c’est une moyenne : pour faire contrôler ses yeux, par exemple, le délai atteint 110 jours dans un quart des cas, et pour 10 % des demandes, il faut 189 jours pour fixer un rendez-vous ! L’apparition ou l’aggravation de symptômes réduit le délai, mais même alors, il faut quand même patienter en moyenne 20 jours… L’insatisfaction est d’ailleurs importante concernant le délai de rendez-vous chez l’ophtalmologiste.

Sans surprise, les situations les plus difficiles sont répertoriées dans les endroits connus pour manquer de médecins : les zones rurales autour des grandes agglomérations urbaines, la périphérie des petites et moyennes villes, et les communes loin de tout. La Drees ne précise pas exactement quels sont les territoires les plus touchés par des délais de rendez-vous excessifs. Pour savoir si vous vivez dans un désert médical, il est possible d’utiliser notre carte interactive de la fracture sanitaire.

Anne-Sophie Stamane

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Dim 28 Oct - 15:32





Protocole

Analyse réalisée à partir des données publiques de l’Assurance maladie sur la localisation et les tarifs des médecins de 4 spécialités (généralistes, gynécologues, ophtalmologistes, pédiatres) relevées, en février et mai 2016, sur http://annuairesante.ameli.fr/. Le tarif retenu est celui le plus souvent facturé par le médecin pour une consultation simple. En cas d’absence de tarif indiqué pour un praticien, le tarif retenu est le tarif départemental moyen des médecins de même secteur et de même spécialité. Parallèlement, la population de

chaque commune a été retravaillée pour tenir compte de la demande de soins spécifique des différentes tranches d’âge, et ce pour chaque spécialité étudiée. Par ailleurs, nous avons tenu compte, pour chaque commune, des praticiens installés jusqu’à 30 minutes de route pour les généralistes, et jusqu’à 45 minutes pour les spécialistes.

L’évolution de la situation depuis 2012 est mesurée par rapport aux résultats obtenus en appliquant la même méthode aux données relevées sur le même site, au cours du troisième trimestre 2012.

Ces éléments ont permis de définir une densité de médecins disponibles pour 100 000 habitants. Ainsi, conformément à la méthode retenue par les pouvoirs publics pour identifier les déserts médicaux, nous avons travaillé relativement à la densité nationale pour chacune des spécialités. Pour permettre l’identification des situations problématiques, nous avons classé les communes en 5 catégories :
•Désert médical : densité inférieure d’au moins 60 % à la moyenne nationale.
•Accès difficile aux médecins : densité comprise entre 30 % et 60 % en dessous de la moyenne nationale.
•Accès satisfaisant aux médecins : densité comprise entre la moyenne nationale et 30 % en dessous.
•Offre abondante de médecins : densité comprise entre la moyenne nationale et 30 % au-dessus.
•Offre surabondante de médecins : densité supérieure d’au moins 30 % à la moyenne nationale.

La définition que nous avons retenue pour les déserts médicaux est particulièrement favorable aux médecins. Ainsi, alors que les pouvoirs publics considèrent qu’un territoire est un désert médical quand, au-delà d’une activité soutenue des médecins, leur densité par rapport à la population est de 30 % inférieure à la moyenne nationale, nous avons doublé ce critère, en ne considérant comme désert médical que les territoires dont la densité est 60 % inférieure à la moyenne.
Pour chacune des 4 spécialités étudiées, afin de tenir compte de la capacité financière des usagers, nous avons calculé l’accès aux soins dans trois situations différentes :
•l’indifférence tarifaire : en prenant en compte tous les médecins, quel que soit leur tarif ;
•la tolérance aux dépassements contenus : en prenant en compte les médecins dont le tarif est au maximum de 40 % au-dessus du tarif de la Sécurité sociale ;
•la capacité financière limitée des ménages : en prenant en compte uniquement les médecins qui ne pratiquent pas de dépassements d’honoraires.


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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mer 7 Nov - 18:28


Pourquoi Apple et Samsung ont-ils été condamnés ?

L’Autorité de la concurrence italienne (1) a sanctionné Apple et Samsung pour des pratiques commerciales qu’elle juge malhonnêtes. En cause, l’insistance avec laquelle les deux fabricants ont poussé les consommateurs à installer des mises à jour du système d’exploitation (iOS ou Android) de leur smartphone alors qu’elles dégradaient leurs performances, ce que les deux géants ne pouvaient pas ignorer. En agissant ainsi, Apple et Samsung ont intentionnellement incité les consommateurs à acheter des smartphones plus récents. L’Autorité leur reproche aussi un défaut d’information : à aucun moment, dans le processus de mise à jour, les consommateurs n’avaient été prévenus des conséquences.
L’Autorité menait l’enquête depuis janvier 2018 sur la base de témoignages de propriétaires du Samsung Galaxy Note 4 (qui avaient installé Android Marshmallow, une version d’Android conçue pour le Galaxy Note 7) et de l’iPhone 6 (invités à installer iOS 10, conçu pour la génération suivante du smartphone d’Apple, l’iPhone 7).

Pourquoi la sanction d’Apple est-elle plus importante que celle de Samsung ?

Apple a écopé d’une amende 2 fois plus importante que celle infligée à Samsung (10 millions d’euros contre 5) parce que l’Autorité italienne a un second grief à son encontre. Il concerne cette fois un manque d’information concernant les batteries au lithium de ses iPhone. L’Autorité estime que les consommateurs n’avaient pas connaissance de certaines caractéristiques essentielles, comme leur durée de vie moyenne, ni des procédures correctes pour entretenir et faire remplacer ses batteries afin que l’iPhone reste pleinement opérationnel. De fait, Apple a ajouté dans une mise à jour ultérieure d’iOS (11.3) un menu décrivant l’état de la batterie. C’est bien qu’auparavant, il manquait.

Apple et Samsung paieront-ils ces amendes ?

Samsung a déjà annoncé qu’il allait faire appel, et il y a fort à parier qu’Apple va l’imiter. L’entreprise dispose d’un délai de réflexion de 60 jours.

Une sanction pour obsolescence programmée, une première ?

À défaut d’être financièrement lourde, la sanction d’Apple et Samsung a une forte portée symbolique. Elle conforte le consommateur dans son droit à acheter des biens durables et réparables. Plusieurs enquêtes ont été ouvertes dans le monde contre Apple et Samsung, mais l’Italie est le premier pays à sanctionner les deux géants pour obsolescence programmée.

Une telle condamnation serait-elle possible en France ?

En France, le parquet financier a déjà ouvert une enquête contre Apple en janvier 2018, pour obsolescence programmée et tromperie. Le fabricant a en effet reconnu qu’il altérait volontairement les performances de ses iPhone à batterie vieillissante. L’association HOP a également porté plainte contre Apple en décembre 2017. Il est probable que des sanctions pour obsolescence programmée tomberont un jour ou l’autre, d’autant que si l’Italie s’est appuyée sur une infraction au Code de la consommation (dont la portée est européenne), la France bénéficie en plus d’un levier juridique ad hoc. L’obsolescence programmée est en effet considérée comme un délit depuis la loi sur la transition énergétique de 2015.


Faut-il procéder aux mises à jour de son smartphone ?


Deux types de mise à jour sont susceptibles d’être proposés : les mises à jour de sécurité et les mises à jour du système d’exploitation. Nous vous conseillons de procéder systématiquement aux mises à jour de sécurité, qui protègent votre smartphone des virus ou des failles de sécurité. La situation est plus délicate concernant les mises à jour du système d’exploitation (Android, iOS). En effet, plusieurs facteurs sont à prendre en considération, notamment l’ancienneté de votre smartphone et les améliorations apportées par la nouvelle version du logiciel (elles sont parfois mineures). Plus votre smartphone est ancien, plus il y a de chances pour que la mise à jour le ralentisse. Et malheureusement, il est pratiquement impossible de revenir en arrière. Mais les versions les plus récentes du système d’exploitation deviennent incontournables après quelques années pour pouvoir installer des applications et profiter des dernières fonctionnalités (utiliser une montre connectée, par exemple). Sachez que, dans le meilleur des cas, Apple et Samsung mettent à jour l’OS de leurs smartphones pendant 5 ans. Et que nous indiquons systématiquement dans notre test de smartphones la dernière version disponible de l’OS pour chaque appareil.

Notes

1. AGCM : Autorita garante della concorrenza e del mercato.
Camille Gruhier



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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mer 7 Nov - 18:31


Tous les additifs ne sont pas à mettre dans le même panier. Selon notre classement, 87, à éviter ou peu recommandables, devraient soulever la méfiance des consommateurs. Pour ceux-ci, un faisceau d’études pointe des effets indésirables, en particulier chez les populations sensibles comme les enfants, qui parfois dépassent les doses journalières admissibles (1) de consommation. Alors que les alertes se multiplient, les industriels, voulant prouver leur bonne volonté, surfent sur le « clean-labelling », avec des étiquettes de plus en plus sobres. Un défi quand les additifs servent à assurer la stabilité et la sécurité sanitaire des aliments. Une démarche louable, par contre, pour les additifs les plus cosmétiques ou servant à masquer une mauvaise qualité des produits. Certains industriels s’engagent à supprimer les plus controversés de leurs recettes. C’est le cas pour le dioxyde de titane, largement décrié jusqu’au gouvernement qui entend le bannir en France dans les produits alimentaires d’ici la fin de l’année. En juin dernier, le syndicat des confiseurs s’engageait de lui-même à ne plus utiliser cet additif, jusqu’ici couramment employé pour conférer un aspect brillant aux produits. Les distributeurs, eux, investissent ce nouveau créneau de consommation qu’est en train de devenir le « sans additifs ». Intermarché a ainsi lancé sa gamme distributeur l’Essentiel, 34 produits garantis sans additifs à ce jour, tandis que Carrefour ou U ont décidé de bannir les substances les plus controversées de l’intégralité de leurs gammes distributeur. Dommage que dans le même temps, ces mêmes distributeurs continuent à vendre des marques dont les recettes sont loin d’être aussi épurées…

Que Choisir a réalisé des comparaisons de produits de la même famille. Les résultats sont sans appel : certains industriels jouent le jeu et d’autres moins. En confiserie, Haribo se positionne comme meilleur élève que Jelly Belly. Les Dragibus d’Haribo respectent l’engagement des confiseurs d’employer plus de colorants naturels, à une exception près, puisqu’ils contiennent du bleu patenté V, classé orange dans notre barème. Les bonbons de Jelly Belly, eux, comportent plusieurs colorants que nous classons rouge, comme des colorants azoïques, dont certains sont suspectés de favoriser l’hyperactivité chez les enfants. L’emploi de colorants douteux touche aussi le domaine des boissons sans alcool, comme les sirops. Ainsi, si le sirop à la fraise Teisseire ne contient aucun colorant et un seul additif, l’acide citrique, le sirop équivalent chez Monin tient sa couleur du E129 rouge allura AC, classé comme additif « à éviter » par Que Choisir. Pour le sirop menthe verte de la même marque, c’est la tartrazine E102 qui apparaît sur l’étiquette, un colorant lui aussi classé comme additif « à éviter ».

Parmi les soupes instantanées, produits hautement transformés, les additifs foisonnent en véritables cocktails. Alors que les nouilles Mamee contiennent « seulement » 7 additifs dont un seul classé orange et revendiquent l’absence de glutamate, les nouilles Yum-Yum saveur poulet grillé incorporent 14 additifs dans leur recette, dont 2 classés rouge et 5 orange, comme les glutamates ou des additifs pouvant contenir des nanoparticules. Un produit à éviter le plus possible.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mer 7 Nov - 18:34




Une législation pas toujours respectée

Pour autant, tous ces additifs restent autorisés et leur exclusion des recettes ne dépend que du bon vouloir des industriels. Les fraudes réelles sont, elles, traquées par la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes). En 2017, les alertes ont principalement concerné des manquements à l’obligation d’étiquetage. En effet, tous les additifs doivent être signalés sur les étiquettes des produits (sauf rares dérogations, pour des additifs supports d’autres additifs ou dans des boissons alcoolisées comme le vin, par exemple). Les manquements repérés portaient sur des défauts d’étiquetage liés à la présence de nanomatériaux ou encore de nitrates et phosphates dans des mélanges destinés à des fabricants de préparations à base de viande. Tout de même 84 % de non-conformité sur 19 établissements contrôlés. D’autant plus choquant que le défaut d’information ne peut que se répercuter ensuite sur l’étiquette du produit final. Plus grave mais fait rare, la DGCCRF a retrouvé des traces d’un dérivé non autorisé de l’acide carminique E120, l’acide 4 amino-carminique, dans des boissons, sirops et confiseries à destination des enfants. Obtenu par chauffage en présence d’ammoniaque du E120, colorant extrait de la cochenille lui bien autorisé, il permet à la couleur rouge d’être plus stable en milieu acide.

Notes

(1) La dose journalière admissible (DJA) est dérivée de la dose sans effet (DSE) obtenue par des expérimentations animales ou humaines. On obtient la DJA en divisant la DSE par un facteur 100 (composés non cancérogènes) à 1 000. Elle fournit ainsi une large marge de sécurité et représente une dose pouvant théoriquement être ingérée quotidiennement sans risque pour la santé, avec des dépassements occasionnels sans conséquence.
Noëlle Guillon

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mer 7 Nov - 18:38



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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Sam 10 Nov - 17:11


Posté le: Octobre 3rd 2014, 02:03 pm Sujet du message: COMMUNIQUER
Communiqué

24 septembre 2014

Reprise des travaux de la Commission Copie Privée

Une remise à plat s'impose


Reprise des travaux de la Commission Copie Privée

Suite aux informations selon lesquelles la nouvelle ministre de la Culture souhaiterait que la Commission chargée de déterminer les barèmes de la copie privée se réunisse à nouveau, l’UFC-Que Choisir s’alarme de la fuite en avant d’un système bancal faisant de la France le pays de la « surperception » de la rémunération pour la copie privée dans l’Union Européenne. L’association entend participer activement, dans les plus brefs délais, à son indispensable réforme.

Commission copie privée : un fonctionnement déséquilibré payé au prix fort par les consommateurs

Au cours de ces 10 dernières années, l’UFC-Que Choisir n’a cessé de contester le fonctionnement de la Commission Copie Privée (CCP) caractérisé par une parodie de négociations des barèmes. En effet, la composition anti-paritaire et le mode de fonctionnement boiteux de la CCP laissent les ayants droit libres d’imposer le vote de barèmes aboutissant à peser férocement sur le pouvoir d’achat des consommateurs.

Depuis 2008 pas moins de six décisions de la CCP ont d’ailleurs été annulées par le Conseil d’Etat en raison de leurs failles manifestes, notamment leur non-conformité au droit européen. Ces annulations systématiques sont symptomatiques des vices du mode de fonctionnement de la CCP qui doivent au plus vite être corrigés.

Le choix des armes : réforme législative ou aménagement règlementaire

Sans attendre d’être entendue par la nouvelle ministre de la Culture, l’UFC-Que Choisir rend publiques deux possibles réformes du mode d’organisation de la CCP.


La première solution viserait à mettre en place, par la loi, un système que l’association considère comme étant réellement paritaire, à savoir donner un poids identique à chaque collège (8 voix par collège). Ainsi, une décision de la commission votée à la majorité simple ne pourrait l’être qu’à la condition qu’au moins la moitié d’un collège se rallie à un autre (avec l’appui du président, dont la voix serait délibérative en cas d’égalité).
Une solution de repli consisterait à sacraliser par voie règlementaire le principe du vote à la majorité des 2/3 des suffrages exprimés. La voix des consommateurs serait ainsi renforcée, et les décisions légitimées par le seau du consensus.

Au final, l’UFC-Que Choisir, soucieuse de garantir aux consommateurs un fonctionnement sain du mécanisme de rémunération pour copie privée en France, entend être associée aux discussions en cours et exige que les nombreux écueils de cette instance puissent être corrigés par une réforme adaptée et préalable à toute reprise de ses travaux.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Sam 10 Nov - 17:11

UBERL'UFC-Que Choisir s'attaque aux conditions contractuelles




Dans le cadre du développement de la société Uber, qui entend s’implanter dans 60 villes françaises, l’UFC-Que Choisir, après une analyse minutieuse de ses conditions contractuelles, alerte les consommateurs sur les conditions générales de cette société en plein essor et met en demeure cette dernière de modifier bon nombre de clauses que l’association considère abusives ou illicites.
Alors que la société UBER développe son activité à Marseille, Nantes et Strasbourg, l’UFC-Que Choisir a passé au crible les Conditions d’Utilisation de son site internet et de son application mobile, ainsi que sa nouvelle Déclaration de confidentialité (qui entrera en vigueur le 15 juillet prochain). Le résultat est sans appel : entre un consentement « blanc seing », la multiplication des clauses exonératoires de responsabilité et le transfert à des tiers des données personnelles des utilisateurs, pas moins de 22 clauses considérées comme abusives et/ou illicites circulent dans les conditions contractuelles.
- Consentement : gare à l’excès de vitesse
La création, simple et rapide, d’un compte UBER emporte acceptation générale et absolue des documents contractuels par les futurs utilisateurs. En pratique, aucune « case à cocher », ni remise de documents sur support durable ne sont prévues par la société. L’e-mail de confirmation ne contient même pas une trace de ces documents - laissant toute la liberté à Uber de les modifier à son gré - alors même que la Loi Hamon est venue renforcer les obligations d’information des consommateurs.
- Responsabilité : exonération plein pot
En cas d’une inexécution contractuelle, c’est sans rougir qu’Uber prévoit que sa responsabilité globale « n'excédera jamais un montant de 500 EUR ». De même, Uber qui est, de par la Loi, tenue d’assurer la sécurité de sa plateforme entend s’exonérer de sa responsabilité en cas « de dommages causés par des logiciels malveillants, des virus ». Elle considère tout naturellement que l’utilisateur sera, de fait, responsable de l’utilisation faite de son compte, sans même imaginer qu’une faille de sécurité ou qu’un piratage puisse être la conséquence d’une défaillance de la société. Comment ne pas enfin s’alarmer qu’en cas de litiges, Uber impose aux utilisateurs français la loi et la compétence juridictionnelle des Pays Bas, le lieu de son siège social ?
- Données personnelles : attention aux sorties de route
Actuellement, les utilisateurs se voient opposer une Déclaration de confidentialité difficilement compréhensible car disponible qu’en langue anglaise. Si une version française sera disponible le 15 juillet 2015, sa teneur a de quoi effrayer, dès lors que la société prévoit que les données personnelles collectées, seraient transférées à des tiers définis uniquement par catégories et pour des finalités imprécises. De même, Uber dépose - automatiquement et par défaut - des cookies sur le terminal des utilisateurs, sans information préalable. Enfin, nouveauté tant controversée : Uber pourra connaitre en permanence, la position géographique de ses utilisateurs, que l’application soit utilisée ou qu’elle tourne en arrière-plan.
Au vu de ces éléments accablants, et sans même entrer dans la polémique actuelle opposant cette société aux taxis, l’UFC Que choisir appelle les consommateurs à la vigilance s’agissant de ce nouveau « service » et met en demeure UBER de modifier ses conditions contractuelles. A défaut de modification, l’association ne manquera pas de faire valoir les droits des consommateurs devant le juge.

Un avis sur les voitures avec chauffeur, une expérience à partager, réagissez sur notre forum consacré aux voitures de transport avec chauffeur.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Dim 11 Nov - 17:55



Un particulier vous téléphone et vous demande : « Vous m’avez appelé ? » Vous avez beau chercher, nulle trace d’une telle communication dans l’historique de votre appareil, fixe ou mobile. Malheureusement, cette sollicitation est la première d’une longue série : vous vous retrouvez inondé de messages de personnes vous expliquant en toute bonne foi que vous avez cherché à les joindre… Si elles sont les cibles de démarchage, vous, vous êtes victime de spoofing (usurpation) téléphonique. En clair : une société de démarchage (centre d’appels, notamment) a fait afficher un autre numéro que le sien sur le téléphone des prospects, et il s’agit du vôtre.

Or la pratique du spoofing, autorisée dans certaines conditions, souffre d’un manque d’encadrement juridique. Il est permis lorsqu’un opérateur sous-traitant agit pour le compte d’une entreprise qui veut être recontactée directement, ou encore lorsqu’une structure souhaite appeler avec le numéro de son standard, par exemple. Mais des abus sont constatés, comme le souligne l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) dans sa décision du 24 juillet 2018 établissant le plan national de numérotation et ses règles de gestion.

Les opérateurs ont recours à différentes techniques (logiciels, fichiers…) pour changer « l’identifiant d’appelant », avec des objectifs parfois illégitimes, énumérés par l’Arcep : augmenter le « taux de décrochés » (un numéro local ou commençant par 06 suscite davantage de confiance et incite à répondre plus facilement), induire le destinataire en erreur sur l’identité de l’émetteur, échapper aux filtres des prospects, contourner les dispositifs de lutte contre le spam vocal ou encore réduire les tarifs de terminaisons d’appel pour les plateformes situées hors de l’Europe. Des pratiques à l’œuvre notamment depuis la loi Hamon, entrée en vigueur en 2014, qui interdit l’utilisation d’un numéro masqué pour le démarchage téléphonique (article L.221-17 du Code de la consommation).

Aucune sanction juridique prévue

Dans sa décision, l’autorité déplore que « la modification de l’identifiant de l’appelant n’ayant pas fait jusqu’à présent l’objet d’un encadrement spécifique, il est actuellement difficile, autant pour les opérateurs que pour les pouvoirs publics, de lutter contre de tels usages ». En effet, aucune loi n’interdit la pratique du spoofing. L’Arcep indique toutefois que l’opérateur qui affecte le numéro doit s’assurer que le possesseur dudit numéro en a préalablement et durablement autorisé l’emploi par un tiers. Cet opérateur a également le pouvoir de suspendre le service de modification de l’identifiant affiché si l’appelant ne respecte pas les conditions d’utilisation et de territorialité (un numéro commençant entre 01 et 05 ou par 09 doit être utilisé sur le territoire français). Ce texte a valeur de recommandation et contraint les différents intervenants à de bonnes pratiques, mais en cas de manquement, aucune sanction juridique n’est à l’œuvre.

En revanche, l’usurpation d’identité, elle, est interdite par la loi (article L.226-4-1 du Code pénal, punie d’un an d’emprisonnement et 15 000 € d’amende), tout comme le fait de détourner des données personnelles de leur finalité (article L.226-21 du Code pénal, puni de cinq ans d’emprisonnement et 300 000 € d’amende). Mais, techniquement et juridiquement, ce « vol de numéro » est un casse-tête. Dès lors que l’appel d’origine est indétectable, outre les rares témoignages des personnes démarchées, aucune preuve matérielle ne peut être apportée.

Nos conseils

Si vous êtes victime d’une usurpation de numéro de téléphone, même si cela est puni par la loi, il vous sera très difficile de le prouver, car vous l’aurez appris par un tiers qui ne sait pas lui-même qui l’a appelé. Contactez votre opérateur téléphonique : ce dernier pourra vous conseiller de désactiver votre ligne le temps que les appels se tarissent, ou encore de changer de numéro. Des solutions toutefois très radicales. Le mieux reste, dans la mesure du possible, de limiter en amont la diffusion de votre numéro de téléphone.


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Loi sur le démarchage téléphonique, le gouvernement n’en veut pas
Marie Bourdellès

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Dim 11 Nov - 17:56

Je n'arrête pas a dire qu'on c'est fait avoir toujours, en particulier quand on est ignorants...

Oui bien sur , c'est pour notre poire. J'ai changer 3 fois mon téléphone , et combien Orange encaisse ? 18€.
Et portant ils sont bien des complices.. Alors, on nous propose les téléphone extra ordinaire , les assurance
extra ordinaire , inti virus a en tombe raide .. Et si tu paie pas tout cela , on te piège autrement , ils pense
qu'on est bête , non, ça n'a rien avoir avec ignorance ou autre choses..
Vous avez qu'on a tous nos enceins téléphone , ils sont plus fort que nouveau, mais on peut s'acheter une puce
et bavarder avec , mais ça aussi c'est un souplement en plus.. Mais ça aussi ne convient pas aux opérateur, car
croyez moi ou pas , ils savent bien tout , sauf ils nous prend pour les débiles.. On ma fait griller 5 puces
dans les enceins téléphone, ils ne veulent pas qu'on paie ça ailleurs , ils veulent qu'on casque chez eux.
Mon téléphone ne serve a rien qu'a contacter mes enfant, et Orange..En plus je n'ouvre pas internet avec..
ALORS DE NOUVEAU J'AI EU LES APPEL
AU QUELLE JE N'AI PAS DONNER SUITE. ALORS COMMENT? J'AI EU 2 CONTACTE  AVEC ORANGE..SEULEMENT !!!
Tous disent qu'ils font tout pour notre bien, mais eux tous, eux ils l'ont nos coordonner. et voilà, c'est pas puni par la loi
mais on ne peut rien faire .. MOI JE DEMANDE POURQUOI NOTIFIER CELA COMME LOI S'IL N'EST PAS OPÉRATIONNELLES?
Aujourd'hui les enfants a 18 ans pirate les banques, et quand on a problème des telle choses, il ont pas ouvrier pour ça?
Non.. et après tout , pourquoi payer un formateur informatique si les pauvre bétail  comme nous le font ..

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Dim 11 Nov - 18:23


La proposition de loi visant à encadrer le démarchage téléphonique a été adoptée jeudi soir en première lecture à l’Assemblée nationale. Tout du moins de ce qu’il en reste. Car le texte final n’a plus grand-chose à voir avec la proposition de loi déposée par le député Les Républicains des Ardennes Pierre Cordier. Et pour cause. Quelques heures auparavant, trois amendements avaient été déposés à l’initiative du gouvernement, chacun d’entre eux visant à supprimer ou à modifier un des 5 articles de la proposition avec, pour chacun, des arguments déroutants.

L’article 3 visant à imposer un indicatif spécifique aux numéros utilisés pour le démarchage ? Supprimé. Selon le gouvernement, une telle mesure risquerait de « pénaliser les opérateurs vertueux du secteur » et n’empêcherait pas les professionnels malveillants de continuer à démarcher les consommateurs. Il aurait pourtant bel et bien permis aux consommateurs d’identifier d’un coup d’œil les appels à vocation de démarchage et d’en faciliter le blocage.

L’article 4 qui voulait obliger les opérateurs à obtenir l’autorisation de leurs abonnés pour communiquer leurs coordonnées à des fins de démarchage ? Bien que cet article n’ait rien de révolutionnaire, le gouvernement s’y est aussi opposé au motif qu’il créerait un déséquilibre avec les « autres professionnels n’ayant aucun contrat » avec les consommateurs et qu’il pourrait amener à ce qu’une personne puisse être inscrite sur Bloctel tout en ayant consenti à être démarchée en souscrivant un contrat.

Quant à l’article 5 qui prévoyait de passer les sanctions de 75 000 à 300 000 euros et 5 ans d’emprisonnement en cas de non-respect du dispositif Bloctel, il a été modifié, de manière à ce que les contrevenants ne puissent pas être condamnés pénalement. Résultat : si la sanction financière de 300 000 € résiste, la peine de prison, elle, disparaît.À ces trois modifications majeures s’ajoute une autre suppression, et pas des moindres. L’article 1, qui voulait obliger les entreprises à obtenir l’accord exprès des personnes avant de les démarcher, est lui aussi passé à la trappe. Cette suppression était toutefois plus attendue puisque la mesure avait déjà été retoquée en commission au prétexte qu’elle ne fonctionnerait pas et pénaliserait les petites entreprises. Pourtant, l’opt-in (le fait de donner préalablement le consentement) a déjà fait ses preuves dans 11 pays de l’Union européenne, dont l’Allemagne. Qui plus est, les changements proposés par M. Cordier pour tenir compte des remarques formulées n’ont pas pour autant trouvé grâce aux yeux du gouvernement.

Le classique coup du chantage à l’emploi

D’autres arguments avancés par le gouvernement ont de quoi surprendre. C’est le cas par exemple des risques pour l’emploi alors que la majorité des centres d’appel sont désormais basés à l’étranger. Le gouvernement l’a d’ailleurs reconnu lorsqu’il a été question de la mise en place d’un indicatif. Selon lui, un tel dispositif ne fonctionnerait pas puisque « la plupart de ces entreprises sont basées à l’étranger ». Même l’actuel ministre du logement Jacques Mézard le reconnaissait en 2014 lorsqu’il cherchait à imposer l’opt-in. Il avait alors qualifié de « fumisterie » le chantage à l’emploi dans le secteur du démarchage téléphonique.

Autre argument étonnant : le démarchage téléphonique favoriserait la concurrence en permettant à des nouveaux entrants de se faire connaître auprès des consommateurs comme, par exemple, « sur les marchés du gaz et de l’énergie ». Des secteurs qui, justement, ont été pointés du doigt pour leurs dérives en matière de démarchage.

S’il ne faut plus rien attendre de ce texte, les débats auront eu au moins un mérite : celui d’alerter une fois de plus sur le harcèlement téléphonique dont font l’objet les Français. Selon nos propres chiffres, 9 Français sur 10 affirment être dérangés par ces appels intempestifs. Le gouvernement dit avoir conscience de ce rejet. Il est en train de manquer une occasion d’agir en conséquence.

Cyril Brosset

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Dim 11 Nov - 18:24

300 000€, n'apporte quoi , on as jamais vu que quelqu'un a peu payer cela..
Et s'il a de telle moyen , pourquoi encourir a de telle machination téléphonique...

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Dim 11 Nov - 18:41


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