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 ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Dim 11 Nov - 19:04


L’affaire remonte à 2013. Les juristes de l’UFC-Que Choisir pointaient des clauses abusives particulièrement défavorables aux usagers dans les contrats d’électricité d’EDF. En cause surtout, un phénomène que connaissent tous les usagers qui, un jour ou l’autre, ont eu un problème de facturation ou de compteur. On appelle EDF et on se fait balader de ses services à ceux du gestionnaire de réseau, sa filiale Enedis.

Or ce renvoi de balle aux dépens des consommateurs était jugé illégal par l’UFC-Que Choisir. En matière d’énergie, le fournisseur, EDF en l’occurrence, doit en effet proposer à l’usager un contrat unique, garantissant un interlocuteur unique assumant à l'égard du consommateur aussi bien les responsabilités du fournisseur, ici EDF, que celles de distributeur, Enedis.

Or, les conditions générales de vente d’EDF lui permettaient de s’exonérer de sa responsabilité vis-à-vis de ses clients en les renvoyant sur Enedis qui, à son tour, se dédouanait de toute responsabilité. En février 2013, l’UFC-Que Choisir assignait donc EDF devant le tribunal de grande instance (TGI) de Paris pour faire annuler ces clauses.

Le jugement du TGI de Paris en date du 30 octobre 2018 déclare abusives toutes les clauses imposant un partage de responsabilité entre le fournisseur et le gestionnaire de réseau. L’usager ne pourra plus se voir renvoyé de l’un à l’autre, c’est une belle victoire en faveur des consommateurs.

Le TGI accorde un mois à EDF pour la mise en conformité de ses contrats et de ses offres, sous peine d’une astreinte de 300 € par jour. Le tribunal impose aussi à EDF de diffuser très largement ce jugement de condamnation. Le « communiqué judiciaire » devra figurer sur la page d’accueil de son site Internet et sur toutes ses applications pour smartphones et tablettes pendant 3 mois.

Ce jugement est évidemment susceptible d’appel de la part d’EDF, mais l’UFC-Que Choisir n’entend pas baisser les bras, si d’aventure l’entreprise persistait dans l’illégalité aux dépens des consommateurs.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 15 Nov - 18:59


L’établissement « Les Abattoirs du Pays de Soule » situé à Mauléon abattait des animaux estampillés « Label rouge viande de veaux nourris par tétée au pis », « agneaux nourris au lait maternel », « agneaux de lait des Pyrénées » ou encore « bœufs blonds d’Aquitaine ». Des labels revendiquant « une qualité maximale de l’élevage à l’abattage ». De plus, il « détenait l’agrément Écocert, visant à certifier “la qualité liée à un mode de production respectueux de l’environnement et du bien-être animal” », avait argumenté l’UFC-Que Choisir. Les cas de maltraitance relevés (coups portés, gestes non professionnels, agonies prolongées, non-respect des protocoles lors de l’abattage) s’avéraient donc « en violation des cahiers des charges des différents labels qualité revendiqués » par l’abattoir.

En quoi les consommateurs ont-ils pu être lésés ? Ces faits de maltraitance ont eu pour conséquence la commercialisation de viande « sans rapport avec les qualités espérées ou revendiquées par [les éleveurs] » et « ne respectant pas les labels qualité » apposés sur les emballages, « lesquels incitent les consommateurs à l’acheter eu égard à la qualité promise, à l’éthique et au mode de production que ces labels sont censés garantir ». Les consommateurs ont donc subi un préjudice en achetant plus cher et en consommant une viande en principe de qualité supérieure, « sur la base d’informations mensongères ». C’est ce constat qui a amené l’UFC-Que Choisir à se constituer partie civile au titre de « la défense de l’intérêt collectif des consommateurs ».

L’UFC s’est vu attribuer par le tribunal 10 000 € de dommages et intérêts en réparation de ce préjudice collectif et 2 000 € au titre des frais de justice. De leur côté, les associations de défense des animaux se sont vu accorder 1 € symbolique de dommages et intérêts.


Des peines d’amende prononcées
L’établissement « Les Abattoirs du Pays de Soule » et son ex-directeur (désormais retraité) ont tous deux été condamnés pour tromperie, le premier à 10 000 € d’amende (contre 50 000 € requis) en tant que personne morale, et le second à une peine d’emprisonnement de 6 mois avec sursis. Ce dernier devra également s’acquitter d’une amende de 180 €. Une décision susceptible d’appel même si ni l’abattoir ni son ex-directeur n’ont l’intention, pour l'instant, d’utiliser ce recours selon leur avocate. Quatre employés sont, eux, condamnés à des amendes de 80, 520 et 910 € pour maltraitance « sans nécessité ». Selon le jugement, les conditions de travail ne « permettaient pas de faire le travail correctement », une faute « plutôt imputable à l’employeur ».

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 15 Nov - 19:00


Dès la fin mars, suite à la troisième vidéo de l’association de protection animale L214 montrant des images insoutenables de maltraitance animale en abattoirs, Stéphane Le Foll ordonnait aux préfets d’engager une inspection de l’ensemble des abattoirs du pays. Tout au long du mois d’avril, des inspecteurs d’État ont donc contrôlé de manière inopinée l’ensemble des abattoirs de boucherie français hexagonaux et des départements d’outre-mer. Soit 259 établissements et 460 chaînes d’abattage.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 15 Nov - 19:01

Un tiers des établissements en infraction

« Dans deux tiers des établissements contrôlés, aucune infraction n’a été constatée par les inspecteurs », déclarait Stéphane Le Foll devant la commission. Pour le tiers restant, on dénombre notamment des défauts de conformité mineurs comme l’absence de mise à jour d’appareils électriques. Plus graves, des défauts d’étourdissement des bêtes ont été constatés sur 39 chaînes donnant lieu à des mesures correctives immédiates. Enfin, des manquements graves ont été constatés sur 19 chaînes (5 %) donnant lieu à l’établissement de procès-verbaux contre 8 établissements et même à la suspension et au retrait de l’agrément de 2 établissements. « Il reste encore des progrès à faire », analyse le ministre qui juge insuffisant le seul contrôle vétérinaire. En 2014 déjà, la Cour des comptes jugeait sévèrement les contrôles sanitaires des aliments, les estimant bien trop rares et cléments.



Pénalisation de la maltraitance en abattoirs

Stéphane Le Foll a profité de son audition pour rappeler les grandes lignes de son plan d’action pour les abattoirs. Celui-ci prévoit notamment la généralisation du responsable « bien-être des animaux » à tous les abattoirs qui jusqu’à présent n’est imposé qu’aux abattoirs traitant plus de 1 000 unités de gros bétails par an ou 150 000 oiseaux ou lapins par le règlement européen du 24 septembre 2009. Autre mesure, dans le cadre de l’extension de la loi Sapin II, les personnes qui signaleraient des problèmes de maltraitance animale dans les abattoirs devraient bénéficier d’un statut protecteur.

Enfin, le ministre annonçait une future disposition législative visant à condamner pénalement les responsables d’abattoir mais aussi les transporteurs en cas de mauvais traitements animaux qui seront requalifiés en délits.


Non aux abattoirs mobiles, pas d’opposition à la vidéosurveillance

Interrogé par les députés sur la pertinence éventuelle de la réouverture de petits abattoirs de proximité ou d’abattoirs mobiles afin de limiter les transports des animaux, facteur de stress, le ministre s’est dit fermement opposé à cette option qu’il juge « incompatible avec une gestion efficace des contrôles sanitaires ».

En revanche, concernant l’utilisation de la vidéosurveillance pour contrôler les chaînes d’abattage, le ministre a déclaré ne pas être opposé à cette option tout en appelant à un débat pour définir l’encadrement de cet outil afin de « ne pas mettre toute la pression sur les épaules des salariés ».

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 15 Nov - 19:02


Mise à jour du 27 mai 2016 : Les députés, invités surprise des abattoirs

Sortir de l’hémicycle pour se confronter à la réalité du terrain était l’un des objectifs de la commission parlementaire sur les conditions d’abattage. En parallèle des auditions de chercheurs, d’inspecteurs sanitaires, d’ouvriers des abattoirs ou encore d’associations de défense des animaux, les députés ont donc prévu de se déplacer, à l’improviste, dans une dizaine d’abattoirs d’ici le mois de septembre. Deux visites ont déjà eu lieu.

Le 9 mai, sur les coups de 4 h 30, une poignée de députés s’est ainsi présentée aux portes de l’abattoir de Feignies, dans le département du Nord. Même scénario quelques jours plus tard, à Autun, en Saône-et-Loire. Deux abattoirs aux profils bien distincts.


Le premier est un établissement récent de taille industrielle, en gestion privée sous le contrôle du groupe Bigard, qui ne reçoit que des bovins. Le second, établissement public (intercommunal) de petite taille est un abattoir multi-espèce (vaches, porcs, agneaux et même cerfs) recevant les bêtes d’exploitations situées à moins de 60 km.

Présent lors des deux visites, le député et rapporteur de la commission Jean-Yves Caullet a été saisi par l’impact de la différence de moyens des deux établissements sur les conditions d’abattage.

Si à Feignies, les règles en matière de bien-être animal étaient respectées d’un bout à l’autre de la chaîne, à Autun des dysfonctionnements majeurs ont été constatés lors de l'amenée des bêtes sur la chaîne d’abattage et pour l’étourdissement des petits animaux (ovins et porcs). « Cela concerne en particulier les derniers mètres du parcours des animaux avant leur piégeage. En l’absence de "restrainer à bande" [sorte de tapis roulant] pour amener les bêtes, celles-ci ont tendance à stopper leur avancée. Elles doivent alors être poussées par l’opérateur, ce qui provoque un stress supplémentaire pour l’animal et pour l’opérateur », rapporte le député. Ce dernier précise qu’aucune volonté de maltraitance animale n'a été observée, les opérateurs faisant au mieux avec leurs moyens, mais déplore un manque d'investissements dans la modernisation du matériel et du bâtiment. Consciente de ces lacunes, la direction de l’établissement épinglé pour « manquement grave » lors de l’inspection générale de mars 2016 prévoit une refonte totale des chaînes d’abattage de l’établissement d’ici 2019. Pour un coût estimé à 4,7 millions d'euros qui sera en grande partie à la charge de la communauté de commune d’Autun. De son côté, la commission poursuit ses visites qui, dans un souci de diversité, devraient également comprendre des abattoirs de volaille et pratiquant l’abattage rituel.

Marie-Noëlle Delaby

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 15 Nov - 20:03


Créés au XIXe siècle pour soustraire au regard des citoyens la mise à mort des animaux d’élevage, les abattoirs sont des lieux qui nous échappent et nous choquent les rares fois où nous les observons par la lorgnette de vidéos d’associations de défense des animaux.

Pour mieux connaître ces établissements, il aura fallu aux parlementaires pas moins de 6 mois et 38 séances pour auditionner une centaine d’acteurs gravitant dans ou autour des abattoirs (éleveurs, ouvriers et vétérinaires en abattoirs, représentants des cultes…). Le tout agrémenté de plusieurs visites inopinées dans des établissements qualifiés de véritables « bunkers » ou « boîtes noires » où « la police nous a parfois fait barrage pour tenter d’empêcher notre venue », précise Olivier Falorni, président de la commission, avant de dévoiler les grandes lignes du rapport.

Le contrôle vidéo plébiscité par les parlementaires


Premier constat des parlementaires : « le manque criant d’investissement dans certains établissements qui entraîne forcément des dysfonctionnements », détaille Jean-Yves Caullet, député rapporteur de la commission. Pour rappel, l’inspection générale menée par le ministère de l’Agriculture en avril 2016 avait montré qu’un tiers des 563 abattoirs français (hors volaille) étaient en non-conformité.

Afin de faciliter une mise aux normes, les parlementaires proposent d’abaisser à 100 000 € (contre 1 million actuellement) le seuil de dépense éligible à l’appel à projet « reconquête de la compétitivité des outils d’abattage » dans le cadre du programme d’investissements d’avenir. Autres propositions : l’augmentation du nombre de vétérinaires dans les abattoirs, et l’obligation pour les établissements de plus de 50 salariés qu’un agent vétérinaire soit présent en permanence au poste d’abattage. Enfin, la commission souhaite la promulgation d’une loi rendant obligatoire l’installation de caméras dans toutes les zones des abattoirs où des animaux vivants sont manipulés. « Afin de faciliter le contrôle du bien-être et non le flicage du personnel », selon Jean-Yves Caullet, qui précise toutefois que ces images seraient visibles par les services d’État, par la justice si nécessaire, mais aussi par les responsables d’établissement. Reste donc à définir comment limiter leur usage à la seule prévention des maltraitances, sans dérive productiviste (surveillance des cadences, etc.), tout en veillant au respect de la protection des données personnelles. Une question soulevée dès la sortie du rapport par l’eurodéputé PS Éric Andrieu qui, dans une lettre ouverte à la presse, rappelle que dans le cadre de la nouvelle législation européenne sur la protection des données personnelles, « seules les personnes habilitées dans le cadre de leurs fonctions peuvent visionner les images enregistrées, et la conservation de ces images ne saurait excéder 1 mois ».

« L’abattage rituel est inhérent au libre exercice du culte »


Autre point sensible évoqué par le rapport, l’abattage rituel qui, en France, bénéficie d’une dérogation à l’obligation d’étourdissement (article R.214-74 du code rural). Autrement dit, les animaux tués selon les rites casher ou hallal sont saignés sans être insensibilisés auparavant. « Une situation qui ne nous satisfait pas », commente Olivier Falorni, qui rappelle toutefois que cette dérogation ne peut être abolie en raison de la liberté constitutionnelle de pratiquer sa religion. Et de rappeler l’exemple de la Pologne qui, après avoir interdit l’abattage rituel en 2013, a dû lever cette interdiction en 2014, la Cour de justice européenne ayant jugé cette mesure inconstitutionnelle. Afin de contourner le problème, les parlementaires proposent de préciser dans le code rural que deux autres méthodes sont possibles en cas d’abattage rituel : l’étourdissement post-jugulation (quelques secondes après la saignée, qui peut durer plusieurs minutes), et l’étourdissement réversible. Des méthodes acceptées dans d’autres pays, à l’instar de la Nouvelle-Zélande, où l’abattage rituel doit impliquer un étourdissement réversible. L’inscription de ce choix devrait donner la possibilité aux cultes d’évoluer face à des consommateurs pratiquants eux aussi de plus en plus sensibles au bien-être animal, estime la commission, qui espère voir ces mesures « applicables » et « opérationnelles » rapidement adoptées par le ministère de l’Agriculture.

L’expérimentation des abattoirs mobiles encouragée


Enfin, les parlementaires se disent prêts, à travers la proposition 26, à « soutenir à titre expérimental la mise en service de quelques abattoirs mobiles ». La commission avait notamment auditionné en juillet Franck Ribière, producteur et scénariste du documentaire « Steak (R)évolution », qui souhaite importer en France le concept de l’entreprise suédoise Hälsingestintan. En 2015, sa désormais très médiatisée fondatrice Britt-Marie Stegs lançait le premier abattoir mobile de bovins en Europe. L’objectif de l’accord est une implantation du concept en France au cours de l’année 2017.


Marie-Noëlle Delaby

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 15 Nov - 20:08


Dans son dernier rapport(1), publié le 15 octobre 2018, l’OMS tire encore une fois la sonnette d’alarme : « les enfants continuent à être exposés à des messages commerciaux vantant les aliments riches en graisses, en sel et en sucre » (dénommés HFSS(2)), alors même que l’obésité infantile est un problème majeur de santé publique, déplore-t-elle. Les enfants sont particulièrement réceptifs aux messages véhiculés par ces publicités, mais les adolescents en subissent également l’impact, quoique moins fortement.

Malgré ses précédents rapports et un ensemble de recommandations approuvées en 2010 en assemblée générale, l’agence onusienne constate que les pays européens « traînent à appliquer [ses] recommandations ». En Europe, 29 des 53 pays ont déclaré avoir mis en place des mesures, mais elles ne sont pas vraiment efficaces, constate encore l’OMS.

En France, la régulation n’est pas efficace

L’Hexagone ne fait pas preuve de diligence sur ce sujet, sans doute freiné par le poids de l’industrie agroalimentaire dans l’économie française (plus de 2 % du PIB et un solde du commerce extérieur positif). « Malgré quelques dispositions législatives, la France n’a pas spécifiquement encadré par la loi le marketing sur les aliments HFSS », critique l’OMS. Seule obligation, depuis 2004, l’insertion de messages de santé dans les publicités d’aliments HFSS.

S’y ajoute depuis 2009 une charte volontaire d’engagement des industriels à avoir « des pratiques de marketing responsables »… Mais, basée sur l’autorégulation, elle n’est pas efficace. « Il est clair que la charte ne vise pas à réduire l’exposition des enfants à la commercialisation des produits alimentaires HFSS », reproche l’OMS.

Des « fausses promesses », alors que « le harcèlement nutritionnel des enfants s’est aggravé », concluait déjà l’UFC-Que Choisir en 2010, suite à une étude destinée à évaluer la réalité des engagements de l’industrie agroalimentaire vis-à-vis de l’obésité infantile.

Un petit pas sur les chaînes de télévision publiques

En décembre 2016, un petit pas supplémentaire a été fait, avec l’adoption d’une loi stipulant l’interdiction de publicité, sur les chaînes publiques de télévision, pendant les programmes destinés aux enfants de moins de 12 ans. « Malgré sa portée limitée, ce texte est important », reconnaît l’OMS. Sauf qu’en termes d’audience pour le public infantile, les chaînes publiques n’arrivent qu’en 5e position, au mieux… Cette loi est entrée en application au 1er janvier 2018.

Un autre article, voté simultanément, stipulait que le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) devait remettre chaque année un rapport au Parlement faisant le bilan des publicités ciblant les enfants, sur les chaînes publiques et privées. L’un des objectifs du législateur était d’apprécier l’efficacité de l’autorégulation. À ce jour, aucun rapport n’est encore parvenu aux élus…

Un cadre réglementaire est nécessaire

Aucune avancée réelle n’ayant eu lieu depuis 2010, les demandes qu’avait formulées l’UFC-Que Choisir restent – malheureusement – d’actualité. Elles prévoyaient notamment :
•l’encadrement strict des publicités télévisées pour les produits les plus gras ou sucrés aux heures de grande écoute des enfants ;
•la validation par le Programme national nutrition santé de programmes télévisés informatifs, afin d’aider les parents à identifier l’intérêt nutritionnel des produits alimentaires transformés ;
•la gratuité de diffusion pour les communications sur l’équilibre nutritionnel émanant de l’Institut national pour la prévention et l’éducation sanitaire.



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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 15 Nov - 20:08

Les propositions de l’OMS L’OMS formule ses critiques sur les politiques menées jusqu’à présent, et énumère des pistes à mettre en œuvre : •la plupart des mesures existantes ciblent uniquement la publicité radio, alors que les enfants sont aussi exposés via les supports numériques, les présentoirs de produits, les emballages et les parrainages par des grandes marques… Les pays doivent donc envisager une réglementation englobant non seulement la publicité, mais toutes les autres communications commerciales ; •en général, les réglementations se limitent aux programmes pour enfants et portent principalement sur la publicité. Échappent à tout contrôle un large éventail de programmes, de médias et de techniques de marketing auxquels sont exposés les enfants. Les pays doivent mettre en place des politiques visant à limiter l’exposition réelle des enfants ; •les réglementations ciblent généralement les tranches d’âge jusqu’à 12 ou 13 ans, alors que les adolescents aussi subissent les effets négatifs du marketing. Le champ d’application des lois doit être élargi pour protéger tous les enfants ; •les pays n’ont pas toujours adopté des systèmes efficaces de catégorisation des aliments pour déterminer lesquels ne doivent pas faire l’objet de publicité auprès des enfants. Ils doivent recourir à des systèmes existants, ou en concevoir de nouveaux, pour le profilage des nutriments sur la base de données scientifiques. Ces systèmes doivent définir efficacement les aliments peu sains en fonction de leur qualité nutritionnelle ; •les pays de l’Union européenne ont échoué à réglementer efficacement le marketing de façon transfrontalière. Ils doivent coopérer et harmoniser leurs réglementations pour éviter un affaiblissement des mesures nationales, en particulier contre le problème de la publicité dans les médias numériques. Notes (1) Rédigé avec l’université de Liverpool et l’Open University (Royaume-Uni). (2) High in saturated fats, trans fats, free sugars and/or salt (à haute teneur en acides gras saturés, acides gras trans, sucres et/ou sel). Elsa Casalegno a écrit:

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 15 Nov - 20:24

C'est déjà grave d'attendre depuis 2009 pour ressortir aujourd'hui. Le problème personne ne veux pas chercher la solution ou engagement .. Moi je dit c'est aux parents de prendre les responsabilité , apprendre comment nourrie son enfants de plus jeune âge .. Mon enfants est plus attirer vers légumes cru, et on règle la comment et quand elle peux manger quoi. de tout des petite chocolat , car elle a que 23 mois. Elle aime tout manger , fruit et légume , elle mélange la nourriture elle mange comme une grande , seul avec ça cuire.. ca le permet de se responsabiliser déjà a manger. Elle n'a jamais prise qqch a manger sans sentier , c'est excellent.. Elle goute et elle accepte se qu' elle le plait.. Elle est magnifique Son choix avec nous a la table, bien sur dans sa chaise , on l'entends pas, elle se nourris seul.. Elle aime des olive, alors comme c'est saler , on lave elle est très contente.. Pas difficile , en tout ca elle mange pas sucrerie , temps en temps car les enfants risque de devenirs gourmet de la sucrerie si elle ne satisfait pas ses besoin aujourd'hui. les grand parent nous rend la visite tout les 4 jour ou une foie par semaine, ou même 10 jour, la on le laisser la liberter avec eux.. Elle a besoin de savoir des choses pourquoi et comment.. Elle comprends tout..

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mar 20 Nov - 23:56


Attention au soleil si vous prenez de l’hydrochlorothiazide, un diurétique indiqué contre l’hypertension qui figure parmi les plus utilisés en France. Seul (Esidrex) ou en association avec d’autres médicaments (Coaprovel, Cotareg, etc.), ce traitement fait l’objet d’une mise au point à l’échelle européenne. Son utilisation est associée à un risque augmenté de cancer de la peau. En France, les notices des 184 médicaments concernés vont évoluer, annonce l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Les autres molécules ne sont pas concernées.

Cette action coordonnée (1) est la conséquence directe de deux études menées au Danemark, qui ont mis en évidence ce risque de cancer cutané. Il s’observe particulièrement dans le cadre d’une prise de « doses cumulatives croissantes ». Les cas observés concernent les deux formes les plus courantes : les carcinomes (basocellulaire et épidermoïde), qui pourraient être liés à une photosensibilisation observée au cours du traitement

Quel est le risque ?

Ces deux travaux font état d’un risque pour le moins variable. Élément rassurant : il se produit surtout à des doses considérées comme élevées. La première étude s’est penchée sur 71 500 individus souffrant de carcinome basocellulaire et 8 600 atteints de carcinome épidermoïde. Un peu plus de 2 % d’entre eux avaient pris beaucoup d’hydrochlorothiazide, soit 50 000 mg absorbés en cumulé. Cela correspond à 25 mg par jour pendant 6 ans. Dans ce cas, la prise du traitement est associée à une hausse de 29 % du risque relatif de carcinome épidermoïde. Dans le cas du carcinome basocellulaire, il est multiplié par quatre.

La seconde étude s’est intéressée aux carcinomes épidermoïdes se développant sur la lèvre. L’exposition au soleil est alors une cause majeure. Là aussi, une augmentation du risque a été observée. Plus les doses sont élevées, plus la probabilité de développer un cancer s’élève. La dose maximale (100 000 mg en cumulé) est ainsi associée à un risque relatif multiplié par 7,7.

En Europe, le carcinome épidermoïde est responsable d’un à 34 cas pour 100 000 habitants par an et le carcinome basocellulaire de 30 à 150 cas pour 100 000 habitants par an. Dans l’absolu, ce risque reste donc assez faible.

Surveillez votre peau !

Malgré tout, les personnes hypertendues sont officiellement invitées à prendre leurs précautions face à l’exposition au soleil, qu’elles prennent l’hydrochlorothiazide seul ou en association avec d’autres molécules. L’analyse des données de pharmacovigilance en Europe a, en effet, confirmé cette première alerte (2). Au cours du traitement, il est recommandé d’éviter une exposition excessive au soleil ou aux UV de toute nature. Si celle-ci est inévitable, le recours à l’écran solaire est, bien sûr, indispensable.

Surveiller régulièrement l’état de sa peau est également conseillé. L’objectif : repérer rapidement toute lésion suspecte, en particulier sur les zones régulièrement exposées. Un carcinome se manifeste par une présentation anormale de la peau (peau écailleuse, couleur étrange, lésion de forme anormale). Si de tels signes se manifestent, une biopsie sera peut-être nécessaire pour confirmer la nature de cette anomalie.

Même en cas de lésions suspectes, il est essentiel de ne pas cesser de prendre ses médicaments sans en parler à son médecin. Cela peut déséquilibrer la maladie qu’il traite et donner lieu à des complications sévères.



(1) « Hydrochlorothiazide - Risque de cancer de la peau non-mélanome (carcinome basocellulaire, carcinome épidermoïde) – Lettre aux professionnels de santé », ANSM, 06/11/2018
ANSM(1)VOIR ICI

(2) « Médicaments à base d’hydrochlorothiazide : information sur l’évaluation européenne d’un signal de sécurité – Point d’information », ANSM, 18/01/2018

ANSM(2)VOIR ICI

Audrey Vaugrente

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mer 21 Nov - 0:00


Le Dieselgate, qui a ébranlé l’industrie automobile allemande, a montré que les normes officielles, qui servent notamment à calculer la consommation énergétique des produits, sont parfois bien loin de refléter l’usage des appareils au quotidien. Les aspirateurs sont un autre exemple de ce problème.

Dans un arrêt du 8 novembre, le tribunal de l’Union européenne (UE) a annulé le règlement sur l’étiquetage énergétique des aspirateurs. Pour rappel, cet étiquetage, qui classe les appareils de A+++ à D, vise à informer les consommateurs du niveau d’efficacité énergétique et des performances de nettoyage de l’aspirateur. Or, le règlement ne prévoit pas de tester les appareils avec le réservoir à poussière rempli, ce qui fait dire au tribunal que « les tests d’efficacité énergétique d’aspirateurs effectués avec un réservoir vide ne reflètent pas des conditions aussi proches que possible des conditions réelles d’utilisation ».

Le tribunal avait été saisi en 2015 par la société Dyson. Elle estimait « que pour représenter l’utilisation effective d’un produit par le consommateur, les performances devaient être testées dans des conditions réelles – avec de la poussière ». Dans une première décision du 11 novembre 2015, le tribunal a débouté le fabricant en affirmant que les tests avec réservoir rempli n’étaient pas fiables ou reproductibles. Dyson a fait appel en mettant en avant le fait qu’un protocole de test avec poussière a été conçu par la Commission électrotechnique internationale (IEC), une organisation internationale de normalisation. Notons au passage que le protocole de test d’aspirateurs suivi par Que Choisir inclut des essais avec des sacs ou réservoirs chargés de poussière.

Dans son jugement en appel, la Cour de justice de l’Union européenne a donné raison à Dyson et renvoyé l’affaire devant le tribunal de l’UE pour révision. Dans son second jugement, le tribunal a cette fois noté que la directive européenne ayant accouché de l’étiquette énergie prévoit une information au consommateur sur la consommation d’énergie « pendant l’utilisation » et qu’une méthode de calcul fondée sur un réservoir vide va à l’encontre de cet objectif.

Le tribunal, considérant que la Commission « a méconnu un élément essentiel de la directive », a donc choisi d’annuler le règlement sur l’étiquetage énergétique. Celui-ci restera au minimum en vigueur pendant 2 mois et 10 jours, période durant laquelle la Commission européenne a la possibilité de faire appel.

Dans un communiqué, Dyson s’est largement félicité de cette victoire. « Les tests en laboratoire pour l’étiquette énergie ne représentent pas l’utilisation réelle, alors que la législation de l’Union européenne l’exige ; et l’étiquetage UE est discriminatoire de façon flagrante vis-à-vis d’une technologie particulière – la technologie cyclonique brevetée par Dyson. En bénéficiaient les fabricants traditionnels, principalement allemands, qui ont fait du lobbying auprès de hauts fonctionnaires de la Commission et ont ensuite pleinement profité commercialement de la réglementation », écrit la société.

Car si Dyson a décidé de porter l’affaire en justice, ce n’est pas uniquement dans l’intérêt des consommateurs. La société assure en effet que sa technologie « cyclonique » évite la perte d’aspiration que connaissent les aspirateurs utilisant des sacs et des filtres, qui peuvent être progressivement obstrués par la poussière. Dans sa forme actuelle, l’étiquetage « désavantage la technologie Dyson qui réalise des performances élevées et constantes » et oriente les consommateurs « vers les mauvais produits », écrit la marque.

L’étiquette énergie critiquée


Si la Commission européenne ne fait pas appel, et que le règlement est annulé, reste à savoir quelle sera la position de la Commission : suppression de l’étiquetage ou révision du protocole ? Cette décision du tribunal de l’UE intervient alors que le Parlement européen a adopté, le 13 juin 2017, des mesures de simplification de l’étiquette énergie pour les appareils électroménagers. Cette révision devait intervenir entre 2021 et 2025 pour les aspirateurs.

En tout état de cause, le problème soulevé par Dyson sur les aspirateurs s’applique également à d’autres produits. Que Choisir a ainsi testé la consommation électrique de réfrigérateurs combinés en simulant une utilisation quotidienne réaliste. Les écarts avec les données déclarées par les fabricants sont importants, preuve du manque de pertinence de la norme officielle. Les résultats de nos tests en laboratoire de climatiseurs mobiles monoblocs montrent également que les fabricants ont tendance à utiliser la norme de calcul de l’efficacité des appareils à leur avantage, afin que leurs modèles s’affichent dans les meilleures classes énergétiques. En se contentant de simplifier les classes de l’étiquette énergie, le Parlement européen risque donc de passer à côté de son problème principal : sa pertinence limitée.

Morgan Bourven

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 22 Nov - 14:21

C EST SUR QUE VENDREDI EST NOIR... RIEN VRAI..








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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 22 Nov - 15:05






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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Jeu 22 Nov - 15:52


Apprendre l’anglais sans bouger de chez soi, c’est ce que propose le site Internet Abaenglish.com. Grâce à des exercices écrits, des leçons en vidéo et même des cours particuliers en ligne avec un professeur, le site promet, en quelques mois, de progresser dans la langue de Shakespeare. Pour inciter un maximum de clients à franchir le pas, Abaenglish.com propose régulièrement des réductions à ses nouveaux abonnés. Comme beaucoup d’autres, Karl en a profité. Il a payé, lors de son inscription, la somme de 59,70 €, soit 70 % de moins que le prix normal. Sauf qu’un an plus tard, Abaenglish a, sans le prévenir, prélevé 199 € sur son compte. Le site s’appuie pour cela sur le fait que son contrat soit à tacite reconduction et que le tarif appliqué la première année était promotionnel et qu’il ne pouvait être reconduit l’année suivante.

Certes, comme n’importe quel prestataire de service, Abaenglish.com applique les tarifs qu’il souhaite. Néanmoins, conformément à l’article L. 215-1 du code de la consommation, il aurait dû informer ses clients « par lettre nominative ou courrier électronique dédié, au plus tôt trois mois et au plus tard un mois avant le terme de la période autorisant le rejet de la reconduction, de la possibilité de ne pas reconduire le contrat qu’il a conclu avec une clause de reconduction tacite ». Tout client qui n’a pas reçu un tel écrit en temps et en heure est en droit de mettre un terme gratuitement au contrat « à tout moment à compter de la date de reconduction ». Les avances effectuées doivent alors lui être restituées dans un délai de 30 jours, déduction faite des sommes correspondant à l'exécution du contrat jusqu'à la date de résiliation.

La société English Worldwide, qui édite le site Abaenglish.com, ne peut pas non plus se retrancher derrière le fait qu’elle est basée en Espagne pour contester les demandes de résiliation et de remboursement réalisées par des clients français. Comme le prévoit l’article 18 du règlement européen n° 1215 dit Bruxelles 1 bis du 12 décembre 2012, c’est bien la loi française qui s’applique dans un tel cas.

Les personnes concernées ne doivent donc pas hésiter à faire parvenir une demande de résiliation et de remboursement par courrier recommandé à English Worldwide SL, c/ Aribau 240 7º, 08006 Barcelone, Espagne. Si la réponse apportée ne leur convient pas, elles peuvent se rapprocher de l’association locale de l’UFC-Que Choisir la plus proche de leur domicile, introduire une plainte sur la plateforme de résolution des litiges de l’Union européenne https://ec.europa.eu/consumers/odr ou bien directement porter plainte devant la justice française. En revanche, inutile de contester le prélèvement auprès de sa banque. Contrairement à un virement SEPA, un ordre de paiement par carte bancaire est irrévocable (article L. 133-8 du code monétaire et financier).

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 7 Déc - 13:47


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