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 ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 14 Juil - 11:29





Cet été, il va encore falloir être très attentif au moment de réserver vos billets d’avion. Le 15 avril, nous nous félicitions de voir enfin arriver « des mesures contre les pratiques abusives », suite à la publication au Journal officiel d’un arrêté applicable au 1er juillet, visant à renforcer l’information des consommateurs. Las ! Le Conseil d’État a, le 29 juin, accordé un sursis aux sites de réservation pour leur laisser le temps de se mettre en règle.

L’arrêté prévoit des règles communes d’affichage des prix pour l’ensemble des modes de transport et, surtout, l’obligation d’afficher le prix final du service dès le début du processus de réservation et dès la page de résultats. Il interdit aussi aux sites de mettre en avant des tarifs réduits réservés aux porteurs d’une carte bancaire peu répandue.

L’ordonnance du Conseil d’État précise que l’administration française publiera rapidement – avant la fin du mois de juillet, selon nos informations – des lignes directrices permettant de définir ce que l’administration entend par « instrument de paiement couramment utilisé ». La formulation actuelle de l’arrêté est jugée trop floue par les acteurs du secteur.

L’arrêté prévoit aussi une information systématique du consommateur sur les taxes et redevances que les agences de voyages et les compagnies aériennes doivent rembourser si le transport n’a pas lieu, soit parce qu’il est annulé, soit parce que le passager a choisi d’y renoncer. Pour rappel, si vous souhaitez annuler un vol et que celui-ci est « non remboursable », la compagnie aérienne doit tout de même vous rembourser certaines taxes et redevances perçues.
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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 14 Juil - 11:30

Le Conseil d’État a octroyé un délai de 9 mois avant que les dispositions portant sur l’affichage des taxes remboursables soient pleinement applicables. D’ici là, des discussions seront organisées entre les acteurs du secteur (compagnies aériennes, agences de voyages physiques, sites de réservation…) afin de définir une solution technique permettant de les afficher.

En effet, la distinction entre taxes remboursables et non remboursables n’est actuellement pas toujours renseignée par les compagnies aériennes dans leurs logiciels de gestion des billets. Les sites de réservation de billets, qui se basent sur les logiciels des compagnies, ne peuvent donc pas répercuter cette information pour l’instant. Reste que rien n’empêche aux sites de d’ores et déjà afficher l’ensemble des taxes, ce qui est obligatoire depuis 2008… Or, de nombreux sites ne le font pas, comme le montre notre vidéo.

L’association européenne des services de technologie et de voyage (ETTSA) a salué, dans un communiqué, la décision du Conseil d’État. Pour Christoph Klenner, son secrétaire général, « l’ETTSA considère qu’il est naturel que les consommateurs puissent recouvrer facilement les taxes remboursables collectées par les compagnies aériennes » mais « l’arrêté, dans sa forme actuelle, ne permet pas d’atteindre cet objectif ».

Des acteurs du secteur interrogés par Que Choisir estiment que l’arrêté du 13 avril a été rédigé dans la précipitation, afin d’être publié avant la fin de la précédente mandature, et que les impératifs techniques des changements nécessaires n’ont pas été suffisamment pris en compte. Rendez-vous dans 9 mois pour la fin de ces pratiques, que nous dénonçons depuis plus de 10 ans maintenant ?

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 14 Juil - 11:30

INDEMNIT’AIR À LA RESCOUSSE DES PASSAGERS AÉRIENS

Le service Indemnit’Air de l’UFC-Que Choisir a été lancé dans le but d’aider les passagers aériens victimes de surbooking, de vol retardé ou d’avion annulé à obtenir simplement l’indemnisation qui leur est due conformément aux textes législatifs et à la jurisprudence européenne.

L’inscription est totalement gratuite et permet de vérifier très rapidement si votre dossier est recevable ou non. S’il est recevable, vous percevez votre indemnité, commission pour frais d’organisation déduite, au plus tard dans les 30 jours suivant l’encaissement des fonds de la compagnie aérienne.

Morgan Bourven
mbourven@quechoisir.org

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 14 Juil - 11:40



DÉCLARATION DE SINISTRE



C’est la première démarche à réaliser dans les 5 jours ouvrés après avoir eu connaissance du sinistre. Il faut adresser un courrier à votre assureur ou se déplacer dans une de ses agences. Il s’agit, en priorité, de l’informer du sinistre dont vous êtes victime avec les références de votre contrat d’assurance.
Adressez votre déclaration de sinistre même si vous avez dépassé ce délai. L’assurance ne peut pas refuser de vous couvrir à cause de ce simple retard. Notre lettre type vous permettra de vous défendre face à un éventuel rejet de votre dossier.
Vérifiez que les biens endommagés sont couverts par votre contrat d’assurance multirisque habitation (MRH). Les arbres, les murs de clôture ou les équipements de jardin par exemple, ne sont pas toujours pris en compte. Consultez également la liste des exclusions énumérées dans votre contrat.
Déclaration complémentaire

Reportez-vous aux conditions générales de votre contrat d’assurance pour connaître les formalités à accomplir, les pièces à fournir et les mesures d’urgence à prendre.
En général, vous devez, dans les plus brefs délais, préciser les circonstances du sinistre, ses causes et fournir un état des dommages et tous justificatifs utiles à l’étude de votre dossier : photos des biens après la tempête et avant si possible, garantie des appareils électroménagers, factures d’achat, de réparation ou de travaux d’artisan, etc. Envoyez votre dossier en recommandé avec accusé de réception (AR) ou apportez-le en personne à l’assureur.
Conservez les biens endommagés jusqu’au passage de l’expert et, le cas échéant, veillez à les maintenir dans l’état où les a réduits le sinistre. Si vous souhaitez démarrer les travaux de réparation sans attendre l’expert, consultez d’abord l’assureur.
Rôle de l’assureur

Il vous indiquera si votre demande entre dans le cadre des garanties de votre contrat multirisque habitation. Si c’est le cas, l’indemnisation interviendra après le passage d’un expert le cas échéant. En cas de refus de prise en charge, il est nécessaire que les pouvoirs publics prennent un arrêté de catastrophe naturelle pour que vous soyez indemnisé.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 14 Juil - 11:41

L’INDEMNISATION

L’importance des dégâts peut ralentir le processus d’indemnisation. Les petits sinistres ne nécessiteront pas obligatoirement la visite d’un expert. Le montant de l’indemnisation est souvent déterminé sur la base d’un devis communiqué à la compagnie d’assurance. Une éventuelle franchise sera appliquée au montant de l’indemnisation si votre contrat le prévoit.
Pour les sinistres plus importants, l’expert d’assurance évaluera l’indemnisation. Différentes formules de garanties existent : valeur à neuf, valeur de remplacement, valeur à dire d’expert. Selon le cas, l’indemnisation sera réduite en fonction de la vétusté des biens endommagés sans oublier l’application de la franchise.
Quant au délai de versement de l’indemnisation, il est prévu dans le contrat d’assurance (art. R. 112-1 du code des assurances). Sauf en cas d’incendie et de catastrophe naturelle (3 mois), ces délais sont souvent longs. Il faut soit patienter, soit contacter votre assureur pour accélérer l’étude de votre dossier.

LA GARANTIE TEMPÊTE

Au titre de la garantie « tempête », votre assurance MRH vous indemnisera des dommages causés par le vent sur vos biens immobiliers, vos meubles et objets de valeur (art. L. 122-7 du code des assurances). Sont couverts les dégâts survenus pendant le sinistre et au cours des 48 heures suivantes. Mais les constructions légères, stores, vérandas et les clôtures sont généralement exclus. Lisez attentivement votre contrat d’assurance.
Suite à votre déclaration de sinistre, votre assureur pourra vous demander une attestation de la station météorologique la plus proche prouvant que le vent avait une intensité anormale. Il faut en principe des rafales atteignant plus de 100 km/h ou que le vent ait endommagé des bâtiments et des arbres dans un rayon de 5 km autour de chez vous.
Un expert envoyé par l’assurance fixera le montant de l’indemnisation en déduisant la vétusté des biens endommagés (sauf garantie valeur à neuf) et une éventuelle franchise. Votre contrat vous donnera tous les détails.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 14 Juil - 11:42

EN CAS D’ARRÊTÉ MINISTÉRIEL DE CATASTROPHE NATURELLE

Les dégâts causés par une inondation, une coulée de boue, un glissement de terrain, une avalanche, la sécheresse ou un tremblement de terre ne donnent lieu à indemnisation que si l’évènement est déclaré « catastrophe naturelle ». Sans arrêté interministériel de catastrophe naturelle, l’assureur pourra refuser de couvrir vos dommages.
C'est à l'État qu'il appartient de constater la situation de catastrophe naturelle et ainsi de déclencher le processus d'indemnisation (art. L. 125-1 du code des assurances).
Seule la publication d’un arrêté interministériel au Journal officiel permet de faire jouer cette garantie. Il précise notamment les communes touchées par la catastrophe ainsi que les périodes concernées. L’indemnisation se fera via un fonds spécial financé par tous les assureurs.

Les biens couverts

Seuls vos biens couverts par une assurance habitation bénéficient de la garantie catastrophe naturelle. Cette garantie ne porte donc pas sur tout votre patrimoine. Vos biens non couverts par l’assurance ne peuvent faire l’objet d’une indemnisation. Si votre mobilier de jardin n’est pas couvert par votre assurance MRH, la garantie catastrophe naturelle ne s’appliquera pas. Relisez attentivement votre contrat d’assurance pour connaître précisément les biens assurés et ceux qui sont exclus.
Les dommages couverts

Sont couverts par la garantie les dommages matériels directement liés à l'évènement de catastrophe naturelle.
Par exemple, la perte des contenus d’un congélateur suite à une coupure de courant n’est pas indemnisable même si la coupure est la conséquence de la catastrophe. Par contre, si le congélateur a été submergé, suite à une inondation, son contenu est indemnisable.
Les frais indirects (dépenses de relogement, location d’un véhicule…) ne donnent pas lieu à indemnisation, sauf s’ils sont énumérés au contrat. Par ailleurs, la loi ne prévoit rien pour les dommages corporels.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 14 Juil - 11:44



Par ailleurs, le remplacement des documents administratifs détruits ou endommagés ne nécessite pas le paiement de taxe ou droit (timbre fiscal). Il faudra présenter à l'administration concernée (préfecture pour la carte grise, par exemple) un double de la déclaration de pertes réalisée auprès des services de police ou de gendarmerie.
La déclaration de sinistre en cas de catastrophe naturelle

Si vous ne l’avez pas déjà fait avant, vous disposez de 10 jours à partir de la publication de l’arrêté de catastrophe naturelle au Journal officiel pour effectuer votre déclaration de sinistre auprès de votre assurance.
Véhicules et catastrophe naturelle

Peu importe que le véhicule (auto, moto, caravane…) ait été inondé, noyé, écrasé ou renversé, il ne sera indemnisé que si vous avez un contrat auto comportant une garantie dommages pour votre véhicule, c’est-à-dire incendie, dommages tous risques ou tous accidents, dommages collision (art. L. 125-1 du code des assurances). L’assurance responsabilité civile auto obligatoire (dite assurance aux tiers) ne suffit pas, même avec un arrêté de catastrophe naturelle.
Si vous êtes couvert, une franchise maximale de 380 euros sera appliquée.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 14 Juil - 11:45

L'indemnisation en cas de catastrophe naturelle

Montant

La garantie catastrophe naturelle couvre le coût des dommages matériels directs subis par les biens immobiliers et mobiliers dans les limites et conditions prévues par le contrat d’assurance. L’indemnité est donc calquée sur celle de l’assurance incendie du contrat multirisque habitation.
Elle sera calculée, selon les contrats, sur la valeur à neuf ou déduction faite de la vétusté, sauf pour les immeubles non reconstructibles (indemnisés à valeur à neuf). L’indemnité doit inclure la TVA.
Franchises

La reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle permet de plafonner le montant de la franchise qui vous sera applicable.
Il est prévu une franchise maximale de 380 euros pour les habitations et les biens qui n’ont pas un usage professionnel. Elle sera de 1 520 euros si les dommages sont imputables à un mouvement de terrain consécutif à la sécheresse ou à une réhydratation du sol.
L’assuré ne supporte qu'une seule franchise pour les dommages causés à ces biens, quel que soit le nombre de biens couverts par son contrat, dès lors que l’origine des dommages est le même.
La franchise peut être majorée si votre commune n’est pas dotée d’un plan de prévention des risques naturels prévisibles. Elle sera modulée selon le nombre de constatations de l’état catastrophe naturelle intervenue au cours des cinq dernières années.
Au troisième arrêté, la franchise est doublée ;
au quatrième arrêté, la franchise est triplée ;
au cinquième arrêté, la franchise est quadruplée.
Délai d’indemnisation (art. L. 125-2 du code des assurances)

Votre assurance doit vous avoir indemnisé dans les 3 mois :
de la date de remise de l'état estimatif des biens endommagés ;
ou de l'arrêté de catastrophe naturelle, si sa publication est postérieure.
Une provision sur les indemnités doit vous être versée dans les 2 mois :
de la date de remise de l'état estimatif des biens endommagés ;
ou de l'arrêté de catastrophe naturelle, si sa publication est postérieure.

Jean-Paul Geai

Raphaël Bartlomé

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 14 Juil - 11:50


Si vous cherchez un bon smartphone à petit prix, jetez donc un coup d’œil à l’offre de Samsung. Le fabricant coréen vend, certes, des smartphones parmi les plus chers du marché, comme le Galaxy S8+ ou le Galaxy S8, mais il s’adresse aussi aux consommateurs moins exigeants avec les modèles de la gamme Galaxy J offrant un bon rapport qualité-prix. Nous avons pris en main plusieurs jours la nouvelle version du Galaxy J5 (5,2 pouces, 279 €) avant de recevoir les résultats de nos tests en laboratoire prévus pour septembre 2017.

LECTEUR D’EMPREINTES ET BATTERIE NON AMOVIBLE

Sans préjuger de l’issue de ces tests, et avant même d’allumer le smartphone, quelques constats s’imposent. D’abord, la coque tout en métal du J5 (2017) relève son niveau de finition par rapport aux modèles précédents. Mais il est difficile de lutter contre les traces de doigts. La façade, elle, ne change pas, du moins en apparence : l’écran de 5,2 pouces surplombe le bouton d’accueil oblong et les touches tactiles ; Samsung conserve le traditionnel port micro-USB pour la recharge (pas de port USB Type-C, encore réservé au haut de gamme) ainsi que la prise jack pour connecter un casque audio. Cette année, le fabricant introduit toutefois sur la gamme J un lecteur d’empreintes digitales. Seul le J3 en reste dépourvu. Samsung entérine enfin le syndrome de la batterie non amovible, qu’il réservait jusque-là à ses modèles plus haut de gamme. Un problème d’autonomie ? Le passage en SAV devient incontournable. Dommage.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 14 Juil - 11:51

PAS ASSEZ DE STOCKAGE

À l’intérieur, les composants sont en accord avec le prix de ces smartphones. Le tableau ci-dessous récapitule les principales caractéristiques techniques des trois smartphones. Le stockage de 16 Go (dont 10 Go seulement sont disponibles pour l’utilisateur) est sans doute le plus limitant des critères. Quelques applications (assorties des données qui s’y accumulent), quelques photos et vidéos, et vous arriverez vite à saturation. Un port de carte micro-SD permet heureusement d’accueillir une carte mémoire (256 Go maximum). Et depuis Android 6, il est possible d’y stocker les applications, ce qui soulage grandement le stockage interne. Il faudra toutefois dépenser 50 € environ pour une carte micro-SD de 64 Go.

D’UN CAPTEUR À L’AUTRE

Côté photo, le J5 intègre un capteur de 13 Mpx, comme sur les générations précédentes. Samsung n’a amélioré que le capteur frontal, qui passe de 5 à 13 Mpx. Le fabricant généralise l’interface très bien pensée pour la prise de vue à une main, déjà présente sur les Galaxy A et les Galaxy S. On passe d’un capteur à l’autre en balayant l’écran vers le haut ou vers le bas, et il est possible de placer sur l’écran un bouton flottant pour capturer l’image, qu’il suffit de placer là où le doigt se pose naturellement pour plus de confort. On accède enfin aux filtres et aux paramètres d’un coup de pouce vers la gauche et vers la droite. Seule l’action de zoomer nécessite la deuxième main. Nos tests en laboratoire évalueront avec précision la qualité des photos dans différentes conditions de prise de vue.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Ven 14 Juil - 11:51

MULTIMÉDIA

À l’usage, à première vue, nous n’avons pas décelé de défaut rédhibitoire sur les fonctions multimédias. La lecture de vidéos sur Internet est fluide, les jeux vidéo sans saccades, le son de la musique correct avec un casque. Sur ces smartphones d’entrée de gamme, les sacrifices en matière de composants (processeur moins rapide, par exemple) ne semblent pas pénaliser l’utilisation quotidienne du téléphone. Les différences majeures avec les smartphones haut de gamme du fabricant se trouvent plutôt dans les finitions (coque en verre, écran aux bords arrondis…) et les fonctions innovantes, comme l’assistant Bixby ou le déverrouillage par reconnaissance du visage ou de l’iris (voir nos premières impressions du Galaxy S8). Autrement dit, avec un Galaxy J, vous ne serez pas à la pointe de la technologie mais vous profiterez d’un smartphone correct sans vous ruiner.
ATTENTION AU MILLÉSIME

Les smartphones haut de gamme Galaxy S ne laissent pas de place au doute. Chaque année, le smartphone voit son nom évoluer : Galaxy S3 en 2012, Galaxy S4 en 2013, Galaxy S5 en 2014, etc. Au moment de faire son choix, une seule ambiguïté sur l’une de ses déclinaisons (Galaxy S5 Neo, Galaxy S6 Edge, etc.) peut amener à se tromper de modèle. C’est plus flou avec les gammes A (Galaxy A5, Galaxy A3) et J de Samsung. En effet, chaque année, Samsung fait évoluer les modèles, mais garde la même dénomination. Les Galaxy J5 de 2015, 2016 et 2017 sont pourtant différents les uns des autres. La coque est ainsi passée du plastique au métal, le processeur de 4 à 8 cœurs et d’une cadence de 1,2 à 1,6 GHz, le stockage de 8 à 16 Go (voir tableau ci-dessous). La version 2017 intègre aussi, pour la première fois, un lecteur d’empreintes digitales. Or les commerçants ne précisent pas systématiquement le millésime dans le descriptif du modèle. Si le prix est anormalement bas, méfiez-vous : il s’agit probablement du modèle de l’année dernière. Ce n’est pas forcément un drame, mais ne vous trompez pas sur la marchandise.
Le Galaxy J5 de 2015 à 2017

Depuis 2015, le Samsung J5 n’a évolué qu’à la marge.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Dim 16 Juil - 15:10



Onze vaccins vont être rendus obligatoires pour les enfants de moins de 2 ans. Cette décision, annoncée le 5 juillet par Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, devrait mettre un terme à une situation bancale qui prévaut en France depuis plusieurs années. D’une part, 3 vaccins sont obligatoires : contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP). D’autre part, 8 autres vaccins sont seulement recommandés : contre l'haemophilus influenzae B (bactérie provoquant notamment des pneumopathies et des méningites), la coqueluche, l’hépatite B, la rougeole, les oreillons, la rubéole, le méningocoque C et le pneumocoque. Or il n’y a pas de justification médicale particulière à cette différence de statut réglementaire. La décision a donc été prise de les rendre tous obligatoires, en 2018. La mesure a reçu un accueil très favorable dans la presse et auprès des instances médicales. Pour autant, quelques critiques sérieuses ont été émises par certains professionnels de santé, qui s’interrogent sur le bien-fondé et la pertinence de l’obligation.

À SITUATION EXCEPTIONNELLE, MESURE EXCEPTIONNELLE ?

Cette extension de l’obligation vaccinale a été présentée comme un impératif de santé publique. Historiquement, l’obligation vaccinale s’inscrit dans cette logique, par exemple avec le vaccin contre la terrible variole au début du XXe siècle. Aujourd’hui, la situation est nettement différente. La couverture vaccinale n’est pas optimale au regard des objectifs de 95 % mais elle n’est pas catastrophique non plus – 70 % des enfants reçoivent déjà les 11 vaccins. Pour certains vaccins, comme celui contre le méningocoque C, on note une progression régulière du taux de petits vaccinés. Quant à la rougeole souvent citée en exemple comme justification de l’obligation, elle entraîne entre 1 et 2 morts par an (10 morts entre 2008 et 2016). Ce sont des décès dramatiques mais on ne peut pas parler d’une mortalité massive. La situation n’est donc pas d’une gravité exceptionnelle qui imposerait de décréter une mesure exceptionnelle comme l’obligation. La Société française de santé publique (la SFSP, que l’on peut difficilement qualifier de secte anti-vaccinaliste)  s’est d’ailleurs prononcée l’an dernier pour la levée de l’obligation actuelle (DTP) et explique ne pas être en faveur d’une obligation vaccinale en routine. « Il serait préférable, explique son vice-président le Dr Yves Charpak, de garder la possibilité d’une obligation vaccinale comme une mesure d’urgence, pour protéger la population en cas de vraie menace épidémique brutale. »

QUELLE EFFICACITÉ ?

Au-delà des fondements, on peut aussi s’interroger sur l’efficacité de cette mesure. Actuellement, il est indéniable que les vaccins obligatoires (DTP) bénéficient de la meilleure couverture vaccinale. Il en va de même pour ceux de la coqueluche et de l'haemophilus influenzae qui sont de fait administrés en même temps que les trois obligatoires. L’extension de l’obligation est donc susceptible d’augmenter le taux d’enfants vaccinés. Mais ce n’est pas une certitude : « il n’y a aucun élément scientifique pour attester que cette mesure aboutisse à une meilleure protection », avertit le Collège national des généralistes enseignants qui juge l’obligation vaccinale « simpliste et inadaptée ». D’autant que les obligations s’accompagnent en général d’amendes en cas de non-respect. Or, dans le cas des vaccins, la ministre de la Santé a déclaré ne pas vouloir favoriser la voie des sanctions mais travailler à une « clause d’exemption ». Cette clause autoriserait les familles qui sont contre à ne pas faire vacciner leur enfant. Être obligé de faire quelque chose sauf si on ne le veut pas, ça n’est plus vraiment une obligation ! À moins que tout le monde veuille désormais le faire…

HÉSITANTS OU OPPOSANTS

C’est le pari que font les partisans de l’obligation, qui estiment que cette mesure va restaurer « la confiance » dans la vaccination. Pas sûr. Cette question de confiance a été au cœur de la concertation citoyenne sur la vaccination qui a eu lieu en 2016. Le jury de professionnels de santé réuni pour l’occasion avait conclu : « le principe d’obligation vaccinale n’instaure pas la confiance, pire il est contre-productif. Au titre de la liberté individuelle, le citoyen se place dans une position de défiance, voire de défense ». La SFSP le craint elle aussi : « étendre l’obligation peut transformer des hésitants en opposants ». Imposer les vaccins pourrait accréditer l’idée qu’il y a quelque chose à cacher. À l’heure où l’efficacité de certains vaccins (contre la grippe chez les personnes âgées ou le zona) apparaît comme minime, c’est important. Pour restaurer la confiance et accroître la couverture vaccinale, les autorités auraient pu faire le choix d’une campagne d’information solide sur les bénéfices et les risques de chacun des vaccins infantiles. Cette mesure aurait comme avantage de permettre aux patients d’exercer leur consentement éclairé, préalable légal à la réalisation des actes de soins.


Perrine Vennetier

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Dim 16 Juil - 15:29

C'est la pire de chose que j'ai entendu jusqu'au présent. 
A Hôpital   on nous disent que personne ne peux nous obliger a nous soigne si on ne veux pas. 
Par contre on va rendre les vaccins obligatoire pour les tout petit, en plus tous mélanger. 
Vous savez combien nous sommes allergique aujourd'hui au produit médical, et a quelle 
pou.. Personnellement  suite d'un vaccin qu'on nous a obliger a faire mon fils et moi-même 
nous sommes aujourd'hui dans les difficultueuse que je n'étalerais pas ici. Croyez vous que 
corps médicale accepte ce fait? Pas dit tout , il préférés  dire qu'on a contracter Hépatite B par 
exemple, ce qui est ridicule.. Nous sommes tous dans la famille très sensible aux vaccins, donc
moi je ne prends pas pour la grippe même si elle est gratuite, car s'il faut mourir , je meurt 
de la grippe point bar, car le vaccin ne l'aide pas. Aujourd'hui toute est plus fort que le vaccin
alors si on laisse pas notre corps développer la force individuel, les vaccins peuvent qu'en 
empêcher davantage...Donne les vaccins en masses a un jeune enfants c'est criminelle 
a ce dire qu'on veux vraiment faire mal a la population. 
>Comment ce fait il que personne n'oblige pas une revenu ressente ? 
Obliger de ce vacciner , ils peuvent en rêvé..

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mar 25 Juil - 19:55



L’histoire a duré pendant tout le mois de juin et même un peu au-delà. Alors qu’ils s’apprêtaient à acheter un article sur la place de marché (market place) de la Fnac, des clients ont découvert un message leur demandant, avant de procéder au paiement, de contacter le vendeur par mail à une adresse électronique spécifique. En retour, leur interlocuteur leur demandait de régler non pas par le biais de la plateforme officielle, mais par virement auprès d’une banque basée à l’étranger. Si ceux qui l’ont fait ont bien vu la somme débitée de leur compte, ils n’ont en revanche jamais reçu l’article commandé. De fait, bien que figurant à côté du descriptif de l’article qu’ils souhaitaient acheter, le message n’émanait pas du vendeur mais de pirates qui avaient trouvé ce moyen pour inciter les clients à leur verser directement l’argent, en dehors de la plateforme de paiement sécurisée de la market place. Au final, plusieurs dizaines de clients se seraient fait avoir.
D’après nos informations, tout aurait commencé par une histoire de phishing (hameçonnage). Un e-mail reprenant les couleurs de la Fnac a été envoyé aux marchands de la market place, dans lequel il leur était demandé de valider les identifiants et les mots de passe liés à leur compte vendeur. Il leur suffisait pour cela de cliquer sur un lien renvoyant vers un faux site. Une fois les identifiants récupérés, les escrocs se connectaient à l’interface à la place du vendeur et modifiaient les descriptifs.
Alerté par les messages laissés sur notre forum, le service juridique de l’UFC-Que Choisir se penche actuellement sur le sujet. À la Fnac, on assure avoir réagi promptement : un message a été envoyé aux vendeurs pour les sensibiliser au risque de piratage, des actions ont été entreprises pour sécuriser certains comptes, des commandes frauduleuses ont été annulées avant que l’arnaque aboutisse… Par ailleurs, un signalement a été établi auprès du ministère de l’Intérieur, deux sites miroirs ont été fermés, des bons d’achat ont été distribués à certaines victimes à titre commercial et une plainte pour usurpation d’identité et contrefaçon de marque devrait être déposée dans les jours qui viennent.
S’il s’avère que toutes les mesures adéquates ont été prises, les consommateurs imprudents auront du mal à récupérer leur argent. Cette situation est d’autant plus regrettable que la Fnac présente ses vendeurs comme des « partenaires » avec qui elle entretient une « relation de confiance » et qu’elle met en avant son « contrôle qualité » et son « paiement sécurisé ». Dans tous les cas, sur les market places comme sur n’importe quel autre site marchand, faites preuve de la plus grande méfiance quand un vendeur vous demande de quitter la plateforme sécurisée. Et en cas de doute, passez votre chemin.

Cyril Brosset

cbrosset@quechoisir.org

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mar 25 Juil - 20:27



Bien qu’elle soit la charcuterie la plus consommée des Français, le jambon cuit n’en connaît pas moins une période de désamour depuis l’inscription en 2015 par l’OMS de la charcuterie au rang des produits certainement cancérogènes (niveau 1) en raison du lien établi entre l’excès de consommation de charcuterie (plus de 50 g par jour) et un risque de cancer colorectal augmenté de 18 %En cause, les nitrites, des molécules présentes dans les jambons soit via l’ajout de sels nitrités (E250 ou nitrite de sodium NaNO2 et E249 ou nitrite de potassium KNO2), soit en raison de l’utilisation de bouillons de légumes riches en nitrates (voir encadré). Dans les deux cas, ces ingrédients ont pour but d’assurer au jambon sa belle teinte rosée et de limiter la prolifération des bactéries. Mais lors de la digestion, les ions nitrites (NO2) qui s’en dégagent réagissent avec les acides aminés issus des protéines de la charcuterie pour former des nitrosamines. Or ces derniers agissent sur le fer de la viande, le rendant prompt à former des aldéhydes. Des molécules toxiques pour les cellules du côlon qui interviennent dans la promotion des cancers colorectaux.
Pour faire face à la défiance des consommateurs inquiets, les deux marques leader du secteur, Fleury Michon et Herta, ont décidé de lancer des produits sans conservateurs. Mais attention, derrière les deux produits se cachent des procédés différents.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mar 25 Juil - 20:27

HERTA LE BON PARIS AU TORCHON SANS NITRITE



Lancé en février 2017, le jambon Le Bon Paris au torchon conservation sans nitrite d’Herta se revendique « sans nitrite, sans nitrate et sans allergène ».
Gardant le secret sur la recette exacte de son jambon, Herta précise simplement sur son site que « l’utilisation de végétaux spécifiques dans [sa] recette combinée à une méthode de fabrication innovante assure un jambon sans nitrite » (1). Autrement dit, l’industriel n’utilise ni sels nitrités, ni végétaux riches en nitrates dans son bouillon qui pourraient, sous l’effet de ferments ajoutés, se transformer en nitrites et constituer un moyen de conservation.
Résultat : pour la référence que nous avons soumise à un laboratoire indépendant, l’ensemble des analyses de nitrates et de nitrites révèlent des teneurs inférieures aux seuils de détection analytiques. Pari réussi pour Herta, ce jambon est donc conforme aux allégations qu’il revendique.
On notera également que son taux de sel affiché, soit 1,9 g/100 g, est également satisfaisant. Lors de notre dernier test de jambons cuits en avril 2016, les produits ayant eu moins de 2 g de sel aux 100 g avait reçu une bonne appréciation sur ce critère.
 

FLEURY MICHON LE SUPÉRIEUR SANS CONSERVATEUR AJOUTÉ



Chez Fleury Michon, qui  commercialise depuis novembre 2016 Le Supérieur sans conservateur ajouté, la stratégie est différente. En effet, si la gamme d’Herta ne contient aucun nitrite, celle de Fleury Michon se limite à n’ajouter aucun sel nitrité à son jambon (via les additifs E249 ou 250). Pas d’allégation trompeuse pour autant, il est clairement mentionné en face avant du produit qu’il « contient cependant des nitrites d’origine végétale pour assurer la bonne conservation du jambon ». Le bouillon de cuisson du jambon contient en effet du jus concentré de céleri, connu pour sa richesse naturelle en nitrates, et la firme précise en face arrière de l’emballage y ajouter des ferments qui, « associés à [ses] jus de légumes, permettent d’assurer la bonne conservation du jambon ». Autrement dit, l’action des ferments réducteurs sur les nitrates du jus de céleri va aider à former des nitrites.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Mar 25 Juil - 20:28

Résultat : les analyses de deux lots différents de jambon Fleury Michon sans conservateur ajouté révèlent des teneurs en nitrites inférieures au seuil de détection pour les deux lots (< 6 mg/kg). Des nitrates sont quant à eux quantifiés dans les deux lots (respectivement 11,1 mg/kg et 18,8 mg/kg). Pour rappel, lors du dernier test de Que Choisir de jambons cuits supérieurs en avril 2016, la teneur moyenne en nitrates était de 12 mg/kg. Selon notre grille d’évaluation, ce nouveau jambon de Fleury Michon aurait obtenu l’évaluation maximale. Là encore, le produit est conforme à ses allégations.
On notera enfin que son taux de sel affiché, soit 1,8 g/100 g, est également satisfaisant.

NITRITES ET NITRATES : PAS DE RISQUE POUR UNE CONSOMMATION RAISONNABLE, SELON L’EFSA

L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a rendu en juin 2017 un avis sur l’ajout de nitrites et nitrates dans les aliments. Selon ce rapport, l'exposition des consommateurs aux nitrites et aux nitrates ajoutés aux aliments comme additifs se situe dans des limites sûres pour tous les groupes de population, à l'exception d'un faible dépassement chez les enfants dont le régime alimentaire est riche en aliments contenant ces additifs. Attention cependant, l’étude souligne que si toutes les sources alimentaires de nitrites et de nitrates sont prises en compte (additifs, nitrates naturellement présents dans certains végétaux et contaminations fortuites), les niveaux de sécurité (DJA) sont susceptibles d’être dépassés dans tous les groupes d'âge.  

NITRITES, NITRATES, QUELLES DIFFÉRENCES ?

Les nitrites (ajoutés sous la forme de sels nitrités) sont autorisés dans la limite d’une dose d’emploi de 150 mg de NaNO2 par kilogramme de jambon. Cependant, en France, la profession s’est volontairement engagée à limiter la mise en œuvre de sels nitrités à 120 mg/kg de jambon.
Quant aux nitrates, s’ils existent sous forme d’additifs alimentaires en tant que conservateurs (E251 et E252), leur usage n’est pas autorisé tel quel dans les jambons cuits. Mais ils sont aussi naturellement présents à des concentrations élevées dans certains légumes, comme le céleri. Les industriels utilisent donc souvent des bouillons de légumes dans leur recette de jambon pour bénéficier de l’action des nitrates « naturels » sur la couleur et la qualité bactériologique du jambon. Leur teneur résiduelle dans le produit fini n’est pas non plus réglementée selon la Fédération professionnelle des industries charcutières (Fict).
Ingérée par l’homme, la majeure partie de ces nitrates est excrétée directement. Mais environ un quart recircule dans la salive, et 20 % de ceux-ci sont transformés en nitrite par la microflore buccale.

NOTES

 (1) https://www.herta.fr/herta-et-les-nitrites


Marie-Noëlle Delaby

mndelaby@quechoisir.org


Cécile Lelasseux
Rédacteur technique

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Dim 30 Juil - 13:26



À la mer

Vous avez touché un oursin

Des épines sont restées plantées sur vos mains ou dans votre pied si vous avez marché dessus. En France, les épines d’oursin ne contiennent pas de venin, mais elles peuvent néanmoins s’infecter. De plus, elles entraînent une douleur à l’appui.

Que faire ?

Après une désinfection locale avec un antiseptique, retirez doucement les épines une par une avec une pince à épiler. Tirez dans l’axe pour éviter de les casser. Si les piquants résistent, mettez un pansement gras pour la nuit qui va ramollir la peau et faciliter le geste le lendemain. Ne vous inquiétez pas s’il reste quelques fragments d’épine. Ils seront éliminés naturellement au bout de quelques semaines.

Quand consulter ?

Si la zone de la plaie devient rouge, gonflée et douloureuse dans les jours qui suivent, si vous ressentez une douleur dans l’articulation la plus proche de la piqûre, consultez sans tarder. Un traitement antibiotique pourra vous être prescrit.

Vous avez marché sur une vive



Vive



En marchant dans l’eau, vous ressentez une vive douleur dans le pied. Vous avez sans doute marché sur une vive, un poisson enfoui dans le fond sablonneux le long de certaines côtes. La douleur est intense et peut s’accompagner dans les minutes qui suivent de nausées, de maux de tête, de vomissements, de vertiges ou de palpitations. Ne paniquez pas, l’envenimation par les vives est en général bénigne, mais sortez rapidement de l’eau.

Que faire ?

Appelez les sauveteurs s’ils sont présents, ils connaissent les soins à prodiguer. Dans le cas contraire, agissez sans tarder. Le venin de vive est détruit par la chaleur. Appliquez sur la région atteinte une source de chaleur pendant quelques minutes : cigarette incandescente ou allume-cigare approchés de la piqûre, eau chaude à 45 °C, air chaud d’un sèche-cheveux, etc. Certains spécialistes proposent aussi la technique du choc thermique pour la douleur: une fois le venin neutralisé par la chaleur, placez une poche de glace sur la plaie. Ensuite, nettoyez et désinfectez la plaie. Prenez un antalgique comme du paracétamol en cas de douleur.

Quand consulter ?

Si les symptômes restent importants plus de deux heures après l’envenimation ou si la plaie s’infecte dans les jours suivants, une consultation médicale s’impose. À noter : il est conseillé d’être à jour de sa vaccination antitétanique.



Vous avez rencontré une méduse

Ces animaux marins projettent des tentacules armés de milliers de capsules contenant du venin. Vous ressentez à leur contact une douleur plus ou moins intense, comparable à une brûlure, suivie d’une inflammation progressive de la peau : rougeur, gonflement, démangeaisons, formation de vésicules qui peuvent s’infecter.

Que faire ?

Rincez la zone atteinte à l’eau de mer, jamais à l’eau douce pour ne pas faire éclater les capsules remplies de venins encore intactes. S’il reste des tentacules visibles, retirez-les délicatement à l’aide d’une pince à épiler. Ne frottez pas avec du sable. Pour enlever les tentacules non visibles, vous pouvez utiliser de la mousse à raser et racler doucement la zone avec le bord d’un carton ou d’une carte bancaire. Désinfectez ensuite la zone atteinte. Appliquez une poche de glace pour diminuer la douleur. Par la suite, gardez la zone atteinte à l’abri du soleil pour diminuer le risque de cicatrices pigmentées.

Quand consulter ?

Les lésions provoquées par les méduses sont généralement sans gravité mais certaines personnes sont allergiques au venin de méduse. En cas de manifestations allergiques (gonflement du visage, des lèvres, difficultés respiratoires) ou de malaise général, appelez le 15 (Samu). Pour toutes les autres personnes, il est recommandé de consulter un médecin si la douleur persiste ou si la zone atteinte présente des signes d’inflammation importante. Si vous avez été touché à l’œil, il est préférable de consulter après avoir préalablement rincé votre œil au sérum physiologique.

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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Dim 30 Juil - 13:28

À la campagne

Vous avez été piqué par une guêpe, une abeille, un frelon ou un bourdon

Après une piqûre par l’un de ces insectes hyménoptères, la douleur est immédiate et un œdème local se développe rapidement. Ces piqûres ne sont généralement pas dangereuses, sauf si vous êtes allergique, si vous avez été piqué dans la bouche ou dans la gorge ou si vous avez été victime de plusieurs insectes en même temps.

Que faire ?

Essayez d’identifier l’insecte qui vous a piqué. S’il s’agit d’une abeille, retirez rapidement le dard avec l’ongle, le bord non tranchant d’un couteau ou d’une carte bancaire. N’utilisez pas de pincette, la glande à venin pourrait éclater et libérer encore plus de venin. Les guêpes, les frelons et les bourdons piquent sans laisser de dard. Pour diminuer douleur et gonflement, vous pouvez approcher de la zone piquée une source de chaleur (sèche-cheveux, eau la plus chaude possible) puis une source de froid (glace). Ensuite, désinfectez à l’eau et au savon et appliquez une solution antiseptique. Si besoin, prenez un antalgique comme du paracétamol.

Quand consulter ?
• En cas de symptômes de réaction allergique tels qu’une éruption cutanée avec de fortes démangeaisons, un gonflement du visage, des vertiges, de la pâleur, des difficultés respiratoires, une sensation d’étouffement, etc., appelez le 15 pour un transport d’urgence à l’hôpital.
• Si vous avez été piqué plusieurs fois (plus de 20 piqûres chez un adulte mais seulement 4 ou 5 chez un enfant), une surveillance à l’hôpital est également recommandée.
• Si vous êtes piqué dans la bouche ou dans la gorge, sucez un glaçon et allez très vite à l’hôpital car le gonflement peut provoquer des difficultés respiratoires potentiellement mortelles.
• Il est préconisé de consulter en cas d’aggravation de la réaction locale (gonflement, douleur, rougeur) dans les jours qui suivent la piqûre ou encore si vous présentez des signes d’infection comme de la fièvre.


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MessageSujet: Re: ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS   Dim 30 Juil - 13:29

Vous avez été piqué par une tique

En revenant d’une balade à la campagne ou d’une autre activité nature, vous constatez qu’une tique s’est figée dans votre peau pour se nourrir de sang. Les tiques peuvent transmettre diverses maladies causées par des bactéries ou des virus présents dans leur salive.

La maladie la plus fréquente est la maladie de Lyme, causée par la bactérie Borrelia. Ne paniquez pas, toutes les tiques ne sont pas infectées par la bactérie en question. Qui plus est, le risque de contamination est faible si la tique est retirée dans les 24 heures.

Que faire ?

Il est important d’enlever la tique le plus rapidement possible : plus elle reste accrochée longtemps, plus elle risque de transmettre la bactérie. Bannissez l’utilisation d’éther, de pétrole ou de tout autre produit chimique qui pourrait provoquer la régurgitation de la tique et la libération de la Borrelia. Saisissez la tête de la tique, au plus près de la peau, à l’aide d’une pince fine type pince à épiler, tirez vers le haut sans mouvement de rotation. Vous pouvez aussi utiliser un tire-tique, disponible en pharmacie. Nettoyez la plaie avec un antiseptique.

Quand consulter ?

Il est recommandé de surveiller la zone piquée pendant un mois pour repérer les signes éventuels d’une maladie de Lyme (voir encadré ci-dessous). En présence de symptômes d’infection par la bactérie, consultez sans tarder un médecin afin qu’il vous prescrive un traitement antibiotique approprié.



Vous avez été mordu par une vipère

Ne vous affolez pas. En premier lieu, assurez-vous qu’il s’agit bien d’une vipère et non d’une couleuvre, un serpent non venimeux. Qui plus est, une morsure de vipère n’entraîne pas nécessairement une injection de venin (morsures dites blanches ou sèches). En cas d’envenimation, les symptômes surviennent entre une demi-heure et quelques heures après la morsure : douleur intense, gonflement autour de la morsure, nausées, vomissements, diarrhée, accélération du rythme cardiaque. Les morsures de vipère sont rarement mortelles.

Que faire ?

En cas de morsure par un serpent, ne prenez pas de risque et appelez les services d’urgence. Attention, vous risquez d’aggraver votre cas si vous tentez de sucer la morsure, de la cautériser, de l’inciser ou de poser un garrot. En attendant les secours, vous pouvez, si cela est possible, désinfecter la plaie à l’eau et au savon, enlever bagues, bracelets et chaussures pour éviter une compression en cas d’œdème, appliquer un bandage non serré sur le membre mordu. Restez au repos, surélevez le membre atteint pour limiter le gonflement.


Les signes de la maladie de Lyme



Erythème migrant - Maladie de Lyme



Dans les trois à trente jours après la piqûre, la maladie de Lyme peut se manifester sous la forme d’une plaque rouge qui s’étend en cercle (érythème migrant) à partir de la zone de piqûre. Des symptômes grippaux peuvent se développer. Si vous ne recevez pas de traitement antibiotique à cette phase, vous risquez des troubles neurologiques (paralysie faciale, méningite, etc.), des atteintes des articulations ou d’autres organes comme le cœur.

Notes

Cet article est issu du n°118 de Que Choisir Santé (juillet 2017), disponible dans notre kiosque.






Joëlle Maraschin

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