CATHYIMAGES



CATHYIMAGES

IMAGES DIVERS ,NATURE,FEMMES ,HOMMES,ENFANTS,VILES, PAYS, ACTEURS, CHANTEURS, NCIS.
 
Accueilhttps://www.catCalendrierÉvènementsPublicationsFAQRechercherS'enregistrerConnexion
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Derniers sujets
» MACRON ACTUALITE
Hier à 22:15 par Admin

» DÉCRYPTAGE / JOUE AVEC NOTRE SANTE
Hier à 22:03 par Admin

» ACTION LOCAL..
Hier à 21:48 par Admin

» GUIDE D'ACHAT/UN LITIGE?
Hier à 21:45 par Admin

» ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS
Hier à 21:42 par Admin

» ANIMAUX
Lun 16 Juil - 23:26 par Marck53

» AUTOS SPORTIVE
Lun 16 Juil - 23:12 par Marck53

» INFO ACTU
Lun 16 Juil - 13:32 par Admin

» MACRON
Ven 22 Juin - 22:46 par Admin

Juillet 2018
LunMarMerJeuVenSamDim
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031     
CalendrierCalendrier
Partenaires

créer un forum

Suivre Forumactif sur Google+Suivre Forumactif sur Google+Suivre Forumactif sur Pinterest




Portail
Index
Membres
Profil
FAQ
Rechercher
Forum

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartagez | 
 

 POLLUTION

Aller en bas 
AuteurMessage
Marck53
Marck53
Marck53
avatar


MessageSujet: POLLUTION    Dim 25 Sep - 19:47

La pollution — À qui la faute?
“Domaine d’expérimentation de l’État. Danger: sol contaminé par le charbon. Accostage interdit.” C’est par ces mots qu’un panneau sur l’île Gruinard, au large des côtes d’Écosse, met en garde d’éventuels visiteurs. Depuis 47 ans, à la suite d’une explosion expérimentale d’armes biologiques, pendant la Seconde Guerre mondiale, cette belle île est contaminée par le bacille du charbon.
L’île Gruinard est un exemple extrême. Mais la dégradation du sol par des formes de pollution plus bénignes constitue un problème qui s’étend et s’aggrave.
La pollution du sol augmente
Les déchets solides sont une des causes de la pollution du sol. Ainsi, selon le Times de Londres, une famille britannique moyenne de quatre personnes jette chaque année 51 kilos de résidus métalliques et 41 kilos de plastique, “dont la plus grande partie va défigurer un peu plus les rues, le bord des routes, les plages et les lieux de détente”.
Le magazine français GÉO rapporte qu’à un moment donné les ordures de l’immense décharge d’Entressen, près de Marseille, s’amoncelaient jusqu’à une hauteur de 60 mètres et attiraient une population de mouettes estimée à 145 000 individus. Le grillage clôturant la décharge n’empêchait pas le vent d’emporter papiers et plastiques. Les autorités locales ont donc décidé d’acheter 30 hectares de terres agricoles attenantes pour tenter de limiter le problème.
Il n’est guère étonnant que lors de la préparation de l’Année européenne de l’environnement, qui a pris fin en mars 1988, Stanley Davis, membre d’une Commission de la CEE, ait qualifié d’“infinie” la liste des problèmes dus à la pollution. Voilà pourquoi une campagne encourageant la récupération des détritus a été lancée dans le but de recycler 80 % des 2 200 000 000 de tonnes d’ordures rejetées annuellement par la CEE.
La pollution par les déchets solides n’est évidemment pas limitée à l’Europe de l’Ouest. Elle touche aujourd’hui le monde entier. Selon le New Scientist, malgré son isolement, le continent antarctique doit lui aussi être nettoyé. Des scientifiques australiens ont rassemblé plus de 40 tonnes de pièces mécaniques de rebut et de matériaux de construction qui étaient éparpillés autour de leur base. Le New York Times du 19 décembre 1989 rapporte que les Américains de la base McMurdo, dans l’Antarctique, sont en train de nettoyer des déchets accumulés depuis 30 ans, y compris un tracteur de 35 tonnes qui a coulé par 24 mètres de fond.
Oui, sur la terre ferme, la pollution est très répandue. Mais que dire de l’eau douce?

Admin



Dernière édition par Marck53 le Dim 25 Sep - 19:49, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Marck53
Marck53
Marck53
avatar


MessageSujet: Re: POLLUTION    Dim 25 Sep - 19:47

L’eau souillée: impropre à la consommation

Selon le journal The Observer, “pour la première fois depuis plus d’un quart de siècle, la pollution des rivières britanniques s’aggrave”. Le Times de Londres rapporte que “le Kattegat [bras de mer entre la Suède et le Danemark] agonise. La survie des poissons y devient rapidement impossible en raison de la pauvreté en oxygène et du degré de pollution”. Quant au Guardian, il déclare: “Les rivières polonaises se transforment rapidement en égouts à ciel ouvert et il y a peu d’amélioration en vue.”

En novembre 1986, une pollution catastrophique a amené le Daily Telegraph de Londres à parler du “viol de la voie navigable la plus grande et la plus envoûtante d’Europe de l’Ouest”. Pour combattre un grave incendie dans une usine de produits chimiques de Bâle, en Suisse, les pompiers à qui on avait fait appel ont, sans penser aux conséquences, arrosé de 10 à 30 tonnes de produits chimiques et de pesticides qui ont ainsi été entraînés dans le Rhin, et ont provoqué ce que certains ont appelé le “Tchernobyl de l’industrie fluviale”. Cet événement a fait la une des journaux. Cependant, on passe généralement sous silence le fait que, dans des proportions moins importantes, des produits toxiques sont rejetés en permanence dans le Rhin.

La pollution des cours d’eau ne se limite pas à l’endroit où elle se produit. Ses effets peuvent être mortels des kilomètres en aval. Les fleuves européens qui se jettent dans la mer du Nord charrient des peintures, des agents blanchisseurs utilisés pour les dentifrices, des éléments toxiques et des engrais dans des proportions telles que, pour l’Institut néerlandais de recherche pour la pêche, les poissons plats de la mer du Nord sont impropres à la consommation. Des études montrent que 40 % des carrelets pêchés en eaux peu profondes présentent des maladies de peau et des tumeurs cancéreuses.

Qui doit-on blâmer? Beaucoup montrent du doigt les industries, dont la cupidité dépasse de loin le souci de protéger l’environnement. Mais les cultivateurs sont eux aussi responsables de la pollution des sources et des cours d’eau qui arrosent leurs terres. À cause de l’utilisation grandissante d’engrais à base de nitrates, les eaux de ruissellement peuvent présenter un danger mortel.

Certaines personnes prennent aussi les rivières pour des dépotoirs. On dit que la Mersey, qui coule dans le nord-ouest de l’Angleterre, est la rivière la plus sale d’Europe. “Désormais, il n’y a que les insensés ou les inconscients pour se baigner dans la Mersey”, commente le Daily Post de Liverpool, qui ajoute: “Quiconque a la malchance d’[y] tomber attrapera probablement une maladie nécessitant son hospitalisation.”

Les eaux usées non traitées sont aussi un facteur important de pollution marine. Les eaux côtières d’une plage anglaise très fréquentée contiennent, d’après un rapport, l’équivalent “d’une tasse d’eau d’égout dans une baignoire”, ce qui représente plus de quatre fois la limite fixée par la CEE.

Pourtant, un autre danger existe: il vient du ciel.

Admin

Revenir en haut Aller en bas
Marck53
Marck53
Marck53
avatar


MessageSujet: Re: POLLUTION    Dim 25 Sep - 19:49

Les pluies acides: une menace inquiétante

À une certaine époque, de nombreux Anglais sont morts à cause de l’air, plus précisément du “smog”, qu’ils respiraient. Aujourd’hui, les décès dus à ce type de pollution sont rares. Ce brouillard pollué qui recouvrait Londres, et qui a causé la mort d’environ 4 000 personnes en 1952, n’est maintenant plus une menace. Certaines centrales thermiques qui contribuaient à sa formation ont été transférées à la campagne; on les a équipées de hautes cheminées et, dans certains cas, de dispositifs d’épuration qui absorbent dans une large mesure les gaz les plus dangereux.

Mais cela n’a pas empêché la pollution de l’atmosphère. La hauteur des cheminées a peut-être éliminé le danger près des centrales, mais maintenant, les vents dominants dispersent les polluants au loin — souvent vers d’autres pays. La Scandinavie, par exemple, est victime de la pollution venant de Grande-Bretagne, que beaucoup appellent le “Vieux souillon de l’Europe”. De même, aux États-Unis, les industries du Middle West sont les principales responsables des pluies acides au Canada.

Pendant des années, les scientifiques ont accusé le dioxyde de soufre d’être le facteur dominant de la pollution de l’air, à l’origine des pluies acides. En 1985, Drew Lewis, représentant du président américain dans une commission d’études américano-canadienne sur les pluies acides, a déclaré: “Affirmer que les sulfates ne provoquent pas de pluies acides revient à dire que le tabac n’est pas une des causes des cancers du poumon.” Apparemment, au contact de la vapeur d’eau, le dioxyde de soufre se transforme en acide sulfurique, qui peut acidifier les pluies ou s’accumuler dans les nuages: c’est ainsi que les forêts en altitude recevront une humidité mortelle.

Lorsque les pluies sont acides ou, pire, quand la neige acide fond, le sous-sol est atteint. Reprenant une étude de 1927, des scientifiques suédois sont arrivés à la conclusion qu’à une profondeur de 70 centimètres l’acidité du sous-sol des forêts a été multipliée par dix. Cette modification chimique affecte la capacité des plantes d’utiliser les minéraux dont elles ont besoin, comme le calcium et le magnésium.

Quel est l’effet sur l’homme? Il souffre de voir des lacs et des rivières où la vie abondait autrefois devenir acides et mourir. De plus, des études menées par des scientifiques norvégiens indiquent que plus l’eau est acide dans les rivières ou dans le sol, plus elle dissout l’aluminium, ce qui présente un risque certain pour la santé. Ils ont relevé “une corrélation très nette entre l’augmentation statistique de la mortalité et l’accroissement des concentrations d’aluminium” dans l’eau. Le lien possible entre cette substance et la maladie d’Alzheimer et d’autres maux propres à la vieillesse provoque bien des craintes.

Il est vrai que, dans des endroits comme la région de la Mersey, en Angleterre, ou la décharge publique d’Entressen, en France, des efforts ont été faits pour améliorer la situation. Ce genre de problèmes ne disparaît pourtant pas. Des faits semblables se produisent dans le monde entier. Cependant, il existe une autre forme de pollution, invisible celle-là.

Admin

Revenir en haut Aller en bas
Marck53
Marck53
Marck53
avatar


MessageSujet: Re: POLLUTION    Dim 25 Sep - 19:52

L’ozone: un ennemi invisible

Quand on brûle des combustibles fossiles, dans les centrales thermiques ou dans les chaudières domestiques, on produit non seulement du dioxyde de soufre, mais aussi des polluants comme les oxydes d’azote et les hydrocarbures.

Les scientifiques rendent de plus en plus responsables de la pollution de l’air ces oxydes d’azote. Sous l’effet du rayonnement solaire, ils favorisent la formation d’un gaz mortel: l’ozone. “L’ozone est le principal agent polluant de l’air en ce qui concerne la dégradation de la végétation aux États-Unis”, déclare David Tingey, membre de l’Agence américaine pour la protection de l’environnement. D’après lui, cette situation a coûté à son pays 1 milliard de dollars en 1986. Quant à l’Europe, les pertes annuelles dépassent largement les 2 milliards de francs.

Ainsi, alors que les pluies acides détruisent les cours d’eau, beaucoup pensent que l’ozone, qui résulte en fait des gaz d’échappement automobiles, est davantage responsable que les pluies acides de la mort des arbres. Un journal (The Economist) déclare: “[En Allemagne,] les arbres meurent prématurément à cause non des pluies acides, mais de l’ozone. Si leur mort est provoquée par le gel, les brouillards acides ou les maladies, c’est d’abord parce que l’ozone les rend plus vulnérables.” Et ce qui arrive en Europe n’est que le reflet de la situation sur les autres continents. “Les arbres des parcs nationaux de Californie sont attaqués par la pollution de l’air, dont la source peut venir d’aussi loin que de Los Angeles”, rapporte le New Scientist.
Cependant, une forme de pollution pire que les autres souille la terre. Elle est une cause fondamentale de la pollution physique du sol, de l’eau et de l’air de notre planète.
La pollution morale

On se laisse facilement tromper par l’apparence des autres. Jésus Christ a illustré cela de façon très imagée quand, s’adressant aux chefs religieux de son temps, il a déclaré: “Malheur à vous, (...) parce que vous ressemblez à des tombes blanchies, qui au-dehors paraissent belles, mais qui au-dedans sont pleines (...) de toute sorte d’impureté.”  Oui, quelqu’un peut sembler net, voire attirant au premier abord, mais ses paroles et son comportement révéleront peut-être une personnalité corrompue. Hélas! ce type de pollution, morale, est omniprésent aujourd’hui.

Cette pollution comprend la toxicomanie, plus répandue que jamais. Des vedettes de la chanson, du théâtre, du cinéma et de la télévision, et même des hommes d’affaires apparemment respectables, ont provoqué un scandale quand on a appris qu’ils se droguaient. La pollution morale comprend aussi l’impureté sexuelle, qui est parfois à l’origine des familles brisées, des divorces, des avortements, ainsi que de l’épidémie de maladies sexuellement transmissibles, y compris le fléau du SIDA.
L’égoïsme est à la racine de cette pollution morale, mais aussi de la plupart des autres formes de pollution qui affligent l’humanité. Tereza Kliemann, qui effectue des recherches sur le SIDA dans l’État de São Paulo, au Brésil, a défini ainsi le problème: “La prévention [contre le SIDA] implique un changement du comportement parmi les groupes à hauts risques: c’est là que réside la difficulté.” Dans leur grande majorité, les gens insistent sur le droit de faire ce qui leur plaît, plutôt que de prendre en considération les effets de leurs actions sur les autres. Voilà pourquoi la pollution morale se retrouve partout dans la littérature, les loisirs, en fait dans presque tout ce qui constitue la culture de l’homme.
Pour les gens réfléchis, presque tous les efforts consentis de nos jours pour réduire la pollution physique et morale ne sont qu’un pis-aller. Dans ce cas, vous vous demandez peut-être s’il y a un espoir certain de connaître un jour une terre propre,

Admin

Revenir en haut Aller en bas
Marck53
Marck53
Marck53
avatar


MessageSujet: Re: POLLUTION    Dim 25 Sep - 19:53

[Notes]

Le charbon est une maladie infectieuse des animaux transmissible à l’homme chez qui elle provoque des nodules ulcéreux cutanés et des infections pulmonaires.

Le sigle CEE désigne la Communauté économique européenne, c’est-à-dire le Marché commun.



Pire que les ravages du temps

Après des années d’exposition aux éléments, ce visage sculpté dans la pierre n’est plus qu’un masque de mort. L’action corrosive de l’air pollué est pire que les ravages du temps. Dans le monde entier, des bâtiments anciens sont rongés par les pluies acides qui les délavent, depuis l’hôtel de ville de Schenectady, aux États-Unis, jusqu’aux fameux monuments de Venise, en Italie. Selon des rapports, les monuments de Rome s’effritent dès qu’on les touche. Quant au célèbre Parthénon, en Grèce, on estime qu’il s’est détérioré davantage ces 30 dernières années qu’au cours des 2 000 ans qui les ont précédées. De telles dégradations sont souvent dues à la fois à l’action des éléments naturels, comme la température, le vent et l’humidité, et à la présence de bactéries sur les murs des constructions. En voyant l’ampleur des dégâts causés par la pollution aux objets inanimés, n’a-t-on pas de quoi s’inquiéter de son effet sur les êtres vivants?

Admin

Revenir en haut Aller en bas
Admin
Admin
Admin
avatar


MessageSujet: Re: POLLUTION    Sam 10 Déc - 12:32

Le sel contribue à purifier l’air
  Des recherches ont montré que les particules de pollution présentes dans l’air empêchent les nuages qui sont au-dessus de la terre de produire des précipitations. Par contre, les nuages pollués se trouvant au-dessus de l’océan donnent plus facilement de la pluie. Cette différence s’explique par la brume de sel issue des embruns.
  Les gouttelettes d’eau qui se forment sur les particules de pollution atmosphérique sont généralement trop petites pour tomber en pluie ; elles restent donc en suspension. La brume de sel ensemence les nuages océaniques en attirant ces petites gouttelettes, qui en forment alors de plus grosses. Il en résulte de la pluie, ce qui contribue à purifier l’atmosphère des polluants.
POLLUEURS DE HAUT VOL
Selon des recherches menées en République fédérale d’Allemagne, les avions qui volent à haute altitude sont peut-être responsables d’une très importante pollution. Comme le signale la revue autrichienne Profil, l’oxyde de carbone, l’oxyde nitrique et la suie peuvent rester actifs pendant des années lorsqu’ils sont libérés à une altitude supérieure à 10 000 mètres, alors qu’au sol ils se décomposent en quelques jours. L’aviation civile émet chaque année quelque 600 000 tonnes d’acide nitrique, et l’aviation militaire davantage encore. À haute altitude, l’eau libérée par les gaz de combustion des avions à réaction gèle instantanément. Il se forme alors des nuages de cristaux de glace et d’acide nitrique, que beaucoup suspectent de contribuer à la destruction de la couche d’ozone qui protège la planète.

Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
Admin
Admin
Admin
avatar


MessageSujet: Re: POLLUTION    Sam 10 Déc - 12:34

LES BESTIOLES DE LA SERRE
S’il faut en croire des scientifiques néo-zélandais, le réchauffement progressif de la terre dû à la pollution — autrement dit l’effet de serre — aurait une conséquence inattendue: le pullulement des insectes. Selon ces chercheurs, si la hausse des températures est conforme aux prévisions, les nombreux insectes qui passent au travers des mesures de quarantaine ou arrivent en Nouvelle-Zélande portés par le vent parviendront à survivre l’hiver, à se reproduire et à essaimer. Dans le New Zealand Herald, les chercheurs prédisent l’apparition de nuées de criquets et de moustiques porteurs de maladies, évoquant aussi les milliards de dollars que coûtera la lutte contre cette invasion. Sont également cités les propos d’un entomologiste, Garry Hill, selon qui “certains des effets du changement [climatique] semblent d’ores et déjà visibles”.

Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
Marck53
Marck53
Marck53
avatar


MessageSujet: Re: POLLUTION    Mer 14 Déc - 12:54

[size=35]La pollution a bien diminué pendant le week-end dans la capitale. La circulation alternée, en vigueur une bonne partie de la semaine dernière, ne sera donc pas reconduite ce lundi, ni mardi. Elle pourrait toutefois reprendre mercredi si la pollution augmente à nouveau.[/size]
[size=59]Bonne nouvelle pour les poumons et les automobilistes après une semaine difficile. Il n'y a pas de pic de pollution prévu ce lundi à Paris. Les dernières restrictions de circulation mises en place cette semaine ont été suspendues pour les deux prochains jours.[/size]
«On ne prévoit pas de dépassement du seuil d'information (des concentrations de particules fines) pour la journée de lundi» a indiqué Airparif.



Conditions météorologiques incertaines dès mercredi

«Compte tenu des perspectives favorables pour le début de semaine», les restrictions de circulation, à savoir la réduction de 20 km/h de la vitesse maximale autorisée sur les grands axes routiers d'Ile-de-France et l'obligation de contournement pour les poids-lourds en transit, sont suspendues, a annoncé le préfet de police de Paris, Michel Cadot, dans un communiqué.

Le pic de pollution atteint cette semaine avait amené les autorités à mettre en place la circulation alternée de mardi à vendredi dans la capitale et 22 communes de la petite couronne.
Le préfet a toutefois ajouté que les conditions météorologiques restent incertaines, à compter de mercredi. Il a donc recommandé aux Franciliens de «poursuivre leurs efforts»

Admin

Revenir en haut Aller en bas
Marck53
Marck53
Marck53
avatar


MessageSujet: Re: POLLUTION    Mer 14 Déc - 12:57


Admin

Revenir en haut Aller en bas
Marck53
Marck53
Marck53
avatar


MessageSujet: Re: POLLUTION    Mer 14 Déc - 12:59



Près de deux Français sur trois (61%) sont favorables à la mise en place systématique de la circulation alternée quand un taux défini est atteint lors des pics de pollution, selon un sondage Odoxa, pour Le Parisien.

Mais quand va-t-on adopter une politique de lutte anti-pollution atmosphérique vraiment efficace et juste ? Car, pour l'instant, quel bazar ! Voilà en résumé ce que pensent les Français de la circulation alternée mise en place pour faire face au pic historique de pollution de l'air qu'ont connu Paris et Lyon (Rhône) ces derniers jours.

«Démagogique», «inefficace», «trop répressive»


Comme le révèle le sondage Odoxa réalisé pour Le Parisien, la qualité de l'air les préoccupe de plus en plus. «Pour 51 % d'entre eux, la lutte antipollution est considérée comme importante, voire prioritaire pour 42 %. Les Français se rendent comptent de la nécessité d'agir. Mais les réponses apportées ne les satisfont pas», résume Gaël Sliman, d'Odoxa. «Démagogique», «inefficace», «trop répressive» : les critiques pleuvent sur la politique actuelle. 69 % des Français l'estiment notamment «pénalisante» pour les automobilistes. «Ras le bol que cela soit toujours les mêmes qui trinquent» : c'est leur cri du cœur. Pas question pour eux d'accepter par exemple une taxation supplémentaire du diesel, comme l'envisage le gouvernement. «Il y a la perception - juste - que la pollution automobile n'est qu'une partie du problème et que les mesures prises ne sont ni à la hauteur, ni pertinentes, alerte Gaël Sliman. Mais cela ne veut pas dire que les Français ne sont pas prêts à faire des efforts.»

Un sentiment d'inégalité


A peine plus de la moitié trouvent que la circulation alternée, mise en place à Paris et Lyon la semaine dernière, est une « bonne mesure ». Chez les sympathisants de droite, être obligé de remiser sa voiture au garage en fonction de son numéro d'immatriculation passe encore plus mal : 57 % estiment que l'idée est mauvaise. Si les Français demeurent sceptiques vis-à-vis de la circulation alternée, comme des pastilles de couleur qui permettent de différencier les véhicules en fonction de leur degré d'émission de polluants, c'est aussi parce qu'ils ne comprennent pas comment sont prises les décisions.
« Le système actuel, piloté par les préfectures, est jugé opaque, voire arbitraire. Cela renforce un sentiment d'inégalité entre habitants de la périphérie et ceux des centres-villes », souligne Gaël Sliman. Signe d'un besoin de clarification, 61 % des sondés sont favorables à une mise en place « systématique » de la circulation alternée dès qu'un taux défini de pollution est atteint.

Admin

Revenir en haut Aller en bas
Marck53
Marck53
Marck53
avatar


MessageSujet: Re: POLLUTION    Mer 14 Déc - 13:00

Faute de vent, la petite brume qui stagne au-dessus de Paris a du mal à s'évacuer.

[size=59]Terminé cet épisode de pollution ? Pas encore. Au moins jusqu'en milieu de semaine prochaine, toutes les personnes sensibles à la pollution devront se garder de faire trop d'efforts physiques. «La situation est encore loin d'être assez favorable pour permettre une dispersion efficace des polluants atmosphériques», prévenait-on samedi soir à Météo France. Même son de cloche du côté d'Airparif, en charge de la surveillance de la qualité de l'air dans la capitale : «Les concentrations de particules, bien qu'en deçà des seuils d'alerte, restent élevées.»
 
> Lire aussi :  Pollution : ce que pensent les Français de la circulation alternée
 
Faute de vent, la petite brume qui stagne au-dessus de Paris a du mal à s'évacuer. «Même si la pluie arrive et va permettre de plaquer les particules au sol, cela ne sera pas suffisant pour tout dissiper», explique Jérôme Lecou, de Météo France. Par ailleurs, le phénomène «d'inversion des températures» qui a favorisé ce pic historique n'est pas, lui non plus, résorbé. «Ces derniers jours, on a enregistré 0 °C au sol et 8 °C au sommet de la tour Eiffel. On s'achemine vers des températures plus homogènes, mais la circulation d'air reste insuffisante et beaucoup de particules demeurent bloquées dans les basses couches», précise le météorologue.


[/size]

Admin

Revenir en haut Aller en bas
Admin
Admin
Admin
avatar


MessageSujet: Re: POLLUTION    Jeu 9 Fév - 21:23

Les déchets nucléaires — Danger de mort!
LE MONDE ne risque pas seulement d’être englouti sous une avalanche d’ordures ménagères. En fait, cette menace n’est rien comparée à celle, plus importante et plus dangereuse, que font planer des déchets d’un autre genre. Dès le moment où ils ont su exploiter l’atome pour fabriquer des armes nucléaires ou de l’électricité, les savants se sont heurtés à un épineux problème: comment se débarrasser dans les meilleures conditions de sécurité des déchets hautement radioactifs ainsi produits?
On a consacré des milliards de dollars à la recherche de solutions, afin de protéger l’environnement et les générations à venir de la contamination de ces résidus nocifs. Sans conteste, le défi est de taille, dans la mesure où certains de ces déchets peuvent rester mortels pendant des milliers d’années pour n’importe quel organisme vivant.
Pendant des dizaines d’années, on s’est contenté d’enterrer une bonne partie de ces matériaux dangereux dans des fosses ou de les immerger dans des bassins perméables en pensant que leur dilution les rendrait inoffensifs — une supposition qui a eu des conséquences catastrophiques comme nous le verrons plus loin. Des millions de litres de déchets très irradiants ont été stockés en sous-sol dans d’énormes cuves; d’autres ont été coulés dans des fûts scellés et entreposés en surface, ce qui s’est révélé également dangereux.
En fait, le danger est si grand que les scientifiques envisagent toutes les solutions — de l’envoi de ces déchets dans l’espace à leur enfouissement sous les calottes polaires. On étudie actuellement la possibilité de larguer au nord du Pacifique des conteneurs qui, espère-t-on, s’enfonceraient d’une trentaine de mètres dans les sédiments qui recouvrent le plancher océanique. “Nous avons là des substances dont il va falloir se débarrasser, soit sur terre, soit dans l’eau, soit sous les eaux de l’océan, a dit le vice-président de l’Institut océanographique de Woods Hole. Où les mettre ailleurs?”
En attendant qu’une solution à la fois plus sûre et plus durable soit trouvée, on pare au plus pressé en entreposant la plus grande partie des matériaux radioactifs au fond de bassins installés dans des bâtiments hermétiquement clos. La province canadienne de l’Ontario, par exemple, possède 16 réacteurs nucléaires qui ont déjà produit plus de 7 000 tonnes de déchets radioactifs actuellement stockés dans de tels conteneurs. La Grande-Bretagne, qui trouve elle aussi ses déchets bien encombrants, entrepose pour l’instant ses déchets hautement radioactifs dans des dépôts de surface, et ce jusqu’à ce que des sites souterrains imperméables aient été découverts et testés. La France, l’Allemagne et le Japon doivent faire face aux mêmes problèmes.
“Aux États-Unis, écrit le New York Times, la méthode officiellement la plus sûre est l’enfouissement dans une ‘couche géologique profonde’, un endroit sec, stable et isolé. Mais trouver un tel site s’avère compliqué.” Compliqué est le mot. Selon les scientifiques, l’endroit doit être suffisamment sec et stable pour pouvoir abriter les déchets en toute sécurité pendant 10 000 ans. Bien que certains matériaux nucléaires puissent rester toxiques 250 000 ans, les spécialistes pensent que tant de bouleversements géologiques interviendront dans les 10 000 ans à venir, “que ce n’est pas la peine d’essayer de prévoir plus loin”. “Je ne connais aucun modèle de prévision qui nous permette de faire une projection ne serait-ce que dans 1 000 ans”, a déclaré un grand nom de la radioactivité, ajoutant qu’il est “difficile de parler des risques de santé 10 000 ans à l’avance”.
Catastrophe!
En perçant les secrets de l’atome, les savants ont donné naissance à un phénomène jusqu’alors inconnu et auquel ils n’étaient pas préparés: une pollution catastrophique, car mortelle. Même après avoir été prévenues du danger, les autorités ont délibérément ignoré les mises en garde. Donnant la priorité à l’arme atomique, elles ont concentré leur attention sur la technologie et les matériaux permettant sa fabrication, se désintéressant des conséquences qu’aurait cette politique sur l’environnement et la santé de la population. La gestion des terribles déchets a été traitée avec une grande légèreté. Par exemple, selon une édition de mars 1989 d’U.S.News & World Report, dans une usine d’armement atomique américaine, “plus de 750 milliards de litres de déchets dangereux, de quoi noyer Manhattan sous 12 mètres de poison, ont été déversés dans des fosses et des étangs non protégés”. “Des fuites ont provoqué la contamination des eaux souterraines sur au moins 260 kilomètres carrés. Quelque 170 millions de litres d’effluents hautement radioactifs sont conservés dans d’immenses cuves souterraines, et le plutonium qui s’en est déjà échappé permettrait de fabriquer plus de 50 bombes du type de celle qui a détruit Nagasaki.” On estime que le nettoyage du site coûtera 65 milliards de dollars.
Sous l’effet de la chaleur dégagée par les déchets, certains réservoirs se sont fissurés, laissant s’infiltrer dans le sol quelque deux millions de litres de matières radioactives. L’eau de boisson, contaminée, présentait un taux de strontium 90 un millier de fois supérieur aux normes fixées par l’Agence pour la protection de l’environnement. Selon le New York Times, dans une autre usine d’armement atomique, “des substances radioactives provenant de galeries où sont stockés 42 millions de litres d’uranium (...) ont gagné une nappe phréatique et pollué des puits à moins d’un kilomètre au sud du site”. Le même journal rapportait que, dans l’État de Washington, des milliards de litres d’eau contaminée ont été répandus dans le sol et que, depuis, un certain nombre de sources déversent du tritium dans une rivière, la Columbia.
Toujours d’après le New York Times, dans un complexe de traitement des déchets nucléaires situé dans l’État de l’Idaho, du plutonium s’est échappé de dépôts peu profonds. “Il s’infiltre à travers les couches rocheuses et menace une immense nappe aquifère qui alimente en eau des milliers d’habitants du sud de l’Idaho.” La substance nocive a déjà pénétré à 70 mètres sous terre et se trouve presque à mi-chemin de la nappe.
Quel danger présente le plutonium qui a été déversé dans les cours d’eau et rejeté dans l’atmosphère? “Le plutonium reste radioactif 250 000 ans, signale le New York Times, et l’inhalation ou l’ingestion de particules même microscopiques peut être mortelle.” D’après Newsweek, “inhaler une simple poussière de plutonium peut suffire à provoquer le cancer”.
Les effets immédiats et à long terme de l’exposition aux déchets nucléaires ne sont pas connus. Peut-être ne le seront-ils jamais. Il suffit de dire, cependant, que 162 cas de cancer ont été répertoriés dans un rayon de quelques kilomètres autour d’une certaine centrale nucléaire. Les gens n’osent pas consommer l’eau et la peur est omniprésente. “Il y aura entre six et 200 cas de cancer supplémentaires”, prévoit un universitaire, qui est médecin consultant auprès des employés de la centrale en question. “Tout le monde est terrorisé. Les gens ont l’impression de ne plus être maîtres ni de leur environnement ni de leur vie.”

Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
Scarletta

avatar


MessageSujet: Re: POLLUTION    Jeu 13 Avr - 12:34

POLLUTION, A QUI LA FAUTE??
 A toute evidence a ceux qui l'habite
la terre..

Admin

Revenir en haut Aller en bas
https://www.cathyimages.org/
Admin
Admin
Admin
avatar


MessageSujet: Re: POLLUTION    Sam 2 Juin - 12:07

Déchets encombrants
“Déchets nucléaires: une accumulation insoluble”, titrait en mars dernier la rubrique scientifique du New York Times. “L’option la plus simple, disait l’article, consiste à les enterrer. Cette solution est aujourd’hui critiquée: savants et organismes fédéraux cherchent à savoir si, en stockant des résidus de plutonium dans une décharge souterraine au Nevada, on ne risquerait pas de provoquer une explosion nucléaire.”
Les scientifiques ont déjà proposé une kyrielle de plans pour débarrasser le monde de ses résidus de plutonium. Mais les craintes et les controverses qu’ils suscitent, ainsi que leur coût, n’ont pas permis leur concrétisation. L’idée de déverser ces déchets en mer répugne à beaucoup. Une solution plus originale consiste à les envoyer dans le soleil. D’autres encore ont suggéré de les utiliser comme combustible pour réacteurs. Toutefois, cette dernière proposition a été écartée, car elle nécessiterait “des centaines, voire des milliers d’années”.
Le professeur Makhijani, de l’Institut de recherche sur l’énergie et l’environnement, dresse ce constat: “Toute solution techniquement bonne présente des aspects politiques horribles, et toute solution politiquement bonne tend à être techniquement peu valable. Personne n’a de solution pleinement satisfaisante à ce casse-tête, pas même nous.”
Pour fournir en électricité 60 millions de foyers (20 % de la production électrique du pays), les 107 réacteurs du parc atomique des États-Unis produisent chaque année 2 000 tonnes de déchets. Depuis 1957, ces résidus sont stockés temporairement dans les centrales, la population attendant en vain que le gouvernement trouve un moyen de s’en défaire. Au cours de toutes ces années, neuf présidents se sont succédé, et 18 assemblées parlementaires ont proposé des plans et fixé des échéances pour le stockage des déchets radioactifs dans des installations souterraines; pourtant, la question de la destination finale de ces déchets mortels, qui doivent être gardés en lieu sûr pendant plusieurs milliers d’années, n’est toujours pas résolue.

Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
Admin
Admin
Admin
avatar


MessageSujet: Re: POLLUTION    Sam 2 Juin - 12:15

Et on se demande pourquoi le monde est malade?
Qu'est ce qui nous prouve que cela ne se trouve pas dans l'air déjà...
On aspires beaucoup plus de chose nocives qui veulent nus dire..
Code:
Quel danger présente le plutonium qui a été déversé dans les cours d’eau et rejeté dans l’atmosphère? “Le plutonium reste radioactif 250 000 ans, signale le New York Times, et l’inhalation ou l’ingestion de particules même microscopiques peut être mortelle.” D’après Newsweek, “inhaler une simple poussière de plutonium peut suffire à provoquer le cancer”.
Les effets immédiats et à long terme de l’exposition aux déchets nucléaires ne sont pas connus. Peut-être ne le seront-ils jamais. Il suffit de dire, cependant, que 162 cas de cancer ont été répertoriés dans un rayon de quelques kilomètres autour d’une certaine centrale nucléaire. Les gens n’osent pas consommer l’eau et la peur est omniprésente. “Il y aura entre six et 200 cas de cancer supplémentaires”, prévoit un universitaire, qui est médecin consultant auprès des employés de la centrale en question. “Tout le monde est terrorisé. Les gens ont l’impression de ne plus être maîtres ni de leur environnement ni de leur vie.”

Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: POLLUTION    

Revenir en haut Aller en bas
 
POLLUTION
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
CATHYIMAGES :: [SUJETS PUBLIC EN GÉNÉRAL ] :: [SUJETS PUBLIC ]HISTOIRE ET LA NATURE-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetSauter vers: