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 MÉDICAMENT

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MessageSujet: MÉDICAMENT    Ven 27 Jan - 23:49

[size=42]Médicaments : la revue « Prescrire » publie sa traditionnelle liste noire[/size]
Sur une centaine de médicaments à éviter recensés par l’inventaire de la période 2013-2016, seulement une dizaine ont fait l’objet d’une suspension ou d’un retrait d’AMM (autorisation de mise sur le marché).

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/01/27/medicaments-la-revue-prescrire-publie-sa-traditionnelle-liste-noire_5070370_1651302.html#3RV2VgBvtFDzQvVP.99

La revue médicale indépendante Prescrire a dévoilé jeudi 26 janvier une nouvelle liste d’une centaine de médicaments « plus dangereux qu’utiles », des produits à éviter en raison des risques sanitaires « disproportionnés » qu’ils font courir aux patients.


  • Des produits contre les maux de gorge ajoutés


Cette année, la revue recense 91 médicaments, dont 82 vendus en France. Parmi les nouveaux ajouts, on trouve le Muxol ou le Bosolvon, utilisés pour soulager des maux de gorge, mais qui peuvent entraîner des réactions allergiques et des réactions cutanées graves, parfois fatales, alors qu’ils ne sont pas plus efficaces qu’un placebo.
Comme les années précédentes, on y trouve certains médicaments contre le rhume, des décongestionnants, comme la pseudoéphédrine, qui exposent à un risque de troubles cardiovasculaires graves, voire mortels (poussées d’hypertension, AVC, troubles du rythme cardiaque).
« C’est une hérésie médicale », s’est exclamé lors d’une conférence le professeur Jean-Paul Giroud, un pharmacologue clinicien reconnu, qui se bat depuis des années pour que les vasoconstricteurs soient retirés du marché ou « au minimum placés sur une liste » de médicaments soumis à prescription, ce qui n’est pas le cas de la plupart d’entre eux.
Plusieurs médicaments contre l’ostéoporose ont été repris dans la liste, dont le strontium ranélate (Proletos), qui peut aboutir à des troubles neurologiques et cardiovasculaires pouvant aller jusqu’au décès.
Lire aussi :   Des médicaments innovants aux prix « trop élevés », selon le Conseil économique et social

  • Le Champix retiré de la liste


Deux médicaments mentionnés l’année précédente ont cependant été retirés de la liste cette année. Il s’agit du Champix (varénicline), utilisé dans le sevrage tabagique, qui a été retiré de la liste des médicaments à éviter après la publication de nouvelles données en 2016. Prescrire procède actuellement à une nouvelle évaluation. Les chercheurs de la revue ont également décidé de « réévaluer la balance bénéfices/risques suite à la publication de nouvelles données » concernant le panitumumab (Vectibix°), utilisé pour certains cancers colorectaux.

  • La revue préconise une plus grande protection du patient


Dans son dossier spécial, la revue Prescrire déplore que parmi la centaine de médicaments « recensés par les 5 bilans Prescrire de 2013 à 2016, seulement une dizaine ont fait l’objet de suspension ou de retrait d’autorisation de mise sur le marché (AMM) ».
« Il faut que le doute bénéficie au patient et non au médicament, comme c’est encore trop souvent le cas », a souligné Bruno Toussaint, le directeur éditorial de Prescrire. Il ajoute qu’avant de retirer un médicament du marché les autorités sanitaires demandent de « multiples études prouvant la dangerosité du médicament ».
Citation :
« Il y a encore beaucoup de difficultés à convaincre au niveau européen et à résister à la pression des firmes pharmaceutiques, qui vivent de la vente des médicaments pour rémunérer leurs actionnaires et leur personnel et qui poussent toujours pour arriver plus vite sur le marché et pour y rester le plus longtemps possible. »
Interrogé sur le prix élevé de certains anticancéreux, il a estimé qu’il n’était pas toujours justifié. « Les laboratoires obtiennent des prix élevés sur la base de dossiers qui ne sont pas encore probants […], cela ne les incite pas à faire des efforts » a-t-il dit.
D’autres techniques consistent à dérembourser complètement ou partiellement, mais les déremboursements sont généralement « lents et contestés en justice » selon Prescrire, qui cite l’exemple du gel anti-inflammatoire Kétoprofène, qui expose à des « photoallergies graves » (brûlures) en cas d’exposition au soleil, et qui n’est pas plus efficace que d’autres anti-inflammatoires.

  • De petites avancées en cancérologie


L’année 2016 a été marquée par de petites avancées en cancérologie, mais aucun médicament innovant majeur n’a vu le jour, indique Prescrire dans sa liste. Pour la troisième année consécutive, la revue a renoncé à décerner sa traditionnelle « Pilule d’or » récompensant un médicament constituant un « progrès thérapeutique décisif ».
Elle s’est contentée de mentionner à son palmarès deux anticancéreux utilisés dans le traitement du mélanome métastasé, le nivolumab (Opdivo de Bristol-Myers Squibb) et le tramétinib (Mekinist de Novartis Pharma).
Mais ces avancées en cancérologie « restent ponctuelles et sans commune mesure avec les annonces ou les prix exorbitants réclamés par les firmes », souligne Prescrire.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/01/27/medicaments-la-revue-prescrire-publie-sa-traditionnelle-liste-noire_5070370_1651302.html#3RV2VgBvtFDzQvVP.99

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT    Ven 27 Jan - 23:51

[size=42]Des médicaments innovants aux prix « trop élevés », selon le Conseil économique et social[/size]
Le Conseil économique, social et environnemental prône plus de transparence lors de la fixation du coût des médicaments. Les laboratoires sont inquiets.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/01/25/le-cese-critique-le-prix-des-medicaments-innovants_5068589_3234.html#BqbXm10FFgAffXpG.99

Cette fois, c’est au Conseil économique, social et environnemental (CESE) d’annoncer ses propositions pour réguler le prix des médicaments innovants. Trois ans après le lancement en France du Sovaldi par le laboratoire américain Gilead, médicament contre l’hépatite C vendu 41 000 euros pour trois mois de traitement, l’assemblée consultative devait remettre, mercredi 25 janvier, son avis sur le « prix et l’accès aux traitements médicamenteux innovants » à la ministre de la santé, Marisol Touraine.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/01/25/le-cese-critique-le-prix-des-medicaments-innovants_5068589_3234.html#BqbXm10FFgAffXpG.99

L’avis du CESE, qui résulte d’une autosaisine, tombe en pleine montée du débat sur la santé et son coût. « L’augmentation des prix des médicaments innovants conduit à une hausse prévisible des dépenses de santé, remet en cause leur soutenabilité et soulève le risque de sélection des malades », pointe l’assemblée consultative. « Les prix demandés par les industriels sur certains produits sont trop élevés » et « le régulateur n’a pas les moyens juridiques de limiter les hausses de prix », déplorent les auteurs.
Lire aussi :   Le traitement contre l’hépatite C, efficace, peut réactiver le virus de l’hépatite B
Aussi, réclament-ils davantage de transparence, prônent-ils l’instauration d’études prospectives sur l’incidence financière des traitements innovants et la représentation « effective » des associations d’usagers et de malades au sein de toutes les instances qui statuent sur l’évaluation et la fixation des prix. « Dans tous les pays où les représentants des usagers siègent dans les conseils de régulation, les prix des médicaments baissent », observe Christian Saout, coauteur de cet avis.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/01/25/le-cese-critique-le-prix-des-medicaments-innovants_5068589_3234.html#BqbXm10FFgAffXpG.99

« Arme de destruction massive »

Attendu sur la question de la licence obligatoire, le CESE se contente de souligner la « complexité » de cette procédure qui permet à l’Etat de lever d’office le brevet d’un médicament pour des raisons de santé publique et de faire fabriquer des médicaments génériques, par nature moins chers. Mais il ne préconise pas cette levée du brevet d’office en France que redoutent les fabricants de médicaments brevetés. « Avant d’utiliser cette arme de destruction massive, l’Etat a d’autres recours possibles », fait valoir Christian Saout.
 Lire aussi :   Hépatite C : Médecins du Monde remporte une manche face à un laboratoire pharmaceutique américain
Malgré la publication de cet avis mesuré, les industriels de la pharmacie s’inquiètent de voir le sujet de la santé publique au cœur de la campagne présidentielle. « C’est une première », estime Philippe Lamoureux, directeur général du Leem, fédération des industriels de la pharmacie. L’idée du recours à la licence d’office fait partout son chemin. Ce n’est pas pour déplaire à Médecins du monde.
En juin 2016, lors d’une campagne publicitaire choc, l’association avait dénoncé le coût exorbitant des médicaments contre l’hépatite C et le cancer. « Depuis, la question du prix s’est imposée dans l’agenda politique », se félicite Olivier Maguet, responsable de mission au sein de l’association.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/01/25/le-cese-critique-le-prix-des-medicaments-innovants_5068589_3234.html#BqbXm10FFgAffXpG.99

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT    Ven 27 Jan - 23:52

Lire aussi :   Le prix des médicaments innovants continue de diviser
Cela a été l’une des premières questions abordées lors du débat télévisé de la primaire de la gauche, jeudi 19 janvier. Benoît Hamon, candidat sorti en tête du scrutin du dimanche 22 janvier, dénonce les « prix scandaleux demandés par certains industriels »« Si jamais certains laboratoires refusent d’entendre raison, je n’exclus pas de recourir à la licence d’office », a-t-il promis.

« Des médicaments à nul autre pareil »

Une menace régulièrement brandie par Marisol Touraine, qui juge « urgent » de baisser le prix des traitements contre l’hépatite C. Celle qui a promis l’accès au Sovaldi à tous les malades est en plein affrontement avec son fabricant, Gilead. Depuis le début de l’année, le laboratoire négocie le prix d’Epclusa, troisième génération de ses traitements, après le Sovaldi et le Harvoni, lancés en 2014 et en 2015.
Gilead espère échapper à l’injonction de la ministre de la santé. Le pourra-t-il ? « Le Sovaldi est une cible perpétuelle, un martyre désigné », regrette déjà Michel Joly, président de Gilead en France. Ce ne serait pas justifié, juge le dirigeant. « Les traitements contre l’hépatite C sont des médicaments à nuls autres pareils. Ils guérissent dans plus de 95 % des cas (…). Du jamais-vu depuis la tuberculose. Ils n’ont rien à voir avec d’autres médicaments », estime M. Joly.
Lire aussi :   Le laboratoire Gilead mis en cause par un rapport du Sénat américain
Car, derrière le débat sur le prix du Sovaldi, se dessine celui du coût croissant des traitements contre le cancer, maladie qui concerne trois millions de personnes en France. Parmi les nouveaux anticancéreux prometteurs figure le Keytruda contre le mélanome. Fabriquée par l’américain MSD, cette immunothérapie promet plusieurs années de survie aux malades de ce cancer de la peau. Mais le coût de ce traitement à suivre plusieurs années est compris entre 3 167 euros et 4 751 euros par mois, pour un patient de 50 kilos à 70 kilos, à raison de 2 mg toutes les trois semaines.
Dès lors, déclencher la licence d’office sur le Sovaldi « serait un signal politique fort », juge M. Maguet. Y avoir recours ferait comprendre à tous les industriels que « le prix indécent d’un médicament innovant, ça suffit ».

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/01/25/le-cese-critique-le-prix-des-medicaments-innovants_5068589_3234.html#BqbXm10FFgAffXpG.99

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT    Ven 27 Jan - 23:53

[size=42]Quels sont les médicaments les plus coûteux en France ?[/size]
Le lancement d’une nouvelle génération de molécules contre l’hépatite C a poussé les remboursement de médicaments à la hausse, portant la facture à 23 milliards d’euros.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/10/16/le-top-des-medicaments-les-plus-prescrits_4790672_3234.html#kYzGbXWIxqKcMWUX.99





Les dépenses de « médicaments » de la France sont reparties à la hausse en 2014. Selon les chiffres publiés jeudi 15 octobre par l’Assurance maladie, elles se sont élevées à 23 milliards d’euros en 2014, soit 845 millions d’euros de plus qu’un an plus tôt. À l’origine de ce dérapage prévisible, le lancement il y a un an d’une nouvelle génération de molécules contre l’hépatite C, dont le Sovaldi.

Premier arrivé sur le marché français, ce médicament développés par l’américain Gilead est commercialisé 41 000 euros. Sa prescription est souvent associée à celle d’autres antiviraux onéreux, comme le Daklinza du britannique Bristol-Myers Squibb ou l’Olysio de l’américain Johnson & Johnson. Au total, l’enveloppe de dépenses liées à l’hépatite a atteint 514 millions d’euros en 2014,
Après deux années successives de recul des remboursements, 2014, a représenté une « année de rupture [..] mais elle ne témoigne pas d’une dérive de la prescription », a tenu à préciser l’Assurance maladie lors d’une conférence de presse. Les dépenses liées aux médicaments délivrés dans les pharmacies ont même diminué de 1 % en 2014. La baisse des prix des médicaments et le développement des génériques, qui a permis de réaliser 1,7 milliard d’euros d’économies, expliquent pour partie cette diminution.

Acteurs à la carrière bien établie

Outre les traitements contre l’hépatite C et le cancer, les médicaments dont les remboursements augmentent le plus sont les antirhumatismaux (+10,9 % par rapport à 2013) et les antidiabétiques (+3,3 %). Dans les officines, l’Humira de l’américain Abbott, arrive pour la première fois en tête du « hit parade » des ventes. L’injection de cet antirhumatismal coûte plus de 830 euros, et doit être renouvelée toutes les deux semaines, voire toutes les semaines à partir du moment où son efficacité diminue.
Autres stars : les molécules pour traiter la DMLA, une maladie oculaire liée à l’âge. Elles coûtent de plus en plus cher à l’assurance maladie (+7,4 %), et seuls deux médicaments se partagent le marché : le Lucentis, du suisse Novartis, (318 millions d’euros remboursés), longtemps en situation de monopole, et l’Eylea, du laboratoire allemand Bayer, lancé en 2013 (plus de 160 millions remboursés).
Au classement figure aussi des acteurs à la carrière déjà bien établi, comme le Lantus de Sanofi (7e poste de dépense). Cette insuline, la plus vendue au monde, a coûté près de 240 millions à l’Assurance maladie. Bonne nouvelle pour les finances publiques : son brevet ayant expiré au début de l’année, une copie « low cost » devrait arriver d’ici quelques semaines sur le marché français. Reste à savoir si les médecins changeront leurs habitudes.
Le Crestor, un anticholestérol qui représente le 2e poste de dépense de l’Assurance maladie, est un cas d’école. Ce médicament appartient à une classe de molécules appelées statines : quasiment toutes génériquées, elles sont autant d’alternatives bon marché… que les médecins ignorent. Autre « exception culturelle », le Doliprane, qui représente le 3e poste de dépense de l’Assurance maladie (plus de 320,9 millions d’euros en 2014 contre 295 millions en 2013). Bien qu’il soit aussi vendu sans ordonnance, les Français profitent le plus souvent d’une visite chez le médecin pour se le faire prescrire.
Les 10 médicaments qui coûtent le plus cher à l’assurance maladie en 2014 (délivrés en officine)
1.HUMIRA (antirhumatismal) : 395,2 millions d’euros
2.CRESTOR (anticholestérol) : 322,2 millions d’euros
3.DOLIPRANE (antalgique) : 320,9 millions d’euros
4.LUCENTIS (traitement de la DMLA) : 318,3 millions d’euros
5.ENBREL (antirhumatismal) : 264,5 millions d’euros
6.SERETIDE (antiasthmatique) : 257,2 millions d’euros
7.LANTUS (antidiabétique) : 236,8 millions d’euros
8.GLIVEC (anticancéreux) : 184,7 millions d’euros
9.ZYTIGA (anticancéreux) : 180,4 millions d’euros
10.INEGY (anticholestérol) : 173,4 millions d’euros
Total : 2,65 milliards de remboursements.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/10/16/le-top-des-medicaments-les-plus-prescrits_4790672_3234.html#kYzGbXWIxqKcMWUX.99

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT    Sam 28 Jan - 0:03

[size=31]82 médicaments vendus en France sont "dangereux et à éviter"[/size]


Des médicaments présentent des risques sanitaires "disproportionnés" selon la revue médicale Prescrire

[size=16]La r[size=16]evue médicale indépendante Prescrire a dévoilé jeudi une nouvelle liste d’une centaine de médicaments "plus dangereux qu’utiles".
Dans sa liste des médicaments à éviter en raison des risques sanitaires "disproportionnés" qu’ils font courir aux patients, la revue recense cette année 91 médicaments, dont 82 vendus en France. 

Quels sont les médicaments concernés ?

Comme les années précédentes, on y trouve certains médicaments contre le rhume, des décongestionnants, comme la pseudoéphédrine, qui exposent à un risque de troubles cardiovasculaires graves voire mortels (poussées d’hypertension, AVC, troubles du rythme cardiaque).
La liste noire reprend également plusieurs médicaments contre l’ostéoporose dont le strontium ranélate (Protelos) qui peut aboutir à des troubles neurologiques et cardiovasculaires pouvant aller jusqu’au décès. 
Mentionné l’an dernier, le Champix (varénicline), utilisé dans le sevrage tabagique, a été retiré de la liste des médicaments à éviter après la publication de nouvelles données en 2016. Prescrire procède actuellement à une nouvelle évaluation.
D’autres médicaments sont en revanche ajoutés, comme le Muxol ou le Bisolvon, utilisés pour soulager des maux de gorge, mais qui peuvent entraîner des réactions allergiques et des réactions cutanées graves, parfois fatales, alors qu’ils ne sont pas plus efficaces qu’un placebo. 

Pression des firmes pharmaceutiques

"Il faut que le doute bénéficie au patient et non au médicament, comme c’est encore trop souvent le cas", a souligné Bruno Toussaint, le directeur éditorial de Prescrire. 
Il ajoute qu’avant de retirer un médicament du marché, les autorités sanitaires demandent de "multiples études prouvant la dangerosité du médicament".
[/size][/size]
Bruno Toussaint a écrit:
"Il y a encore beaucoup de difficultés à convaincre au niveau européen et à résister à la pression des firmes pharmaceutiques qui vivent de la vente des médicaments pour rémunérer leurs actionnaires et leur personnel et qui poussent toujours pour arriver plus vite sur le marché et pour y rester le plus longtemps possible"
[size][size]
Sur la centaine de médicaments à éviter recensés par l’inventaire de la période 2013–2016, seulement une dizaine ont fait l’objet d’une suspension ou d’un retrait d’AMM (autorisation de mise sur le marché). 
D’autres techniques consistent à dérembourser complètement ou partiellement, mais les déremboursements sont généralement "lents et contestés en justice" selon Prescrire qui cite l’exemple du gel anti-inflammatoire kétoprofène qui expose à des "photoallergies graves" (brûlures) en cas d’exposition au soleil, et qui n’est pas plus efficace que d’autres anti-inflammatoires. [/size][/size]

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT    Sam 28 Jan - 0:06

http://www.prescrire.org/fr/3/31/52690/0/NewsDetails.aspx
MÉDICAMENT A ÉCARTER...

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT    Mar 7 Mar - 1:58

Ce qui décide de votre santé: quel est votre rôle?

CONTRAIREMENT au riz ou à la farine, la santé ne peut se distribuer. Étant un état, et non une denrée, la santé ne tient pas dans un sac. L’Organisation mondiale de la santé (O.M.S.) en donne cette définition: “État de complet bien-être physique, mental et social.” Qu’est-ce qui détermine le degré de ce bien-être?

Une maison modeste peut être édifiée avec des planches, des clous et de la tôle ondulée, mais l’ensemble sera souvent supporté par quatre pieux d’angle. De même, la santé dépend de nombreux paramètres, mais tous sont liés à quatre facteurs fondamentaux: 1) le comportement, 2) l’environnement, 3) les soins médicaux et 4) la constitution biologique. Tout comme on peut renforcer la solidité d’une maison en améliorant la qualité des poteaux, on peut jouir d’une meilleure santé en améliorant la qualité de ces quatre éléments décisifs. Toute la question est de savoir comment y parvenir lorsqu’on a des moyens limités.

Le comportement et la santé

Des quatre facteurs cités, le comportement est celui sur lequel l’individu a le plus d’influence. Les améliorations seront payantes. Certes, la pauvreté limite les possibilités de changer son régime alimentaire ou ses habitudes, mais en exploitant celles qui vous sont offertes, vous constaterez de réels progrès. Considérez l’exemple suivant:

Une mère a généralement le choix entre nourrir son enfant au sein ou au biberon. L’allaitement maternel, dit le Fonds des Nations unies pour l’enfance, est “le meilleur choix, du point de vue tant physique qu’économique”. Les spécialistes expliquent en effet que le lait maternel est “l’aliment sain par excellence”, car il fournit au bébé “le dosage exact de protéines, de graisses, de lactose, de vitamines, de minéraux et d’oligoéléments nécessaire à un développement harmonieux”. En outre, il véhicule des anticorps (protéines chargées de lutter contre la maladie), ce qui donne à l’enfant un bon départ sur le plan immunitaire.

C’est particulièrement dans les pays tropicaux où les conditions d’hygiène sont médiocres que l’allaitement maternel constitue le meilleur choix. Le lait de la mère ne peut être dilué par souci d’économie. Pas non plus de risque d’erreur de préparation ni de biberon souillé. Synergy, un bulletin médical canadien, fait observer que “les nourrissons alimentés au biberon dans des communautés défavorisées courent 15 fois plus de risques de décéder de maladies diarrhéiques et quatre fois plus de risques de mourir d’infections respiratoires que ceux qui sont nourris exclusivement au sein”.

Et puis il y a l’avantage financier. Dans les pays en développement, le lait en poudre coûte cher. Au Brésil, par exemple, il peut engloutir un cinquième des revenus mensuels d’une famille pauvre. L’argent économisé grâce à l’allaitement maternel peut être investi dans une alimentation plus saine pour toute la famille, y compris pour la mère.

Compte tenu de tous ces avantages, on s’attendrait à ce que l’allaitement maternel soit largement plébiscité. Or, aux Philippines, on signale qu’il est “en voie de disparition”. Et au Brésil, une étude a montré que si beaucoup de nourrissons meurent d’infections respiratoires, c’est entre autres raisons principales parce que “trop peu sont élevés au sein”. Rien ne condamne votre enfant à ce sort. Vous avez le choix.

Hélas! les efforts des mères pour protéger la santé de leurs bébés sont souvent sapés par le comportement des autres membres de la famille. Témoin le cas de cette Népalaise, qui vit avec son mari et sa fillette de trois ans dans une pièce humide. La pièce, minuscule, est emplie de fumées de cuisine et de volutes de tabac, explique Panoscope. L’enfant souffre d’une infection respiratoire. “Je n’arrive pas à convaincre mon mari de cesser de fumer, soupire la maman. Si bien que j’achète des cigarettes pour lui et des médicaments pour ma fille.”

Malheureusement, pareilles situations se multiplient, car de plus en plus nombreux sont ceux qui, dans les pays en développement, se mettent à fumer et gaspillent ainsi un argent précieux. Pour chaque personne qui renonce à la cigarette en Europe ou aux États-Unis, deux commencent à fumer en Amérique latine ou en Afrique. La publicité est largement responsable de cette tendance, fait remarquer l’ouvrage néerlandais Roken Welbeschouwd. Des slogans en faveur de marques de tabac tels que “Varsity: pour avoir l’esprit clair” et “Gold Leaf: une cigarette de marque pour des personnages de marque” convainquent les pauvres que le tabac est lié au progrès et à la prospérité. Or, c’est l’inverse qui est vrai. Le tabac fait partir l’argent en fumée et ruine la santé.

Voyez plutôt: Chaque cigarette réduit l’espérance de vie de dix minutes et accroît les risques d’attaque cardiaque, d’attaque d’apoplexie, de cancer du poumon, de la gorge et de la bouche, et d’autres maladies encore. “Le tabagisme est la première cause évitable de décès et d’invalidité dans le monde”, signale la revue Chronique ONU. Notez qu’il est dit “cause évitable”. Oui, on peut rompre avec la cigarette.

Bien entendu, de nombreux autres choix en matière de comportement influent sur la santé. L’encadré de la page 11 dresse une liste d’articles de Réveillez-vous! que vous pourrez lire dans les bibliothèques des Salles du Royaume des Témoins de Jéhovah. Il est vrai que s’informer exige des efforts. Mais un responsable de l’O.M.S. fait observer: “Une bonne santé pour tous ne peut être obtenue sans la participation de personnes éclairées et bien informées sur leur situation.” Par conséquent, faites ce pas gratuit vers une meilleure santé: informez-vous

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT    Mar 7 Mar - 1:59

La santé et l’environnement domestique
L’environnement qui influe le plus sur votre santé, dit le livre Les pauvres meurent jeunes (angl.), c’est votre maison et votre quartier. L’eau peut mettre la santé en péril. Le manque d’eau ou une eau contaminée peuvent causer des infections, des maladies de peau, la diarrhée, le choléra, la dysenterie, la typhoïde et d’autres affections






Celui qui, pour se laver les mains, n’a qu’à ouvrir le robinet n’imagine probablement pas tout le temps que passent chaque jour à s’approvisionner ceux qui n’ont pas l’eau courante chez eux. Souvent, il n’existe qu’un robinet pour 500 personnes. Il faut donc attendre. Or les pauvres travaillent de longues heures, et attendre, explique le livre Problèmes environnementaux dans les villes du tiers-monde (angl.), “empiète sur le temps qu’on pourrait passer à assurer ses revenus”. Dès lors, rien d’étonnant à ce qu’une famille de six personnes se contente souvent d’une quantité inférieure à ses besoins (30 seaux par jour). Il n’y a alors pas assez d’eau pour se laver, laver la nourriture, faire la vaisselle et la lessive. Le manque d’hygiène qui en résulte attire les poux et les mouches, qui menacent la santé de la famille.

Cependant, réfléchissez: si vous dépendez de votre bicyclette pour aller au travail, vous dites-vous que c’est perdre du temps que de graisser la chaîne chaque semaine, de régler les freins ou de remplacer un rayon? Non, car vous savez que les quelques heures que vous gagneriez en n’entretenant pas votre matériel risqueraient plus tard de vous coûter toute une journée de travail. Pareillement, peut-être gagnez-vous quelques heures ou un peu d’argent en ne tirant pas la quantité d’eau suffisante pour préserver votre santé, mais vous risquez plus tard de perdre beaucoup de jours de travail et d’argent en tombant malade.

Pourquoi ne pas faire de la corvée d’eau l’affaire de toute la famille? Même si la coutume attribue ce rôle aux femmes et aux enfants, un père attentionné sera heureux d’employer ses muscles pour apporter sa contribution.

Une fois l’approvisionnement effectué, une autre question se pose: comment préserver l’eau de la contamination? Voici ce que conseillent les spécialistes: Stockez l’eau de boisson à part, dans un autre endroit que l’eau destinée à d’autres usages, et fermez toujours le récipient avec un couvercle bien ajusté. Laissez-la reposer un moment pour que les impuretés tombent au fond. Quand vous en puisez, ne mettez pas les doigts dedans, mais servez-vous d’une tasse propre dotée d’une grande anse. Nettoyez régulièrement le récipient avec une solution d’eau de Javel, puis rincez-le à l’eau potable. Et l’eau de pluie? C’est assurément une aubaine... quand il pleut! L’eau de pluie peut être potable si aucune saleté n’est entraînée dans le réservoir et si celui-ci est protégé des insectes, des rongeurs et des autres animaux.

En cas de doute sur la qualité de l’eau, l’O.M.S. conseille l’addition d’une substance chlorée, telle que l’eau de Javel ou l’hypochlorite de calcium. C’est à la fois efficace et bon marché. Au Pérou, par exemple, cette méthode coûte à une famille de taille moyenne moins de dix francs français par an.

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT    Mar 7 Mar - 2:03

La santé et les soins médicaux

Souvent, les pauvres classent les soins médicaux en deux catégories: les soins disponibles mais trop coûteux d’une part, les soins économiques mais non disponibles d’autre part. Parlant des premiers, Donna Maria, une des quelque 650 000 personnes qui peuplent les bidonvilles de São Paulo, explique: “Pour nous, les soins médicaux valables, c’est comme un article dans la vitrine d’un magasin de luxe: on peut le regarder, mais pas l’acheter.” (Vandaar). De fait, à São Paulo, les hôpitaux réalisent des scanners, des pontages aorto-coronaires et des transplantations, et proposent d’autres thérapeutiques ultramodernes. Mais tout cela est au-dessus des moyens de Donna Maria.

Pour poursuivre l’illustration, les soins auxquels les pauvres peuvent prétendre sont comparables, eux, à un produit peu coûteux sur lequel des centaines de clients se jettent en même temps. Témoin cette information entendue à la télévision dans un pays d’Amérique du Sud: ‘Les malades font la queue pendant deux jours pour une consultation. Il n’y a pas de lits disponibles. Les hôpitaux publics manquent d’argent, de médicaments et de nourriture. Le système de soins est malade.’

Afin d’améliorer le sort des masses, l’O.M.S. délaisse progressivement la lutte directe contre la maladie pour axer ses efforts sur l’information des populations; il s’agit de leur montrer comment prévenir et combattre les maladies. Les programmes visant à promouvoir les soins de santé primaires, par exemple une alimentation équilibrée, l’approvisionnement en eau salubre et le développement de l’hygiène publique élémentaire, produisent, selon les termes de Chronique ONU, “une amélioration substantielle de la situation sanitaire dans le monde”. Ces programmes vous sont-ils bénéfiques? L’un d’eux l’a probablement été. Nous voulons parler du PEV, le Programme Élargi de Vaccinations.

“Chez soi ou au village, on voit désormais plus souvent le vaccinateur que le facteur”, fait observer un article sur le P.E.V. Au cours des années 80, on a vacciné de l’Amazonie à l’Himalaya, si bien qu’en 1990, selon les chiffres de l’O.M.S., 80 % des bébés dans le monde avaient été vaccinés contre six maladies mortelles. Chaque année, le P.E.V. sauve la vie de plus de trois millions d’enfants, et 450 000 autres qui seraient peut-être devenus infirmes marchent, courent et jouent. Aussi de nombreux parents prennent-ils la décision de faire vacciner leurs enfants.

Si l’on ne peut pas toujours prévenir une maladie, on n’en est pas pour autant réduit à l’impuissance. Selon la revue Santé du monde, “plus de la moitié des soins de santé seraient fournis par les gens eux-mêmes ou leur famille”. Citons par exemple la solution de réhydratation orale, un mélange simple et économique de sel, de sucre et d’eau potable.

Dans le milieu médical, beaucoup considèrent la thérapeutique de réhydratation orale (T.R.O.), comprenant l’application de la solution précitée, comme le traitement le plus efficace contre la déshydratation consécutive à la diarrhée. S’ils étaient utilisés systématiquement pour combattre le 1,5 milliard d’épisodes diarrhéiques enregistrés chaque année dans les pays en développement, les petits sachets de sels de réhydratation orale (S.R.O.), qui ne coûtent que 50 centimes pièce, sauveraient une bonne partie des 3,2 millions d’enfants qui meurent de maladies diarrhéiques.

Cela n’a rien d’impossible, mais dans certains pays l’emploi des médicaments antidiarrhéiques reste “beaucoup plus fréquent que celui des SRO”, relève-t-on dans Médicaments Essentiels: le Point, un bulletin de l’O.M.S. Dans des pays en développement, le rapport est de trois pour un. “Ces traitements inutiles sont extrêmement coûteux”, poursuit le bulletin. Parfois, les familles pauvres doivent même vendre de la nourriture pour se les procurer. De plus, est-il précisé, la valeur des médicaments antidiarrhéiques n’est pas prouvée, et certains sont dangereux. “Les médecins ne devraient pas prescrire de tels médicaments, (...) et les familles devraient s’abstenir de les acheter.”

Au lieu de conseiller la prise de médicaments, l’O.M.S. préconise ceci en cas de diarrhée: 1) Prévenir la déshydratation en donnant à l’enfant davantage de liquide, comme du thé ou de l’eau de riz. 2) Si, malgré cela, l’enfant se déshydrate, consulter un agent de santé, puis appliquer la T.R.O. 3) Nourrir l’enfant normalement pendant et après l’épisode diarrhéique. 4) En cas de déshydratation grave, l’enfant doit être réhydraté par voie intraveineuse.

Si vous ne pouvez vous procurer des doses toutes prêtes de S.R.O., préparez la boisson suivante en respectant scrupuleusement les proportions: mélangez 1 cuillerée à café rase de sel de table et 8 cuillerées à café rases de sucre dans un litre (cinq tasses de 200 millilitres) d’eau potable. Faites boire une tasse de ce liquide pour chaque évacuation de selles liquides, et la moitié pour les tout-petits. Pour d’autres renseignements à ce sujet, voyez l’encadré de la page 10.

Que dire maintenant du quatrième facteur, la constitution biologique? Comment peut-elle être modifiée? Cette question sera considérée dans l’article suivant.

[Notes]

Ces six maladies sont la diphtérie, la rougeole, la poliomyélite, le tétanos, la tuberculose et la coqueluche. L’O.M.S. recommande que soit inclus dans les programmes de vaccination le vaccin contre l’hépatite B, une affection qui tue actuellement beaucoup plus de personnes que le sida.

Pincez-lui la peau de l’abdomen. Si elle met plus de deux secondes à retrouver son état normal, l’enfant est probablement victime de déshydratation grave.

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT    Mar 7 Mar - 2:05

SOINS DE SANTÉ PRIMAIRES: DÉFINITION

Pour savoir ce que désigne l’expression “soins de santé primaires”, Réveillez-vous! s’est entretenu avec le docteur Michael O’Carroll, un représentant de l’O.M.S. en Amérique du Sud. Voici quelques extraits de l’entretien:

‘NOUS avons hérité d’un système de soins fondé sur une approche médicale de la santé. Si vous êtes malade, vous allez chez le médecin. Oubliez que vous avez bu deux bouteilles de whisky ou que vous ne faites jamais d’exercice. Vous allez chez le docteur et vous lui dites: “Docteur, guérissez-moi.” Le docteur vous fait avaler un remède, vous pique dans le bras, enlève ou ajoute quelque chose à votre organisme. J’emploie ce langage rudimentaire, comme vous l’aurez compris, pour insister sur la notion en cause. C’est cette approche qui prévalait. Nous avons médicalisé, à tort, les problèmes de la société. Le suicide, la malnutrition et la drogue sont devenus des problèmes médicaux. Alors qu’ils n’en sont pas. Ce ne sont pas même des problèmes de santé. Ce sont des problèmes sociaux qui ont des retombées sur la santé et sur les soins médicaux.

‘Puis, ces 20 dernières années, nous nous sommes dit: “Halte! Nous faisons fausse route. Il nous faut redéfinir notre conception de la santé.” Ont émergé alors les principes de base d’une nouvelle approche, les soins de santé primaires. Par exemple:

‘Il est plus charitable et plus rentable à long terme de prévenir que de guérir. Ainsi, selon ce principe, on ne construira pas une clinique spécialisée dans les interventions à cœur ouvert si l’on ne fait rien pour combattre les causes des maladies cardiaques. Non qu’il ne faille pas soigner les gens; bien sûr qu’il le faut. Si, dans une rue, il y a un trou qui cause tous les jours des accidents, vous allez soigner les malheureux qui y tombent et se cassent une jambe. Mais le plus charitable et le plus rentable, c’est de boucher le trou.

‘Autre principe de la nouvelle approche: la gestion efficace des ressources. Ainsi, on n’enverra pas dans un centre médico-social quelqu’un qui peut être soigné chez lui; et on ne l’enverra pas dans un hôpital ultramoderne si on peut le soigner dans un centre médico-social. Pareillement, on ne réquisitionnera pas pour des vaccinations un médecin qui a dix ans d’université alors qu’une personne formée pendant six mois fera le travail aussi bien. Ce médecin doit être disponible quand on a besoin de ses compétences. C’est tout cela, les soins de santé primaires: information du public, prévention des maladies et gestion intelligente des ressources.’



UNE AUTRE SOLUTION DE RÉHYDRATATION ORALE CONTRE LE CHOLÉRA

Pour les malades du choléra, l’O.M.S. recommande aujourd’hui une solution de réhydratation orale à base de riz au lieu de la solution traditionnelle à base de glucose. Les études montrent en effet que, chez les malades soignés avec la première, les évacuations de selles sont moins nombreuses (un tiers de moins) et les épisodes diarrhéiques plus courts. Pour un litre de solution, on remplace les 20 grammes de sucre par 50 à 80 grammes de riz en poudre cuit. — Médicaments Essentiels: le Point.

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT    Jeu 9 Mar - 21:23

[size=30]Obésité : un rapport qui reste sur sa faim
mardi 20 septembre 2016
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Cela fait plus de 10 ans que nous l’affirmons : avec plus de 30% de personnes en surpoids et 15% en situation d’obésité en 2012, le fléau de l’obésité est un problème bien réel en France et ses conséquences sont dramatiques en termes de santé publique alors même que l’impact des politiques publiques successivement mises en place demeure bien mineur. Ce n’est pourtant pas les propositions ou rapports qui manquent, mais plutôt leurs traductions pratiques et leur efficacité.
Ce n’est pas le Ministère de la santé mais bien celui de l’économie, par le biais de la DG Trésor, qui vient de publier une note sur les conséquences de l’obésité pour l’économie et les moyens de limiter celles-ci, dont la presse s’est fait l’écho avant que les ministres ne la balayent d’un revers de main. La réaction de Michel Sapin ne s’est en effet pas fait attendre. Le Ministre de l’Economie a rapidement repoussé l’idée d’instaurer la mise en place d’une taxe proportionnelle au niveau des calories ou à la qualité nutritionnelle d’un aliment. J’y vois là le symbole de la difficulté qu’ont les institutions à se saisir du sujet.
Toujours est-il que cette lettre comporte plusieurs points intéressants parmi lesquels figurent plusieurs demandes de l’UFC-Que Choisir. Il est ainsi rappelé que l’exposition des jeunes enfants aux publicités vantant des produits peu sains augmente de facto la consommation de ces produits. Ce constat rejoint notre proposition visant à encadrer le marketing de l’industrie agroalimentaire. Dans le même esprit, réduire la visibilité des ingrédients les plus néfastes pour la santé, limiter la taille des portions ou encore réaliser des campagnes de prévention spécifiques en fonction des besoins alimentaires de chacun sont autant de recommandations que je ne peux que saluer tant nous les avons encouragées par le passé.
Aussi, s’il y a peu de chances d’observer une révolution dans la lutte contre l’obésité avant la fin du quinquennat de François Hollande, une chose est sûre, c’est que l’UFC-Que Choisir, elle, n’entend pas lâcher le morceau et continuera d’œuvrer afin que les consommateurs aient accès simplement aux informations nutritionnelles qui pourront leur permettre de s’alimenter plus sainement et afin d’encadrer le marketing dont les plus modestes et les plus jeunes restent souvent les premières victimes. En espérant que les débats relatifs à l’élection ne nous conduisent pas trop rapidement à l’indigestion, voici un hors d’œuvre qui pourrait laisser présager quelques propositions intéressantes…
[size]
Tags: alimentation, industrie agroalimentaire, marketing, ministère de la santé, obésité, publicités, qualité nutritionnelle, Santé, santé publique, surpoids, taxe
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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT    Jeu 9 Mar - 21:24

[size=30]Sous le soleil exactement
jeudi 4 août 2016
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Pour beaucoup, les vacances sont là et le soleil avec, enfin je leur souhaite ! Et dans ce cas, pour ne garder que ses bienfaits, songer à se protéger, notamment les plus jeunes d’entre nous, n’est pas superflu. Mais à quelle crème se vouer ? Comme le révèle notre toute récente enquête, impossible de se fier ni aux étiquettes, ni à l’éventuelle notoriété des marques, et encore moins au prix.
L’UFC-Que Choisir a testé en laboratoire 17 produits de protection solaire d’indices les plus élevés (50 et 50+) destinés aux enfants. Le constat nous a stupéfié : pour près d’un produit sur trois, ces crèmes n’offraient pas la protection minimale contre les UVA, protection recommandée par les experts français et les autorités européennes. D’où notre décision d’agir contre plusieurs de ces laboratoires compte tenu des allégations figurant sur leurs produits. Cette action n’a pas manqué de faire réagir… Et comme souvent, c’est un classique, c’est notre méthodologie qui est attaquée, histoire de semer le doute, tenter de brouiller les esprits. En question, en l’occurrence, le fait que nos experts aient recouru à la méthode in vitro et non in vivo pour le calcul relatif aux UVA… Or, je rappellerai qu’il ne faut pas opposer les deux méthodes : la méthode in vitro est ainsi reconnue en France, par l’agence du médicament, l’ANSM, qui a d’ailleurs transmis un communiqué à l’AFP où elle indiquait qu’elle l’utilisait. En Europe aussi, Cosmetics Europe, le syndicat des fabricants de produits cosmétiques, recommande d’utiliser cette méthode. C’est pitoyable cette façon de réagir quand la santé de nos enfants se trouve au cœur de l’enjeu d’une protection efficace de leur peau.
Le combat de la prévention des cancers de la peau devrait être un combat partagé entre les associations de consommateurs et tous les fabricants de cosmétiques. Pourtant, en l’espèce, plusieurs fabricants semblent peu déterminés à accepter les résultats de nos tests. Pas question pour autant pour nous, de les laisser faire la pluie ou le beau temps dans l’information due aux consommateurs.
Bonnes vacances à tous, et indépendamment des produits cosmétiques, n’oublions pas que nos enfants ne sont jamais aussi bien protégés que quand ils ne s’exposent pas aux heures du plus fort ensoleillement.
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Tags: allégations, ANSM, cosmétiques, crèmes solaires, étiquettes, fabricants, indice de protection, laboratoires, produits cosmétiques, Santé, soleil, test, UVA, vacances
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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT    Jeu 9 Mar - 21:24

[size=30]Fracture sanitaire : notre réponse à l’Assurance maladie
mercredi 6 juillet 2016
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Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’Assurance maladie a la promptitude à géométrie variable ! Les données chiffrées sur les dépassements d’honoraires que nous avions demandées en vain pendant près d’un mois ont été rendues publiques dans un communiqué vengeur moins de 24 heures après la présentation par l’UFC-Que Choisir de son étude sur l’aggravation de la fracture sanitaire. Au-delà des querelles de chiffres, sur lesquelles je vais revenir, le cœur du sujet est finalement ici… Cette vieille conception de l’action publique, qui voudrait que qui contrôle les données contrôle l’information et, par conséquent, le débat public.
Comme en 2012, faute d’une mise à disposition de ces informations pourtant d’intérêt public, nous nous sommes trouvés contraints, pour mener à bien notre étude, d’aspirer à grands frais les informations sur les tarifs et la localisation des médecins présentes sur l’annuaire santé de l’assurance maladie. Cela nous a amené à travailler sur une base complète (tous les médecins libéraux sont pris en compte), mais à partir du tarif le plus fréquemment demandé par les médecins (le seul disponible). Rien d’étonnant dès lors à ce que les chiffres de l’Assurance maladie divergent en partie des nôtres, puisque nous ne parlons pas de la même chose ; notre étude s’intéresse aux tarifs le plus souvent rencontrés par les usagers, quand l’Assurance maladie communique sur des moyennes, qui amalgament des situations très variées (patients en CMU-C non soumis par la loi aux dépassements d’honoraires et patients classiques, par exemple). Cerbère des données exhaustives de tarification, l’Assurance maladie a beau jeu de critiquer notre méthodologie : c’est la seule accessible aux associations !
Comment admettre que l’Assurance maladie et le ministère de la Santé fassent ainsi du monopole dans l’accès à l’information une arme, a fortiori quand ils la pointent à la face des usagers ? Comment ne pas s’offusquer de voir ainsi foulé aux pieds le principe d’open data en santé, pourtant inscrit dans la loi Touraine depuis janvier ?
Plus largement, je ne peux pas accepter sans réagir que les autorités publiques tordent à ce point la réalité pour mieux masquer leur échec en termes d’inégalités de santé. Les dépassements d’honoraires ont augmenté de 200 millions d’euros depuis 2012, pour atteindre 2,53 milliards d’euros en 2015. Le nombre de spécialistes installés en secteur 2 augmente de 1,3 % par an depuis 2012, réduisant d’autant l’offre au tarif de la sécurité sociale. L’Ordre des médecins estime que la France aura perdu un généraliste sur quatre entre 2007 et 2025. Et d’après la ministre, nous serions porteurs de « contrevérités absolues » en faisant le constat de l’aggravation de la fracture sanitaire ?
Non, vraiment, nous ne nous résignons pas à ce que le débat sur l’accès de tous les usagers au système de santé vole aussi bas. De toute évidence, l’UFC – Que Choisir a touché un nerf sensible, en témoignent les réactions excessives des autorités et des syndicats de médecins. Cela ne nous conforte que davantage dans notre combat, et je vous invite à mesurer dès maintenant l’offre médicale disponible sur votre commune à partir de notre carte interactive.
Tags: Assurance-maladie, dépassements d'honoraires, désert médical, fracture sanitaire, généraliste, honoraires, médecins, ministère de la santé, open data, patients, Santé, spécialiste
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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT    Jeu 9 Mar - 21:25

[size=30]Pharmacies en ligne : la pilule ne passe toujours pas
mardi 10 mai 2016
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Imaginez un monde dans lequel vous ne pouvez pas acquérir de médicaments – vendus sans prescription – auprès d’un pharmacien en ligne au motif que seules les officines physiques seraient à même de vous prodiguer les bons. Cela vous paraît fiction ? C’est pourtant le message envoyé par les deux derniers projets d’arrêté relatifs à la vente en ligne de médicaments lesquels laissent entrevoir de nombreuses restrictions, le plus souvent injustifiées au regard des objectifs consuméristes et de santé publique.
La ligne de l’UFC-Que Choisir est toujours restée fidèle à deux principes incontournables sur ce sujet : une sécurité sanitaire maximale pour le consommateur, quel que soit le canal de distribution, tout en assurant le renforcement de la concurrence. Pourtant, à l’instar de l’avis rendu par l’Autorité de la concurrence, je regrette le manque cruel d’ambition de ces arrêtés qui sont comparables à de minuscules pansements sur de nombreuses jambes de bois, et qui décourageront probablement le développement des pharmacies en ligne.
A titre d’exemple, les officines en ligne pourraient ne pas être autorisées à recourir aux newsletters ni à l’achat de mots clés permettant un meilleur référencement. Cette restriction, en plus d’être anticoncurrentielle par rapport aux officines physiques, permettra à des cyberpharmacies étrangères d’être plus facilement visibles et accessibles aux consommateurs français. Pourtant, aucune autorité française ne peut prétendre à réguler ces cyberpharmacies étrangères : quid de la sécurité sanitaire en l’espèce ?
L’arrêté dispose également de nombreuses contraintes logistiques et pratiques comme l’obligation pour les pharmaciens en ligne de recueillir les observations du patient ou encore de l’évaluation bénéfice/risque de la poursuite d’un traitement. Pour rappel, l’enquête réalisée en 2012 par l’UFC-Que Choisir avait constaté l’absence récurrente de conseils spontanés en pharmacie (1 sur 2). Surtout, comme le rappelle l’Autorité de la concurrence, ce niveau de détails d’information est disproportionné par rapport aux produits qui seraient vendus en ligne (qui ne nécessitent pas d’ordonnance).
Ces contraintes techniques et logistiques ne permettront pas d’instaurer suffisamment de concurrence, puisqu’elles feront inéluctablement augmenter les prix des médicaments en ligne. Cela n’aurait pourtant pas été un luxe : pour rappel, notre étude de 2012 révélait également les différences de prix constatées entre les officines, symbole que la concurrence n’opère pas sur ce marché. Ces deux projets d’arrêté créent finalement un régime discriminatoire par rapport à la vente au comptoir, et ce, au motif – prétexte – de la « sécurité sanitaire ». Si l’on suit l’esprit de l’arrêté, ces mêmes obligations devraient être imposées aux pharmacies physiques qui n’y sont pas encore soumises, la sécurité sanitaire ne doit pas être préservée seulement sur internet !
Ce manque d’ambition ne peut manquer de rappeler les objections émises par le gouvernement et certains parlementaires à la libéralisation de l’automédication  tendant à dire que celle-ci cannibaliserait les commerces de proximité que représentent les officines en France. Dois-je rappeler que la part de l’automédication dans le chiffre d’affaires d’officine est marginale (7% du chiffre d’affaires) alors que les économies réalisables par les consommateurs du fait de cette libéralisation seraient – elles – considérables ? A ce rythme-là,  tant que la concurrence ne sera pas renforcée sur ce secteur, chercher  des médicaments à moindre prix pourrait continuer à vous causer de nombreux maux de tête.
Tags: automédication, concurrence, cyberpharmacie, internet, médicaments, médicaments en ligne, pharmacien, pharmacies, prescription, Santé, santé publique, Sécurité sanitaire
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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT    Dim 28 Mai - 22:46



"Tussilix", "Céliprane" ou "Voxipur" : pourquoi ces noms de médicaments ont été interdits
Le 28.05.2017 à 09h00
Comparé à la découverte et au long développement d'une molécule, trouver un nom pour un nouveau médicament peut sembler être un jeu d'enfant. Pourtant, la réglementation impose de nombreuses conditions qui compliquent la tâche des laboratoires.
 
Sur 400 nouvelles dénominations de médicaments soumises à l'ANSM en 2016, 269 ont été rejetées.
© CREATIVE COMMONS

"Tussilix", "Céliprane" ou "Voxipur" étaient des noms de médicaments parfaitement acceptables juridiquement, respectant le droit de la propriété intellectuelle. Mais ils sont passés à la trappe. Aucun de ces exemples, piochés sur les deux dernières années, n'a pu franchir la deuxième étape redoutée des laboratoires, celle de l'autorisation réglementaire par l'Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM). Motifs invoqués : les deux premiers étaient trop proches de noms de médicaments déjà commercialisés en France, risquant de créer une confusion, et le troisième avait une connotation trop commerciale, en sous-entendant la notion peu tangible de pureté.
Exit les termes promotionnels et faisant référence au "bio"
De tels refus par l'ANSM deviennent fréquents : sur 400 nouvelles dénominations qui lui ont été soumises en 2016, 269 ont été rejetées. La proportion est similaire depuis le début de cette année, selon des statistiques de l'agence consultés par l'AFP. Les discussions pour trouver un nom de compromis peuvent prendre jusqu'à 6 mois. "Le médicament, c'est ce qu'il y a de plus difficile quand on cherche des noms de marque", confirme à l'AFP Cyril Gaillard, directeur de Bénéfik, agence spécialisée dans la création de noms de marque, y compris pour des groupes pharmaceutiques. Car à l'inverse de biens de consommation ordinaires, "un nom d'un médicament ne peut pas communiquer sur le fait qu'il soit positif, sous-entendu qu'il va soigner", explique M. Gaillard.

Exit donc les préfixes et suffixes valorisants, ("ultra", "super", etc.), les anglicismes, jugés eux aussi promotionnels, ou encore les références à la naturalité ("bio"). Et comme beaucoup de laboratoires prévoient souvent des lancements internationaux, "ça oblige à trouver un nom qui ne veut rien dire un peu partout, un peu tarabiscoté", ajoute M. Gaillard. "Si on met toutes les variables l'une à côté de l'autre pour trouver le bon nom, c'est un casse-tête", résume Daphné Lecomte-Somaggio, déléguée générale de l'Afipa, l'association française des fabricants de médicaments vendus sans ordonnance.

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT    Dim 28 Mai - 22:47

"On nous a proposé un nom de médicament inspiré de l'univers de Mario"
C'est sur ce marché de l'automédication que le marketing des laboratoires est le plus agressif, les marques s'adressant directement aux patients et la concurrence entre elles étant exacerbée par la tendance au déremboursement de médicaments. "On nous a même proposé un nom de médicament pédiatrique s'inspirant d'un personnage de l'univers de Mario", le célèbre héros de jeux vidéo, s'indigne Carole Le Saulnier, directrice des affaires réglementaires et juridiques de l'ANSM, interrogée par l'AFP.
Soucieuse d'éviter une banalisation du médicament, l'ANSM prévoit de relever ses recommandations d'ici l'automne 2017, après avoir mené une consultation publique en 2016. Dans son collimateur notamment figurent les marques ombrelles, des marques célèbres et souvent anciennes des laboratoires, qui les déclinent en des gammes de produits parfois très variés. Ces noms "peuvent entraîner de la confusion chez les patients car elles ont tendance à être utilisés à la fois pour des médicaments et pour d'autres produits comme des compléments alimentaires, des cosmétiques ou des dispositifs médicaux", explique Mme Le Saulnier. "On a aussi des médicaments qui ont le même nom, mais pas les mêmes substances actives, ce n'est pas acceptable", estime-t-elle.
Un Efferalgan à l'arôme Capuccino ? Pas au goût de l'ANSM
L'ANSM compte aussi davantage encadrer les mentions des arômes des médicaments, après avoir constaté des dérives ces dernières années. Début 2016, les laboratoires Upsa avaient ainsi dû modifier les emballages de leur produit phare, l'antalgique Efferalgan, après avoir affiché de manière disproportionnée aux yeux de l'ANSM ses nouveaux goûts "Capuccino" et "vanille-fraise". "Nous ne sommes pas contre les arômes dans les médicaments, mais on ne veut pas que cela devienne un argument purement commercial, en gros caractères, comme pour un bonbon. Tout est une question de proportionnalité. Il faut que les laboratoires prennent leurs responsabilités", affirme Mme Le Saulnier.

Pour l'Afipa, les arômes ne sont "pas un problème de santé publique" et permettent au contraire une meilleure observance des traitements, notamment chez les enfants. "Si l'ANSM va un peu trop loin en complexifiant inutilement les règles, nous ne nous laisserons pas faire", prévient Mme Lecomte-Somaggio.

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