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 Publicité à la télévision(Actualité)

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MessageSujet: Publicité à la télévision(Actualité)   Dim 26 Fév - 12:14

Publicité à la télévision

Le parrainage assoupli





Les dispositions autour du « parrainage » d’émissions télévisées ont été assouplies. Les entreprises, qui jusqu’ici pouvaient simplement associer leur nom à une émission, peuvent désormais en profiter pour présenter leurs produits ou services dans de véritables mini-spots publicitaires.
Le gouvernement vient de faire un joli cadeau aux régies publicitaires des chaînes de télévision et aux marques. Un décret publié le vendredi 17 février au Journal officiel a assoupli les obligations concernant le « parrainage télévisé », c’est-à-dire le fait pour une marque de s’associer à une émission. Cela prend le plus souvent la forme d’une mention d’un sponsor en début d’émission et après les pages de publicité. Jusqu’à présent, seule la mention d’une marque était possible. Les annonceurs ne pouvaient pas, dans ces « billboards » (présentations) diffuser le visuel d’un produit ou service, une démonstration, un slogan commercial ou un prix.
Le nouveau décret autorise désormais la mention du parrain par le biais de « ses activités, ses produits ou ses services » et autorise sa présentation à travers son nom, logo ou symbole, « par exemple au moyen d’une référence à ses produits ou services, d’un signe distinctif ou d’un slogan publicitaire ». Le décret laisse toutefois quelques limites : pendant l’émission en elle-même, la mention du parrain devra rester « ponctuelle et discrète » et « se borner à rappeler la contribution apportée par celui-ci » sans tomber dans la publicité de ses produits. En outre, les émissions parrainées ne devront pas inciter « directement » à l’achat des produits ou services du parrain (par exemple, avec des slogans du type « achetez le produit X sur le site Y »).
Le parrainage représente un peu plus de 5 % du total des recettes nettes de la télévision et les régies publicitaires estiment que cette évolution, qui transforme la simple mention d’une marque en un mini-spot publicitaire, devrait gonfler ces recettes de 20 %. L’enjeu est particulièrement important pour France Télévisions, où la publicité est interdite après 20 h, mais pas le parrainage.
D’autres règles restent inchangées par le décret : les JT et les émissions d’information politique ne peuvent pas être parrainés, et les fabricants de tabac, alcool, médicaments, chaînes de télévision ou services de médias à la demande (du type Pluzz ou MyTF1), ne peuvent pas être parrains. Il est aussi toujours impossible de parrainer simplement une rubrique dans une émission (à l’exception de la météo) : le parrainage s’applique à l’émission elle-même.

SUR INTERNET, PLUS DE TRANSPARENCE POUR LES ANNONCEURS


Les règles de la publicité évoluent aussi sur Internet. Dérégulée depuis son apparition, la publicité digitale a pris une telle importance qu’il devenait urgent pour les annonceurs d’y mettre de l’ordre. C’est désormais chose faite : le 11 février a été publié au Journal officiel un décret qui étendra à partir de 2018 à la publicité en ligne les principes de transparence que la loi Sapin du 29 janvier 1993 opposait aux publicités sur les médias traditionnels. Le vendeur d’un espace publicitaire devra désormais fournir un certain nombre d’informations à son client (liste des sites où la publicité est diffusée, formats, montants facturés, etc.), dont les moyens mis en œuvre par le vendeur pour lutter contre les clics illicites (via des robots) ou la diffusion des publicités sur des sites illicites.

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MessageSujet: Re: Publicité à la télévision(Actualité)   Dim 26 Fév - 12:23

https://www.quechoisir.org/dossier-commerce-equitable-t237/
[size=31]Commerce équitable[/size]
Faire évoluer le commerce, c’est l’ambition du commerce équitable. Mais que garantit le commerce équitable ? Offre-t-il plus d’équité ? Paie-t-on le juste prix ? Découvrez toutes nos publications dans notre dossier consacré à ce sujet.

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MessageSujet: Re: Publicité à la télévision(Actualité)   Dim 26 Fév - 12:33

Méfiez-vous des faux avis


Publié le : 15/06/2015 


[size=20]Ce n’est plus un secret pour personne : il faut se méfier des avis de consommateurs sur Internet. Rédigés par les professionnels eux-mêmes (Internity a été pris la main dans le sac récemment), supprimés s’ils sont trop critiques… les avis sont potentiellement biaisés. Après enquête, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) révélait que 45 % des sites qu’elle avait examinés présentaient des « anomalies » en 2013. Que Choisir met en garde contre ces pratiques depuis longtemps. Des faux avis, on en trouve aussi des centaines dans les boutiques en ligne proposant des applications à installer sur son smartphone. Les plus populaires sont particulièrement visées : le Google Playstore des smartphones Android et l’App Store, accessible depuis les iPhone d’Apple, en sont truffés. Ces « apps stores » sont très prisés des propriétaires de smartphones. L’offre est foisonnante. Banques, assurances, transports, annuaires, journaux… les grandes entreprises ont toutes leur application. Un impératif aujourd’hui, au même titre qu’un site Web était devenu incontournable il y a une quinzaine d’années. À côté de ces applications « institutionnelles », les boutiques débordent de jeux et d’applis en tous genres, pour compter ses pas, trouver une station essence, planifier un parcours de course à pied, scanner des documents, etc. L’imagination des éditeurs est débordante !
[/size]


UN TRÈS GROS GÂTEAU



Il faut dire que leur créativité a de quoi être stimulée, car les boutiques d’applis peuvent générer d’importants profits. Dans le Google Playstore ou l’App Store, les éditeurs sont payés au pourcentage. À chaque téléchargement, ils touchent 70 % du prix de vente de l’application. Si elle est gratuite, ils tirent leurs revenus de contenus additionnels vendus à travers elle (les achats « in app ») ou de la publicité qui s’y affiche. D’après les estimations, le chiffre d’affaires lié aux téléchargements d’applis dans le monde pourrait atteindre 77 milliards de dollars (68,8 milliards d’euros) en 2017 (1). Pour croquer leur part du gâteau, les éditeurs doivent donc vous convaincre de télécharger leur logiciel. Or, les boutiques en proposent des millions ! La plus fournie est celle de Google, avec 1,3 million d’applis, Apple suit avec 1,2 million quand le Windows Store de Microsoft en offre 300 000. Comment sortir du lot ?

La position des applications dans les boutiques (classements par genre, Top 10, etc.) résulte d’un algorithme qui tient compte de divers paramètres. Ceux d’Apple et de Google diffèrent quelque peu mais, globalement, les deux se basent sur la même recette. « Dans la description de notre application, nous avons sciemment utilisé des mots comme “échange linguistique”, “apprentissage des langues”, “traduction”, explique Jonathan Aufray, le responsable de l’application de traduction collaborative Linqapp. Grâce à ces mots-clés, Google et Apple repèrent le thème de notre application. Le nombre d’étoiles (la notation, ndlr) et le nombre de téléchargements leur permettent ensuite de classer les 50 applications qui répondent à la recherche “échange linguistique”. » Avis et notations sont donc déterminants pour remonter en tête de liste. Apple et Google tiennent d’ailleurs compte de la quantité, mais aussi du sens des commentaires, élogieux ou critiques. De nombreux éditeurs de bonne foi se laissent porter par les vrais avis (pour laisser un commentaire, il faut avoir téléchargé l’application). Mais d’autres, moins scrupuleux, forcent un peu le destin.

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MessageSujet: Re: Publicité à la télévision(Actualité)   Dim 26 Fév - 12:33

DES ARMÉES DE PETITES MAINS



Une des rares photos illustrant la production massive de faux avis. Elle a été publiée sur le réseau social chinois Weibo en février 2015.
Ils n’ont d’ailleurs pas à chercher bien loin. En deux clics, on trouve sur Internet des entreprises qui, sans se cacher, proposent aux éditeurs d’applications d’acheter des avis ! BuyAppStoreReviews, BestReviewApp, Rank Likes ou encore AppRebates… Même leur nom est explicite ! « Ces faux avis sont généralement proposés par des agences médias basées dans des pays offrant de bas salaires, qui emploient une armée de personnes équipées d’un iPad pour écrire des avis toute la journée, explique Reinder de Vries, un spécialiste qui enseigne le dévelop­pement d’applications (LearnAppMaking.com). Ce genre de méthode est répandu dans divers secteurs, notamment l’achat de likes sur Facebook ou de followers sur Twitter. » Rank Likes vend 14,99 $ les 10 avis publiés dans les cinq jours. Il propose aussi des commentaires Facebook (12 $ les 100), des vues sur Youtube (25 $ les 10 000). Pour les followers Twitter, ce sera 6 $ les 1 000. Des prix affichés en toute transparence sur la page d’accueil du site.

Pour compléter la masse de faux commentaires (ou noyer le poisson sur cette pratique), certaines de ces sociétés proposent aussi à tous les internautes d’apporter leur contribution contre rémunération. BestReviewApp, par exemple, suggère même une liste d’applications à commen­ter. Pour chacune, la société indique le prix de l’application et le montant que le commentateur se verra reverser sur son compte Paypal une fois son avis publié. En ce moment, commenter l’application Call Filter, qui coûte 2,99 € dans l’App Store, rapportera 3,99 €. Soit 1 € de bénéfice pour ses commentateurs. En multipliant les avis, on peut facilement arrondir ses fins de mois ! BestReviewApp conseille toutefois de changer d’identifiant tous les 80 avis laissés, au risque d’être repéré par Apple et d’être banni de l’App Store.

TRICHEURS TRAQUÉS


Conscients que ces pratiques faussent le jeu, Apple et Google tentent de lutter contre. Apple a notamment mis au point un algorithme qui repère les faux avis, soit parce qu’ils émanent toujours du même utilisateur, soit encore parce qu’ils sont trop courts, trop répétitifs, trop neutres. Efficace, la suppression automatisée a néanmoins ses limites. « L’App Store supprime parfois des commentaires légitimes, exactement comme il arrive que certains e-mails finissent par erreur dans le dossier spams », précise Reinder de Vries. Apple a également trouvé une solution pour décourager l’achat de faux avis : à chaque fois qu’une application est mise à jour, les compteurs sont remis à zéro. Les éditeurs qui trichent doivent par conséquent racheter des avis dès lors qu’ils mettent en ligne une nouvelle version de leur application (ce qui, pour diverses raisons, est fréquent). Google, de son côté, indique les commentaires déposés pour une version antérieure de l’application. « Les utilisateurs peuvent aussi signaler le contenu des commentaires comme utile, inutile ou spam », précise-t-on chez Google France. Le géant du Web définit par ailleurs, dans ses conditions d’utilisation, des règles de bonne conduite à destination des développeurs. « Le fait d’utiliser des notes et des avis pour influencer le placement de toute application sur Google Play constitue une violation. » Les voilà prévenus, mais pas forcément découragés.

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MessageSujet: Re: Publicité à la télévision(Actualité)   Dim 26 Fév - 12:34

CONSEILS : COMMENT RECONNAÎTRE UN FAUX COMMENTAIRE

Le plus souvent, c’est en naviguant au gré de leurs envies dans la boutique et en consultant les classements (les plus populaires, les mieux notées, etc.) que les internautes découvrent une application. Ensuite, avant de la télécharger, ils lisent les avis des autres utilisateurs (59 % d’entre eux procèdent ainsi, selon Appentive). Voici quelques pistes pour repérer les faux avis.



  • Ils ne contiennent pas d’informations contextuelles sur l’application.

  • Ils sont courts, neutres et répétitifs : par exemple « super appli ! ».

  • Leur auteur est inscrit depuis peu de temps (les faux rédacteurs multiplient les comptes d’utilisateurs pour ne pas se faire repérer) ou alors laisse trop de commentaires.

  • Ils peuvent être négatifs (cas d’un concurrent qui dénigre une ampli pour la faire chuter dans le classement).


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MessageSujet: Re: Publicité à la télévision(Actualité)   Jeu 9 Mar - 12:23

On se pose des question, qu'est ce qu'il est vrai dans le monde virtuel??

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