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 MÉDICAMENT / ACTUALITÉ/ SANTE

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT / ACTUALITÉ/ SANTE    Dim 27 Mai - 22:10

Des manifestations trompeuses

Le RGO n’est pas toujours facile à diagnostiquer. Il arrive également qu’il se confonde avec un problème cardiaque ou respiratoire ou vice versa. Des signes atypiques peuvent être associés aux symptômes digestifs caractéristiques du RGO, mais aussi s’exprimer isolément.

Des douleurs thoraciques

La douleur est très proche de la crise d’angor (angine de poitrine) ou d’un infarctus avec une possible irradiation dans les mâchoires ou le bras gauche. Il n’existe pas de spécificité permettant de distinguer une origine cardiaque d’une origine œsophagienne. La douleur peut être déclenchée ou aggravée par le stress, l’ingestion de liquides très chauds ou très froids, et survenir la nuit. La présence d’autres symptômes œsophagiens ne permet pas de prédire l’origine digestive de la douleur puisque la moitié des patients ayant une douleur exclusivement cardiaque peuvent avoir un ou plusieurs symptômes œsophagiens associés. Il faut éliminer dans un premier temps une origine cardiaque avant de rechercher une origine œsophagienne.

Des signes respiratoires

En cas d’asthme réfractaire au traitement ou de toux sèche, quinteuse, évoluant sur plusieurs mois, la présence d’un RGO est à rechercher. D’autant que celui-ci peut constituer un facteur important dans la cause mais aussi dans l’aggravation de l’asthme ou des symptômes de la toux. Un RGO et un asthme peuvent coexister. Dans ce cas, l’absence de traitement peut augmenter la gravité de chacune de ces pathologies. L’une et l’autre doivent être traitées séparément.

Des problèmes ORL

Ce sont principalement des maux de gorge chroniques avec une gêne à type de brûlure, de sensation de boule dans la gorge lors de la déglutition de salive ou de sensation de corps étranger qui conduit à un raclement de gorge. Ces symptômes s’améliorent ou disparaissent avec la déglutition de liquides ou d’aliments. Le raclement de gorge peut, par lui-même, créer des lésions inflammatoires qui vont ensuite entretenir la présence des symptômes.

Le RGO peut aussi être impliqué dans les altérations chroniques de la voix, d’intensité variable dans le temps, allant jusqu’à l’aphonie, ou encore dans la chronicité de certaines sinusites.

Les symptômes peuvent également être auriculaires avec des ­douleurs dans une ou les deux oreilles.

Est-ce un RGO ?

Devant des manifestations extradigestives et en l’absence de symptômes typiques de reflux (pyrosis, régurgitations acides), le diagnostic s’avère difficile.

Le test thérapeutique avec des médicaments antireflux, les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), est proposé. Il consiste à prendre des IPP à forte dose (au moins le double ou le triple de la dose standard). En effet, l’efficacité globale de ces médicaments est inférieure à celle observée avec les manifestations digestives typiques. En cas de toux ou de douleurs thoraciques, le mieux-être apparaît au bout d’une à trois semaines. Pour les autres manifestations atypiques du RGO, ce test reste possible, mais il faut garder à l’esprit que l’efficacité des IPP à fortes doses est plus lente à apparaître : entre deux et quatre mois.

Toutefois, ce test aux IPP ne permet pas de faire le lien direct entre les symptômes et les reflux. De plus, la persistance de symptômes (typiques ou atypiques) sous traitement peut être secondaire à la persistance d’un reflux acide malgré le traitement, ou à la présence de composés peu acides dans le reflux (sels biliaires, pepsine, etc.) ou à l’absence de lien entre les symptômes et le RGO. Il est donc préférable de faire une recherche plus approfondie.

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT / ACTUALITÉ/ SANTE    Dim 27 Mai - 22:10

Faut-il passer des examens ?

Si la plainte provient d’une personne de moins de 50 ans, avec des symptômes digestifs caractéristiques du RGO et sans signe d’alarme (amaigrissement inexpliqué, gêne pour avaler, vomissements répétés, anémie, échec du traitement), aucun examen complémentaire n’est utile. Le diagnostic est posé sur un simple interrogatoire.

Si la personne a plus de 50 ans ou s’il existe des signes d’alarme ou encore si les symptômes sont atypiques, plusieurs examens complémentaires sont souvent proposés.

L’endoscopie œso-gastro-duodénale

C’est l’exploration visuelle de l’œsophage, de l’estomac et de la partie haute de l’intestin grêle par l’introduction d’un endoscope par la bouche, pendant laquelle des prélèvements pour analyse (biopsie digestive) peuvent être effectués. L’endoscopie permet avant tout de rechercher la complication principale du RGO : l’œsophagite. Il s’agit d’une inflammation de la muqueuse du bas de l’œsophage due au reflux gastrique acide. Cet examen met en évidence également une complication de l’œsophagite, la sténose (rétrécissement du bas de l’œsophage), ou encore une lésion associée, la hernie hiatale. Mais il est peu spécifique car des résultats normaux à l’endoscopie ne signifient pas que la personne ne souffre pas de RGO.

La pH-métrie

Cette technique repose sur le principe que le passage du contenu gastrique, généralement acide, dans l’œsophage se traduit par une chute du pH œsophagien. Elle permet d’enregistrer les épisodes de reflux et la concordance éventuelle avec les symptômes ressentis. Pendant de nombreuses années, elle a été considérée comme la technique de référence pour le diagnostic de RGO. Ce n’est plus le cas. Si, dans la majorité des cas, le reflux est acide, il existe aussi des reflux alcalins composés de bile et de sécrétions pancréatiques, qui peuvent refluer du duodénum vers l’estomac et secondairement vers l’œsophage. C’est pourquoi cet examen est désormais couplé à une impédancemétrie œsophagienne.

L’impédancemétrie œsophagienne

Avec cette technique, on procède à une détection physique et non plus chimique du reflux, qui peut être acide mais aussi peu acide ou même purement gazeux. Elle permet donc de relier les symptômes ressentis à la présence de gaz et/ou de liquides dans l’œsophage. On peut ainsi identifier des patients présentant des symptômes liés à des reflux peu acides que la pH-métrie seule n’aurait pas décelés. Les limites actuelles à la diffusion de l'impédancemétrie œsophagienne sont le coût de cet examen et l’interprétation parfois difficile du tracé.

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT / ACTUALITÉ/ SANTE    Dim 27 Mai - 22:11

Comment diminuer les reflux ?

La prise de médicaments n’est pas justifiée quand les symptômes sont brefs ou rares. Diverses mesures non médicamenteuses visent à les limiter et sont parfois suffisantes (voir encadré). Le traitement du RGO au moyen de la médication part de deux approches principales : la neutralisation de l’acide et le blocage de sa production.

Traiter les gênes occasionnelles avec des antiacides

Lors d’épisodes douloureux liés à un RGO et insuffisamment soulagés par les mesures non médicamenteuses, la prise d’antiacides (Gaviscon, Rennie, Maalox, etc.) est le premier choix. Ces médicaments sont en vente libre et certains sont remboursables.

Effets. Ils sont à prendre au moment de l’épisode douloureux, entre les repas ou au coucher. Ils diminuent le caractère acide du reflux sans en réduire la fréquence. Ils n’ont pas d’effet sur la cicatrisation d’une œsophagite.

Avantages. Ils soulagent parfois rapidement.

Inconvénients. Ils présentent un cortège de risques et ne corrigent ni le terrain ni le problème de fond. Ils ont une durée d’action courte, environ une heure, ce qui amène souvent à dépasser les doses conseillées.

Effets indésirables. Ils augmentent avec la dose et varient selon leur composition : apports excessifs de sodium (Gaviscon comprimé, Gaviscon suspension buvable, etc.), diarrhées (surtout avec les sels de magnésium, Rennie ou autres), constipations (surtout avec les sels d’aluminium, Polysilane ou autres), constipations ou diarrhées selon les personnes (Maalox Maux d’estomac qui contient des sels de magnésium et d’aluminium), etc. En cas d’insuffisance rénale, les antiacides contenant des sels d’aluminium sont à éviter : une accumulation toxique d’aluminium, notamment au niveau du système nerveux central, est à craindre.

Attention aux interactions médicamenteuses. Les antiacides interfèrent avec l’absorption de nombreux médicaments. Ils doivent donc être pris à distance (prévoir un délai de deux à trois heures entre les prises). Ils diminuent l’efficacité de l’aspirine, couramment utilisée dans certaines pathologies cardiovasculaires.

En association. La supériorité clinique des spécialités associant antiacide et alginate (Gaviscon) ou antiacide et  siméticone (Polysilane) par rapport à celles ne contenant que des antiacides (Rennie, Phosphalugel, etc.) n’est pas démontrée.

Précautions à prendre. Si vous utilisez des antiacides pendant plus de trois semaines, vous devez consulter votre médecin.

Traiter les symptômes sévères ou persistants

Les médicaments antireflux

Si les manifestations désagréables sont insuffisamment soulagées par les antiacides, des médicaments antireflux, les inhibiteurs de la pompe à proton (IPP), sont à essayer. De nombreuses spécialités sont commercialisés en France à base de cinq molécules (ésoméprazole, lansoprazole, oméprazole, pantoprazole, rabéprazole). En termes d’efficacité comme d’effets indésirables, aucune donnée clinique ne permet d’établir la supériorité d’une molécule sur une autre. Elles se valent toutes. L’oméprazole a l’avantage d’être la plus ancienne.

Effets. Comme les IPP agissent en bloquant le mécanisme nécessaire à la sécrétion d’acide, leur efficacité n’est pas immédiate. La baisse de l’acidité de l’estomac demande un délai de quelques jours. Pour qu’ils soient pleinement efficaces, il faut les prendre au moins une fois par jour avant le déjeuner, ou avant le repas du soir si les symptômes sont surtout nocturnes, pendant huit semaines, même si le soulagement des symptômes intervient après deux jours environ.

Avantages. Les IPP s’avèrent le traitement le plus efficace pour soulager les symptômes et améliorer la qualité de vie tout en guérissant et en prévenant les dommages à l’œsophage chez les personnes atteintes de RGO.

Inconvénients. Comme l’acide n’est pas le seul composé toxique des RGO, entre 15 et 30 % des personnes résistent plus ou moins complètement aux IPP.

Une augmentation de l’activité gastrique apparaît lors de l’arrêt d’un IPP : ce phénomène, appelé effet rebond, cesse souvent au bout d’une semaine, mais peut durer quelques semaines.

Les antihistaminiques H2

Les molécules ranitidine (Azantac), nizatidine (Nizaxid) et famotidine sont une alternative aux IPP si ceux-ci ne peuvent être utilisés ou s’ils s’avèrent inefficaces chez une personne ayant un RGO sévère et persistant.

Effets. Les antihistaminiques agissent en bloquant l’histamine qui a pour effet de stimuler la production d’acide par certaines cellules de l’estomac.

Inconvénients. Ils sont moins efficaces que les IPP en termes de diminution des symptômes et de guérison des lésions dans les œsophagites.

Bon à savoir. La cimétidine est à éviter car elle expose à un grand nombre d’interactions médicamenteuses.


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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT / ACTUALITÉ/ SANTE    Dim 27 Mai - 22:13


Des médicaments à bannir

La métoclopramide (Primpéran ou autres) ou la dompéridone (Motilium ou autres) diminuent la fréquence et la durée des reflux, mais elles exposent à des effets indésirables cardio­vasculaires et extra­pyramidaux (contractions involontaires des muscles, tremblements, besoin de bouger sans cesse, etc.), et à des interactions médicamenteuses avec les neuroleptiques. Leur balance bénéfices-risques étant défavorable pour ce trouble bénin, ces médicaments sont à éviter.

Bon à savoir. L’utilisation de laxatifs lubrifiants à base de paraffine sous forme liquide ou en gelée exposent les personnes ayant un RGO à des graves troubles pulmonaires en cas de reflux avec fausse route. Mieux vaut choisir un autre laxatif.

Causes et facteurs d’aggravation

Une diminution du tonus du sphincter inférieur de l’œsophage (SIO)

Ce muscle situé à la jonction entre l’estomac et l’œsophage sert de système antireflux. Il s’ouvre uniquement lorsque des aliments descendent de l’œsophage jusqu’à l’estomac et se referme ensuite pour empêcher que le contenu de l’estomac remonte dans l’œsophage. Or, chez les personnes souffrant de reflux gastriques, ce sphincter devient un peu moins vigilant. Demeurant entrouvert après l’ingestion d’aliments, il laisse le contenu se faufiler vers l’œsophage. Comme les cellules de l’œsophage ne sont pas conçues pour résister à un tel pH acide, des sensations de brûlure se font ressentir.

Une particularité anatomique : l’hernie hiatale

C’est un passage permanent ou intermittent d’une portion de l’estomac à travers l’orifice qui laisse passer l’œsophage dans le diaphragme (muscle qui sépare le thorax de l’abdomen). La hernie hiatale n’est pas une condition suffisante pour induire un RGO mais sa présence, notamment quand elle est volumineuse, aggrave le reflux et favorise les lésions de l’œsophage.

Des médicaments

Ceux qui exposent à un RGO risquent d’autant plus d’entraîner cet effet que d’autres causes sont déjà présentes. Ce sont :
•un bronchodilatateur, la théophylline (Dilatrane ou autre) ;
•les inhibiteurs calciques utilisés dans le contrôle de l’hypertension artérielle (Amlor, Isoptine, Loxen, etc.) ;
•les dérivés nitrés utilisés dans la douleur d’angine de poitrine (Natispray, Risordan, Trinitrine, etc.) ;
•un médicament du sevrage tabagique, la nicotine ;
•des hypoglycémiants (exénatide, liraglutide, lixi­sénatide, dulaglutide) ;
•un peptide analogue de l’hormone parathyroïdienne (tériparatide) ;
•les substances ayant un effet atropinique (atropine, scopalamine, tiémonium, clidinium, des atropiniques utilisés dans les incontinences urinaires, certains antiparkinsoniens, des antihistaminiques H1 utilisés comme antitussifs, certains bronchodilatateurs, etc.).

La grossesse.
La consommation de substances comme le tabac et l’alcool.
Certains aliments acides ou épicés, certaines positions, une prise de poids.

Soulager le reflux sans médicament

Certaines habitudes de vie ou alimentaires atténuent les symptômes et préviennent les récidives. Elles peuvent varier d’une personne à l’autre. Elles ne sont pas toutes documentées par des études sérieuses, mais elles peuvent aider à se sentir mieux et à éviter la prise de médicaments. À chacun de découvrir celles qui le soulagent.

Surveiller son alimentation

Les personnes atteintes de reflux observent souvent que certains aliments aggravent leurs symptômes, notamment le café, le chocolat, le thé, le cola, la menthe poivrée et la verte, les aliments gras ou épicés, les agrumes (et leurs jus), les tomates ou les plats à forte teneur en tomate (pizza, sauce tomate, etc.), le lait, l’ail et l’oignon. À chacun de repérer les aliments et les boissons qui provoquent des maux pour tenter de les éviter.

Comment et quand se nourrir ?
•Manger lentement et bien mastiquer chaque bouchée. Prendre plus souvent de petites portions d’aliments. Éviter les repas copieux, notamment les aliments gras ou frits.
•Sortir de table rassasié et non « l’estomac plein ».
•Maintenir le dos droit en position verticale lors des repas et pendant trois quarts d’heure à une heure après les repas (le signe classique est celui de la douleur qui survient quand on se penche pour lacer ses chaussures).
•Éviter de faire la sieste après le repas, préférer les balades digestives.
•S’abstenir de manger durant les trois ou quatre heures qui précèdent l’heure du coucher, si possible.
•Ne pas entreprendre de travaux qui exigent de se pencher en avant deux à trois heures après avoir mangé.

Que boire ?
•Absorber de l’eau bicarbonatée après un repas qui réduit les symptômes d’acidité postprandiale : Rozana, Vichy Célestins, Saint-Yorre, etc. Mais attention, ces eaux sont déconseillées aux personnes astreintes à un régime pauvre en sel, ayant tendance à faire de la rétention d’eau (formation d’œdèmes), souffrant d’hypertension artérielle, d’insuffisance rénale ou artérielle, etc.
•L’eau gazeuse est parfois recommandée, parfois à éviter. Chacun doit donc voir comment il réagit.
•Limiter sa consommation d’alcool aux occasions spéciales.

Perdre du poids

Les kilos excédentaires exercent une pression sur le tube digestif et nuisent à sa fonction. L’embonpoint et l’obésité sont les principaux facteurs de risque de reflux. Cet effet délétère est vrai aussi chez les personnes dont l’indice de masse corporelle demeure normal mais qui ont pris rapidement des kilos. Plusieurs études ont montré que la perte de poids volontaire ­permettait de réduire les symptômes de façon durable.

Comment se coucher ?

Surélever la tête du lit d’au moins 15 cm. Il faut éviter de placer une pile d’oreillers supplémentaires sous sa tête, car on force alors le corps à se plier et on accroît ainsi la pression abdominale. Si cela est possible, placer des blocs de bois, des briques ou des livres sous les pieds de la tête du lit ou bien mettre un solide morceau de mousse sous la portion du matelas où repose la tête. Cette mesure, efficace pour réduire les douleurs nocturnes, peut s’avérer inconfortable et perturber le sommeil chez certaines personnes.

Les vêtements

Fuir les vêtements trop ajustés, les gaines, les corsets et autres qui compriment l’abdomen. Ne pas trop serrer sa ceinture afin de diminuer la pression sur l’estomac.

Arrêter de fumer

Des études indiquent que le tabac nuit au bon fonctionnement du sphincter de l’œsophage et augmente le risque de RGO. Si certains ont besoin d’une raison pour ne plus fumer, le soulagement des brûlures d’estomac pourrait en être une.

Emmanuelle Billon-

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT / ACTUALITÉ/ SANTE    Sam 16 Juin - 19:46


L’ÉVALUATION EXISTE
En réalité, l’homéopathie a déjà bien été évaluée comme un médicament. Certes, ces évaluations n’ont pas été passées en revue par les autorités sanitaires. En raison d’une dérogation réglementaire, ces dernières autorisent et remboursent l’homéopathie sans demander les preuves d’efficacité et d’innocuité normalement exigées pour tous les autres médicaments. Mais des essais scientifiques d’évaluation existent, notamment pour les traitements « non individualisés » – c’est-à-dire les traitements homéopathiques qui ressemblent aux médicaments conventionnels (en boîte, à dose standard, pour une pathologie) tels que Oscillococcinum ou L52 contre les états grippaux, ou encore Camilia contre les poussées dentaires douloureuses. Non moins de 75 essais cliniques concernant 48 problèmes de santé ont par exemple été référencés par le Dr Robert Mathie, de l’Institut de recherche sur l’homéopathie, à Londres(1). Mais une analyse de toutes ces études montre que trois seulement ont une méthodologie suffisamment rigoureuse pour conclure. Et ces trois études ne montraient pas d’effet particulier de l’homéopathie. Pour les traitements homéopathiques individualisés (c’est-à-dire les traitements avec des tubes de granules prescrits au cas par cas par le médecin homéopathe), l’évaluation semble plus difficile à mettre en œuvre. Mais, là encore, il existe des essais. Et, là encore, les experts jugent la qualité des essais insuffisante.

REMBOURSONS LE CARRÉ DE CHOCOLAT
Le 5 juin dernier, une décision de justice vient d’autoriser le système public de santé britannique (NHS) à dérembourser les produits d’homéopathie. L’autorisation du premier d’entre eux, par les autorités sanitaires en 2009, avait donné lieu à d’étranges circonvolutions : « Les résultats des essais cliniques et des études fournis n’ont pas permis d’établir les effets cliniques de l’arnica, mais indiquent qu’il pourrait y avoir une tendance en faveur de la démonstration de certains effets bénéfiques de l’arnica dans certaines situations(2). »

La ministre, Agnès Buzyn, n’a pas dit autre chose quand elle a, dans un premier temps, défendu le maintien du remboursement en invoquant un probable « effet placebo » et en remarquant que « ça ne fait pas de mal ». De fait, l’homéopathie a un effet placebo. Cet effet, considéré à tort comme un effet imaginaire, est un remède puissant et réel. Dans la douleur ou contre la dépression, son efficacité est incontestable. C’est donc très bien d’avoir un effet placebo, mais ce n’est pas suffisant pour être défini comme un médicament. C’est pourquoi, d’ailleurs, l’autorisation et le remboursement des médicaments (qui ont tous une part d’effet placebo) reposent sur la démonstration d’un effet supérieur à celui du placebo.

Tout ce qui « fait du bien et ne fait pas trop de mal » ne peut évidemment pas prétendre à un remboursement. Les exemples ironiques se sont multipliés sur les réseaux sociaux (#demandetonremboursement). Pourrait-on imaginer rembourser… un massage ? Un verre en terrasse ? Un carré de chocolat ? Les balades à vélo ? Une soirée avec l’être aimé ? Voire le repos ? Toutes ces choses plutôt bonnes pour la santé ne sont pas des médicaments. Sous la légèreté du propos se profile une question plus profonde. Les produits d’homéopathie seraient-ils même des médicaments ? Sur le site du ministère de la Santé, la définition d’un médicament commence ainsi : « le médicament contient un principe actif ». Or, les produits d’homéopathie sont obtenus par un si grand nombre de dilutions qu’il ne reste plus de principes actifs détectables.

NOTES
(1) « Randomised, double-blind, placebo-controlled trials of non-individualised homeopathic treatment », Systematic Reviews, mars 2017.
(2) Relaté dans « Homeopathy : not a matter for drug-regulatory authorities », The Lancet, 2009. La traduction est de notre fait.

Perrine Vennetier

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT / ACTUALITÉ/ SANTE    Sam 16 Juin - 20:09



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Malgré le rappel à l’ordre l’an dernier de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), certaines pharmacies usent encore de l’appellation « vaccin homéopathique contre la grippe ».
Dans toutes les pharmacies ou presque, une affichette en vitrine avertit les clients de l’arrivage du vaccin contre la grippe, millésime 2017-2018. Certaines officines, beaucoup moins nombreuses c’est vrai, n’hésitent pas à englober sous ce terme les remèdes et packs homéopathiques. Sur Twitter, une photo prise à Nantes par un médecin a largement circulé, montrant une étiquette « "vaccin" antigrippe homéopathique » posée sur un comptoir. De notre côté, nous avons constaté sur Internet que Mon Coin Santé, le site d’une pharmacie basée à Trélon (Nord), utilisait la même terminologie pour vendre la gamme influenzinum de Boiron. Enfin, au comptoir d’une pharmacie parisienne du XIIe arrondissement de Paris, notre demande de vaccin homéopathique contre la grippe a été pleinement satisfaite, sans avertissement ni conseil.

L’an dernier déjà, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) avait dû réagir contre l’usage de l’expression « vaccin homéopathique ». Elle a rappelé sa position il y a quelques jours, selon laquelle aucun produit homéopathique ne peut se prévaloir du terme « vaccin ». De notre côté, malgré nos réserves sur l’efficacité du vaccin antigrippal classique, nous nous devons de redire à nos lecteurs que l’homéopathie, quelle que soit la spécialité concernée, n’a jamais fait la preuve de son efficacité. Jusqu’à preuve du contraire, il s’agit de billes de sucre vendues à un prix prohibitif.

visu-vaccin-grippe-homeopathique
Capture d’écran de la pharmacie en ligne Mon Coin Santé qui vend un "vaccin contre la grippe" homéopathique.


Anne-Sophie Stamane

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT / ACTUALITÉ/ SANTE    Sam 16 Juin - 20:10


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La justice canadienne vient d’autoriser une « action collective » contre le laboratoire Boiron Canada qui commercialise l’Oscillococcinum. Le préjudice serait financier pour les consommateurs ayant acheté un produit à l’efficacité non prouvée.


La justice canadienne vient d’autoriser une « action collective » contre le laboratoire Boiron Canada qui commercialise l’Oscillococcinum. Cette procédure a été initiée par une femme québécoise qui a acheté ce médicament, censé réduire les symptômes de la grippe, et l’accuse d’avoir été inefficace (voir notre analyse des médicaments contre l’état grippal). Selon le journal La Presse canadienne, sa demande initiale formulée en 2015 a tout d’abord été rejetée. Mais la cour d’appel, puis la Cour suprême du Canada ont finalement accordé l’autorisation de lancer une action collective. C’est la première étape de cette procédure qui permet à une personne (ou un organisme) de représenter plusieurs personnes ayant subi des préjudices similaires et de mener une action en justice au nom de tous contre une entreprise (1). Ici le préjudice mis en avant est financier, précise l’avocat spécialisé dans les recours collectifs, Jeff Orenstein, qui indique entendre « lancer la procédure dans les mois qui viennent ». Du côté de Boiron Canada, on précise : « Nous ne pouvons commenter le dossier puisqu’il est devant les tribunaux ».

UN ASSAUT DE PLUS
Ce recours collectif est un nouveau coup porté aux produits homéopathiques en Amérique du Nord et dans les pays anglo-saxons. Depuis fin 2016 par exemple, la FTC (organisme américain de défense des consommateurs) exige que toute allégation de l’homéopathie qui n’est pas fondée sur des études cliniques sérieuses soit accompagnée de l’indication suivante : « Il n’y a pas de preuves scientifiques que ce produit marche .

« UN FOIE DE CANARD DANS L’OCÉAN ATLANTIQUE »
L’Oscillococcinum est un produit, ayant un statut de médicament, composé essentiellement de saccharose (du sucre blanc), de lactose (un sucre présent dans le lait) et d’un « Extrait fluide peptoné de foie et de cœur d’Anas barbariae dynamisé à la 200e K ». Qu’est-ce donc que cet extrait de canard de Barbarie ? Jeff Orenstein, l’avocat de l’action collective qui vient d’être autorisée, donne une recette savoureuse de sa fabrication : « Ce qu'ils font, c'est qu'ils ajoutent de l'extrait de cœur et de foie de canard dans une solution si diluée que c'est l'équivalent de lancer un cœur ou un foie de canard dans l'océan Atlantique, prendre une goutte dans cet océan, la déposer dans un comprimé de sucre, le laisser sécher et le vendre entre 16 et 20 dollars en pharmacie ».

NOTES
(1) L’action collective québécoise présente des similarités avec l’« action de groupe » française mais n’est pas identique.

Perrine Vennetier

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT / ACTUALITÉ/ SANTE    Sam 16 Juin - 20:11


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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT / ACTUALITÉ/ SANTE    Mar 19 Juin - 13:45

ACTUALITÉ


Soins dentaires Accord trouvé sur le reste à charge
Publié le : 06/06/2018

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L’Assurance maladie et deux syndicats de dentistes sont arrivés à un accord pour ramener à zéro, après remboursement de la Sécu et de la complémentaire santé, le coût des prothèses dentaires d’entrée de gamme. Un reste à charge modéré, couvrant des soins un peu plus sophistiqués, va également être mis en place.


À partir de 2020, il sera possible de n’avoir aucun reste à charge après la pose d’une couronne, d’un bridge ou d’un dentier. L’Assurance maladie, deux syndicats de dentistes et les représentants des complémentaires santé se sont mis d’accord en fin de semaine dernière pour concrétiser une des promesses de campagne du candidat Macron. Il faut dire qu’en France, le renoncement aux soins dentaires pour raisons financières est une constante préoccupante.

Attention, cependant. Les soins identifiés comme ouvrant droit au reste à charge zéro ne relèveront pas des dernières techniques en vogue, ni du fini esthétique le plus abouti. Par exemple, une couronne destinée à couvrir une dent du fond (2e prémolaires et molaires) devra, pour être totalement prise en charge, être en métal non précieux : elle sera donc non pas de la couleur de la dent, mais d’aspect argenté. Le matériau céramo-métallique, qui permet justement de donner à la dent traitée la même couleur que ses voisines, sera réservée aux dents visibles (incisives, canines et premières prémolaires). Les patients qui souhaiteront, par exemple, une couronne céramo-métallique pour une 2e prémolaire pourront la demander, mais dans le cadre du 2e étage du dispositif, à savoir un reste à charge maîtrisé, appelé « panier reste à charge modéré ». Dans cette configuration, les tarifs sont encadrés, mais le remboursement par la complémentaire n’est pas garanti.

Les deux dispositifs – reste à charge zéro et reste à charge modéré – nécessitant un effort financier sans précédent de la part de la Sécu et des complémentaires, laisser les dentistes libres de pratiquer les tarifs qu’ils veulent comme c’est le cas aujourd’hui n’était pas envisageable. Des plafonds tarifaires vont donc commencer à s’appliquer à partir du 1er avril 2019 pour les actes concernés.

Les patients qui préfèrent des techniques et des matériaux dernier cri pourront toujours en bénéficier, mais ils se situeront alors hors du cadre des tarifs plafonnés. Cela correspond en fait à la situation actuelle : le dentiste et le patient devront s’entendre sur un tarif avant les soins, et la complémentaire interviendra selon les termes du contrat.

Si les trois options pour les soins dentaires semblent bien définies, il reste une inconnue de taille : l’évolution des tarifs des complémentaires santé pour les années à venir. En dépit des plafonds, la réforme du reste à charge implique un engagement financier conséquent, qui a toutes les chances de se faire sentir sur le montant des cotisations.

LE PLAFONNEMENT À LA TRAPPE
Ce dispositif de reste à charge zéro et de reste à charge modéré remplace le plafonnement des tarifs précédemment décidé par l’Assurance maladie et les syndicats de dentistes, et que nous avions annoncé en avril 2017.

Anne-Sophie Stamane

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT / ACTUALITÉ/ SANTE    Jeu 13 Sep - 18:14





Les premiers résultats d’une étude menée par l’hôpital Lariboisière (Paris) et l’assurance maladie sont sans ambiguïté : pris sur le long terme, l’Androcur (cyprotérone), une hormone normalement indiquée dans la pilosité excessive chez les femmes, augmente fortement le risque de survenue d’un méningiome, une tumeur du cerveau. Il est multiplié par 7 à 6 mois de traitement (50 mg par jour, 20 jours par mois), par 20 à 5 ans. Heureusement, le méningiome est presque toujours bénin. Mais il peut occasionner des troubles de la parole ou de la vision. D’après les cas étudiés par l’hôpital Lariboisière, la tumeur régresse spontanément et totalement à l’arrêt du traitement.

En France, selon l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), 57 000 femmes sont sous Androcur (cyprotérone). C’est beaucoup plus qu’ailleurs en Europe. Les motifs médicaux à l’origine de ces prescriptions ne sont pas clairement connus. La molécule, qui contre les effets de la testostérone, est officiellement commercialisée dans deux indications seulement : la pilosité excessive chez les femmes et le cancer de la prostate. Mais il est de notoriété publique que des médecins la donnent aussi et surtout hors AMM (autorisation de mise sur le marché), dans le syndrome des ovaires polykystiques, l’endométriose, la transition chez un homme qui souhaite devenir une femme, dans le traitement de l’acné, voire comme contraceptif !

Pour tenter de rationaliser le recours à l’Androcur, l’ANSM travaille à de nouvelles recommandations d’utilisation de la cyprotérone et va, à l’automne, décider de mesures de surveillance par IRM des patientes concernées. Elle va aussi déclencher une procédure européenne pour revoir la durée d’utilisation du traitement. Pour les patientes, le mieux est de rediscuter de la pertinence du traitement avec le médecin qui l’a prescrit, car quel que soit le motif, des alternatives à la cyprotérone existent et méritent d’être tentées.

Anne-Sophie Stamane

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT / ACTUALITÉ/ SANTE    Sam 15 Sep - 13:40



Une jeune femme sur la plage, un groupe d'amis en soirée ou un jeune adulte en pleine séance de travail. Ces images sont légion sur les réseaux sociaux. Elles n'ont rien d'inhabituel, sauf si l'on y ajoute une cigarette ou un paquet, discrètement positionnés dans le cadre. À l'heure où le tabac connaît un désamour global, ce type de photographie a récemment fleuri sur les pages les plus fréquentées de Facebook, Twitter et Instagram.

Inutile d'y voir un regain de popularité venu de nulle part. Il s'agit, en fait, d'une manœuvre orchestrée par les fabricants de tabac pour redorer et banaliser l'image de leurs produits. À cette fin, ils ont infiltré les réseaux sociaux de 40 pays, détaille un rapport complet (1) remis aux autorités américaines.

Signé notamment par l'organisation à but non lucratif Campaign for Tobacco-Free Kids et plusieurs sociétés savantes, ce document désigne les coupables : Philip Morris International, British American Tobacco, Japan Tobacco International et Imperial Tobacco. Qui ont avoué, à demi-mot, avoir eu recours à des influenceurs, dans les colonnes du New-York Times (2).

Le cœur de cette opération séduction s'appuie sur les « influenceurs ». Ces internautes disposent de comptes très suivis par les utilisateurs des réseaux sociaux. Leurs pages sont donc convoitées des marques, qui nouent des partenariats avec eux. En échange de « vues » et de « likes », elles proposent produits gratuits et rémunération.

UNE PUBLICITÉ QUI TAIT SON NOM
British American Tobacco (BAT) « ne choisit que les personnes qui ont le plus de followers », témoigne un ambassadeur auprès des auteurs du rapport. Autrement dit, les comptes qui génèrent le plus de trafic et toucheront le plus de monde. En échange, les influenceurs « reçoivent 200 dollars par mois, et 2 cartouches de cigarettes ».

Mais la règle du jeu est loin d'être aussi transparente pour les internautes. Chez BAT comme les autres fabricants, la rémunération est soumise à plusieurs conditions. Pour parvenir à ses fins, l'industrie n'est pas prête à tous les sacrifices. Les marques interdisent à leurs ambassadeurs d'indiquer que le post est sponsorisé. Une pratique pourtant courante.

Les fabricants fixent aussi un certain nombre d'exigences esthétiques. La photographie doit mettre en valeur le produit, mais avec subtilité. L'internaute ne doit pas flairer la publicité... « Notre rôle consiste à mettre en ligne une sorte de publicité sur Instagram ou Facebook ; mais il faut qu'elle ait l'air naturelle... L'aspect créatif et naturel des photos est très important », développe un influenceur.***********

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT / ACTUALITÉ/ SANTE    Sam 15 Sep - 13:43

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CIBLER LES JEUNES

Le choix des hashtags associés aux campagnes n'a rien d'anodin. Simples, ils traduisent le défi, le voyage, le mouvement. Il faut vendre du rêve et des termes susceptibles d'être repris par le plus grand nombre, dans une « conversation » mondiale. Pour cela, pas moins de 123 hashtags ont été diffusés. Et vus à 8,8 milliards de reprise rien qu'aux États-Unis.

En France, la campagne #DecideTonight de Marlboro a porté ses fruits. Mais elle n'est pas la seule. Celles d'autres pays ont également touché nos internautes nationaux : « Stay True, Stay Free » sponsorisé par Japan Tobacco International au Kazakhstan, la campagne de British American Tobacco en Italie, mais aussi #NightHunters lancé par Philip Morris en Uruguay... qui promeut des cigarettes mentholées interdites en France !

L'objectif de la démarche ? Redonner à la cigarette son image de produit « cool », tout particulièrement auprès des jeunes, qui fréquentent assidûment ces réseaux. Car au fil des politiques antitabac, le produit a perdu son succès. Ce public s'en éloigne, et la publicité à l'ancienne ne fonctionne plus. Il faut donc passer sous le radar des réticences habituelles. « Les marques s'appuient sur l'idée d’un marketing auprès des pairs... », indique un influenceur aux rapporteurs.
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UNE PRATIQUE ILLÉGALE
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Outre les dégâts sanitaires d'une telle approche (voir encadré), cette stratégie n'est pas légale. Aux États-Unis, les auteurs du rapport ont saisi la Federal Trade Commission (FTC) afin de forcer les industriels du tabac à se remettre dans le rang.

En ce qui concerne la France, toute publicité ou propagande en faveur des produits du tabac est interdite, qu'elle soit directe ou indirecte, et cela depuis 1991 (loi Évin). Une législation, depuis, étendue au vapotage. Voilà pour les fabricants.

Les influenceurs, eux, ne sont soumis à aucune règle spécifique. Le code de la consommation s'applique toutefois. Il stipule que toute publicité doit être clairement identifiée, ce qui vaut pour les posts sponsorisés. L'Autorité de régulation de la publicité professionnelle (ARPP) a d'ailleurs émis une série de recommandations (3) à leur destination.

Enfin, les principaux réseaux sociaux (Instagram, Twitter, Facebook) ne laissent aucune ambiguïté sur le sujet. Ils interdisent toute publicité en faveur du tabac. Voilà qui est clair, et qui fait de ces campagnes une violation manifeste des conditions d'utilisation.

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT / ACTUALITÉ/ SANTE    Sam 15 Sep - 13:46

LE TABAC A DU PLOMB DANS L'AILE
Entre 2016 et 2017, plus d'un million de Français et de Françaises ont arrêté de fumer. Ce recul massif s'accompagne d'une chute des ventes de tabac, selon l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). Sur cette période, le volume de cigarettes vendues a reculé de 0,7 % et celui de tabac à rouler de 5,1 %.

C'est chez les jeunes que le désamour se constate le mieux. En 2016, les adolescents de 17 ans étaient 68 % à expérimenter le tabac et un tiers à fumer chaque jour. L'année suivante, ils étaient 59 % à tester la cigarette et seulement un quart à fumer quotidiennement...

LE TABAC, UN PRODUIT NOCIF POUR LA SANTÉ

Si les campagnes antitabac se multiplient, c'est avant tout parce que le tabac est responsable de nombreuses pathologies (maladies cardiovasculaires, cancers, etc.). Il faut dire qu'une cigarette abrite de nombreux produits toxiques et cancérogènes connus. Première cause de mortalité évitable en France, le tabagisme serait à l'origine d'au moins 79 000 décès par an. Et il coûte cher à la société puisqu'on estime à 120 milliards d'euros les dépenses qu'il occasionne chaque année. Sur cette somme, 25 milliards d'euros sont consacrés à la prise en charge des maladies provoquées par la cigarette (hospitalisations, soins, médicaments).

(1) Rapport remis à la Federal Trade Commission.

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT / ACTUALITÉ/ SANTE    Sam 15 Sep - 13:58


Qu’est-ce que le RTC ?

Il s’agit du réseau téléphonique commuté (RTC), inventé à la fin du XIXe siècle et déployé par France Télécom dans les années 1980 pour faire face à l’augmentation du nombre de téléphones dans les foyers. Vous l’utilisez encore si votre téléphone fixe est branché sur la prise téléphonique murale de votre logement (prise T).

Pourquoi le RTC est-il abandonné ?

Le réseau RTC devenait de plus en plus compliqué à entretenir alors qu’il était de moins en moins utilisé. Orange (ex-France Télécom) a donc décidé, avec l’accord de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), de faire basculer toutes les communications vers l’IP, un protocole international plus moderne, plus simple et plus performant.

Qui sera impacté par la fin du RTC ?

Seuls les abonnés dont le téléphone fixe est branché sur la prise murale ou qui disposent d’une ligne classique (pour leur fax, leur système de protection ou autre) sont impactés, soit quelque 6 millions d’abonnés Orange. Les clients du service « Ligne fixe » de SFR, qui sont eux aussi concernés par ce changement, ont déjà vu leur matériel remplacé, non sans quelques couacs. De nombreuses entreprises vont aussi devoir mettre leurs équipements aux normes. En revanche, si votre téléphone est déjà branché sur une box, vous n’aurez rien à changer.

La fin du RTC signifie-t-elle la disparition du fil de cuivre ?

Non. Le fil de cuivre et la prise T ne disparaîtront pas avec la fin du RTC, mais il ne sera plus possible d’y brancher un téléphone directement. Le téléphone devra obligatoirement être branché sur une box, qui elle-même sera connectée à la prise murale.

Quelles sont les étapes de ce basculement ?

À partir du 15 novembre 2018
Orange arrête de commercialiser le RTC pour le grand public. Concrètement, il ne sera plus possible d’obtenir la création d’une ligne RTC, notamment en cas d’emménagement dans un nouveau logement.

À partir du 15 novembre 2019
L’arrêt de la commercialisation du RTC est étendu aux entreprises.

À partir de 2023
Les premières lignes RTC arrêteront de fonctionner. Les personnes concernées seront alors contraintes de basculer vers une technologie IP si elles veulent continuer à utiliser un téléphone fixe. Ces basculements se feront par plaques, c’est-à-dire par groupe de communes ou par arrondissement, et s’étaleront jusqu’en 2030.

J’ai un téléphone fixe branché sur la prise murale. Que dois-je faire dans l’immédiat ?

Tant que vous ne déménagez pas, vous pouvez conserver votre installation actuelle jusqu’à l’extinction du RTC dans votre commune. Celle-ci n’interviendra pas avant 2023.

Comment se passera concrètement le basculement ?

Orange s’est engagé à prévenir les personnes concernées et à leur proposer des solutions de rechange. Concrètement, l’opérateur s’engage à mettre gratuitement à leur disposition un boîtier qu’elles devront brancher sur leur prise murale. Leur numéro de téléphone ne changera pas.




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kristel555

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT / ACTUALITÉ/ SANTE    Mer 19 Sep - 16:31


Une nouvelle impureté a été détectée dans les médicaments à base de valsartan. La découverte vient des États-Unis. L’Administration des denrées alimentaires et médicamenteuses (FDA) y mène actuellement des tests (1) sur plusieurs lots rappelés depuis juillet en raison d’une malfaçon. La NDMA (N-Nitrosodimethylamine) n’est pas la seule substance potentiellement cancérogène à se trouver dans ce traitement, indiqué notamment dans l’hypertension. Les autorités américaines ont également repéré de la NDEA (N-Nitrosodiethylamine), en plus faible quantité. Carcinogène suspecté, elle ne concerne que trois lots vendus outre-Atlantique. En Europe, l’Agence européenne du médicament (EMA) a promis des tests pour rechercher cette anomalie.

Cette annonce se produit alors que l’Agence danoise du médicament livre une première évaluation rassurante dans le British Journal of Medicine (2). Les patients qui ont pris ces médicaments à base de valsartan ne seraient pas plus à risque de développer un cancer, d’après une récente étude.

LA DOSE SERAIT SANS EFFET
Près de deux mois se sont écoulés depuis le retrait de la moitié de ces génériques et la détection de cette impureté probablement cancérogène. De telles conclusions étaient donc très attendues.

Elles s’appuient sur le suivi de 5 150 personnes traitées pour une hypertension, une insuffisance cardiaque ou un infarctus. Ces individus ont tous reçu du valsartan entre 2012 – date à laquelle les premiers comprimés porteurs de l’impureté ont été commercialisés – et 2018. Mais tous n’ont pas pris des médicaments contaminés.

Par rapport aux personnes qui n’ont pas été exposées à la NDMA, celles qui l’ont potentiellement ingérée ne développent pas plus de cancers à court terme, constatent les scientifiques. Le risque n’augmente pas non plus avec la dose de principe actif.

Mais ce résultat vaut pour la maladie dans son ensemble. En analysant par organe touché, les chercheurs ont obtenu un résultat plus nuancé : une augmentation du risque apparaît pour le cancer colorectal et le cancer de l’utérus. Cependant, le nombre de diagnostic est si faible sur la durée de l’étude que cela ne permet pas de conclure de manière définitive.

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