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  NUTRITION /QUE CHOISIR

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Marck53
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MessageSujet: NUTRITION /QUE CHOISIR    Jeu 9 Mar - 0:52


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MessageSujet: Re: NUTRITION /QUE CHOISIR    Jeu 9 Mar - 20:54


Au 1er mars, le Synabio (Syndicat national des transformateurs et distributeurs de produits bio) a obtenu auprès du tribunal de grande instance de Paris le retrait d’une campagne publicitaire de l’Union des groupements de producteurs de bananes de Guadeloupe et de Martinique (UGPBAN) dont le slogan « La banane française mieux que bio c’est possible » est jugé « mensonger » et « dénigrant » par les plaignants.
Largement relayée ces dernières semaines par des affiches, des encarts dans la presse, à la radio ou encore sur le Web, la publicité a bel et bien été jugée litigieuse par le tribunal pour avoir associé d’un peu trop près la banane française conventionnelle à la production biologique.
« Le juge a basé sa décision sur la forme et en aucun cas sur le fond », estime Philippe Ruelle, directeur de l'UGPBAN qui indique avoir fait appel de cette décision. Le groupement de producteurs estime en effet que cette publicité a pour but « d’ouvrir le débat » sur la certification en bio des bananes cultivées hors de l’Union européenne.
La grande majorité des bananes bio consommées dans l'Union européenne (UE) proviennent de la République dominicaine, de Colombie et du Pérou.

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MessageSujet: Re: NUTRITION /QUE CHOISIR    Jeu 9 Mar - 20:55

UNE CERTIFICATION JUGÉE TROP LAXISTE POUR LES PAYS TIERS

L’agence Bio, groupement qui assure le développement et la promotion de l'agriculture biologique en France, se félicite de ce jugement rappelant dans un communiqué paru jeudi 3 mars que les bananes cultivées hors UE doivent « respecter des règles de production équivalentes à celles prévues par la réglementation européenne sur l’agriculture biologique ».
Une équivalence jugée laxiste par les producteurs antillais qui estiment que les organismes certificateurs agréés par l'Europe seraient trop « tolérants » avec les cahiers des charges bio des pays tiers, beaucoup moins restrictifs. « Et c’est comme cela qu’on se retrouve avec des bananes bio produites avec certains produits phytosanitaires interdits en Europe, traitées par avion, ce qui est interdit en Europe », s’emporte Sébastien Zanoletti, directeur de l’Innovation et du développement durable à l’UGPBAN.
Les Antilles françaises ont drastiquement baissé l’utilisation de pesticides dans leurs plantations au cours de ces 10 dernières années, en cessant notamment l’épandage.
Sans parvenir toutefois à l'agriculture biologique en raison notamment de l’utilisation de fongicides non agréés en bio pour lutter contre la cercosporiose noire, ou maladie des raies noires, qui s’attaque aux plantations de bananes en région tropicale humide. 
« En Europe, seuls les producteurs de bananes des îles Canaries sont en capacité d’obtenir l’agrément, car leur climat sec ne les confronte pas à ce problème. Mais ils sont fortement concurrencés par le bio des pays tiers »,estime Philippe Ruelle, directeur de l'UGPBAN.
Consciente des tensions qui opposent importateurs et producteurs européens, l’Europe (Conseil européen, Commission et Parlement) doit se réunir le 8 mars pour tenter de trouver un compromis sur ce terrain glissant.

Présente au Salon de l’agriculture, l’UGPBAN a dû modifier dans l’urgence sa campagne publicitaire suite à la décision du tribunal de grande instance de Paris.

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MessageSujet: Re: NUTRITION /QUE CHOISIR    Sam 1 Avr - 14:57


Fast-foods Des composés indésirables dans les emballages
Publié le : 30/03/2017

Une étude sur les emballages de fast-foods menée par des partenaires européens de « Que Choisir » dans 5 pays a révélé la présence de composés perfluorés dans près de la moitié des échantillons analysés. Certains membres de cette famille de composés sont considérés comme « extrêmement préoccupants » par l’Union européenne. Mais la plupart nécessiteraient un suivi plus approfondi de la part des autorités sanitaires.

On savait les aliments de fast-food peu sains en soi, mais ce sont désormais leurs emballages qui sont pointés du doigt. Nos partenaires européens ont effectué des analyses sur 65 échantillons de grandes enseignes de fast-food (McDonald’s, Quick, KFC, Burger King, Pizza Hut, Dominos, Starbucks…) en Belgique, Espagne, Portugal, au Danemark et en Italie. Les tests concernaient les emballages non plastiques de frites, sandwiches, mais aussi les cartons de pizza et de boîtes à dessert.
Leurs résultats indiquent la présence de composés perfluorés (PFC) dans près de la moitié des échantillons analysés. Le plus souvent, les taux retrouvés excédaient la limite journalière recommandée par les autorités danoises de sécurité des aliments (de son côté, la France n’a pas encore émis de recommandation). La plus haute quantité dépassait même 10 000 fois cette dose maximale. Dans bon nombre de cas, ces quantités trahissaient une présence intentionnelle de la part des industriels, qui utilisent cette famille de composés comme traitement de surface des emballages afin de les rendre étanches à l’eau et à l’huile, et résistants à la chaleur.
Des PFC étaient présents dans plus de la moitié des échantillons analysés en Italie, à des taux indiquant un usage volontaire dans un tiers des cas. Comme ces emballages sont en contact direct avec des aliments gras, et surtout chauds, il existe un risque de voir des produits chimiques et peut-être cancérogènes parvenir dans nos aliments.

FAMILLE SOUS SURVEILLANCE

Les PFC sont des substances dites bioaccumulatrices, difficilement biodégradables, qui s’accumulent dans l’environnement et donc potentiellement dans nos organismes.
Parmi les sources de contamination les plus fréquentes, on retrouve les papiers traités destinés à un contact avec des denrées alimentaires, mais aussi la couche de Téflon des poêles à frire, les produits liquides destinés à l’entretien des tapis, les cires et produits d’étanchéité pour sols traités, ainsi que des pâtes et rubans d’étanchéité.
Un certain nombre de ces substances, en particulier les PFOA (acide perfluoro-octanoïque) et PFOS (sulfonate de perfluoro-octane), sont fortement suspectées d’être cancérigènes, immunotoxiques et de perturber le système endocrinien. C’est pourquoi, depuis mai 2009, PFOA et PFOS sont sur la liste des substances couvertes par la convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants (POP). Leur utilisation, soit en tant que tels, soit dans des préparations, est interdite sauf dérogation dans l’Union européenne. On notera toutefois que les PFOA peuvent être des produits de dégradation d’autres PFC dont l’usage n’est pas restreint en Europe.
En réalité, seule une petite partie des nombreuses substances de la famille des PFC a, à ce jour, été étudiée par les autorités de santé européennes. La plupart de ces substances ne disposent pas de valeurs toxicologiques de référence (dose journalière maximum) alors que leur toxicité a été documentée. En conséquence, il n’existe pas de législation au niveau européen limitant leur usage dans les emballages non plastiques au contact des denrées alimentaires.
Il semble donc urgent que ces substance néfastes pour l’environnement et potentiellement dangereuses pour l’homme soient encadrées par des normes plus strictes au niveau européen.
QUELQUES PRODUITS ANALYSÉS PAR NOS PARTENAIRES PORTUGAIS DU MAGAZINE PROTESTE

visuel-emballages-fastfood
© Proteste

Marie-Noëlle Delaby
mndelaby@quechoisir.org

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MessageSujet: Re: NUTRITION /QUE CHOISIR    Ven 7 Avr - 21:42

Nouvel étiquetage sur l’origine de la viande et du lait
 

L’opacité persiste pour plus d’un produit sur deux !


Publié le : 03/04/2017


Alors que les industriels ont depuis janvier 2017 l’obligation d’indiquer l’origine du lait et de la viande qu’ils mettent  en œuvre dans la fabrication de leurs produits transformés, l’UFC-Que Choisir publie une enquête1 montrant que dans plus d’un cas sur deux, l’industrie alimentaire s’obstine à maintenir l’opacité sur l’origine des ingrédients qu’elle utilise. Sur cette base, l’Association demande aux Pouvoirs Publics des contrôles et des sanctions pour les produits non-conformes, ainsi qu’un encadrement des mentions d’origine les plus vagues.




À la suite du scandale des lasagnes à la viande de cheval et répondant à la forte demande de transparence des consommateurs2 et de l’UFC-Que Choisir, les autorités françaises ont rendu obligatoire par décret3 et pour une période expérimentale de deux ans, l’étiquetage de l’origine des ingrédients laitiers et carnés pour les produits fabriqués et commercialisés en France. Dans la suite de ses précédents travaux, l’UFC-Que Choisir a effectué un premier sondage concernant 40 produits à base de lait, de viande de porc, de poulet ou de bœuf. Les résultats montrent que la mise en œuvre par les industriels de la nouvelle obligation est, à ce jour, particulièrement décevante.

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MessageSujet: Re: NUTRITION /QUE CHOISIR    Ven 7 Avr - 21:44

 Un produit sur 5 sans la moindre origine des ingrédients ! Nous avons relevé 8 produits de notre échantillon ne portant aucune indication sur l’origine des ingrédients4,  parmi lesquels on relève pourtant de grandes marques : Bridélice, Daunat, Herta, Maître Coq, Monoprix, Président, Weight Watchers … Cette absence d’information est d’autant plus inadmissible que les fabricants disposaient d’un délai de mise en œuvre suffisamment long : les modalités détaillées d’étiquetage ont été définies en juillet dernier et une tolérance de trois mois après l’entrée en vigueur de la mesure a été accordée, soit jusqu’au 31 mars !
 
•    L’origine ‘UE’, une fausse transparence pour une grosse proportion des produit étiquetés ! Les Pouvoirs Publics ont réservé la possibilité d’indiquer une origine plus vague ‘’Union Européenne’’ à des cas particuliers de forte variabilité des approvisionnements ou encore lorsque les pays de naissance d’élevage, de collecte ou d’abattage sont différents. Or les fabricants se sont engouffrés dans cette brèche légale pour près d’un produit étiqueté sur deux ! Cette mention ‘paravent’ est plus particulièrement relevée sur les produits ‘Sodébo’ (6 produits sur 7) et ‘Herta’ (sur ses 4 produits étiquetés), alors même qu’elle est massivement rejetée par 90 % des consommateurs5 !  

•    L’origine ‘France’ montée en épingle : preuve de l’importance du sujet pour les consommateurs, la moitié des produits dont les ingrédients sont originaires de France l’affichent comme un argument commercial en face avant. Plus discutable en revanche, certains fabricants comme ‘Herta’ pour ses saucisses ‘Knacki’, ses lardons ou son salami, tentent de masquer sous l’affichage de la fabrication en France, l’origine floue de leurs ingrédients carnés, étiquetés de manière bien moins visible ‘’Origine UE’’.
Alors même que le scandale de la viande de cheval a montré à quel point l’opacité des approvisionnements encourage des pratiques dangereuses pour la traçabilité, nombre de professionnels n’en ont toujours pas tiré les leçons quatre ans plus tard et continuent à entretenir le flou sur l’origine de leurs ingrédients. Refusant que les consommateurs soient privés d’une information demandée par eux et requise par la réglementation, l’UFC-Que Choisir demande aux services de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) :
-    de sanctionner les fabricants dont les produits ne seraient pas encore conformes à la nouvelle obligation,
-    de réserver les mentions ‘’Origine UE’’  et ‘’Origine non UE’’ à un nombre restreint de cas dûment justifiés de très forte variabilité des approvisionnements.

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MessageSujet: Re: NUTRITION /QUE CHOISIR    Ven 7 Avr - 21:44

NOTES

140 produits alimentaires transformés de grandes marques ont été achetés le 1er avril 2017 dans les principaux rayons proposant des aliments à base de lait (lait de consommation, yaourt, crème, beurre) ou comportant une proportion significative de viande de bœuf, de poulet ou de porc (charcuteries, plats tout préparés, salades composées, sandwich …). Seuls des produits frais ont été relevés car leurs fortes rotations dans les rayons justifiées par leurs durées de vie très courtes, permet une modification des emballages rapides (à la différence des produits de longue conservation : conserves, lait UHT, produits congelés …).


2Pour 71 % des consommateurs européens, l’origine d’un aliment est importante lors de l’achat de denrées (sondage Eurobaromètre spécial n° 389 – 2012) ; 70 % des consommateurs souhaitent connaître le pays d’origine des ingrédients dans les produits à base de viande (sondage BEUC 2013).


3Décret n° 2016-1137 du 19 août 2016 relatif à l'indication de l'origine du lait et du lait et des viandes utilisés en tant qu'ingrédient.


4Détail des produits : crème fraîche légère épaisse ‘Bridélice’, sandwich jambon-emmental ‘Daunat’, croque-monsieur jambon-fromage ‘Herta’, découpes de poulet ‘Wings party’ de ‘Maître Coq’, yaourt nature ‘Monoprix’, plaquette de beurre doux gastronomique ‘Président’, choucroute garnie ‘Stoeffler’, linguine au jambon cru ‘Weight Watchers’.


590 % des consommateurs rejettent la mention ‘’Origine UE’’ ou ‘’Non UE’’ et préfèrent la mention précise du pays d’origine. Sondage réalisé sur plus de 4.000 personnes en France, Autriche, Pologne et Suède - BEUC janvier 2013.

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MessageSujet: Re: NUTRITION /QUE CHOISIR    Lun 1 Mai - 10:36


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MessageSujet: Re: NUTRITION /QUE CHOISIR    Lun 1 Mai - 10:37




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MessageSujet: Re: NUTRITION /QUE CHOISIR    Lun 1 Mai - 10:41

peut être la pomme envoie la signe de satiété a quelqu'un, moi elle m'envoie l'aide ""je suis affamer"" lol lol

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MessageSujet: Re: NUTRITION /QUE CHOISIR    Ven 25 Mai - 20:27


Projet de loi Agriculture et Alimentation Un texte sans grande ambition qui ne réglera pas les crises agricoles
Publié le : 16/05/2018

Depuis le début de l’année, plusieurs chantiers se sont ouverts dans la suite des Etats Généraux de l’Alimentation (EGA) : projet de loi, plans de filières et plans thématiques. Alors que le projet de loi agriculture et alimentation est sur le point d’être discuté dans l’hémicycle à l’Assemblée nationale mardi 22 mai, les organisations membres de la plateforme citoyenne pour une transition agricole et alimentaire1 alertent sur la stratégie agricole et alimentaire française qui semble se dessiner. Après environ 10 mois de travaux, il est difficile de retrouver l’ambition annoncée des EGA dans les processus en cours. Au-delà de l'enjeu de lisibilité des mesures, amoindrie par le morcellement des dispositifs, la batterie de propositions n'est pas à la hauteur des conclusions des ateliers des EGA et des attentes des citoyens.

Un manque de cohérence entre les différents dispositifs :

• Alors que les questions relatives à la baisse de l’utilisation de produits phytosanitaires, la protection de la biodiversité et la lutte contre le changement climatique constituent de réelles attentes sociétales et sont pour certaines l’objet d’une commande publique (ex. Plan phytosanitaire), il apparaît qu’elles ne sont quasiment pas traitées au sein des plans de filières.

• Alors que l’agriculture pèse à elle seule 20 % des émissions de gaz à effet de serre et que les politiques agricoles et alimentaires françaises doivent s’aligner sur les objectifs de l’Accord de Paris à hauteur d’une division par 2 des émissions du secteur agricole d’ici à 2050, il n’y a aucune référence à la protection du climat dans le projet de loi et très peu dans les plans de filières !

• L'interdiction du glyphosate dans les 3 ans ne figure plus dans la loi, ni dans le plan phytosanitaire.

• L’objectif de 50 % de produits de qualité, dont 20 % de produits bio dans la restauration collective d’ici 2022, ne trouve pas de concrétisation dans le grand plan d'investissement. Ce dernier, disposant de 5 milliards d’euros ne prévoit pas de financement spécifique pour la territorialisation de l’alimentation.

• La mesure consistant à instaurer un plat végétarien hebdomadaire, plébiscitée par les citoyens dans le cadre de la consultation citoyenne lancée en ligne à l’occasion des EGA, a été rejetée par le gouvernement lors de l’examen en Commissions à l’Assemblée nationale.

• Si l’interdiction des œufs issus de poules en cages constituait un engagement de campagne du Président de la République, rappelé lors de son discours à Rungis, le Ministre de l’Agriculture n’a pas souhaité l’inscrire dans la loi préférant le renvoyer aux plans de filières. Pourtant, dans ces plans de filières, analysés par la plateforme, les ambitions sont insuffisantes et ne suffiront pas à elles seules à faire évoluer les pratiques.

• Le relèvement du seuil de revente à perte, présenté par le Gouvernement comme la mesure phare pour augmenter le revenu des agriculteurs, ne permettra pas de relever les prix agricoles puisque le projet de loi ne contient aucune mesure pour obliger la grande distribution ou les industriels à répercuter aux agriculteurs les sommes prélevées. En revanche, l'impact inflationniste sera certain et immédiat sur les consommateurs. Selon les estimations il représente entre 800 millions et 5 milliards d’euros pendant les deux ans que durera l'expérimentation.

De nombreuses priorités passées à la trappe dans le projet de loi :

Les parlementaires ont déjà commencé leur travail puisque le projet de loi est déjà passé par deux commissions. Et même si des avancées intéressantes ont pu être notées en commission développement durable, elles sont pour une grande partie passées contre l’avis du gouvernement, et nombre d’entre elles ont été supprimées lors du passage en commission des affaires économiques.

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MessageSujet: Re: NUTRITION /QUE CHOISIR    Ven 25 Mai - 20:28

La Plateforme citoyenne pour une transition agricole et alimentaire demande aux députés de rétablir de la cohérence pour impulser une réelle transition lors des débats à venir en inscrivant dans la loi :

• La définition d’un prix abusivement bas, en-dessous duquel l’aval ne pourra pas acheter de produits agricoles, et la mise en place d’un arbitrage public des relations commerciales, ainsi que la suppression du relèvement du seuil de revente à perte (SRP).

• Un soutien structurant à des filières et des dynamiques de Commerce Équitable « origine France », comme filières internationales, en tant que démarche permettant d’apporter aux consommateurs des garanties, vérifiées et tracées, sur la juste rémunération des producteurs.

• La santé environnementale avec l’interdiction du glyphosate à 3 ans, l’encadrement des néonicotinoïdes, des perturbateurs endocriniens, des huiles minérales, des additifs, mais aussi des nanomatériaux dans l’alimentation. Malgré un rapport sans appel de l’IGAS, rien n’est fait pour interdire au plus vite les pesticides les plus dangereux dans la loi.

• La protection des riverains des zones cultivées en instaurant des zones sans pesticides de synthèse aux abords des habitations.

• Un meilleur étiquetage pour les consommateurs : mode d’élevage, nourri aux OGM, nombre de traitements pesticides, etc.

• Le renforcement de la sécurité sanitaire de notre alimentation, notamment en redonnant les moyens à l’Etat d’être plus efficace, en exigeant plus de transparence sur les contrôles, la prévention et la gestion des crises et en stoppant l’impunité des industriels grâce à des sanctions exemplaires.

• La réglementation de la publicité et du marketing qui ciblent les enfants pour des produits trop sucrés, trop gras, trop salés.

• La prise en compte des protéines végétales au même titre que les protéines animales et l’introduction des repas végétariens dans les restaurations collectives.

• La mise en place de contrôles vidéo en abattoirs, conformément à l’engagement électoral d'Emmanuel Macron, et l’interdiction de la production d’œufs issus de systèmes en cages.

• Des mesures permettant l'atteinte d'une optimisation des actions de fertilisation azotée.

• L’objectif pour l’Etat de ne pas participer à travers ses achats à la déforestation dans le monde, anticipant ainsi sur la très prochaine Stratégie nationale de lutte contre la déforestation importée.


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MessageSujet: Re: NUTRITION /QUE CHOISIR    Ven 25 Mai - 20:29

Notes


1Les organisations membres de la PCTAA :
Action contre la Faim / ActionAid France / Agir Pour l’Environnement / Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières / Amis de la Terre France / Association française des Diététiciens Nutritionnistes / Association Max Havelaar France / Attac France / BLOOM / CCFD-Terre Solidaire / Commerce Équitable France / CIWF France / CMR (Chrétiens dans le Monde Rural) / Comité français pour la solidarité internationale / Coordination SUD / CRID / Criigen / Eau et Rivières de Bretagne / Fédération Artisans du Monde / Fédération des Associations pour le Développement de l’Emploi Agricole et Rural (FADEAR) / Fédération Nationale d’Agriculture Biologique / Fermes d’Avenir / Filière Paysanne / Fondation pour la Nature et l’Homme / Foodwatch France / France Nature Environnement / Générations Futures / Greenpeace France / Ingénieurs Sans Frontières AgriSTA (Agricultures et Souveraineté Alimentaire) / LPO / Miramap / Mouvement de l’Agriculture Bio-Dynamique / Nature et Progrès / OGM dangers / Oxfam France / Plateforme pour une petite pêche / REFEDD (Réseau Français des Etudiants pour le Développement Durable) / RENETA (Réseau National des Espaces-Test Agricoles) / Réseau Action Climat / Réseau CIVAM / Réseau Cocagne / Réseau Environnement Santé / RESOLIS / Secours Catholique - Caritas France / SOL / Syndicat National d’Apiculture / Terre & Humanisme / Terre de Liens / UFC-Que Choisir / Union Nationale de l’Apiculture Française / WECF France / WWF France

Chaque position exprimée dans ce document est approuvée par la majorité des organisations membres de la plateforme, mais n'est pas nécessairement la position de chacune d'entre elles

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