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 ENQUÊTE /QUE CHOISIR

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MessageSujet: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Jeu 9 Mar - 20:13

http://www.alain-bazot.fr/?utm_medium=email&utm_source=nlh&utm_campaign=nlh170309
a lire aussi 

QUELS SONT LES ­AVANTAGES DE LA FIBRE OPTIQUE ?
Son principal atout, ce sont ses débits jusqu’à 100 fois plus importants que ceux de l’ADSL. Avec la fibre, télécharger un film ne prend que quelques secondes et les vidéos en streaming se lancent presque immédiatement. Son débit « symétrique », c’est-à-dire aussi important en réception qu’en émission, fait gagner beaucoup de temps à ceux qui mettent régulièrement des vidéos en ligne ou qui sauvegardent leurs données personnelles (photos, films, etc.) dans le cloud. Grâce à la fibre, il est aussi possible de regarder plusieurs chaînes en haute définition simultanément, de connecter plusieurs terminaux en même temps (ordinateur, smartphone, tablette) et d’accéder sur son téléviseur compatible aux programmes en ultra-haute définition (4K). Autres avantages de la fibre : un débit qui ne se dégrade pas quelle que soit la distance entre le nœud de raccordement optique (NRO) et le logement et un temps de réponse (ou ping) très court, idéal pour les joueurs en ligne.

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Dernière édition par Admin le Ven 10 Mar - 22:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Jeu 9 Mar - 20:14

PUIS-JE SOUSCRIRE UNE OFFRE AUPRÈS DU FAI DE MON CHOIX ?

Vous pouvez, en théorie, ­souscrire une offre auprès de n’importe quel FAI et ce, quel que soit l’opérateur qui a déployé la fibre dans votre immeuble ou dans votre quartier. Dans la pratique, c’est un peu plus compliqué. Il faut pour cela que le FAI que vous avez choisi ait effectué les travaux d’ingénierie nécessaires pour raccorder votre immeuble à son réseau de fibre, ce qui n’est pas toujours le cas. Par ailleurs, si votre immeuble n’est pas « fibré » mais « câblé », vous ne pourrez vous abonner qu’aux offres SFR, qui est le propriétaire de ce réseau issu de Numericable.
 

LA FIBRE, EST-CE QUE ÇA COÛTE PLUS CHER ?

Chez la plupart des opérateurs, les offres fibre sont au même prix que l’ADSL. Seul Orange a l’habitude de faire payer plus cher ses offres fibre. Attention toutefois car certains facturent des frais d’activation.

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Jeu 9 Mar - 20:15

LE TECHNICIEN M’ASSURE QUE LE RÉSEAU ADSL VA BIENTÔT DISPARAÎTRE. QU’EN EST-IL ?

Si le réseau fibre a pour ambition de remplacer un jour l’actuel réseau de cuivre, aucune date n’a encore été fixée et ce n’est pas pour demain. Néanmoins, il est vrai que l’on constate que les opérateurs ont tendance à entretenir moins bien qu’avant le réseau de cuivre pour se concentrer sur la fibre.
 

QUELS SONT LES POINTS À REGARDER AU MOMENT DE CHOISIR UNE OFFRE FIBRE ?

Outre le prix, les services proposés et les frais annexes (location de la box, frais d’activation, de résiliation…), vérifiez de quelle technologie vous bénéficierez. Alors qu’Orange et Free proposent de la fibre jusqu’à la maison (ou FTTH pour Fiber To The Home), SFR, de son côté, s’appuie pour la majorité de ses clients sur l’ancien réseau câblé de Numericable. Dans ce cas, la fibre s’arrête au pied de l’immeuble pour laisser sa place à un câble coaxial dont les performances sont moindres, même si elles suffiront à la plupart des utilisateurs. Méfiez-vous aussi des débits annoncés (« jusqu’à 1 gigabit par seconde », par exemple). Il s’agit de données théoriques qui, dans la réalité, ne sont jamais atteintes. Sachez enfin que vous aurez beau avoir la fibre, votre connexion risque d’être limitée si votre ordinateur est connecté à votre box en Wi-Fi ou par le courant porteur en ligne (CPL).

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Jeu 9 Mar - 20:15

QUAND MON LOGEMENT SERA-T-IL RACCORDÉ À LA FIBRE ?

L’État prévoit une couverture totale du territoire en très haut débit (minimum 30 Megabits/seconde) en 2022. Néanmoins, le déploiement a pris du retard et l’échéance pourrait être reculée. ­Si vous habitez dans une « zone dense » (dans une grande ville notamment), vous devez attendre qu’un opérateur (Orange ou SFR) déploie la fibre dans votre immeuble ou votre quartier. Dans les zones moins denses, il y a de fortes chances pour que le déploiement du réseau soit mené à l’initiative de votre conseil départemental. Une fois la fibre déployée, vous pourrez souscrire une offre auprès des opérateurs ayant accepté de se raccorder à ce réseau. Le choix est parfois limité. Enfin, dans les zones les plus reculées, les opérateurs envisagent d’utiliser des technologies alternatives pour faire venir le très haut débit jusqu’aux habitations (satellite, Wimax, montée en débit de l’ADSL ou autre).

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Jeu 9 Mar - 20:17

QUE FAIRE SI MON IMMEUBLE N’EST PAS FIBRÉ ?


Si vous êtes copropriétaire, vous pouvez demander à votre syndic de mettre le sujet à l’ordre du jour de la prochaine assemblée générale. Il ne peut s’y opposer. Les ­locataires doivent saisir leur propriétaire. Vous pouvez par ailleurs solliciter les opérateurs afin qu’ils adressent au syndic leur proposition de fibrage (formulaires disponibles sur les sites des FAI). Il revient ensuite au propriétaire ou au syndic de choisir l’opérateur qui procédera au fibrage. Si vous habitez une maison individuelle, vous pouvez vous rapprocher du FAI censé déployer la fibre dans votre commune ou de votre conseil départemental, même si les chances de parvenir à accélérer le plan de déploiement prévu sont minces.
 

ALORS, FAUT-IL CRAQUER POUR LA FIBRE ?


Si vous êtes technophile, que vous avez l’habitude d’échanger de gros fichiers, que vous avez à la maison plusieurs adolescents connectés ou que vous jouez à des jeux en ligne, alors la réponse est oui. Dans les autres cas, l’intérêt de la fibre est nettement moins évident et ce, d’autant plus que l’intervention d’un technicien peut être nécessaire et quelques travaux peuvent être à prévoir. Néanmoins, dans la mesure où l’offre fibre n’est pas plus chère que l’ADSL, vous auriez tort de vous en priver.

Cyril Brosset

cbrosset@quechoisir.org

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Jeu 6 Avr - 16:58

ENQUÊTE 





Assurance vie
 

Les lendemains des fonds en euros



Publié le : 01/04/2017 




[size=20]C’est la question que se posent des millions d’épargnants qui, influencés par le discours commercial des réseaux de la bancassurance, tendent à injecter davantage de supports boursiers (on parle d’unités de compte, UC) dans leurs contrats pour en doper la performance. Mais est-ce vraiment une si bonne chose de troquer la garantie en capital d’un fonds en euros contre l’incertitude des marchés financiers ? Nos éléments de réponse.
[/size]

Longtemps synonymes de rentabilité et de sécurité, les fonds en euros, qui captent toujours plus des trois quarts des 1 632 milliards d’euros d’actifs placés en assurance vie, seraient-ils en passe de devenir des produits d’épargne incertains, voire franchement risqués en cas de brutale remontée des taux ? C’est ce que suggère en filigrane l’article 49 de la loi Sapin 2 du 10 décembre 2016. En donnant au Haut conseil de stabilité financière (HCSF) la possibilité d’empêcher temporairement une opération de retrait sur un contrat, en cas de risques pesant sur le système financier, ce texte jette en effet le doute sur ce qui constitue aux yeux des épargnants le fondement même du fonds euros : sa garantie en capital et sa liquidité permanente. Si l’on en croit un expert indépendant comme Cyrille Chartier-Kastler, fondateur du site Good Value for Money (voir interview), il faut pourtant raison garder.

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Jeu 6 Avr - 17:02

Dévissage

Certes, c’est incontestable, les fonds en euros, majoritairement placés en obligations d’État et d’entreprises, pâtissent de la chute historique des taux longs. L’été dernier, le taux de l’OAT 10 ans (obligation assimilable du Trésor), leur indice de référence, a frôlé les 0 % !
Ce dévissage (voir l'encadré ci-dessous) inédit, combiné à la forte volatilité des marchés boursiers, complique le pilotage des sommes placées dans les fonds en euros. Les compagnies, qui engrangent toujours d’importantes collectes sur ces supports (107,6 milliards d’euros en 2016), n’ont en effet d’autre choix que de réinvestir à des taux extrêmement faibles cet argent frais. Et de répercuter ensuite cette baisse sur les rendements servis sur leurs contrats. Elles y sont d’ailleurs fortement encouragées par le gouverneur de la Banque de France et président de l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution).
Convaincu que « l’environnement de taux bas pose une question de fond sur la diversification des produits d’épargne et (favorise) une meilleure allocation des ressources vers le financement de l’investissement productif », François Villeroy de Galhau a appelé à plusieurs reprises les assureurs « à faire preuve de modération et de réalisme dans la fixation des taux de rendement de leurs contrats en euros ».
Résultat, en 2016, la rémunération moyenne de ces produits devrait tomber aux alentours de 1,8 %, contre 2,3 % affichés un an plus tôt.

Le sens des mots

Dévissage
Le verbe « dévisser » est employé pour exprimer une forte baisse du cours d’un actif financier (une action) ou monétaire (une devise).

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Jeu 6 Avr - 17:03

Transfert de risque

Forts du blanc-seing de leur autorité de régulation, les bancassureurs sont donc plus décidés que jamais à pousser les feux de leur argumentaire commercial en faveur des unités de compte (UC). Ils y ont tout intérêt puisque, rappelons-le, contrairement à ce qui prévaut pour les fonds en euros, ils ne sont pas tenus de garantir les sommes placées sur ces UC, qui suivent à la hausse comme à la baisse les marchés où elles sont investies (actions, immobilier, etc.).
En d’autres termes, en incitant leurs clients à souscrire des UC, les compagnies transfèrent la prise de risque sur leurs épaules. Et se délestent par la même occasion d’une contrainte sécuritaire (la garantie permanente du capital des supports en euros), qui leur coûte cher en fonds propres. Nombre d’entre elles n’hésitent donc plus à parler du « changement de logiciel » de l’assurance vie, en vertu duquel le risque ne serait plus du côté des UC et des marchés financiers, mais de celui des fonds en euros et des obligations d’État. Forcent-elles vraiment le trait ?

Rendement, la baisse va se poursuivre

Inutile de rêver, la martingale sécurité-rentabilité reproduite des années durant par les fonds en euros est terminée. « Au terme d’une phase trentenaire de baisse des taux, les fonds en euros ne sont plus, comme par le passé, en situation d’offrir des caractéristiques désormais antinomiques : un rendement élevé, une garantie du capital et la liquidité », résume dans les colonnes du quotidien Les Échos, le médiateur de l’assurance Philippe Baillot. Le constat vaut pour tous les produits à capital garanti (livret A, LDD, PEL, etc.).

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Jeu 6 Avr - 17:03

Taux en berne

Depuis 2013, les taux longs connaissent une chute inédite. Passé sous la barre des 1 % en 2015, le rendement de l’OAT 10 ans a enfoncé le seuil de 0,2 % l’été dernier. Certes, depuis la victoire de Donald Trump aux élections américaines, la tendance s’inverse. Mais les taux longs français ont achevé l’année 2016 aux alentours de 0,7 %, un taux toujours très faible. Combinées à une Bourse très volatile (le Cac 40 est resté dans le rouge plusieurs mois en 2016, avant de rebondir en décembre et d’achever son rallye sur une hausse annuelle de 4,8 %), ces rémunérations obligataires au plancher réduisent sensiblement la marge de manœuvre financière dont disposent les assureurs pour rentabiliser la gestion de leurs fonds en euros. Ceux-ci sont en effet majoritairement investis en emprunts d’État et d’entreprises (environ les deux tiers des portefeuilles des assureurs en 2016).
Or, au fur et à mesure que la gestion se renouvelle sous l’effet de l’encaissement des primes nouvelles (et des retraits), la part d’obligations plus anciennes et rentables, qui a longtemps permis de freiner la perte de rentabilité des fonds en euros, se réduit. La Macif, qui a été la première compagnie à dévoiler ses résultats en décembre dernier, a donné le ton du cru 2016 en affichant une rémunération de 1,20 % pour son plus gros contrat !
Les taux publiés depuis ont, dans nombre de cas, marqué un repli de 40, 50 voire 60 points de base (-0,4 à -0,6) par rapport à 2015. Désormais inférieur à 2 %, le taux de rendement moyen des fonds en euros devrait, selon plusieurs projections convergentes, continuer de perdre de l’ordre de 0,35 % par an à l’horizon 2019-2020.

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Jeu 6 Avr - 17:04

Vigilance accrue

Dans la conjoncture 2016, rapporté à une inflation très faible, un livret A rémunéré à 0,75 % et un PEL à 1 %, le taux moyen servi sur les fonds en euros (proche de 1,8 %) se révèle toutefois encore concurrentiel pour des placements dont le capital est garanti à tout moment et le rendement annuel définitivement acquis (effet cliquet). Pour rappel, en 2012, les fonds en euros rapportaient 0,9 % net d’inflation. Mais qu’en sera-t-il dans un an ou deux ? Tout va dépendre de l’évolution de l’indice des prix et du redressement plus ou moins rapide de la courbe des taux. Si ces deux indicateurs repartent brutalement à la hausse, les fonds en euros se verront pénalisés.
À l’inverse, si les tendances actuelles s’inversent progressivement, les assureurs pourront adapter la gestion de leur portefeuille au fil de l’eau et donc mieux préserver la rémunération des actifs constitutifs de leurs fonds en euros.
Dans ce contexte incertain, faire jouer la concurrence est donc plus recommandé que jamais. D’importantes disparités de taux servis aux clients existent en effet d’un guichet à l’autre. Voire, au sein d’un même réseau, d’un contrat à l’autre. L’écart est notamment sensible entre, d’un côté, les contrats « paquebots » standards de la bancassurance qui, dans nombre de cas, peinent à rapporter plus de 1,8 % ; et de l’autre, les offres vendues sur Internet par des banques en ligne (Boursorama, Fortuneo, ING Direct notamment) et des courtiers spécialisés (altaprofits.com, assurancevie.com, linxea.com, mes-placements.com, etc.). Ou encore les offres traditionnellement mieux gérées promues par certaines mutuelles (MACSF, Mif, Carac, Monceau assurances, Le Conservateur, Groupe Pasteur mutualité…) et associations d’assurés (Afer, Gaipare, Asac-Fapès…), qui ont encore généré l’an passé des taux proches, voire supérieurs à 2,5 % (voir tableau).

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Jeu 6 Avr - 17:05

En chiffre

70 % des épargnants français considèrent comme dangereux les placements de type risqués ou dynamiques, selon un sondage Odoxa publié en septembre 2016 dans Le Parisien en partenariat avec linxea.com. Friands de liquidité et de sécurité, ils continuent de thésauriser en priorité sur des comptes de dépôts, des livrets et… des fonds en euros. L’an dernier, les UC ont capté 20 % des 134,7 milliards de collecte nouvelle de l’assurance vie.

Gare aux bonus

Afin de pousser leurs clients vers les unités de compte (UC), les assureurs sont de plus en plus nombreux à pratiquer une politique de bonus qui gratifie de quelques points de rémunération supplémentaire le fonds en euros des assurés qui souscrivent une part significative d’UC dans leur multisupport. Chez MMA par exemple, le taux de base servi en 2016 est de 2,01 %. Mais il grimpe à 2,51 % pour les gros contrats contenant plus de 20 % d’UC.

Bon à savoir

Les taux affichés par les fonds en euros sont nets de frais de gestion mais systématiquement bruts de prélèvements sociaux (15,5 %) et de frais sur primes. Ces derniers méritent donc une attention toute particulière. À l’heure où les offres Internet font le choix du « zéro frais » sur les versements, mieux vaut, en règle générale, éviter (ou négocier) les contrats qui prélèvent plus de 2,5 % de frais sur ce poste.

Une fiscalité douce… jusqu’à nouvel ordre !

En cas de sortie, les gains cumulés sur vos fonds en euros sont imposés, au choix, comme vos autres revenus ou taxés sur la base d’un prélèvement libératoire forfaitaire dégressif, qui passe de 35 % pour un retrait avant quatre ans, à 15 % entre quatre et huit ans, puis tombe à 7,5 % au-delà, après abattement de 4 600 € (ou 9 200 € pour un couple). Par ailleurs, en cas de décès, votre contrat est transmissible au(x) bénéficiaire(s) de votre choix en franchise de droits jusqu’à 152 500 € (au-delà, taxe de 20 % jusqu’à 700 000 €, puis de 31,25 %). Pour les primes versées à partir de 70 ans, le barème classique des droits s’applique après abattement de 30 500 €. Garanti par François Hollande, ce régime fiscal n’est pas à l’abri des arbitrages fiscaux de la prochaine majorité présidentielle : fiscalité plus avantageuse pour les supports risqués, réalignement du régime successoral dérogatoire de l’assurance vie, etc., tout est possible.

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Jeu 6 Avr - 17:05

GARANTIE EN CAPITAL : UNE COUVERTURE PLUS COÛTEUSE

On l’oublie parfois, mais les contrats d’assurance vie en euros ne sont pas des plans d’épargne comme les autres et leur fonctionnement est très spécifique.

Les primes versées sur ces supports appartiennent à l’assureur qui, en contrepartie des sommes perçues, s’engage à garantir un capital (ou une rente) à l’assuré. Cette garantie, exprimée en euros (d’où le terme de « fonds en euros »), constitue une dette pour la compagnie, qui doit être en mesure de l’honorer à tout moment. Donc de répondre à toute demande de rachat partiel ou total de l’assuré, en lui rendant le capital garanti correspondant, majoré des rendements accumulés au fil des ans et définitivement acquis (effet de cliquet annuel).

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Jeu 6 Avr - 17:06

Une garantie moins nette

Pour assurer cette liquidité, les compagnies sont soumises à diverses règles prudentielles. Depuis janvier 2016, date d’entrée en vigueur de la nouvelle directive européenne « Solvabilité 2 », celles-ci se sont durcies. Auparavant, les fonds propres des compagnies devaient représenter au moins 4 % des encours sous gestion pour les fonds en euros et 1 % pour les UC. Mais la nouvelle directive, qui intègre les chocs financiers dans les ajustements actifs-passifs des compagnies, change la donne et accentue le coût de la sécurité du capital. Doublement contraintes par la chute des taux obligataires et cette norme européenne plus gourmande en fonds propres, les compagnies ont trouvé la parade : nombre d’entre-elles n’hésitent plus à modifier les conditions générales des contrats afin d’offrir une garantie en capital non plus nette, mais brute de frais de gestion (elle passe de 100 % à 99 % ou 98 % selon les ponctions actées) ! Très technique, ce tour de passe-passe n’est pas sans conséquence pour l’assuré. Un professionnel de la place le reconnaît d’ailleurs explicitement : « l’absence de réglementation précise en la matière dégage de la marge de manœuvre pour réduire l’engagement de la compagnie ».

Forcing pour les garanties à terme

Par ailleurs, les assureurs, qui cherchent à pousser leurs clients vers les supports eurocroissance garantis uniquement à terme et non plus sécurisés à tout moment, ont trouvé une autre façon d’entamer le trésor de guerre des fonds euros. Ils ont en effet obtenu des pouvoirs publics (décret du 14 juillet 2016) que, sous certaines conditions – difficilement compréhensibles pour qui n’a pas son diplôme d’actuaire* –, une partie des plus-values latentes des fonds en euros soit transférée vers ces nouvelles offres.
Vent debout contre cette mesure, le président de l’Arcaf (Association nationale des fonctionnaires épargnant pour la retraite) Guillaume Prache, dénonce un détournement pur et simple du capital des épargnants. « Ces plus-values latentes, non réalisées, sont générées par la gestion des actifs correspondant aux primes investies sur les fonds en euros. Elles appartiennent à la communauté des assurés et contribuent à sécuriser les rendements futurs de leur épargne ». L’organisation de leur transfert, même partiel, est donc une nouvelle pierre jetée dans le jardin sécurisé du fonds en euros.

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Jeu 6 Avr - 17:06

Liquidité du contrat, ce que change la loi Sapin 2

Beaucoup d’encre a coulé l’automne dernier, lorsque certaines des dispositions contenues dans le projet de loi Sapin 2 ont été dévoilées. Publié au Journal officiel le 10 décembre 2016, ce texte introduit en effet deux nouveautés de nature à soulever l’inquiétude. La première, qui a semé un vent de panique chez certains détenteurs de contrats d’assurance vie, consiste à étendre le pouvoir d’intervention du Haut conseil de stabilité financière (HCSF), en lui donnant la possibilité de « limiter temporairement le paiement des valeurs de rachat », en cas de risques « présentant une menace grave et caractérisée […] pour la stabilité du système financier ». En d’autres termes, cette loi donne au HCSF le pouvoir de bloquer, pendant une période de trois mois renouvelable (et dans la limite de six mois consécutifs), les éventuels mouvements de retraits que pourrait déclencher une hausse brutale des taux d’intérêt. Dans ce cas en effet, nombre d’assurés seraient tentés de solder leurs fonds en euros devenus trop peu rentables pour les troquer contre des produits plus performants.
Destinée à éviter un mouvement de panique qui finalement nuirait à l’ensemble des épargnants, cette réforme fait cependant plus de peur que de mal. Tout d’abord, elle n’a rien de révolutionnaire. La loi prévoyait déjà (article 612-33 du code monétaire et financier) un blocage possible des rachats par l’ACPR en cas de danger pour l’ensemble du système. Il s’agit plus d’un passage de témoin de l’ACPR au HCSF. Par ailleurs, le sujet visé est celui d’une hausse brutale des taux d’intérêt. Aura-t-elle lieu ? Nul ne peut affirmer définitivement quoi que ce soit dans le contexte agité de ces derniers mois. C’est plutôt l’hypothèse d’une remontée progressive des taux d’intérêt français qui fait consensus chez nombre d’observateurs.
L’effet de la seconde mesure, plus technique et moins commentée, s’annonce, lui, plus insidieux. Le HCSF a en effet désormais la possibilité, sur proposition du gouverneur de la Banque de France et président de l’ACPR, de « moduler les règles de constitution et de reprise de la provision pour participation aux bénéfices ». En clair, le HCSF pourra peser sur le niveau des rémunérations servies aux assurés s’il juge celles-ci trop élevées eu égard aux conditions générales de marché. De fait, cela permettra aux assureurs de conserver, dans des conditions qui restent à préciser, une fraction des bénéfices financiers générés par la gestion des contrats des assurés plutôt que de la redistribuer ! Il s’agit donc d’inciter les assureurs à jouer aux écureuils, avec le risque que les assurés finissent par ne plus voir la couleur du butin ! Or, n’en déplaise au discours alarmant ambiant, les provisions des compagnies sont déjà au top.
* Technicien de l’assurance

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Jeu 6 Avr - 17:07

PROVISIONS POUR L’AVENIR : PAS DE PANIQUE !

Décliné sur tous les tons depuis trois ans, le leitmotiv selon lequel il est nécessaire de « renforcer les provisions d’aujourd’hui pour sécuriser les rendements de demain » reste le « must » du moment chez les assureurs.

À l’heure où nombre d’assureurs crient au loup, incitant leurs clients à se détourner du fonds en euros pour mieux en préserver l’avenir, il est instructif de se pencher sur le niveau des provisions pour participation aux bénéfices (PPB), ces réserves constituées pour justement pérenniser leurs actifs généraux (qui accueillent l'ensemble des sommes placées sur les fonds euros).

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Jeu 6 Avr - 17:07

PPB, mode d’emploi

Pour faire face à leurs engagements – garantir le capital des assurés qui chaque année versent des milliards d’euros dans leurs fonds en euros –, les assureurs mettent en réserve une partie des bénéfices financiers générés par leur gestion. Parmi ces provisions, la plus connue est la PPB (ou PPE, provision pour participation aux excédents). Toute compagnie est en effet tenue de reverser à ses assurés au moins 90 % de ses bénéfices techniques et 85 % de ses bénéfices financiers. Mais cette participation aux bénéfices (PB) peut être mise en réserve dans une PPB que les assureurs doivent restituer aux assurés dans un délai maximum de huit ans. Mieux vaut le savoir toutefois, la redistribution de cette PPB est rarement équitable. Si l’actif correspondant aux primes versées sur le support en euros n’est pas « cantonné » (seuls quelques rares fonds en euros associatifs et mutualistes le sont), les bénéfices financiers sont dilués dans l’actif général de la compagnie. Et celle-ci garde la main pour les répartir comme bon lui semble.
Outre la PPB, les assureurs disposent d’une réserve de capitalisation. Il s’agit d’une provision technique qui, alimentée par les plus-values réalisées lors de la cession d’obligations, a pour objet d’absorber d’éventuels chocs obligataires. Comme la PPB, cette réserve de capitalisation appartient aux assurés, mais ce matelas ne contribue pas directement au rendement du fonds en euros. Même chose pour les plus-values latentes immobilières et actions, qui correspondent aux plus-values potentielles des différents actifs immobiliers et actions présents dans le portefeuille des assureurs. Or, tous ces filets de sécurité semblent bien solides.

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Jeu 6 Avr - 17:07

Réserves au taquet

Pour compenser la baisse des taux obligataires, les compagnies n’ont cessé, depuis trois ans, de renforcer leurs provisions, avec d’autant plus de détermination que la nouvelle réglementation assimile la PPB à des fonds propres… Si l’on se réfère à une étude publiée il y a quelques mois par le site spécialisé Good Money For Value (goodmoneyforvalue.eu), qui a passé au crible l’état des réserves de la quasi-totalité du marché, 2015 fut ainsi une année record de dotation en provisions. Gonflées notamment par les 4,4 milliards d’euros supplémentaires mis de côté par Prédica (Crédit agricole assurances), CNP assurances et BNP Paribas Cardif, les PPB des assureurs représentaient, en fin d’exercice, l’équivalant de 2,62 % de rendement en réserve, contre 1,43 % en 2012. Mieux, en tenant compte de la réserve de capitalisation, des plus-values latentes immobilières (15,4 milliards d’euros enregistrés fin 2015) et des plus-values latentes actions (27,7 milliards d’euros), le taux global de réserve de rendement grimpait à 7,1 %, soit le double du niveau enregistré en 2012 (3,87 %). Le mouvement, qui s’est poursuivi en 2016 avec de nouvelles dotations de PPB (elles représentent 3 % des encours dans nombre de compagnies, parfois 5 %), tend à démontrer que la mort annoncée des fonds en euros n’est peut-être pas encore pour demain !

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Jeu 6 Avr - 17:08

QUE VALENT LES FONDS EUROCROISSANCE... ?

En souscrivant ce nouveau support, l’assuré profite d’une garantie en capital (de 80 % à 100 % selon les offres), mais celle-ci n’est valable qu’à une échéance donnée (huit ans minimum, mais jusqu’à 40 ans parfois !). Ce délai d’immobilisation permet à l’assureur de prendre plus de risque pour booster son rendement et cette solution de diversification maîtrisée apparaît particulièrement adaptée dans une optique de préparation de la retraite. Mais, dans les faits, l’eurocroissance souffre d’un mauvais « market timing ». Sa mécanique complexe et coûteuse en frais exigerait des taux obligataires plus élevés et des marchés actions moins volatiles. « La fenêtre de tir s’avère, dans le contexte actuel, trop étroite pour structurer des offres en capacité de délivrer une bonne performance financière tout en garantissant le capital à une échéance qui ne soit pas trop lointaine », résume Cyrille Chartier-Kastler. Si la remontée des taux se confirme, l’eurocroissance méritera peut-être un nouvel examen.

… ET EURO-ACTIFS ?

Souvent confondus à tort avec les fonds eurocroissance, ces supports sont, comme n’importe quel fonds en euros, garantis à tout moment et leur rendement annuel est définitivement capté (effet cliquet). Simplement, au lieu d’être investis en obligations, ils font le pari de l’immobilier tertiaire (on parle de fonds « europierre », placés en murs de magasins, bureaux, centres commerciaux) et/ou des marchés actions. Cette gestion active leur a permis ces dernières années de surperformer le marché (rendement encore supérieur à 3,5 % en 2016 pour certains fonds « europierre »), mais elle présente des limites. Promues par une poignée d’assureurs (ACMN-vie, Suravenir, Generali…) et distribuées par quelques courtiers Internet et réseaux patrimoniaux, ces offres sont des produits de niche. La rentabilité des fonds « europierre » repose notamment sur une sélection rigoureuse des investissements immobiliers peu compatible avec une souscription de masse. D’où les barrières à l’entrée imposées par leurs promoteurs (50 % minimum d’investissement en UC pour accéder à Sécurité Pierre Euro vendue par Primonial, par exemple).

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Jeu 6 Avr - 17:09

3 QUESTIONS À CYRILLE CHARTIER-KASTLER

Président du cabinet Facts & Figures et fondateur du site Good Value for Money

“La loi Sapin 2 renforce surtout les intérêts des assureurs„

Que Choisir Argent : Les assurés doivent-ils s’inquiéter pour leurs fonds en euros ?

Cyrille Chartier-Kastler : Il faut se garder de tout comportement moutonnier. Nombre de compagnies appartenant à des groupes cotés en Bourse ont tout intérêt à pousser les assurés vers les UC afin de s’alléger des contraintes liées à la garantie du capital inhérente aux fonds en euros. On veut faire basculer l’assurance vie vers un marché à l’anglo-saxonne, où le fonds en euros n’existe pas. Mais les Français résistent, ils aiment d’autant moins la prise de risque qu’ils ont une mauvaise culture financière.

QCA : Alors que faire face à la baisse de rendement des fonds en euros ?

C.C-K. : On ne peut l’ignorer. Sous la pression de leur autorité de contrôle, les assureurs ont sensiblement réduit les rémunérations servies aux assurés et ce mouvement va se poursuivre. Si l’on a un horizon de placement de plus de trois ans devant soi, il est donc recommandé de diversifier une fraction de son contrat en choisissant des UC adaptées à son profil de risque et peu chargées en frais comme les trackers (voir le sens des mots ci-dessous), par exemple. Ceci étant dit, il faut bien avoir à l’esprit que les portefeuilles des compagnies rapportent encore aux alentours de 2,50 % à 3 % et que les provisions qu’elles n’ont eu de cesse de consolider ces dernières années sont au plus haut et constituent un solide coussin de sécurité pour les rendements futurs !

QCA : On ne doit donc pas s’alarmer outre mesure des dispositions de la loi Sapin 2 ?

C.C-K. : Une fois de plus, il faut prendre du recul. La possibilité de bloquer les rachats figure de longue date dans le code monétaire et financier. Le vrai sujet visé par la loi Sapin 2, qui élargit cette disposition au HCSF, est celui d’une remontée des taux d’intérêt. Mais encore faudrait-il qu’elle soit brutale, ce qui pour l’heure reste peu compatible avec l’état de l’économie européenne. Censée protéger l’épargnant, la loi Sapin 2 renforce surtout les assureurs et leur donne de nouveaux arguments pour consolider leurs réserves financières plutôt que de les redistribuer à ceux qui ont permis de les générer.

Le sens des mots

Trackers (ou Exchange traded funds – ETF)
Ce sont des produits financiers négociables en Bourse et gérés par des organismes de placement collectif en valeurs mobilières. Ils répliquent la performance d’un indice ou d’un panier d’actions. Cotés en Bourse en continu, ils donnent accès à un vaste choix de valeurs et de secteurs.

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Jeu 6 Avr - 17:12


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