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 ENQUÊTE /QUE CHOISIR

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Dim 21 Mai - 0:43


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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Dim 21 Mai - 1:07




Figurant parmi les principales ressources en eau souterraine de la Lorraine, la nappe GTI (grès du Trias inférieur) s’étend du bassin parisien, à l’ouest, au Luxembourg et à l’Allemagne, à l’est. Cette nappe, dite captive, circule entre deux couches de terrains imperméables. Ce qui préserve la qualité de l’eau, protégée de l’impact des activités de surface. Mais son alimentation, qui provient quasi uniquement des eaux de pluie tombant sur sa partie libre, là où les grès affleurent en surface, est très restreinte. Plusieurs milliers d’années sont nécessaires pour que l’eau tombée sur les grès atteigne la zone de Vittel (88). Or, chaque année, son niveau baisse en moyenne de 30 centimètres et pourrait chuter de 4 mètres d’ici à 2050, selon les scénarios d’une étude du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). « Nous sommes ici dans une région de forte exploitation commerciale des eaux »,constate Philipe Vigouroux, hydrogéologue au BRGM. Dès les années 50, l’essor des activités d’embouteillage d’eaux minérales a entraîné la multiplication des forages, en particulier dans le sud-ouest des Vosges (Vittel, Contrexéville, Bulgnéville). Puis, la qualité des eaux de surface utilisées pour couvrir les besoins en eau potable se dégradant, les prélèvements dans la nappe GTI se sont encore intensifiés. Jusqu’aux premiers constats de baisse dans les années 70. Mais cette découverte n’a pas freiné la pression économique pour autant.
Aujourd’hui, la nappe est essentiellement sollicitée par deux entreprises. D’une part, le groupe l’Ermitage, qui se sert de l’eau pour fabriquer des fromages et des ingrédients dérivés (lactosérums). De l’autre, Nestlé Waters, qui embouteille l’eau de la nappe sous la marque Vittel Bonne source vendue à l’étranger, principalement en Allemagne. Le leader mondial de l’eau en bouteilles l’emploie également comme eau de fonctionnement pour son usine. À elles deux, ces entreprises représentent 47 % de l’eau puisée dans la nappe (contre 22 % pour les usages domestiques et associés) et bénéficient d’autorisations préfectorales de prélèvement très généreuses, au grand dam des associations environnementales regroupées dans le collectif Eau88, auquel l’UFC-Que Choisir des Vosges a pris part.

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Dim 21 Mai - 1:09

LA POULE AUX EAUX D’OR

« Alors que la nappe GTI perd annuellement de 0,9 à 1,15 million de mètres cubes, Nestlé est autorisé à prélever 1 million de mètres cubes par an. Soit près d’un tiers des prélèvements totaux (3,2 millions de mètres cubes en 2010). Plus surprenant encore, l’Ermitage, qui dépassait largement son autorisation de 438 000 m3 accordée en 1998, a vu sa situation “régularisée” par la préfecture, en 2014, laquelle a rehaussé son quota à 650 000 m! », relate Dominique Piller, président de l’UFC-Que Choisir des Vosges. Une situation qui n’a pas manqué d’alerter le Conseil économique social et environnemental régional (Ceser) du Grand Est, qui vient de s’autosaisir du problème. Dans un projet de rapport que nous nous sommes procuré, il évoque « un contre-exemple flagrant, qui doit motiver les acteurs politiques pour plus d’interventionnisme, car ne faire que constater pendant près de 50 ans que les prélèvements sont supérieurs à la recharge est irresponsable, y compris pour les acteurs économiques ».
 

RÉPARTITION INÉGALE DES EFFORTS

Face à l’hémorragie, l’État décide pourtant, en 2010, la mise en place d’un schéma d’aménagement et de gestion de l’eau (Sage), dont l’élaboration est confiée à une commission locale de l’eau (CLE), chargée de trouver des solutions pour combler le déficit de la nappe. Mais, en 2016, les scénarios présentés par la CLE provoquent la consternation des associations. La stratégie retenue par la CLE consiste à privilégier l’usage industriel en faisant peser le poids des économies d’eau sur les usagers. Pour couvrir les besoins des collectivités locales, le Sage envisage en effet des transferts d’eau de territoires voisins, situés à une vingtaine de kilomètres. En épargnant tout ou partie des quotas d’eau des industriels. Autre grief : le financement de ces investissements devrait être quasi exclusivement public. Un coût estimé entre 12 et 18 millions d’euros, selon le rapport du Ceser, qui constate que « l’on se réfugie trop rapidement vers la solution la plus simple : pomper l’eau “chez les voisins” à grand renfort de financements publics sans appréhender complètement les solutions locales ».

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Dim 21 Mai - 1:09

PRESSION SUR L’EMPLOI ?

« Une telle tolérance vis-à-vis des industriels n’est pas étrangère au poids économique des entreprises », estime Jean-François Fleck, président de Vosges nature environnement, qui n’hésite pas à parler de pression économique. On peut ainsi lire dans un rapport émis par le BRGM, en 2014, que « la position de Nestlé Waters est de dire que s’ils sont limités en production, ils risquent de passer sous un seuil critique de rentabilité qui les obligerait à abandonner l’ensemble de la production de cette marque ». Même son de cloche du côté de l’Ermitage, dont le directeur général, Jean-Charles Le Squeren, juge « déraisonnable d’imposer une limite d’utilisation d’eau potable à la fromagerie de l’Ermitage sauf à prendre simultanément la responsabilité d’en limiter la taille et ainsi d’oublier les contraintes globales de l’économie de marché ». À noter que la hausse de production de Nestlé Waters Vosges n’a pas empêché la diminution des effectifs, passés de 1 350 salariés en 2010 à 950 en 2016. Mais la menace sur l’emploi n’en est pas moins palpable dans la région, où « tout le monde a un proche ou un cousin qui travaille pour ces industriels », reconnaît un habitant.
Ce à quoi s’ajoutent des contraintes réglementaires liées aux eaux minérales. « L’eau Bonne source est soumise à un règlement très spécifique, qui lie l’embouteillage à une source définie. La substitution semble donc délicate, constate l’hydrogéologue Philippe Vigouroux. Cela n’empêche pas Nestlé d’utiliser d’autres sources d’eau, souterraine ou non, pour son procédé industriel. »
 

SOUPÇONS DE CORRUPTION

L’impartialité de la commission de l’eau a aussi été remise en cause par des soupçons de conflits d’intérêts pesant sur son bureau, et en particulier sur son ex-présidente, Claudie Pruvost. Mariée à un directeur en recherche et développement chez Nestlé, la conseillère avait fait l’objet d’un signalement de l’association anticorruption Anticor au procureur de la République en novembre 2016. Si l’affaire est en cours d’instruction, la principale intéressée a, depuis, été remplacée à la tête de la CLE, qui a également mis en place des instances de concertation ouvertes aux associations. De leur côté, les entreprises annoncent des mesures illustrant leurs efforts. En 2016, la fromagerie Ermitage déclare n’avoir utilisé que 519 000 m3 d’eau de la Bonne source contre 620 000 m3 en 2010, tout en invoquant des exigences sanitaires qui lui imposent l’emploi d’eau potable pour certains de ses procédés de fabrication. Nestlé Waters met aussi en avant une politique d’économie qu’elle qualifie de « volontariste », avec un objectif de prélèvement pour 2017 de 750 000 m3, soit 25 % de moins que son autorisation. Un « effort » qu’elle devrait compenser par au moins une autorisation de forages supplémentaire dans la nappe d’où sont déjà extraites Contrex et Vittel Grande source. L’année 2017 va être consacrée à explorer des solutions en concertation avec les usagers et citoyens, promet-on du côté de la CLE. L’enjeu est de taille et il faudra certainement bien des discussions animées pour parvenir à un accord équilibré.

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Dim 21 Mai - 1:10

Dominique Piller, président de l’UFC-Que Choisir des Vosges
« La ressource en eau est un bien commun. La priorité doit rester de satisfaire aux besoins d’alimentation en eau potable des habitants avant de répondre aux besoins de l’économie et du commerce. Les industriels doivent faire un réel effort de réduction de leurs prélèvements. »

Marie-Noëlle Delaby

mndelaby@quechoisir.org


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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Mer 24 Mai - 19:31



CONSEILS PRATIQUES

Pour surfer vers de vraies économies


  • Distinguez les annonces faites par les hôteliers des liens naturels de Google. Les résultats commerciaux issus du programme Adwords sont signalés par un mince filet vert sur fond blanc. Cette distinction est ­volontairement discrète pour dissimuler le fait qu’il s’agit d’annonces payantes.

  • Dans ces annonces, méfiez-vous en particulier des liens mentionnant ­d’importantes promotions (« Hôtel Grand Large Promo - 50 % ») ou des adresses url bizarres (www.h-rez.hotelgrand­large.com ou www.hotelgrandlarge.rez).

  • Booking référence plus de 90 % des hôtels. Comparez, choisissez et réservez ensuite directement auprès de l’hôtelier : vous obtiendrez facilement 10 € de réduction sur le prix de la chambre.

  • Vous pouvez également passer par des centrales de réservation alternatives (Pilgo.com, 



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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Sam 27 Mai - 23:06

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Ven 30 Juin - 15:00



Si vous passez vos vacances en Bretagne, impossible de le rater. Le logo jaune et bleu de la marque « Produit en Bretagne » (un phare illuminant la péninsule armoricaine) tient la vedette en tête de gondole dans toutes les grandes surfaces. Il s’affiche aussi bien sur les crêpes, les boîtes de sardines ou le sel de Guérande que sur les shampooings et les gels douche. Plus de 4 000 produits bénéficient de cette marque ombrelle (terme désignant une marque qui fait bénéficier de sa notoriété un ensemble de produits hétérogènes), la première à avoir exploité le filon marketing de l’ancrage local.
Cette réussite spectaculaire a fait des envieux un peu partout dans l’Hexagone. Une vingtaine de marques territoriales ont ainsi vu le jour, de Saveurs en’Or (Hauts-de-France) à Sud de France, en passant par Made in Jura ou Produit en Poitou-Charentes, etc. Le plus souvent avec le soutien des collectivités locales, qui y ont vu un moyen d’agir sur le développement économique de la région. Ces bannières territoriales fédèrent des entreprises (agriculteurs, artisans, transformateurs, industriels de l’agroalimentaire, etc.) qui mutualisent ainsi la promotion de leur production, sous couvert de mettre l’accent sur les savoir-faire de leur région. Du pain bénit pour la grande distribution, qui s’est empressée de soutenir l’initiative et de mettre en avant ces nouveaux vecteurs de vente dans ses rayons. Si certaines, comme Sud de France (voir encadré), ont connu un succès comparable à celui de « Produit en Bretagne », d’autres sont à la peine. Et pour cause, toutes les régions n’offrent pas la même image valorisante aux yeux du grand public.

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Ven 30 Juin - 15:01

RÉPONDRE À L’ATTENTE DES CONSOMMATEURS

« Une marque, c’est d’abord un outil de communication »,rappelle Olivier Beucherie, enseignant en marketing stratégique agroalimentaire à l’École supérieure d’agriculture d’Angers. Pour s’imposer dans le paysage très encombré des marques nationales ou de distributeurs et des labels officiels, ces bannières territoriales doivent dès lors s’appuyer sur une caractéristique forte associée à la région qu’elles soutiennent : l’identité bretonne, la gastronomie alsacienne ou la douceur de vivre des pays méditerranéens, par exemple. Autant de valeurs qui collent à l’air du temps et qui répondent à une attente des consommateurs. En perte de repères et d’identité face à la mondialisation, ces derniers cherchent en effet à compenser ce « vide » à travers des « produits de terroir ». Les marques territoriales vont donc jouer sur plusieurs leviers : l’authenticité et la qualité des produits, garanties par la proximité des sites de production, le soutien économique et la défense de l’emploi local, le développement durable ou la mise en valeur des savoir-faire.

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Ven 30 Juin - 15:02

DES CAHIERS DES CHARGES FLOUS

Mais gare au miroir aux alouettes. Les marques territoriales n’ont pas de caractère officiel. À la différence des signes officiels d’origine et de qualité – Label rouge, AB, Appellations d’origine (AOC/AOP et IGP) dont les caractéristiques sont définies et encadrées par l’État –, elles sont libres de choisir les critères de leur cahier des charges et les valeurs sur lesquelles elles souhaitent communiquer. À condition de ne pas induire en erreur le consommateur par des mentions trompeuses. Tout dépend alors de l’angle de communication choisi. Ainsi, pour « Produit en Bretagne », la promesse est : « Vous soutenez l’activité de la région. » D’autres marques mettent en avant les qualités organoleptiques de leurs produits, comme Bienvenue en Gourmandie (Normandie) ou la marque Auvergne-Rhône-Alpes, qui a pour slogan « La région du goût » alors que d’autres, telle « Mangeons local en Île-de-France » (soutenue par le Cervia (1) Paris-Île-de-France), communiquent sur les circuits courts et la proximité. Difficile de trouver un dénominateur commun à toutes ces stratégies. Et surtout, comment faire la part du « vrai » et du marketing ? Dans la pratique, chaque marque met le curseur où elle veut, c’est-à-dire là où les initiateurs de la démarche trouvent leur intérêt ! Lorsque des grou­pements d’agriculteurs sont à l’origine de la marque, par exemple Saveurs du Périgord ou Qualité Landes, la matière première doit être 100 % locale et strictement contrôlée. En revanche, si c’est l’industrie agroalimentaire qui est aux manettes, elle sera bien moins sourcilleuse sur ce critère. Ainsi, dans le cas de « Produit en Bretagne », l’utilisation de matières premières étrangères n’est pas systématiquement proscrite : tout dépend de la disponibilité de la ressource. Si les pêcheries bretonnes ne fournissent pas assez de sardines ou de thon germon aux conserveries labellisées, rien ne les empêchera de se fournir en Espagne ou au Maghreb. « Nous sommes dans une logique de savoir-faire plutôt que de terroir », précise Malo Bouëssel du Bourg, directeur général de la marque.
Il est vrai que de nombreux produits artisanaux intègrent des ingrédients venus d’ailleurs, tout en étant le reflet d’un savoir-faire local. Il faut donc trouver un cadre permettant de les valoriser de manière cohérente pour le consommateur. Certaines marques régionales font un véritable effort de transparence. Les produits portant les couleurs de « La région du goût » se déclinent sous deux mentions : « Produit d’ici », pour le 100 % local (produits bruts ou transformés), et « Fabriqué ici », pour les produits mêlant des ingrédients locaux avec d’autres composants (chocolat, vanille, etc.).
Face à une telle diversité de critères, quelle confiance accorder aux chartes de bonnes pratiques que signent les adhérents de ces labels régionaux ? « Ils ont tout intérêt à contrôler le respect des engagements. Il en va de leur crédibilité, estime Olivier Beucherie. Les marques régionales doivent être en mesure de s’expliquer si les consommateurs ou les médias les interrogent sur le contenu de leur cahier des charges. Les marques qui ne sont pas sérieuses ne durent pas. » Raison supplémentaire pour ne pas leur faire confiance les yeux fermés.

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Ven 30 Juin - 15:03

MARQUES TERRITORIALES ET AOP/IGP

Une coexistence parfois compliquée

Aucun règlement ne restreint ­l’utilisation d’une indication géographique dans l’intitulé d’une marque ou d’un produit à condition de respecter deux principes essentiels du code de la consommation. En premier lieu, la véracité : l’information concernant la provenance ne doit pas être fausse ou susceptible d’induire le consommateur en erreur. Par exemple, apposer le logo Sud de France sur un vin espagnol tomberait sous le coup de la loi. Le second principe exige que le nom géographique accolé à une marque régionale ne soit pas déjà réservé par des produits sous label officiel d’origine (AOC/AOP ou IGP). Par exemple, impossible d’utiliser la dénomination Sud-Ouest comme marque territoriale, alors qu’il existe une IGP pour les canards à foie gras du Sud-Ouest. Une disposition réglementaire qui tourne parfois au casse-tête pour certaines marques régionales. Quelques-unes d’entre elles ont trouvé la parade, comme Bienvenue en Gourmandie, subtile alliance de gourmandise et de Normandie, un moyen de loger à la même enseigne les produits laitiers sous AOP et ceux qui ne le sont pas…

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Ven 30 Juin - 15:03

GÉOGRAPHIE

Le nouveau découpage des régions sème le trouble



Nouvelle région oblige, Terroirs de Picardie devrait évoluer en Terroirs des Hauts-de-France.
Instauré par la loi NOTRe (1), le redécoupage de la France en 13 régions, au lieu de 22, a rebattu les cartes des marques territoriales. Désormais, les nouvelles régions ont la charge exclusive de l’élaboration du schéma régional en matière d’innovation et de développement économique. D’où l’idée de réunir sous une seule bannière la promotion des produits régionaux, tant au plan national qu’à l’export. Les marques collectives couvrant une aire géographique plus restreinte sont donc invitées à fusionner ou à étendre leur territoire. En Occitanie par exemple, la marque Sud de France, dédiée aux produits du Languedoc-Roussillon, élargit son champ d’action à la région Midi-Pyrénées. En Auvergne-Rhône- Alpes, une nouvelle marque « La région du goût » sert d’identifiant commun aux produits fabriqués ou produits dans la nouvelle région. Quant à la Nouvelle Aquitaine, elle a décidé de se focaliser sur l’export, avec sa nouvelle bannière, « So France by Nouvelle Aquitaine ». Parallèlement, des marques territoriales telles que Signé Poitou-Charentes, Produit en Limousin, Qualité Landes ou Délices du Périgord devraient donc continuer à vivre leur vie. Mais dans d’autres régions, les « mariages » obligés de marques ayant chacune leur histoire ne va pas sans heurts. Ainsi, dans les Hauts-de-France, Terroirs de Picardie traîne les pieds à la perspective d’être logé à la même enseigne que Saveurs en’Or. « Les deux marques sont très complémentaires. Terroirs regroupe en majorité des agriculteurs et des artisans, contrairement à Saveurs en’Or, qui fédère surtout d’assez grosses PME et des industriels, constate Alain Bahuchet, en charge de la promotion de Terroirs de Picardie. La solution serait de créer deux marques, l’une pour les produits fermiers et artisanaux, l’autre pour les produits plus ­industriels, avec des cahiers des charges différents. Ainsi, producteurs et consommateurs s’y retrouveraient. » Pas gagné…
(1) Loi relative à la nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe), promulguée le 7 août 2015.

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Ven 30 Juin - 15:04

FOCUS

Les deux stars du terroir

Tout les oppose : objectifs, financement et mode de fonctionnement ! Et pourtant « Produit en Bretagne » et « Sud de France » sont les deux fers de lance de la promotion du savoir-faire de nos régions ! 

Produit en Bretagne

Avec le soutien de Leclerc


Produit en Bretagne reste surtout diffusé en Bretagne...
Pour le pionnier des marques régionales, tout a commencé en 1993. Face à une situation économique tendue et à la menace de délocalisation et de désindustrialisation de la région, une poignée de chefs d’entreprise du Finistère Nord décide de s’unir sous une même bannière pour mieux valoriser leur production et la promouvoir sur les marchés locaux. Une initiative privée, loin des circuits officiels. L’idée séduit Édouard Leclerc, qui adhère immédiatement à l’association et lui ouvre les portes de ses hypermarchés. Le message délivré aux consommateurs était simple : « Les clés des entreprises bretonnes sont au fond de nos Caddie et les emplois qui vont avec », résume Malo Bouëssel du Bourg, le directeur général de l’association. L’argument fait mouche. Alors qu’elle ne concernait à l’origine que l’agroalimentaire, la bannière régionale a élargi le cercle de ses membres, qui s’est ouvert aux entreprises de services (banques, assurances, transports…), aux distributeurs ou à la culture (livres, disques, spectacles…).

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Ven 30 Juin - 15:06

Sud de France

Aux quatre coins du monde


... quand Sud de France rayonne dans le monde entier.
[size]
Tout autre son de cloche en Languedoc-Roussillon. Ici, c’est le conseil régional, à l’initiative de son président d’alors, Georges Frêche, qui est à l’origine de la création de la marque en 1996, avec pour objectif de doper les ventes de ses filières agricoles et surtout viticoles, en grande difficulté. Sous la houlette de la société anonyme d’économie mixte Sud de France développement, la marque ombrelle s’est taillé une place de choix dans les linéaires des supermarchés et s’affiche aujourd’hui sur des milliers de produits, issus de 1 835 entreprises régionales. Mais c’est vers l’export qu’a porté l’essentiel de ses efforts avec l’ouverture d’espaces permanents aux quatre coins du monde : à New York, Londres ou Shanghai. Autant de vitrines exceptionnelles qui assurent tout au long de l’année la promotion des produits de la région. Pour asseoir son image, Sud de France a su capitaliser sur les valeurs traditionnelles des pays méditerranéens : art de vivre, qualité des produits, savoir-faire local et authenticité. Mais derrière la façade marketing, le succès de la marque s’appuie sur une sélection rigoureuse de ses adhérents, avec pas moins de 23 cahiers des charges différents selon les filières.[/size]
 

NOTES


(1) Centre régional de valorisation et d’innovation agricole et alimentaire.


Florence Humbert

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MessageSujet: Re: ENQUÊTE /QUE CHOISIR    Jeu 10 Aoû - 10:40


Allergies
 

Choisissez bien vos plantations


Publié le : 23/03/2017
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Alors que les allergies saisonnières gagnent du terrain en France, un meilleur choix des essences plantées en zones habitables, par les communes mais aussi les particuliers, permettrait de limiter leur impact. Pourtant, une information claire sur les plantes à risque se fait toujours attendre.

La mésaventure lyonnaise est désormais bien connue. En 2011, la municipalité plantait 900 bouleaux dans le jardin d’Erevan. Un poumon vert du plus bel effet au cœur du nouveau quartier de la Confluence. Mais aujour­d’hui, si certains riverains se frottent les yeux, ce n’est pas tant devant l’esthétique du résultat qu’en raison des quantités de pollens produits par cette concentration d’arbres allergisants. Un taux qui dépasse largement les seuils de sensibi­lité admis pour les personnes al­lergiques. L’Hexagone connaît peu de répit dans la ronde des allergies saisonnières. Noisetiers et aulnes ouvrent les festivités répandant leurs pollens dès la fin janvier, suivis de près par les cyprès. Au printemps, bouleaux, oliviers et platanes entrent dans la danse, talonnés par les chenilles aux poils urticants qui, au même moment, descendent des cimes des pins.Sans compter les graminées, qui connaissent leur pic en juin, avant que l’ambroisie, une plante invasive qui sévit en Auvergne-Rhône-Alpes, ne close enfin le bal des allergies au pollen (ou pollinoses) d’août à octobre.

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