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 GUIDE D'ACHAT/UN LITIGE?

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Marck53
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MessageSujet: Re: GUIDE D'ACHAT/UN LITIGE?   Ven 30 Juin - 16:05

DE LA PRISE GIGOGNE À L’AMPOULE CONNECTÉE

Un répéteur Wi-Fi rend service pour étendre la couverture du réseau, mais il présente deux défauts : d’abord, il monopolise une prise électrique ; ensuite, même lorsque les antennes sont intégrées au boîtier, l’équipement n’est pas particulièrement esthétique. Il existe heureusement des modèles avec prise gigogne, qui laissent donc la prise électrique disponible. D’autres modèles plus évolués, comme le TP-Link RE270K (disponible fin juin 2017 à 69,90 €), intègrent même une prise connectée qui permet de piloter à distance l’appareil qui y est branché.
La plupart des répéteurs intègrent par ailleurs un ou deux ports Ethernet pour connecter un ordinateur ou une imprimante à Internet en filaire. Attention, les vitesses de transfert varient selon le type : le « Fast Ethernet » (100 Mb/s) est moins rapide que le « Gigabit Ethernet » (1 000 Mb/s). On trouve aussi des répéteurs intégrant une prise audio jack 3,5 mm sur laquelle il est possible de connecter des enceintes pour écouter de la musique envoyée depuis son smartphone (Linksys RE4100 à 45 €, par exemple). Sachez enfin qu’il existe des modèles de répéteurs originaux, comme les ampoules Sengled Boost A60 (50 €) ou GU10 (60 €), qui amplifient le signal Wi-Fi tout en éclairant la pièce.



Un répéteur avec prise gigogne et prise connectée à gauche (TP-Link RE270K) et un modèle au format ampoule (Sengled Boost A60).

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Marck53
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MessageSujet: Re: GUIDE D'ACHAT/UN LITIGE?   Ven 30 Juin - 16:06

RÉPÉTEUR WI-FI ET POINT D’ACCÈS : QUELLES DIFFÉRENCES ?

Amplificateurs de signal et points d’accès Wi-Fi sont souvent proposés au même rayon dans les magasins physiques et chez les webmarchands. Il existe pourtant une différence fondamentale entre ces deux produits : l’amplificateur répète un signal Wi-Fi de la box alors que le point d’accès en crée un à partir du point d’entrée filaire d’Internet dans la maison. Le point d’accès doit donc être connecté en filaire à la box. Il est souvent privilégié dans les entreprises, mais rien n’exclut un usage chez les particuliers. Il permet par exemple de créer un réseau Wi-Fi plus performant que celui de la box (ac au lieu de n, par exemple), auquel pourront se connecter simultanément des dizaines d’utilisateurs. Pour un usage domestique, cette solution, plus onéreuse (80-350 €), est sans doute un peu surdimensionnée.

RÉPÉTEUR WI-FI OU KIT CPL ?


Le courant porteur en ligne ou CPL permet lui aussi de relayer sa connexion Internet dans toute la maison. Le réseau passe cette fois par l’installation électrique. Il suffit de connecter un boîtier CPL à sa box (et au secteur), et un autre à la prise murale dans chaque autre pièce où l’on souhaite se connecter à Internet. Un port Ethernet, sur chaque kit CPL, permet de connecter son équipement. Certains modèles intègrent aussi une puce Wi-Fi pour connecter une tablette ou un smartphone. 



Camille Gruhier

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Marck53
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MessageSujet: Re: GUIDE D'ACHAT/UN LITIGE?   Ven 30 Juin - 16:10

VOILA UNE CHOSE QUE JE NE COMPRENDS PAS..
ON A INTERNET ET WI-FI AVEC , MAIS IL NE MARCHE PAS 
COMME IL SE DOIT, CA AU MONS TOUS Y CONSTATE...
ET IL FAUT RAJOUTER LES APPAREILLE LES PRISE 
QUE JE NE SAIS, POUR QU'IL FONCTIONNE NORMALEMENT..
CE N'EST PAS UNE CHOSE GRAVE?? 
EH OUI..BIEN SUR QUE CI... 
CA DEVRAIT FONCTIONNER NORMALEMENT SANS QU'ON SERA
FORCE ACHETÉE LES CHOSES SUPPLÉMENTAIRE ..
JE SUIS MALADE..

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Nikola

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MessageSujet: Re: GUIDE D'ACHAT/UN LITIGE?   Jeu 3 Aoû - 15:09

Guide d'achat

© StockAdobe
Caméra de surveillance

Ce qu’il faut savoir avant de s’équiper


À côté des systèmes de vidéosurveillance connectés et des alarmes traditionnelles, le marché des caméras de surveillance se développe sous l’impulsion de nombreux fabricants comme Logitech, Samsung, Google, NetGear, D-Link, Withings et d’autres. Voilà ce qu’il faut savoir avant d’acheter une caméra connectée.
        
→ Test Que Choisir : Comparatif caméras de surveillance
Simples à installer, pratiques à utiliser, beaucoup plus accessibles que les systèmes de vidéosurveillance en termes de prix, les caméras connectées sont de plus en plus utilisées par les particuliers qui veulent garder un œil sur leur domicile. Grâce à elles, on peut voir et entendre ce qui se passe chez soi depuis son smartphone et être alerté si un intrus s’introduit dans le logement. Au moindre mouvement intempestif détecté, la caméra enregistre les images et prévient l’utilisateur par mail et/ou par le biais d’une notification via une appli à télécharger. Où que l’on soit, on peut alors visionner la ou les séquences sur son smartphone, sa tablette ou son ordinateur et alerter la police si l’intrusion est confirmée.



L’importance de l’ergonomie

Installer soi-même une caméra de surveillance ne pose généralement pas de problème. Il suffit de la brancher sur le secteur et de la connecter en Wi-Fi à sa box Internet. Certains modèles peuvent aussi être reliés en Ethernet (le câble n’est pas toujours fourni). La simplicité d’utilisation, par contre, varie considérablement d’un modèle à l’autre. Avec certaines caméras, activer la détection, récupérer les images enregistrées ou modifier les réglages est si complexe que vous risquez vite d’arrêter de l’utiliser. À noter que certains modèles intègrent une option Geofencing très pratique qui permet de désactiver automatiquement la détection dès que l’utilisateur (ou plutôt son smartphone) se trouve à proximité ou dans le logement.
Conseil
Si vous achetez plusieurs caméras, choisissez-les de la même marque. Vous pourrez ainsi toutes les piloter à partir d’une seule appli.

Une bonne qualité des images

N’espérez pas, avec ces caméras, pouvoir reconnaître à coup sûr un individu qui passerait devant l’objectif. Elles ne sont pas faites pour cela. Pour autant, notre test de caméras de surveillance montre que la qualité des images peut varier considérablement d’un modèle à l’autre, surtout lorsque le sujet est en mouvement et que la pièce est mal éclairée. Dans tous les cas, vérifiez que la caméra intègre une lumière infrarouge afin de capter des images dans le noir. Attention enfin à l’angle de vue de l’objectif. Plus il est large, mieux vous surveillerez la pièce.

Un système de détection adapté

Les systèmes de détection qui équipent ces caméras fonctionnent plutôt bien. Néanmoins, si vous possédez un animal domestique ou si vous avez prévu de positionner votre caméra face à une fenêtre, optez pour un modèle intégrant des zones de détection. En désactivant la détection sur une partie de l’image, vous éviterez des déclenchements intempestifs (à cause d’un chat qui passe ou d’un arbre qui bouge, par exemple). Certaines caméras sont aussi équipées d’un système de détection sonore, à n’utiliser que dans les endroits calmes.

Stockage des images : vive le cloud

Méfiez-vous des caméras qui stockent les images sur une carte micro-SD. Si le voleur part avec la caméra ou s’il la débranche, vous n’aurez plus accès à vos vidéos. Qui plus est, dans ce cas, il arrive que les images transmises soient de moins bonne qualité voire se limitent à quelques prises de vue fixes. Préférez un modèle enregistrant les images dans le cloud du fabricant (attention : un abonnement payant est parfois requis).
Bon à savoir
Le stockage des images sur des serveurs éloignés a pour effet d’allonger les délais de transfert des données. Résultat : bien que certaines caméras permettent en théorie de converser à distance avec quelqu’un qui se trouverait devant la caméra (un enfant, par exemple), dans la pratique, les délais de latence sont parfois tellement longs qu’ils rendent impossible toute conversation. Il en est de même pour les systèmes de motorisation. Cette fonctionnalité peut être utile pour repositionner la caméra à distance depuis son smartphone, mais les délais de latence importants ne permettent pas toujours de suivre en direct un individu qui passerait devant la caméra.

Gare à l’abonnement forcé

Avec certaines caméras, vous devrez impérativement souscrire un abonnement. Heureusement, ces modèles ne sont pas les plus nombreux. La majorité des fabricants permettent d’utiliser la caméra sans dépenser un euro de plus, même si la plupart permettent d’accéder à des services complémentaires payants (accès aux images pendant un mois au lieu d’une semaine, enregistrement de vidéos plus longues, etc.). Assurez-vous que vous puissiez au moins visionner les vidéos enregistrées et recevoir les alertes sans avoir à dépenser d’argent en plus. Quant aux services complémentaires, il peut être intéressant de pouvoir y souscrire un mois seulement (lors des vacances, par exemple).

Des données bien sécurisées

Même si les risques sont faibles, aucune caméra de surveillance ne peut vous assurer à 100 % que les images que vous visionnez ne sont pas captées par un tiers ou qu’un pirate ne va pas prendre le contrôle de la caméra pour regarder ce qui se passe chez vous. Vous pouvez néanmoins accroître le niveau de sécurité de base en remplaçant le mot de passe défini par défaut par un autre mot de passe plus complexe ou en éteignant le caméra quand vous êtes chez vous. À noter que certains modèles permettent de désactiver le flux vidéo sans avoir à débrancher la caméra, voire intègrent un clapet  qui vient se positionner devant l’objectif, un dispositif très pratique pour s’assurer d’un coup d’œil que la caméra est hors service.

Budget : comptez plus de 100 €

Pour acheter une caméra de surveillance, direction les magasins de bricolage, les grandes surfaces généralistes, les grandes surfaces spécialisées ou Internet. On peut en trouver à partir de quelques dizaines d’euros, mais pour avoir un produit digne de ce nom, mieux vaut être prêt à dépenser plus de 100 €.
→ Test Que Choisir : Comparatif caméras de surveillance
 

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MessageSujet: Re: GUIDE D'ACHAT/UN LITIGE?   Ven 20 Avr - 18:34


Introduction

Le nouvel iPad 2018 d’Apple offre une belle surprise avec son prix de 359 €, soit 50 € de moins que l’iPad 2017. Il dispose pratiquement des mêmes caractéristiques que son prédécesseur avec notamment son écran Retina de 9,7 pouces de résolution 2048 x 1536 Mpixels. La principale nouveauté est sa compatibilité avec le stylet Apple Pencil vendu séparément (99 €). L’iPad 2018 fonctionne avec le système d’exploitation iOS 11.3, un processeur ARM A10 Fusion quatre cœurs cadencé à 2,33 GHz et 2 Go de mémoire RAM. Le modèle testé possède 32 Go de mémoire interne sans lecteur de carte. L’iPad est également disponible en version Cellular (489 €) et 128 Go (449 € ou 579 € avec la 4G). La tablette possède un lecteur d’empreintes digitales, des connexions Wi-Fi AC et Bluetooth 4.2 sans NFC. Le récepteur GPS n’est présent que sur la version Cellular. Enfin, il dispose de 2 appareils photo de résolution 1,2 et 8 Mpixels et filme en haute définition 1080p.
›L’avis du testeur complet est réservé aux abonnés

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MessageSujet: Re: GUIDE D'ACHAT/UN LITIGE?   Ven 20 Avr - 18:39


Votre forfait mobile inclut un nombre limité de gigaoctets (Go) ? Vous recevez Internet par satellite ? Votre débit ADSL est trop faible ? Il existe des solutions pour mieux gérer votre consommation de data.

Évitez les services gourmands en données

Oubliez les applications les plus gourmandes en data, telles que Youtube, Deezer ou Spotify, ou baissez la qualité des fichiers. Sur Youtube, le réglage se fait au moment de regarder la vidéo. Paramétrez Twitter et Facebook pour que les vidéos ne se lancent pas automatiquement.


Décalez les téléchargements

Paramétrez smartphones, ordinateurs et logiciels (Windows, iOS, Android…) de manière à ce que les mises à jour se lancent lorsque le terminal est connecté à un réseau Wi-Fi ou à un moment où la connexion est la moins sollicitée, la nuit notamment. Profitez aussi de ces périodes de calme pour télécharger les gros fichiers (film, jeu vidéo, application…). La plupart des fournisseurs d’accès à Internet (FAI) par satellite proposent un téléchargement illimité entre minuit et 6 heures.

Réglez bien votre parabole

Vous recevez Internet par satellite ? Vérifiez que votre parabole est bien orientée. Un léger décalage peut provoquer une consommation inutile de données. Certains FAI mettent à disposition de leurs clients des systèmes de vérification du pointage et des solutions pour repositionner soi-même la ­parabole. Il est aussi possible de faire appel à un antenniste.


Faites mieux cohabiter les différents terminaux

Le flux Internet est utilisé par les ordinateurs, les smartphones, les tablettes, les services vidéo tels que Netflix et tous les objets connectés (montre, téléviseur, thermostat, ampoule, enceinte, etc.). Ils peuvent utiliser une partie du flux même si vous ne vous en servez pas. Couper la connexion de certains terminaux peut renforcer le débit des autres.


Utilisez un compteur de données

Intégré à tous les smartphones ou facilement téléchargeable, il permet, chaque mois, de savoir où l’on en est de la consommation de data. Certains fournisseurs d’accès à Internet par satellite en mettent également à disposition de leurs clients. Attention, ils ne sont pas forcément mis à jour en temps réel.



Cyril Brosset

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MessageSujet: Re: GUIDE D'ACHAT/UN LITIGE?   Mar 17 Juil - 21:45



Quel opérateur ?

Opérateur de réseau (Orange, SFR, Bouygues Télécom et Free Mobile) ou opérateur alternatif (La Poste Mobile, NRJ Mobile, CIC Mobile…), peu importe. La seule différence entre les deux, c’est que les seconds utilisent les réseaux des premiers. Renseignez-vous toutefois sur le réseau emprunté et vérifiez avant de souscrire que vous captez bien depuis votre domicile et dans les endroits que vous fréquentez habituellement. Il peut aussi être opportun que chaque membre de la famille choisisse un opérateur différent. De cette manière, vous aurez une chance de continuer à téléphoner, même en cas de panne réseau ou d’absence de couverture.

Offre classique ou low cost ?

Plusieurs opérateurs proposent des offres à bas coût, sans mobile et sans engagement. Mais attention, car les abonnés à ces offres ne peuvent généralement ni trouver de l’aide en magasin ni appeler la hotline. Contacter un téléopérateur se fait par tchat, par courriel ou via les réseaux sociaux. Mieux vaut donc, pour en bénéficier, être à l’aise avec l’informatique.

Forfait ou prépayé ?

Avec le forfait, vous payez la même somme tous les mois, mais les communications non utilisées sont perdues. Qui plus est, les communications hors forfait peuvent être facturées au prix fort et vous devez fournir des documents (un RIB notamment). S’il est destiné à un enfant, préférez-le « bloqué », un peu plus cher, mais sans risque de hors forfait. Avec les cartes prépayées, vous ne payez que ce que vous consommez, mais chaque minute revient nettement plus cher et des dates de validité obligent à les renouveler régulièrement. Des opérateurs proposent aussi des offres « au compteur ». Là aussi vous ne payez que ce que vous consommez, mais des seuils sont généralement appliqués (minimum 5 € facturés par mois, par exemple).

Avec ou sans téléphone ?

Téléphones et smartphones

Vous avez besoin d’un nouveau smartphone ? La plupart des opérateurs en proposent à des prix attractifs. Mais en échange, ils vous obligent à vous engager pour 1 ou 2 ans. Le prix du forfait est aussi plus élevé. Faites le calcul sur 24 mois et vous verrez qu’il est souvent plus économique d’acheter un téléphone au prix fort (des solutions de paiement étalé sont souvent proposées) et de souscrire en parallèle un forfait moins cher.

Avec ou sans engagement ?

Selon la formule choisie, l’opérateur peut obliger l’abonné à s’engager pour 12 ou 24 mois, en échange d’un mobile à tarif préférentiel ou de mensualités plus attractives, par exemple. Il faudra attendre que cette période d’engagement soit écoulée pour pouvoir résilier sans frais. Une formule sans engagement permet de changer d’opérateur à tout moment et donc de faire évoluer son forfait en fonction de ses besoins.

Quel accès à Internet ?

Si vous voulez utiliser votre smartphone pour surfer sur Internet, recevoir vos courriels, visionner des vidéos ou utiliser des applications, votre abonnement doit comprendre un accès à Internet. En général, vous devrez choisir la quantité de données à ne pas dépasser par mois, 2 ou 3 gigaoctets (Go) suffisent pour une utilisation occasionnelle, mais mieux vaut en prévoir au moins 5 voire 10 si vous comptez l'utiliser régulièrement. Regardez aussi ce que prévoit l’opérateur une fois ce plafond atteint. Le plus souvent, le débit est réduit jusqu’à la date anniversaire, mais il arrive que l’accès à Internet soit bloqué ou que les connexions soient facturées hors forfait.

Quel débit ?
4G

Si vous envisagez de surfer régulièrement sur Internet, de regarder des vidéos sur votre mobile, de passer des appels en visio et/ou de partager des contenus sur les réseaux sociaux, optez pour un forfait 4G. Il faut, pour en profiter pleinement, que vous possédiez un smartphone compatible (la plupart le sont).

Attention toutefois : le débit réel dépend de la couverture de l’opérateur, de la qualité du réseau et du nombre d’utilisateurs connectés à la même antenne.

Le prix du hors forfait ?

À moins d’opter pour un forfait bloqué ou illimité, vous risquez de voir votre facture exploser si vous téléphonez trop longtemps ou si vous envoyez des MMS alors que votre forfait n’en prévoit pas. Idem si vous regardez des vidéos via la 4G alors que votre forfait n’inclut pas d’accès à Internet. Mieux vaut donc jeter un œil sur les prix de la minute, du MMS et du mégaoctet de données hors forfait avant de choisir son forfait.

Des appels vers l’international ?

De plus en plus de forfaits incluent des appels vers l’étranger, qui peuvent s’avérer intéressants si vous avez l’habitude d’appeler hors des frontières. Certaines formules haut de gamme intègrent aussi des appels passés depuis des pays situés hors de l’Union européenne (les appels passés depuis les pays de l’UE sont désormais décomptés de tous les forfaits). Listez les destinations concernées et vérifiez si vous pouvez appeler vers les mobiles aussi bien que vers les fixes.

Un réseau de boutiques ?

Le fait qu’il existe une boutique de l’opérateur à proximité de chez soi peut être un élément déterminant. Attention tout de même, car il n’est pas rare qu’en cas de soucis, les vendeurs vous demandent d’appeler le service client. Pouvoir contacter un téléopérateur par téléphone est aussi rassurant, même si la qualité de l’aide n’est pas toujours au rendez-vous. L’assistance par tchat ou via les réseaux sociaux peut s’avérer tout aussi efficace.


→ Test Que Choisir : Comparatif Opérateurs de téléphonie mobile

Cyril Brosset

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MessageSujet: Re: GUIDE D'ACHAT/UN LITIGE?   Mar 2 Oct - 15:32



Accès direct au Comparateur mutuelles santé de Que Choisir

Plus personne ou presque n’envisage aujourd’hui de se passer d’une complémentaire santé. La mutuelle est en effet au cœur de notre système de santé puisque Sécurité sociale et organismes complémentaires se partagent la prise en charge financière des soins quotidiens (consultations, médicaments) et de ceux qui le sont moins (hospitalisation, appareillage dentaire…). Cette répartition est pourtant loin d’être harmonieuse : elle s’est construite, au-delà des grandes orientations publiques en matière de santé, en partie au détriment des assurés.

Face à l’augmentation constante de la consommation de soins et de biens médicaux, chiffrée à 2 843 € par habitant en 2013, et face au déficit structurel de la branche maladie de la Sécurité sociale, de multiples mesures d’économies ont ainsi été prises au cours de ces vingt dernières années : instauration d’un parcours de soins coordonnés, de participations forfaitaires et de franchises, diminution des taux de remboursement pour certains médicaments… Toutes ont directement impacté le budget des particuliers.

Parallèlement, certains postes de soins continuent d’être très peu ou très mal pris en charge par le régime obligatoire (optique, dentaire…), transférant de facto aux organismes complémentaires la charge de rembourser à leurs assurés tout ou partie de la différence entre la dépense réelle et les versements anecdotiques reçus de l’assurance maladie. Sans oublier les dépassements d’honoraires financés, eux aussi, pour partie par les organismes complémentaires : en 2013, leur taux moyen par rapport au tarif opposable (ou base de remboursement de l’assurance maladie) a été de 57 % (1). Résultat : les cotisations ne cessent de grimper, accompagnées, si besoin en était, de l’ajout de diverses taxes obligatoires ces dernières années !

Pour les prises en charge en revanche, c’est clairement l’effet inverse : bien que nécessaire pour tenter de juguler les dépassements d’honoraires – dont l’effet pervers, entre autres, consiste à limiter l’accès aux soins des personnes les moins bien couvertes –, l’arrivée d’une nouvelle réglementation des contrats responsables pourrait conduire d’ici quelques années à augmenter davantage le reste à charge des ménages (8,8 % actuellement) si d’aventure ils consultent des professionnels de santé non signataires d’un contrat d’accès aux soins (CAS). Car à défaut d’une régulation générale des tarifs par les pouvoirs publics, ce sont encore et toujours les assurés qui supportent les dérives des praticiens s’ils se dirigent, comme c’est très souvent le cas, vers un spécialiste non adhérent au CAS mais vivement recommandé par leur médecin traitant ou si, hospitalisés et en situation de vulnérabilité, ils ne peuvent guère sélectionner les praticiens en fonction de leur adhésion ou non au CAS…

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MessageSujet: Re: GUIDE D'ACHAT/UN LITIGE?   Mar 2 Oct - 15:33


Une démarche pragmatique et responsable

Savoir choisir une complémentaire santé individuelle ou savoir se défaire d’un contrat pour en viser un autre plus performant et plus adapté à ses besoins est essentiel. Cette démarche concerne tous ceux qui ne bénéficient pas aujourd’hui d’un contrat collectif, directement ou indirectement par l’intermédiaire de leur conjoint, partenaire de PACS ou concubin : jeunes en quête d’un emploi, chômeurs de longue durée, auto-entrepreneurs, personnes salariées d’un particulier, indépendants, retraités de tous statuts professionnels et fonctionnaires d’État ou des collectivités territoriales et hospitalières. Elle concerne aussi tous ceux qui, demain, ne pourront plus bénéficier d’un contrat collectif à la suite d’un changement professionnel (licenciement, entreprenariat individuel…) ou personnel (décès du conjoint, divorce, jeune de plus de 25 ans…).

Pour autant, comment procéder ? Comment s’y retrouver dans ce marché pléthorique de l’assurance individuelle qui se caractérise par un « foisonnement de contrats qui rend l’offre difficilement lisible » si l’on reprend les termes employés récemment dans une note sur l'assurance maladie, rédigée par le Conseil d’analyse économique (CAE), instance présidée par le Premier ministre et composée de chercheurs et d’économistes de sensibilité diverses ?

Pour vous y aider, nous avons mis en place différents outils. Ci-dessous, vous trouverez tout d’abord une liste des différents critères à étudier ou à prendre en compte pour comprendre les grandes lignes des contrats santé et les stratégies commerciales actuelles, avec leurs avantages et leurs limites.

Nous avons également conçu des fiches correspondant aux profils types des personnes qui ont ou auront besoin de souscrire pour elles-mêmes une complémentaire santé : retraités, jeunes sans emploi, travailleurs indépendants, etc. Pour chaque profil, vous trouverez la réglementation spécifique qui s’applique le cas échéant et différents éléments pour lesquels il nous apparaît nécessaire de faire preuve d’une certaine vigilance au moment de la souscription.

Il nous a également semblé important de vous permettre de comprendre certains éléments clefs de l’assurance maladie d’aujourd’hui, et la façon dont ils s’imbriquent ou impactent toutes les complémentaires individuelles qui peuvent vous êtes proposées. Dans ce même esprit, parce que le langage des contrats et la signification « sonnante et trébuchante » de leurs taux de remboursement n’ont pas d’égal, nous mettons également à votre disposition des exemples concrets de remboursements, poste par poste, des restes à charge et donc de leur impact sur votre budget.

Enfin, pour vous aider à vous diriger vers un contrat qui ne soit ni « le moins cher possible » (car très limité en réalité) ni « le plus haut de gamme possible » (car très cher en réalité), mais tout simplement ajusté à votre propre ratio prix/garanties, nous mettons à votre disposition un comparateur. Un de plus ?… Pas tout à fait, puisqu’à l’inverse des autres comparateurs du marché, notre sélection d’organismes assureurs et de contrats ne résulte pas d’accords commerciaux. Et, faut-il le préciser, notre démarche n’a rien de mercantile puisque nous ne percevons aucune commission !

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MessageSujet: Re: GUIDE D'ACHAT/UN LITIGE?   Mar 2 Oct - 15:35


Appréhender les niveaux de garanties

La plupart du temps, les contrats individuels comportent deux ou trois niveaux de garanties, le marketing se chargeant d’en donner une définition « maison ». Le premier niveau couvre en principe le seul ticket modérateur pour tous les postes de soins. Dans l’esprit, il s’apparente donc à la CMU-C et seules les personnes au budget extrêmement restreint, mais dont les revenus sont trop élevés pour prétendre à la CMU-C, ou les adeptes des alternatives médicales (homéopathie, phytothérapie…) optent pour un tel contrat. Pour les soins courants et l’hospitalisation, dans la mesure où vous respectez non seulement le parcours de soins coordonnés, mais évitez à tout prix les consultations ou les actes avec dépassements d’honoraires, même cantonnés avec un contrat d’accès aux soins (CAS), votre reste à charge se limitera aux participations et franchises usuelles, à l’exclusion du forfait journalier hospitalier désormais remboursé de façon illimitée dans le temps. Pour les médicaments, le ticket modérateur vient compléter les remboursements de l’assurance maladie qui ont lieu à hauteur de 65 %. Pour ceux remboursés à 30 % (entrent dans cette catégorie les médicaments homéopathiques notamment) ou à 15 % en revanche, les complémentaires responsables n’ont pas d’obligation de prise en charge du ticket modérateur. Selon l’organisme complémentaire, cette garantie est d’un niveau très contrasté : une récente enquête de la Drees indique par exemple que moins d’un tiers des contrats de mutuelles prennent en charge ce ticket modérateur, alors que cette proportion est de 9 contrats sur 10 pour les institutions de prévoyance ou les assureurs…

Quant aux actes ou équipements coûteux (monture de lunettes, prothèse dentaire…), ce type de contrat ne sert pas à grand-chose, sauf si l’organisme assureur a ponctué ce premier niveau de garantie de « bonus » ou d’options lui permettant de se distinguer des produits de la concurrence.

Les autres niveaux de garanties qui peuvent vous être proposés sont évidemment plus « couvrants », mais plus chers aussi : tous ont la particularité de prendre en charge une part des dépassements d’honoraires médicaux ou chirurgicaux (150 ou 200 % par exemple), d’offrir des remboursements sous forme de forfaits pour divers équipements (lunettes, prothèses…) ou actes totalement ignorés par l’assurance maladie (ostéopathie…) ou encore pour les frais de séjour à l’hôpital. Mis à part la nouvelle réglementation qui, depuis peu, borne plus encore les obligations des contrats « responsables », chaque organisme assureur a ici la liberté de bâtir les garanties de ses contrats en fonction de sa philosophie du business et des stratégies commerciales qu’il entend poursuivre. La concurrence est donc particulièrement vive.

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MessageSujet: Re: GUIDE D'ACHAT/UN LITIGE?   Mar 2 Oct - 15:36


Analyser sa consommation de soins

Même si vous êtes du genre « ceinture et bretelles », rien ne sert de vous assurer au maximum si vous consommez volontairement au minimum ! Pour choisir avec perspicacité votre niveau de garantie, analysez votre comportement en tenant compte de la façon dont vous respectez ou non le parcours de soins coordonnés, de la fréquence de vos soins (consultations et médicaments hors dispositif pour affection de longue durée), du type de vos soins (conventionnels, c’est-à-dire remboursés pour partie par l’assurance maladie ou non) et de leur tarif (avec ou sans dépassements d’honoraires). Faites ensuite un calcul chiffré de leur coût annuel réel après prise en charge de l’assurance maladie (il ne reste donc à votre charge que le ticket modérateur, le forfait journalier hospitalier le cas échéant et les éventuels dépassements) et comparez ce montant à ce que vous coûterait une complémentaire « basique » (limitée au remboursement du ticket modérateur) par exemple. Si le total de vos restes à charge demeure inférieur à ce que vous devriez débourser pour une individuelle santé, vous pouvez envisager de vous passer de mutuelle, ne serait-ce que temporairement. Dans le cas inverse, en fonction de l’importance du ratio obtenu, vous saurez quel niveau de garanties souscrire.

Se servir avec modération des options

C’est une tendance récente dans laquelle s’engouffrent de nombreux acteurs : vous permettre de moduler votre contrat par le biais de différentes options vous permettant ponctuellement d’être mieux remboursé. Avantage de ce système : obtenir des renforts de remboursement sur certains postes de soins sans avoir à souscrire un niveau général élevé sur toutes les garanties. Inconvénient : à terme, ce système n’est pas forcément moins cher contrairement à ce que le marketing laisse entendre, y compris pour les options proposées dans le cadre des contrats socle ANI, puisque s’ils sont souscrits, ces renforts sont en effet systématiquement consommés !

Repérer les bonnes opérations commerciales

Comme au supermarché, les promotions se multiplient sans complexes dans les rayons des complémentaires individuelles ! Notamment en fin d’année où, pour vous inciter à changer d’organisme (les contrats débutent souvent en janvier), un ou deux mois de cotisation (répartis dans ce cas sur 2 années) sont couramment offerts. Et parce que deux adhésions valent mieux qu’une, celle du conjoint permet souvent d’abaisser la facture de 10 % par an. Depuis peu, il y a encore mieux… Certains organismes ont mis en place un système de compensation qui vous accorde une ristourne de 10 % ou de 20 % sur le montant de la cotisation à condition que vous acceptiez un reste à charge de 1 € ou de 2 € par exemple par facture de pharmacie ou par consultation. Mais attention, car si vous devez subitement multiplier les soins et si vous devez attendre l’échéance annuelle de votre contrat pour renoncer à ce mécanisme, vous ne serez sans doute pas gagnant au bout du compte !

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kristel555

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MessageSujet: Re: GUIDE D'ACHAT/UN LITIGE?   Mar 2 Oct - 15:37

Saisir les économies des réseaux de santé  

Ces réseaux regroupent des professionnels qui acceptent de baisser leur prix en contrepartie d’un afflux de clientèle. Pour l’optique comme les prothèses dentaires ou auditives, c’est un vrai « plus » puisqu’il limite les restes à charge (les prix sont plus raisonnables) pour les patients. Pour l’optique, c’est un paramètre dont il faut impérativement tenir compte au vu de la nouvelle réglementation des contrats responsables qui plafonne en montant et dans le temps les remboursements. Pour autant, attention à l’interprétation qu’en font les acteurs du marché… Les assureurs proposent ainsi un seul et même forfait de remboursement, quel que soit votre choix : vous diriger vers un professionnel totalement indépendant ou un professionnel rattaché à leur réseau de partenaires santé. À l’inverse, les mutuelles sont depuis peu (loi no 2014-57 du 27 janvier 2014) autorisées à aller vers des remboursements forfaitaires à deux niveaux, sachant que le niveau le plus élevé (qui peut être jusqu’à 2 ou 3 fois supérieur à celui du second niveau !) est strictement réservé aux actes effectués auprès de leur réseau de soins.

Pouvoir profiter de remboursements majorés


Autre tendance qui vise à un comportement plus responsable : l’accès à des bonus. Le principe est très simple : ne pas consommer le forfait optique ou dentaire une année donnée ouvre droit l’année suivante et celle d’après, à une majoration de ce même forfait (220 € puis 250 € au lieu des 200 € initiaux par exemple). Certains contrats figent même le bonus à son maximum, c’est-à-dire la 4e année. Revers de la médaille : il faut évidemment conserver le contrat plusieurs années pour en profiter !

Ne pas négliger les prestations d’assistance

De plus en plus d’organismes complémentaires introduisent dans leurs contrats un volet « assistance » (compris d’office ou proposé sur option) essentiellement opérationnel en cas d’hospitalisation. C’est un élément de choix important, surtout lorsque l’on avance en âge. Les acteurs les plus performants sur ce point sont les mutuelles : certaines appliquent aussi leurs prestations aux maternités à risque (heures d’aide à domicile…) ou aux personnes en perte d’autonomie (visite d’un ergothérapeute, installation d’un service de téléassistance…).

Un tarif de plus en plus au risque

En plus du niveau de contrat choisi, le prix d’une mutuelle dépend essentiellement de l’âge, c’est-à-dire d’un risque accru de consommation des garanties : c’est ce qui explique pour partie (et hors application de taxes) les augmentations régulières. Pour les assureurs, elles sont annuelles ; pour les mutuelles, elles peuvent avoir lieu par paliers, tous les 5 ans par exemple. D’autres paramètres peuvent aussi intervenir dans le montant de la cotisation : lieu d’habitation (en PACA comme en Île-de-France, les dépassements d’honoraires sont plus fréquents tandis qu’en Alsace-Moselle, les complémentaires interviennent moins du fait d’un régime local obligatoire), catégorie socio-professionnelle et sexe. À l’opposé, certaines mutuelles de fonctionnaires conservent une tarification en lien direct avec le traitement indiciaire ou la pension de retraite.

(1) Source : Drees, Comptes nationaux de la santé en 2013, septembre 2014.
→ Accès direct au Comparateur mutuelles santé de Que Choisir

Roselyne Poznanski

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