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 LE SANG

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Stiven
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MessageSujet: LE SANG    Jeu 6 Avr - 16:49

Votre étonnant système circulatoire
JE SUIS votre sang et je voyage à travers quelque 150 000 kilomètres de vaisseaux sanguins depuis le sommet de votre tête jusqu’à la pointe de vos orteils. Je constitue vraiment un système de transport très particulier ; je me compose de globules rouges, de globules blancs et de plaquettes véhiculés par un liquide appelé plasma. Un individu moyen possède environ six litres de sang.
Prenez donc quelques minutes de repos avant que je ne vous emmène pour un petit voyage. Mes globules rouges voudraient vous expliquer le rôle qu’ils jouent dans votre étonnant système circulatoire.
Les globules rouges
Savez-vous à quoi, nous autres globules rouges, nous ressemblons ? À un pet de nonne sans trou ; nous formons de très petits disques dentelés des deux côtés. Notre couleur est rose pâle car nous renfermons une substance qui contient du fer et que l’on appelle “hémoglobine”. Néanmoins, quand nous sommes réunis par millions dans une goutte de sang, nous paraissons rouges. Nous savons que certains d’entre vous se sentent mal dès qu’ils nous voient ; nous veillerons donc à ne pas nous montrer. Cependant, n’oubliez pas que nous sommes vos amis.
Nous sommes fabriqués dans une sorte d’“usine” appelée la moelle rouge. Dans les os de vos bras, de vos jambes, etc., la moelle est très occupée à préparer de nouvelles provisions de globules rouges. Chaque jour, il s’en produit environ huit trillions ; il s’en détruit également autant. Le saviez-vous ?
Nous ne vivons pas très longtemps — environ quatre mois seulement. Que se passe-t-il quand nous arrivons à la fin de notre vie ? Eh bien, nous échouons soit dans le foie, soit dans la rate. Là, des cellules spéciales appelées phagocytes (signifiant cellule qui mange) nous attendent. Elles englobent les vieux globules rouges qui se déplacent dans le sang. Puis, à l’intérieur des phagocytes, nous sommes détruits. Mais nos restes sont traités avec respect. Environ 85 pour cent du fer de l’hémoglobine est conservé dans votre corps pour être employé dans la fabrication d’hémoglobine pour les nouveaux globules rouges. Ainsi seulement 15 pour cent de fer, épuisé, a besoin d’être remplacé. Vous le faites en mangeant du foie, de l’avoine, des œufs, des épinards — aliments qui contiennent du fer.
Notre rôle principal consiste à transporter l’oxygène depuis vos poumons jusqu’à toutes les cellules de votre corps. Comme vous le savez sans doute, quand nous arrivons aux poumons, nous nous déchargeons du gaz carbonique et nous emportons une nouvelle provision d’oxygène.
Puisque le nombre de globules rouges est déterminé dans une certaine mesure par les besoins en oxygène des individus, les uns en ont plus que les autres. Un athlète par exemple en a plus qu’un employé de bureau. Les gens qui vivent en altitude en ont plus que ceux qui vivent au bord de la mer. Peut-être avez-vous déjà entendu cette expression : “Votre sang devient plus fluide quand vous êtes habitué à la chaleur.” En réalité, du moins en ce qui nous concerne, c’est le contraire qui est vrai. Nous augmentons en nombre quand il fait chaud et nous diminuons quand il fait froid.
Voici une autre de nos particularités. Il vous faut bien la connaître car elle peut vous sauver la vie. Nous absorbons un gaz dangereux appelé “oxyde de carbone” plus facilement que l’oxygène. Si vous mettez votre voiture en marche dans le garage avant d’avoir ouvert la porte, nous, globules rouges, nous nous chargeons d’oxyde de carbone. Cela nous est nuisible, car alors nous ne pouvons plus transporter l’oxygène. De plus, l’hémoglobine ne se débarrasse pas facilement de ce gaz nocif. Il se passe donc un long moment avant que nous ne puissions travailler convenablement pour vous. Entre-temps, les cellules de votre corps sont privées de l’oxygène nécessaire. Les conséquences sont graves. C’est comme si beaucoup d’entre nous avaient été retirés de la circulation. Dans le cas où ce gaz nocif affecte un trop grand nombre d’entre nous, c’est la fin — pour nous et pour vous. Nous vous en prions, soyez donc prudents.
Nos compagnons les globules blancs ont, eux aussi, des choses à vous apprendre.

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MessageSujet: Re: LE SANG    Jeu 6 Avr - 16:51

Les globules blancs
Tout d’abord, sachez que nous ne sommes pas réellement blancs mais plutôt incolores. Aussi pour que nous soyons visibles au microscope, il faut ajouter une teinture spéciale. Il y a cinq sortes de globules blancs ; néanmoins il y a environ un globule blanc pour 700 globules rouges. Voyons en quoi nous différons de ceux-ci.
Nos compagnons les globules rouges nous font l’effet de radeaux sur une rivière. Ils ne peuvent choisir leur itinéraire ; ils se laissent porter par le courant. Il n’en va pas de même pour nous. Nous pouvons aller où nous voulons. Nous avons même l’étonnante faculté de changer de forme. Grâce à cela, certains d’entre nous peuvent se glisser dans les minuscules espaces entre les cellules des capillaires et se déplacer dans tout l’organisme.
Notre faculté de nous déplacer où nous voulons est très importante pour vous. Nous pouvons ainsi nous porter au secours de n’importe quelle partie de votre corps, pour vous aider à détruire certains germes. Supposons que vous vous coupiez. Aussitôt que des bactéries se mettent dans la blessure, nous rassemblons nos forces et la bataille commence. Vous n’entendez aucun bruit et peut-être même dormez-vous. Mais nous sommes à l’œuvre pour prendre soin de vous. Chacun d’entre nous peut engloutir de nombreuses bactéries. Quoique la plupart du temps nous gagnions la bataille, nous subissons également des pertes. Quand les bactéries englouties sont détruites, il reste des déchets toxiques qui tuent certains d’entre nous. Mais alors d’autres globules blancs arrivent pour poursuivre le combat.
Un mot à présent sur nos petits associés, les plaquettes sanguines.
Les plaquettes sanguines
Nous n’avons pas l’air très impressionnant ; nous sommes petites et incolores, mais pour vous nous avons beaucoup d’importance. Nous contribuons à la coagulation du sang. Sans nous, vous pourriez saigner jusqu’à ce que mort s’ensuive.
Les savants n’ont pas encore exactement compris comment le sang se coagule. Nous avons gardé notre secret. Nous pouvons toutefois vous dire ceci : Quand le sang commence à couler d’une blessure, nous adhérons aux bords de celle-ci et nous nous dissolvons. En même temps nous dégageons une substance qui contribue à former une sorte de piège pour retenir les globules blancs et rouges qui veulent s’échapper. Quand ce filet ou piège se contracte, il se produit un solide caillot. Le système fonctionne vraiment bien.
Nous tous qui appartenons au système circulatoire, nous avons un grand respect pour le cœur ; nous aimerions que vous l’écoutiez lui aussi.
Le cœur
Physiquement parlant, je suis votre maîtresse pompe. Je suis logé dans la poitrine, légèrement à gauche et entre les poumons. Mes deux oreillettes reçoivent le sang provenant des veines et mes deux ventricules chassent le sang dans les artères. J’ai à peu près la taille de votre poing. Je possède de solides parois musculaires et je pompe continuellement le sang dans toutes les cellules du corps. Chez une personne bien portante je me contracte de soixante à quatre-vingts fois par minute. Essayez d’ouvrir et de fermer votre main aussi vite. Pendant combien de temps tiendrez-vous ? Rappelez-vous que je le fais durant toute une vie, sans jamais prendre un jour de repos.
Les hommes ont passé beaucoup de temps à m’étudier, mais ils ont encore bien des choses à apprendre. L’un d’eux a fait cette observation :
“Le travail qu’accomplit le cœur en un jour est égal à l’énergie dépensée par un homme grimpant jusqu’au sommet d’une montagne de 1 100 mètres environ. Supposons que cet homme pèse 75 kilos ; l’énergie déployée serait suffisante pour soulever 90 tonnes jusqu’à une hauteur de près d’un mètre. Le cœur gauche travaille beaucoup plus que le droit, car il doit envoyer le sang dans tout le corps, tandis que le cœur droit ne l’envoie que dans les poumons, qui sont voisins. Pour cette raison, la paroi musculaire du ventricule droit est beaucoup plus mince que celle du ventricule gauche.” — Éléments de biologie (angl.).
À chaque battement, le sang est chassé dans les artères en une onde que l’on peut sentir au poignet ou au cou si l’on place le doigt sur une artère. Cette onde rythmique, comme vous le savez, est appelée pouls.
Il y aurait beaucoup plus à dire, mais c’est assez pour cette fois-ci. Laissons maintenant parler les vaisseaux sanguins.

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MessageSujet: Re: LE SANG    Jeu 6 Avr - 16:51

Les vaisseaux sanguins
Il y a trois grandes sortes de vaisseaux sanguins : les artères, les veines et les capillaires. Vous pourriez nous comparer à des tuyaux de trois dimensions. En fait, votre étonnant système circulatoire est très semblable au système de canalisation d’eau d’une grande ville avec sa variété de tuyaux. En effet, l’eau du réservoir doit parcourir une longue distance à travers la ville ; il faut donc des pompes et une grosse conduite dans laquelle l’eau puisse circuler. Cette grosse conduite se divise en d’autres plus petites. Chacun de ces petits tuyaux peut fournir de l’eau à une rue. Ensuite, d’autres tuyaux amènent l’eau dans les maisons. Dans votre système circulatoire, la pompe est naturellement votre cœur, et nous autres vaisseaux sanguins, nous sommes les tuyaux.
Nous autres artères, nous emportons le sang HORS du cœur. L’aorte peut être comparée au tuyau principal d’une canalisation d’eau puisqu’elle est la plus grosse de vos artères. Sortant directement du cœur, l’aorte se divise en artères plus petites qui pénètrent dans tous les organes de votre corps. Les parois des artères sont beaucoup plus épaisses que celles des veines. Quand nous sommes en bonne santé, nos parois sont très lisses à l’intérieur, de sorte que le sang peut couler rapidement. Nous n’avons pas de valvules comme en ont les veines. Mais laissons-les plutôt parler.
Tout d’abord, vous voudrez sans doute savoir pourquoi nous possédons des valvules. Vous n’ignorez pas que le sang doit retourner au cœur ; nous autres veines, nous ne le poussons pas, car nous sommes très peu musclées. Qu’est-ce qui fait donc refluer le sang vers le cœur ?
Ce n’est pas seulement la pression, car celle-ci a en grande partie disparu au moment où le sang nous atteint. En réalité, elle n’est plus que le trentième de ce qu’elle était dans les artères. Soit dit en passant, cela explique pourquoi une artère coupée saigne beaucoup plus qu’une veine coupée. Le sang a donc besoin d’aide pour avancer dans les veines. Les muscles du tronc, des bras et des jambes fournissent cette aide, car ils forcent le sang à refluer vers le cœur.
Pourquoi alors le sang ne redescend-il pas quand les muscles se reposent ?, demanderez-vous peut-être. Parce que les valvules sont là ! Elles sont uniques en leur genre ; il s’agit de petits replis tissulaires qui se pressent contre la paroi lorsque le sang se dirige vers le cœur. Mais elles forment de petites poches qui se remplissent de sang dès que la pression s’exerce vers l’arrière. Elles maintiennent donc le flux du sang dans la direction voulue. Nous aimons que nos valvules restent en bon état, mais parfois elles s’affaiblissent et ne sont plus capables d’empêcher le sang de retourner en arrière. Nous formons alors ce que les médecins appellent des “varices”.
Vous avez probablement remarqué que lorsque vous restez assis un long moment, vous vous sentez mal à l’aise. C’est notre faute ; le flux du sang dans les veines se ralentit. Mais si vous bougez un peu, vous vous sentez mieux parce que le mouvement du corps et des muscles des jambes accélère la circulation du sang dans les veines. N’oubliez pas cela et aidez-nous.
À présent, nous autres artères, nous aimerions encore vous dire un mot. Après nous être répandues dans toutes les parties du corps, nous nous divisons généralement en capillaires. Ceux-ci sont en contact étroit avec toutes les cellules de l’organisme auxquelles ils apportent l’oxygène et les substances nutritives en dissolution. Laissons donc parler ces capillaires.
Nous sommes très petits. Si petits que les globules rouges (il y en a des millions dans une seule goutte de sang) doivent passer à travers nous en file indienne. Cependant, si nous sommes minuscules, nous sommes par contre très nombreux. Pensez donc ! Si tous les capillaires d’un homme étaient mis bout à bout, cela ferait plus de 90 000 kilomètres ! En raison de notre grand nombre, nous pouvons facilement apporter les substances nutritives et l’oxygène aux tissus et emporter les déchets.
Vous avez à présent une idée générale de la manière dont se fait la circulation du sang. Depuis le cœur, le sang est distribué dans tout le corps par les artères, puis par les minuscules capillaires ; ensuite il passe dans les veines par lesquelles il est ramené au cœur. Voilà des milliers d’années que nous travaillons ainsi, mais il y a seulement 350 ans que les savants ont découvert le processus de la circulation.
Nous espérons que ce bref aperçu de votre étonnant système circulatoire vous aura aidé à mieux comprendre nos rôles respectifs et à apprécier le corps humain qui, comme le dit la Bible, est fait “d’une manière merveilleuse”. 

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MessageSujet: Re: LE SANG    Dim 9 Avr - 21:14

Comment réagir devant une crise cardiaque
ON N’entend que trop parler de crises cardiaques autour de soi, aussi bien dans sa famille que dans ses relations. Environ 650 000 Américains meurent d’une crise cardiaque chaque année, ce qui fait plus d’une victime par minute. Sur ce nombre, 350 000 meurent avant même d’avoir atteint l’hôpital. Et ce fléau ne se limite pas à ce pays, car, dans les nations occidentales, les crises cardiaques sont responsables à elles seules de la mort de près de la moitié des hommes ainsi que d’une proportion élevée de femmes.
L’inquiétant dans tout cela, c’est que quantité de victimes étaient jeunes, souvent dans les 30, 40 ou 50 ans, et qu’elles avaient un cœur en bonne santé. Alors, que s’est-il passé? Pourquoi sont-elles mortes?



Le nœud du problème
C’est que le myocarde n’était plus suffisamment irrigué. Peut-être cela vous étonne-t-il quand vous pensez aux tonnes de sang qui traversent chaque jour le cœur.
Votre réaction se comprend. Voici donc quelques renseignements sur le fonctionnement du cœur qui vous permettront de bien saisir la nature du problème. Le cœur est un muscle creux qui contient, répartis symétriquement, deux oreillettes et deux ventricules. Le sang chargé d’oxygène qui provient des poumons arrive dans l’oreillette gauche, tandis que l’oreillette droite reçoit le sang enrichi en gaz carbonique après avoir irrigué le corps. Au moment où les oreillettes se contractent, le sang traverse des valvules et passe dans les ventricules. C’est là que la pompe cardiaque déploie pleinement toute sa force. En effet, simultanément, les deux ventricules se contractent avec vigueur, et le ventricule gauche envoie par l’aorte le sang chargé d’oxygène en direction des différentes parties du corps. Quant au ventricule droit, il envoie le sang pauvre en oxygène dans les poumons, par l’artère pulmonaire. Tout le temps que le sang traverse ces différentes cavités, le myocarde proprement dit ne reçoit rien. On pourrait comparer cela à un camion-citerne qui transporte du carburant. Ce n’est pas pour autant qu’il tire de la citerne son énergie. Il doit au contraire faire le plein dans les stations-service pour que du carburant parvienne au moteur par le tuyau à essence.
De même, ce n’est pas le sang qui traverse le cœur qui sert a l’alimenter. Il existe pour cela un circuit spécial qui prélève une partie du sang circulant. Or, c’est là, dans ce circuit d’alimentation, que réside le problème des crises cardiaques.
Lorsqu’il est chassé du cœur, le sang passe dans une énorme artère, l’aorte. Mais une fraction non négligeable de ce sang est également dérivée dans les deux artères coronaires, qui restituent à ce muscle si important pour l’organisme l’oxygène et les éléments chimiques dont il a besoin. Maintenant, que se passe-t-il si le sang n’arrive plus par les artères coronaires?

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MessageSujet: Re: LE SANG    Dim 9 Avr - 21:15

La thrombose des coronaires
Il arrive la même chose qu’à une conduite d’eau envahie intérieurement par la rouille. Quand on s’en sert pour pomper de l’eau, le débit diminue. Si jamais on a besoin en un bref laps de temps d’une grande quantité de liquide, la pompe risque de ne pas résister à ce surcroît de travail et de tomber en panne.
Cette explication donne une idée de ce qui se passe dans le cœur de millions de nos contemporains, dont les artères coronaires sont encrassées par une accumulation de dépôts graisseux. Ce processus porte le nom d’artériosclérose. Mais que se passe-t-il si le cœur a besoin de plus de sang, par exemple pour faire face à une situation d’urgence d’origine organique ou bien psychosomatique?
Il suffit qu’une petite partie du cœur soit temporairement privée de sang pour que des perturbations électriques apparaissent, perturbations qui vont bouleverser le rythme des contractions cardiaques. Il se produit alors une fibrillation ventriculaire, complication rare mais redoutable dans laquelle le cœur bat de façon anarchique et inefficace avant de s’arrêter, épuisé par ses contractions incohérentes. Si on ne rétablit pas l’activité normale de pompage, la mort survient en quelques minutes.
Les crises cardiaques sont souvent déclenchées par la présence d’un caillot ou thrombus dans une artère coronaire. En effet, l’artériosclérose ne provoque pas un rétrécissement uniforme des vaisseaux, mais plutôt une accumulation d’amas graisseux par endroits, alors que le diamètre des vaisseaux est normal par ailleurs. Là où le vaisseau se rétrécit, il se forme un caillot. Ce dernier va interrompre le flux sanguin qui devrait alimenter la région du myocarde située en aval. C’est ce que l’on appelle une thrombose des coronaires, occlusion qui provoque un infarctus du myocarde dans le territoire correspondant et déclenche la fameuse crise cardiaque.
Quels sont les signes qui permettent de reconnaître une crise cardiaque?



Les symptômes
Ils ne sont pas toujours faciles à reconnaître. À en croire les cardiologues, une crise cardiaque sur cinq passe inaperçue de sa victime. La raison en est que l’oblitération d’un vaisseau sanguin ne survient pas toujours d’emblée, mais qu’elle se produit parfois graduellement au cours de plusieurs semaines, voire de plusieurs mois.
En outre, lorsqu’ils se présentent, les symptômes ne sont pas forcément identifiés comme ceux d’une crise cardiaque. Il arrive qu’on les prenne pour une grave indigestion. D’autres signes à connaître sont les vomissements ainsi que la fatigue et un teint livide, des sueurs et des dyspnées. Mais le symptôme le plus typique de la crise cardiaque est une impression désagréable de pression dans la poitrine. Il peut également s’agir d’une douleur à type de constriction, douleur qui signe sans conteste la crise cardiaque.
Plus d’une victime a vécu longtemps comme si de rien n’était après une crise cardiaque, sans même se rendre compte parfois qu’elle avait eu un infarctus. D’un autre côté, une petite crise qui ne provoque que des lésions minimes suffit pour déclencher une fibrillation ventriculaire qui va plonger la victime dans l’inconscience et entraîner sa mort en quelques minutes. Mais si quelqu’un connaît la conduite à tenir en pareil cas, le cardiaque aura la vie sauve.

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MessageSujet: Re: LE SANG    Dim 9 Avr - 21:17

Connaître les gestes qui sauvent
Beaucoup de personnes dont le cœur s’est arrêté, parfois pendant cinq minutes, sont actuellement en vie et se livrent aux mêmes activités que par le passé. Cela, elles le doivent à quelqu’un qui a su adopter sur-le-champ la technique qui convenait, ce qui impliquait de connaître les gestes qui sauvent. Les connaissez-vous? Sauriez-vous réanimer quelqu’un?
Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce n’est pas très difficile. Dans beaucoup de localités, on donne des cours de secourisme durant lesquels les élèves apprennent une méthode de réanimation très efficace qui combine le massage cardiaque externe avec la respiration artificielle par la technique du bouche-à-bouche. Si l’occasion se présente, n’hésitez pas à apprendre cette méthode. Néanmoins, rien qu’en examinant soigneusement la marche à suivre présentée ci-après, vous en saurez suffisamment pour être à même de sauver la vie à un cardiaque. Et ce cardiaque peut très bien être quelqu’un pour qui vous avez beaucoup d’affection.
Supposons que vous vous trouviez devant une personne qui gît apparemment sans connaissance. Avant de la réanimer, il y a d’abord un certain nombre de détails qu’il faut vérifier, tout en agissant vite, car une personne qui a cessé de respirer ne peut survivre que quatre à six minutes.
Commencez par vous assurer que la personne a vraiment perdu conscience. Imaginez votre confusion si vous entrepreniez de réanimer quelqu’un qui est tout simplement en train de dormir... Aussi, secouez d’abord la personne avec douceur en lui demandant si ça va. Si elle ne répond pas, assurez-vous qu’elle respire encore, car elle n’est peut-être qu’évanouie. Il vous suffit pour cela de rapprocher votre oreille de sa bouche, le visage tourné contre sa poitrine. Si elle respire encore, non seulement votre oreille discernera le souffle, mais, dans la position où vous êtes, vous pourrez observer les mouvements de la cage thoracique.
Si rien n’indique que la personne respire, il faut absolument dégager ses voies respiratoires. En effet, lorsque quelqu’un est évanoui, la langue se retourne parfois dans la gorge et fait obstacle au passage de l’air. En fait, ce problème ne présente guère de difficulté, puisqu’il suffit de supprimer l’obstacle qui empêche l’air d’atteindre les poumons pour que la respiration reprenne.
Il faut donc allonger la victime sur le dos, tout en lui relevant doucement la base du cou. Dans cette position, la tête va pencher en arrière, ce qui aura pour effet d’étendre le cou. Placez l’autre main sur le front de la victime, et inclinez-lui la tête le plus possible en arrière. Ne soyez pas surpris s’il faut mettre la tête très en arrière pour arriver à la limite de l’extension. Le menton devrait normalement pointer presque à la verticale, tandis que le sommet de la tête touche le sol. Il suffit alors de tirer la mâchoire de la victime vers l’avant et de ramener sa langue à sa place pour que les voies respiratoires se dégagent.
Si malgré tout la respiration ne se rétablit pas, il faut procéder sans plus tarder à la respiration artificielle. Utilisez la main que vous avez appliquée sur le front de la victime pour lui boucher le nez en pinçant ses narines. Le talon de votre main ne doit pas quitter sa place, afin de maintenir la tête en arrière. L’autre main reste soit sous le menton, soit sous le cou de la victime, pour bien lui relever la tête. Ouvrez alors votre bouche le plus grand possible, et appliquez-la sur celle de la victime. Soufflez ensuite à fond quatre fois de suite. À mesure que les poumons se remplissent, vous devez observer que la cage thoracique se soulève.
Vérifiez alors rapidement si le pouls de la victime indique que son cœur bat. Pour cela, le mieux est de prendre le pouls sur l’artère carotide, cette grosse artère qui longe le cou et que vous localiserez en vous servant de votre main glissée derrière le cou de la victime, en plaçant l’extrémité de vos doigts dans la gouttière qui se trouve à hauteur de la pomme d’Adam. Si le pouls ne bat plus, cela indique que le cœur s’est arrêté et qu’il va falloir, tout en maintenant la respiration artificielle, remettre en route la circulation sanguine.
Cette circulation artificielle se fera grâce au massage cardiaque externe, dont la technique, assez simple, consiste à comprimer la cage thoracique. Cette compression à intervalles réguliers oblige le cœur à pomper du sang. Il n’en faut souvent pas plus pour qu’il se remette à battre, à condition évidemment de continuer d’insuffler de l’oxygène, puisqu’il ne sert à rien que le sang circule s’il ne se charge pas d’oxygène en passant dans les poumons.
Ainsi, la tâche du sauveteur consiste à entretenir la respiration tout en obligeant le cœur à pomper le sang. Même s’il ne se remet pas à battre, la victime garde des chances d’être sauvée aussi longtemps que vous poursuivrez votre manœuvre jusqu’à l’arrivée des secours. On connaît des cas où la réanimation a dû être poursuivie pendant des heures avant que les fonctions respiratoires et circulatoires se remettent en route.

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MessageSujet: Re: LE SANG    Dim 9 Avr - 21:17

La prévention des accidents cardiaques
À part se préparer à venir en aide à la victime d’une crise cardiaque, que peut-on faire d’autre? Peut-on réduire, sinon éliminer totalement, le dépôt de graisse dans les artères, puisque c’est là une des causes principales des crises cardiaques?
Ces dépôts sont constitués principalement de cholestérol et de graisses, plus précisément de glycérides. Aussi le bon sens dicte-t-il de surveiller son alimentation et son poids, sachant qu’un excès de graisse superficielle traduit qu’il s’en dépose également à l’intérieur des artères, et que cela diminue dangereusement leur calibre. Il peut s’avérer sage en un tel cas de réduire, voire d’éliminer les fritures préparées avec des graisses animales. Par contre, on mangera beaucoup de légumes nourrissants, des fruits, des melons et des céréales.
Il semble que la vie moderne, avec ses bousculades ainsi que les tensions qu’elle engendre, contribue pour une part notable à l’accumulation de graisse dans les artères. Il y a aussi celui qui est toujours pressé et qui a continuellement quantité de choses à faire. Voilà le candidat type à la crise cardiaque, à moins qu’il ne change d’attitude d’esprit!
Un autre moyen efficace de combattre les effets néfastes des dépôts graisseux dans les artères est de se livrer à l’exercice physique. D’ailleurs, le docteur Raab, directeur du service de recherches cardio-vasculaires à l’université du Vermont, a émis l’avis suivant: “Le manque d’exercice est la cause principale des affections coronaires.” Mais quelle en est la raison?
Comme tous les autres muscles, le cœur s’affaiblit quand il n’a pas suffisamment d’activité. Cela se répercute sur tout le système circulatoire, car le calibre des artères nourricières des muscles se rétrécit, et beaucoup de petits vaisseaux finissent même par perdre toute activité. Par contre, l’exercice régulier augmente le diamètre des artères et leur permet de transporter plus de sang. En outre, dans les muscles, davantage de vaisseaux s’ouvrent pour apporter de l’oxygène, le tout contribuant à réduire les risques de crise cardiaque.
Par ailleurs, une activité physique régulière fortifie la fonction de pompe du cœur. À travail égal, moins de battements sont nécessaires. Contrairement à un cœur qui n’est pas préparé, le cœur entraîné n’a aucun effort spécial à fournir pour faire face aux urgences. Aussi, tonifiez cet organe en prenant l’habitude de faire régulièrement de l’exercice. Les médecins sont d’avis que “la marche vigoureuse, pratiquée depuis le jeune âge, réduit considérablement les risques d’invalidité et de décès précoce consécutifs à une affection coronarienne”.
Ceci dit, il serait erroné d’expliquer tous les troubles cardiaques par une obstruction des artères coronaires à la suite d’un dépôt graisseux. Il peut s’agir également d’une perturbation du système électrique du cœur.

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MessageSujet: Re: LE SANG    Dim 9 Avr - 21:18

Les blocs
Nous avons déjà vu un peu plus haut que le cœur comporte un système complexe de cellules spécialisées qui fournissent ou transmettent des impulsions électriques qui se propagent à tout le myocarde pour déclencher des contractions rythmiques. On appelle “bloc” une anomalie survenue dans la transmission de ces impulsions électriques. Quand elles ne se transmettent pas convenablement, cela se répercute sur la fonction de pompe du cœur.

Il existe différentes sortes de blocs. Un bloc incomplet ne correspond qu’à un retard dans la transmission des impulsions, retard qui ne perturbe pas notablement le fonctionnement du cœur. Plus grave est le bloc complet, dans lequel les impulsions apparues dans les oreillettes ne sont pas transmises aux ventricules, si bien que ceux-ci battent indépendamment des oreillettes. Les contractions anarchiques qui en résultent ne permettent pas au sang de circuler convenablement. Si le bloc persiste, la circulation du sang est contrariée, et le malade risque d’en mourir.

Mais des milliers de nos contemporains qui seraient sans doute morts il y a quelques années sont toujours en vie et mènent une existence proche de la normale. Cela, ils le doivent au perfectionnement des stimulateurs cardiaques artificiels. Les premiers modèles qui furent implantés vers 1960 s’avérèrent si efficaces qu’aujourd’hui, ce sont des centaines de milliers de nos contemporains qui vaquent à leurs occupations avec un stimulateur cardiaque dans le corps. Dans l’article suivant, vous pourrez lire un témoignage aussi instructif que réconfortant qui vous montrera les bienfaits évidents qu’un stimulateur cardiaque a amenés dans la vie d’un de ces malades.
[Note]
Le préfixe “myo-” désigne du tissu musculaire, et l’élément “-carde” indique qu’il s’agit du cœur. Le terme “infarctus” se rapporte à la région nécrosée à la suite de l’interruption du flux sanguin.

Voici un extrait d’une brochure éditée par l’Association américaine du cœur pour expliquer comment on doit procéder à une réanimation:
  “Agenouillez-vous à côté de la victime. Localisez la portion inférieure du sternum (...) et placez le talon de votre main à environ 3 centimètres de cette extrémité. Posez l’autre main sur celle du dessous, en vous assurant que seul le talon de la main du dessous entre en contact avec la cage thoracique.
  “Vos épaules doivent venir juste au-dessus du sternum de la victime. Alors, les bras bien tendus, comprimez le sternum de 4 à 5 centimètres, puis relâchez votre pression pendant un temps égal à celui de la compression. Adoptez un mouvement régulier, afin de donner une durée uniforme à l’alternance des compressions et du repos. Mais, surtout, veillez à ce que vos mains ne quittent pas le sternum de la victime lorsque la cage thoracique reprend sa position normale, entre deux compressions.

  “Si vous êtes le seul sauveteur présent, il vous faudra pratiquer à la fois le bouche-à-bouche et le massage cardiaque externe. Le meilleur rythme à adopter dans ce cas est celui de 15 compressions du thorax pour 2 brèves insufflations. Les compressions doivent s’effectuer à raison de 80 à la minute, du fait que vous êtes seul et que vous êtes obligé d’interrompre le massage cardiaque pendant tout le temps que vous pratiquez le bouche-à-bouche.
  “Si un autre sauveteur est présent, placez-vous chacun de part et d’autre de la victime. L’un pratiquera le bouche-à-bouche à raison d’une fois toutes les 5 compressions du thorax, tandis que celui qui fait le massage cardiaque externe adoptera le rythme de 60 compressions à la minute.”

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LE SANG
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