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MessageSujet: Re: CONSEILS    Sam 1 Sep - 18:26

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« La plateforme ne m’a pas versé l’argent qui m’était dû suite à la location de mon bien. Que faire ? »

Les CGU des plateformes prévoient généralement un délai de versement des sommes dues au propriétaire. À défaut de paiement dans les temps, adressez à la plateforme un courrier de mise en demeure de payer, idéalement en recommandé avec accusé de réception ou par courriel via votre espace personnel sur son site Internet. Vous êtes également en droit d’obtenir des dommages et intérêts correspondant à l’application du taux d’intérêt légal sur la somme due. En cas de refus de la plateforme, n’hésitez pas à prendre contact avec l’association locale UFC-Que Choisir la plus proche de chez vous. Vous pouvez aussi dénoncer ces pratiques en contactant la Direction départementale de protection des populations (DDPP) du département du siège social de la plateforme.

Les articles de loi concernés :
Articles 1103 et 1104 du code civil



« Dois-je déclarer au fisc les revenus que je gagne en louant un matériel ? »

Oui, vous devez les déclarer, quel que soit leur montant. Sachez qu’à partir du 1er janvier 2019, les plateformes transmettront aux services fiscaux les revenus encaissés par leurs utilisateurs.

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MessageSujet: Re: CONSEILS    Sam 1 Sep - 18:26

PRESTATIONS DE SERVICES ENTRE PARTICULIERS
« Le prestataire a annulé sa venue. Puis-je être indemnisé ? »

Vous pouvez demander réparation au prestataire, sauf s’il invoque un cas de force majeure, c’est-à-dire imprévisible et auquel il ne peut rien. Les CGU des sites précisent généralement les modalités d’indemnisation. En général, il s’agit du remboursement des sommes versées. Vous êtes en droit de demander plus au prestataire à condition de pouvoir prouver et chiffrer votre préjudice (par exemple, si vous avez été obligé de faire venir un autre prestataire plus cher en dernière minute).

Les articles de loi concernés :
Articles 1231-1 à 1231-3, 1720 et suivants du code civil

« J’ai assuré une prestation, mais la plateforme ne m’a pas versé l’argent. Que faire ? »

Les CGU des plateformes prévoient généralement un délai de versement des sommes dues au propriétaire. À défaut de paiement dans les délais prévus, adressez à la plateforme un courrier de mise en demeure de payer, idéalement en recommandé avec accusé de réception ou par courriel via votre espace personnel sur son site Internet. Vous êtes également en droit d’obtenir des dommages et intérêts correspondant à l’application du taux d’intérêt légal sur la somme due. En cas de refus de la plateforme, n’hésitez pas à prendre contact avec l’association locale UFC-Que Choisir la plus proche de chez vous. Vous pouvez aussi dénoncer ces pratiques en contactant la Direction départementale de protection des populations (DDPP) du département du siège social de la plateforme.

Les articles de loi concernés :
Articles 1103 et 1104 du code civil

« Que faire si le particulier à qui on a demandé de monter un meuble n’a pas bien réalisé le travail ? »

Il est responsable de la mauvaise exécution de la prestation. Vous pouvez donc lui demander de refaire le travail ou, le cas échéant, de diminuer le prix pour couvrir le préjudice subi. Si vous êtes passé par une plateforme, contactez-la. Il n’est pas rare qu’elles prennent en charge la réparation du préjudice.

« Je suis passé par une plateforme pour faire réparer une fuite sur mon lave-linge. Depuis, il ne fonctionne plus du tout. Quels sont mes recours ? »

En théorie, la plateforme a uniquement un rôle d’intermédiaire. Qu’il s’agisse d’un particulier ou d’un professionnel, c’est le prestataire qui est responsable. Vous pouvez donc refuser de payer le prix ou demander une indemnisation couvrant le préjudice subi. Dans la pratique, n’hésitez pas à contacter la plateforme. Il n’est pas rare qu’elle cherche à trouver un accord avec le prestataire.

L'article de loi concerné :
Article 1787 du code civil

« La personne qui est venue faire une réparation chez moi s’est blessée pendant les travaux. Comment est-elle couverte ? »

Si elle s’est blessée « toute seule », elle doit s’adresser à sa compagnie d’assurance ou à celle de la plateforme. Elle sera couverte conformément à ce qui est prévu dans son contrat. Il est cependant possible de rechercher votre éventuelle responsabilité (en cas de matériel défectueux, par exemple). Dans ce cas, votre assurance responsabilité civile ou, le cas échéant, l’assurance souscrite par le biais de la plateforme pourra être actionnée.

Les articles de loi concernés :
Articles 1231-1 du code civil
Articles L.112-4 et L.113-5 du code des assurances

« Dois-je déclarer au fisc les revenus que je gagne en proposant mes services ? »

Oui, vous devez les déclarer, quel que soit leur montant. Sachez qu’à partir du 1er janvier 2019, les plateformes transmettront aux services fiscaux les revenus encaissés par leurs utilisateurs.

Fabienne Maleysson

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MessageSujet: Re: CONSEILS    Jeu 13 Sep - 15:34


Je constate sur mon compte des prélèvements de la SFAM qui ne m’avaient pas été annoncés. Comment puis-je les contester ?
Dès lors que ces prélèvements sont prévus au contrat que vous avez signé, vous aurez du mal à les contester, et ce même si le vendeur ne vous a pas fourni la bonne information au moment de la souscription. Le mieux est donc de profiter des 30 jours de renonciation qu’octroie la SFAM pour mettre fin au contrat (lire question « Comment faire pour résilier mon contrat ? »). Vous n’avez pas à vous justifier et aucune pénalité ne sera appliquée dès lors qu’aucun sinistre n’a été déclaré entre-temps. À noter que cette disposition est plus avantageuse que la loi qui prévoit un délai de renonciation de 14 jours pour cumul d’assurance et l’obligation de prouver que l’on est déjà couvert par l’une des garanties prévues au nouveau contrat. Dans le cas où les prélèvements effectués ne correspondraient pas à ceux qui sont annoncés dans le contrat, adressez un courrier recommandé à la SFAM lui demandant de justifier le bien-fondé des sommes prélevées et de vous rembourser celles qui auraient été prélevées abusivement. Vous pouvez pour cela vous baser sur notre lettre type de demande de remboursement de prélèvements indus.

Articles L. 112-10 et L. 113-2 du code des assurances.
Articles 1302 et 1353 du code civil.


Puis-je bloquer les prélèvements ?
Vous êtes en droit de révoquer à tout moment l’autorisation de prélèvement automatique en contactant votre banque, mais vous restez redevable des cotisations d’assurance prévues dans votre bulletin d’adhésion. Assurez-vous de faire parvenir à l’assureur la cotisation convenue par un autre moyen (par chèque, par exemple) afin d’éviter que votre responsabilité ne soit engagée.

Articles L. 133-7 et L. 133-8 du code monétaire et financier.


Comment faire pour résilier mon contrat en étant certain que ma demande sera prise en compte ?
Attention : contrairement à ce que laissent entendre certains vendeurs, il n’est pas possible de résilier son contrat SFAM n’importe quand. La démarche dépend de la durée de vie du contrat. Dans tous les cas, bien qu’il soit en théorie possible de mettre fin au contrat sur simple appel au service client, il est vivement recommandé d’adresser sa demande par courrier en lettre recommandée avec accusé de réception à la SFAM, 1 rue Camille Claudel, 26100 Romans-sur-Isère (1).

Votre contrat date de moins d’un mois


Vous êtes en droit d’y renoncer sans avoir à vous justifier. Il vous suffit de retourner le formulaire présent dans le contrat ou d’utiliser notre lettre type de renonciation à l’adhésion.

Votre contrat date de plus d’un mois, mais moins de 12 mois

Le contrat SFAM intégrant un engagement de 12 mois, la résiliation prendra effet à sa date anniversaire. Pensez à envoyer votre demande de résiliation au moins deux mois avant cette date. Vous pouvez pour cela utiliser notre lettre type « Résilier votre contrat d’assurance ».

Votre contrat a plus d’un an

Vous pouvez y mettre fin à tout moment. Dans ce cas, la résiliation sera effective 1 mois après la réception de votre courrier par la SFAM. Vous pouvez, là aussi, vous appuyer sur notre lettre type « Résilier un contrat d’assurance ».

Dans tous les cas, une fois l’échéance atteinte, n’hésitez pas à mettre fin à l’autorisation de prélèvement automatique auprès de votre banque.

Articles L. 113-12 et L. 113-15-2 du code des assurances.


La SFAM refuse de prendre en charge le sinistre dont j’ai été victime alors que celui-ci était censé être couvert. Que puis-je faire ?
Adressez à la SFAM une lettre recommandée avec accusé de réception la mettant en demeure de prendre en charge le sinistre conformément à la notice d’information.

Bon à savoir. Le fait pour un assureur de réclamer des documents inutiles est susceptible d’être considéré comme abusif. Voir notre lettre type « Contester un refus d’indemnisation de l’assurance ».

Articles L. 113-5 du code des assurances et 1103 du code civil.

Puis-je imposer à la SFAM de me verser les 30 euros que le vendeur m’avait promis ?
Contrairement à ce qu’affirment certains vendeurs, le versement des 30 euros promis par la SFAM à chaque nouveau client n’est ni automatique, ni systématique. Le contrat stipule en effet que le client doit en faire la demande via le site www.offres-de-remboursement-sfam.fr (ou par téléphone si le client ne dispose pas d’un accès à Internet) dans les 30 jours suivant la souscription. Il précise également que le versement a lieu « sous 8 semaines » et que l’abonnement doit être « valide et en cours d’exécution ». Cette formulation n’est pas très claire. Si la SFAM en conclut que le contrat ne doit pas avoir été résilié au moment du versement, on pourrait aussi en déduire que le consommateur est en droit d’obtenir ses 30 euros dès lors qu’il a procédé à la demande de résiliation, et ce même si son contrat n’a plus cours au moment du versement. Nous vous conseillons de réclamer le versement de ces 30 euros en vous basant sur notre lettre type.

Articles 1103 du code civil et L. 211-1 du code de la consommation.


Que vaut vraiment l’offre de la SFAM ?

Le vol, la casse et l’oxydation sont pris en charge quelle que soit la cause. La perte est aussi couverte avec une franchise. Seuls les chocs purement esthétiques et les dommages couverts par la garantie constructeur ne sont pas pris en charge. Si la couverture est large, le tarif de 22,98 € par mois de l’offre Infinity Plus (15,99 € + 6,99 € pour les services associés, soit 252 € la première année puis 299 € les années suivantes), appliquée d’office aux nouveaux clients, est très élevé. La formule peut éventuellement valoir le coup pour assurer un appareil très cher et très récent, mais ceux qui possèdent un smartphone d’entrée ou de milieu de gamme n’en ont pas besoin ou doivent basculer vers une formule moins chère. Le tarif appliqué est d’autant plus élevé que la SFAM se réserve le droit de remplacer un appareil volé, perdu ou cassé par un modèle « équivalent » (un iPhone par un modèle Android reconditionné ayant les mêmes fonctionnalités, par exemple). Par ailleurs, la notice d’information ne contient pas de grille de vétusté (utile pour avoir une idée du montant de l’indemnisation versée dans le cas où l’appareil ne pourrait être remplacé) et ne précise aucun délai de réparation ou d’indemnisation. Au final, comme toutes les assurances de ce genre, celle de la SFAM a peu d’intérêt. La formule couvrant tous les appareils électroniques du foyer proposée à certains clients appelant pour résilier pourrait valoir le coup, mais étrangement, la SFAM refuse d’envoyer un document recensant les nouvelles conditions. Il est plus prudent de ne pas y donner suite.

En cas de difficulté, contactez l’association locale de l’UFC-Que Choisir la plus proche ou saisissez le Médiateur de l’assurance (TSA 50110, 75441 Paris Cedex 09).

(1) Les coordonnées de la SFAM sont susceptibles de changer. Regardez votre contrat.



Cyril Brosset
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MessageSujet: Re: CONSEILS    Jeu 13 Sep - 17:06



PREMIÈRE INSCRIPTION COMME ÉTUDIANT(E)

C’est le cas le plus simple, il n’y a rien à faire. Vous êtes considéré comme assuré autonome et le rattachement à l’assurance maladie reste le même que l’année précédente. En général, il s’agit du régime des parents (régime général, agricole, etc.). Si vous travaillez, le rattachement peut aussi être celui lié à l’emploi. Pour mémoire, suite à la simplification des règles d’affiliation (protection universelle maladie), à partir de 18 ans, la qualité d’assuré social (par opposition à celle d’ayant droit) est automatiquement accordée. Elle l’est sur demande dès 16 ans. Quelle que soit la situation, la cotisation annuelle obligatoire, soit 217 € en 2017, est supprimée.

POURSUITE D’ÉTUDES EN 2018-2019

Le basculement de la Sécurité sociale étudiante au régime général étant alors en cours, les étudiants inscrits pour l’année universitaire 2017-2018 ont dû s’affilier à un organisme de Sécurité sociale étudiant. Pour 2018-2019, l’inscription auprès de la mutuelle étudiante de l’année passée se prolonge sans aucune démarche à effectuer. Là encore, la cotisation obligatoire est supprimée. Pour ces étudiants, la période de transition s’achèvera au 1er septembre 2019. À cette date, précise l’assurance maladie, « tous les étudiants précédemment rattachés à une mutuelle étudiante pour leur Sécurité sociale seront automatiquement rattachés à la Caisse primaire d’assurance maladie de leur lieu d’habitation ».

ET LA COUVERTURE COMPLÉMENTAIRE ?

L’assurance maladie ne couvrant pas la totalité du coût des soins, loin de là, une couverture complémentaire est souvent nécessaire. Il n’y a aucune obligation de choisir dans l’éventail proposé par les mutuelles étudiantes. En fonction des besoins (optique et dentaire, notamment), la mutuelle professionnelle des parents ou toute autre assurance proposée sur le marché est envisageable. Sous conditions de ressources et d’âge, l’accès à une complémentaire gratuite (CMU-C) ou à l’aide à la complémentaire santé (ACS) peut être accordé.

LES DÉMARCHES EN FIN D’ÉTUDES

Vous venez de terminer vos études supérieures ? Il faut quitter le régime étudiant. Pour cela, contactez la Caisse primaire d’assurance maladie de votre domicile.


https://www.quechoisir.org/dossier-mutuelle-etudiant-t427/

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MessageSujet: Re: CONSEILS    Jeu 20 Sep - 20:40


PREMIÈRE INSCRIPTION COMME ÉTUDIANT(E)
C’est le cas le plus simple, il n’y a rien à faire. Vous êtes considéré comme assuré autonome et le rattachement à l’assurance maladie reste le même que l’année précédente. En général, il s’agit du régime des parents (régime général, agricole, etc.). Si vous travaillez, le rattachement peut aussi être celui lié à l’emploi. Pour mémoire, suite à la simplification des règles d’affiliation (protection universelle maladie), à partir de 18 ans, la qualité d’assuré social (par opposition à celle d’ayant droit) est automatiquement accordée. Elle l’est sur demande dès 16 ans. Quelle que soit la situation, la cotisation annuelle obligatoire, soit 217 € en 2017, est supprimée.

POURSUITE D’ÉTUDES EN 2018-2019
Le basculement de la Sécurité sociale étudiante au régime général étant alors en cours, les étudiants inscrits pour l’année universitaire 2017-2018 ont dû s’affilier à un organisme de Sécurité sociale étudiant. Pour 2018-2019, l’inscription auprès de la mutuelle étudiante de l’année passée se prolonge sans aucune démarche à effectuer. Là encore, la cotisation obligatoire est supprimée. Pour ces étudiants, la période de transition s’achèvera au 1er septembre 2019. À cette date, précise l’assurance maladie, « tous les étudiants précédemment rattachés à une mutuelle étudiante pour leur Sécurité sociale seront automatiquement rattachés à la Caisse primaire d’assurance maladie de leur lieu d’habitation ».

ET LA COUVERTURE COMPLÉMENTAIRE ?
L’assurance maladie ne couvrant pas la totalité du coût des soins, loin de là, une couverture complémentaire est souvent nécessaire. Il n’y a aucune obligation de choisir dans l’éventail proposé par les mutuelles étudiantes. En fonction des besoins (optique et dentaire, notamment), la mutuelle professionnelle des parents ou toute autre assurance proposée sur le marché est envisageable. Sous conditions de ressources et d’âge, l’accès à une complémentaire gratuite (CMU-C) ou à l’aide à la complémentaire santé (ACS) peut être accordé.

LES DÉMARCHES EN FIN D’ÉTUDES
Vous venez de terminer vos études supérieures ? Il faut quitter le régime étudiant. Pour cela, contactez la Caisse primaire d’assurance maladie de votre domicile.

Lire aussi

Retrouvez notre dossier Mutuelle étudiante

Anne-Sophie Stamane

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MessageSujet: Re: CONSEILS    Jeu 25 Oct - 15:21



Quelle forme doit prendre la déclaration de sinistre ?

Votre assureur ne peut vous imposer une forme ou un formulaire spécifique pour déclarer votre sinistre. La déclaration peut donc être réalisée par lettre simple ou recommandée, avec ou sans accusé de réception. Néanmoins, l’utilisation d’une LRAR est fortement conseillée afin d’éviter toute contestation sur le respect des délais impartis.

Vous pouvez également vous rendre à l’agence de votre assureur et demander la remise d’un récépissé de votre déclaration de sinistre.

Le contenu de la déclaration est simple : il suffit que l’assureur comprenne de quel sinistre il s’agit et quel est le contrat concerné. Une déclaration complémentaire peut toutefois être nécessaire, notamment pour fournir des pièces prévues aux conditions générales du contrat d’assurance. En général, il s’agit de préciser les circonstances du sinistre et de fournir un état des dommages ainsi que tous les justificatifs utiles (photos, factures, témoignages).

Quel délai pour déclarer son sinistre ?

Vous devez aviser votre assureur dès que vous avez connaissance du sinistre couvert par votre contrat et au plus tard dans un délai de 5 jours. Ce délai débute le lendemain du sinistre.

En cas de catastrophe naturelle

En la matière, vous devez déclarer le sinistre dans les 10 jours suivant la publication au « Journal officiel » de l’arrêté interministériel constatant l’état de catastrophe naturelle.

Mais en pratique, rien ne s’oppose à ce que vous fassiez votre déclaration dès la connaissance du sinistre, sans attendre la publication de l’arrêté interministériel. En effet, une telle procédure peut prendre plusieurs semaines. Sachez qu’il ne sera pas ensuite nécessaire de déclarer à nouveau votre sinistre.

Quel délai pour recevoir l’indemnisation ?

Il n’y a pas de délai unique pour recevoir votre indemnisation, mais votre contrat d’assurance fixe obligatoirement ce délai. Il est d’ailleurs spécifique à chaque assureur (article R.112-1 du code des assurances).

En cas d’incendie, l’indemnisation doit être versée dans les 3 mois de la remise de l’état des pertes à votre assureur.



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Dernière édition par Admin le Jeu 25 Oct - 15:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: CONSEILS    Jeu 25 Oct - 15:23

En cas de catastrophe naturelle, l’indemnisation doit être versée dans les 3 mois de la remise de l’état estimatif de vos dommages ou dans les 3 mois de la publication de l’arrêté interministériel au « Journal officiel », si elle est postérieure.

Une provision sur ces indemnités doit être versée dans les 2 mois de la remise de l’état estimatif de vos dommages.

Comment savoir si l’état de catastrophe naturelle a été reconnu dans ma commune ?

En théorie, il faudrait lire le « Journal officiel » tous les jours. C’est le moyen le plus sûr de prendre connaissance de l’arrêté interministériel déclarant l’état de catastrophe naturelle de tout ou partie de votre commune.

Plus simplement, rapprochez-vous des services de votre mairie ou de la préfecture qui sont à l’initiative de cette reconnaissance. La presse locale est également une bonne source d’information. Les autres victimes peuvent aussi vous alerter sur la publication de l’arrêté. Sachez que cette publication est le point de départ du délai de 10 jours pour déclarer votre sinistre, si vous ne l’avez pas déjà fait.
Quel est le rôle du maire ?

Le maire doit informer ses administrés, par voie de presse ou d’affichage, de la possibilité de demander la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle.

Les administrés victimes d’un phénomène naturel anormal doivent se manifester auprès des services municipaux de leur commune afin qu’une procédure de reconnaissance de catastrophe naturelle soit engagée.

Le maire et ses services rassemblent les demandes des sinistrés et constituent un dossier adressé à la préfecture du département. C’est la première étape de la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle.

L’état de catastrophe naturelle, ça change quoi ?

La reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle vous permet d’être indemnisé par votre assureur pour des sinistres habituellement exclus de votre contrat.

Par exemple, les dégâts suites à une inondation ne sont pas couverts par l’assurance multirisque habitation.

Mais si un arrêté interministériel reconnaissant l’état de catastrophe naturelle est publié, l’assurance devra vous indemniser.

Cette reconnaissance permet d’accélérer les délais d’indemnisation. L’assurance a alors 3 mois pour vous verser le montant. Elle permet aussi d’avoir un délai plus long pour déclarer votre sinistre (10 jours au lieu de 5). Enfin, le montant de la franchise est plafonné.

En revanche, elle ne permet pas d’augmenter ou de majorer le montant de votre indemnisation. Vous serez indemnisé sur la base de votre contrat d’assurance MRH (valeur à neuf, valeur de remplacement…) avec les plafonds de garantie et la vétusté prévus dans votre contrat. Elle ne permet donc pas un traitement uniforme des victimes.

Raphaël Bartlomé

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MessageSujet: Re: CONSEILS    Ven 30 Nov - 13:52


QUEL EST LE PRINCIPE ?
Avec le système actuel, on paie ses impôts sur les revenus de l’année N-1. À partir du 1er janvier 2019, on s’acquittera directement de ses impôts sur les revenus 2019. Chaque paiement mensuel (par les employeurs, caisses de chômage ou de retraite, etc.) fera l’objet d’un virement à l’administration fiscale. Le taux appliqué sera celui correspondant aux revenus 2017. Il tiendra compte de la situation familiale et des charges du contribuable en 2017, mais pas des revenus exceptionnels, ni des crédits et réductions d’impôts. En juillet dernier, le fisc a envoyé à chaque foyer son taux de prélèvement pour le 1er janvier 2019.

QUE SE PASSE-T-IL SI VOS REVENUS BAISSENT EN 2019 ?
Le taux d’imposition pratiqué à partir du 1er janvier étant une estimation, il sera actualisé après l’envoi de la déclaration sur les revenus 2018. Mais en cas de forte baisse de revenus en 2019, ce mécanisme risque d’être insuffisant pour compenser la chute. Le trop-perçu sur les revenus 2019 ne sera en effet reversé qu’en septembre 2020. Il est ainsi possible de demander à l’administration une modulation de taux à compter du 1er janvier 2019 (sur votre espace personnel du site impots.gouv.fr). Une condition : la baisse doit provoquer un écart d’impôt de plus de 10 % et 200 €. À l’inverse, vous pourrez demander une modulation du taux à la hausse si vous souhaitez tenir compte d’une augmentation de vos revenus.

QUID DES REVENUS EXCEPTIONNELS OU DE PLACEMENT ?
Tous les revenus exceptionnels et de placement perçus courant 2018 (indemnité de départ à la retraite, partie imposable des indemnités de licenciement, participation et intéressement versés, etc.) seront imposés, malgré le principe de « l’année blanche ». L’impôt sur ces revenus sera prélevé en septembre 2019 (avec, en fonction du montant, étalement sur les 3 mois suivants). Le même principe du paiement en septembre (avec éventuel étalement) de l’impôt sur les revenus exceptionnels de l’année N-1 s’applique les années suivantes.

ET POUR LES BÉNÉFICIAIRES DE CRÉDITS D’IMPÔTS ?
Les réductions et crédits d’impôt liés à certaines dépenses (investissement locatif défiscalisé, emploi à domicile, accueil en maison de retraite, dons aux associations…) de 2018 ne sont pas perdus. Dès mi-janvier 2019, les titulaires percevront par virement un acompte représentant 60 % des crédits et réductions signalés dans la déclaration des revenus 2017. La situation sera actualisée après l’envoi, en mai 2019, de la déclaration sur les revenus 2018. Le solde de l’acompte sera versé en juillet 2019. Attention, si l’on a droit pour la première fois à des avantages fiscaux au titre des dépenses 2018, l’intégralité des réductions/crédits d’impôt sera versée à l’été 2019. Si les dépenses se poursuivent, le mécanisme d’acompte se mettra en place en janvier 2020.

QUE FAIRE SI LA SITUATION FAMILIALE ÉVOLUE EN COURS D’ANNÉE ?
Mariage, divorce, naissance : à partir d’aujourd’hui, il faut signaler, dans votre espace personnel sur impots.gouv.fr, tout changement de situation. Si vous souhaitez ensuite une modulation de taux, vous devez en faire la demande à l’administration.

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MessageSujet: Re: CONSEILS    Dim 9 Déc - 21:35


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MessageSujet: Re: CONSEILS    Dim 9 Déc - 21:35

DE QUOI PARLE-T-ON ?


  • Un diverticule est une excroissance qui se développe le long de la paroi externe du côlon. La moitié de la population âgée de plus de 50 ans et 75 % de la population âgée de plus de 79 ans en ont. Les diverticules sont le plus souvent découverts fortuitement lors d’une coloscopie ou d’un scanner.
  • La diverticulose du côlon correspond à la présence de diverticules. Cette anomalie anatomique passe inaperçue et ne provoque aucune douleur. Elle ne nécessite aucun traitement. Environ 10 à 25 % des patients qui en sont atteints auront une diverticulite.
  • La diverticulite aiguë du côlon correspond à une inflammation ou une infection au niveau d’un diverticule. Elle est douloureuse et provoque de la fièvre.

[size]
Bon à savoir. Comme la majorité des diverticules siègent dans le côlon gauche, plus précisément dans le côlon sigmoïde, le terme de sigmoïdite diverticulaire est aussi employé pour désigner une diverticulite.[/size]
 

VOUS SUBISSEZ UNE CRISE DE DIVERTICULITE AIGUË

Quand les douleurs surviennent, la confirmation du diagnostic ainsi que l’évaluation des complications possibles reposent, si besoin, sur la réalisation d’un scanner abdomino-pelvien et d’un bilan sanguin. En revanche, la pratique d’une coloscopie pendant une phase de crise est contre-indiquée. Cet examen pourra être réalisé à distance de l’épisode aigu avant une éventuelle intervention ou en cas de doute diagnostique.

Si vous êtes par ailleurs en bonne santé

Il faut prendre des antidouleurs comme du paracétamol et consulter votre médecin qui vous prescrira un bilan (prise de sang et scanner si nécessaire). Le traitement ne nécessite pas obligatoirement des anti­biotiques ni une hospitalisation. Il a été montré que, dans la grande majorité des cas, le traitement antibiotique ne diminuait pas le risque de complications, n’avait pas d’impact sur l’évolution de la maladie, notamment en termes de récidives, et n’accélérait pas le temps de récupération.
Il est inutile de faire régulièrement des prises de sang en cas d’évolution favorable ni de réaliser un scanner de contrôle. Et mangez ce qui vous plaît : aucune donnée scientifique ne montre qu’il faut respecter une restriction alimentaire lors de l’épisode aigu.

En cas de maladie, de traitements en cours ou de fièvre

Si vous souffrez d’une autre maladie (diabète, insuffisance rénale, immunodéficience, etc.), si vous prenez certains traitements (anti-inflammatoires non stéroïdiens ou AINS, immunomodulateurs, corticoïdes, etc.), si vous avez une forte fièvre ou, au contraire, une température très basse, vous êtes à risque de complications. Il faut consulter rapidement votre médecin. Si vous prenez des AINS, arrêtez-les. Attention, l’arrêt des corticoïdes ne doit pas se faire brusquement et sans avis médical.
Une antibiothérapie d’environ sept jours associant deux antibiotiques est souvent nécessaire. Par contre, inutile de vous astreindre à un régime alimentaire particulier comme cela était recommandé auparavant : mangez ce que vous voulez si vous le tolérez.
 

VOUS AVEZ UNE DIVERTICULITE COMPLIQUÉE

Dans de rares cas, la crise évolue vers la formation d’un abcès qui peut se rompre, provoquer une péritonite (infection du péritoine) ou une fistule (formation anormale d’un canal). Elle peut aussi évoluer vers la constitution progressive d’une sténose, un épaississement de la paroi du côlon qui devient « rigide » et provoque une occlusion.

Que faire ?

Une hospitalisation est nécessaire. Une antibiothérapie par voie intraveineuse sera entreprise. Selon la complication, une intervention chirurgicale en urgence peut être décidée.
 

VOUS AVEZ EU UNE DIVERTICULITE ET AVEZ PEUR DE REVIVRE UNE CRISE DOULOUREUSE

Dans la littérature, le risque de récidive de la diverticulite après une première poussée concerne environ un tiers des patients avec un recul moyen de dix ans. Mais, contrairement à ce qui était dit auparavant, l’évolution naturelle de la maladie ne se fait pas forcément vers une aggravation à chaque épisode. Même si les crises se succèdent, elles ne sont pas obligatoirement de plus en plus sévères. Au contraire même, elles diminuent souvent d’intensité pour finir par disparaître au fil des années.

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Sneki2

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MessageSujet: Re: CONSEILS    Dim 9 Déc - 21:36

Que faire ?

Il n’y a pas grand-chose à faire, à part limiter l’utilisation des corticoïdes et des AINS. Ces médicaments favorisent la survenue de la diverticulite et sont associés à un surrisque de complications, infectieuses ou hémorragiques.
Les données publiées à ce jour ne permettent pas de recommander un traitement en prévention de la survenue ou de la récidive de la diverticulite. Même à forte dose, ni les probiotiques ni la rifaximine (un antibiotique) ni la mésalazine (Fivasa, Pentasa) prescrits auparavant, séparément ou associés, n’ont fait la preuve de leur efficacité.
De même, aucun régime alimentaire spécifique, en particulier l’enrichissement de l’alimentation en fibres, n’a été associé à une diminution de la survenue ou de la récidive de la diverticulite. Inutile donc de vous priver de la consommation de fruits à coque (noix, noisette, amande, pistache, cacahuète, etc.) de blé, de maïs ou pop-corn comme il était conseillé précédemment.
 

VOUS AVEZ FAIT PLUSIEURS CRISES DE DIVERTICULITE

Le vieil adage prônant d’opérer après deux épisodes de diverticulite est parti aux oubliettes. Les indications d’une intervention chirurgicale « à froid », après un épisode aigu, pour prévenir le risque de récidive (chirurgie prophylactique) fondent comme neige au soleil. Elles reposaient sur des données épidémiologiques de faible puissance et anciennes. Récemment, de très nombreuses publications sur des cohortes regroupant un grand nombre de patients non opérés montrent que les risques encourus sont faibles. Au contraire, elles indiquent qu’une intervention chirurgicale préventive expose à des risques chirurgicaux sans raison véritable.
Pour la Haute Autorité de santé, c’est très clair : « L’essor de la chirurgie colorectale laparoscopique[qui permet d’opérer sans ouvrir le ventre] a même favorisé l’attitude “agressive” chirurgicale de colectomie dite prophylactique [chirurgie du côlon dite de prévention] sans que celle-ci ne soit forcément justifiée. » Les plus récentes lignes directrices recommandent des décisions au cas par cas.

Que faire ?

Lors de la crise douloureuse, consultez votre médecin qui vous prescrira pour vous soulager des antidouleurs comme le paracétamol et, si besoin, des antibiotiques. Même en cas « d’attaques importantes » de diverticulite, une chirurgie afin de prévenir la récidive n’est plus justifiée.
Il est à noter que l’âge n’entre plus en ligne de compte : il n’y a pas d’indication supplémentaire à effectuer une chirurgie préventive chez les moins de 50 ans.

LES AUTRES CAUSES DE DOULEUR À GAUCHE

Toutes les douleurs de la fosse iliaque (l’aine) gauche ne sont pas des diverticulites. Il faut aussi penser à une colite due à une maladie inflammatoire chronique de l’intestin comme la maladie de Crohn ou à un problème urinaire (pyélo­néphrite) ou même, chez la femme, à un problème gynécologique (salpingite).

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Scarletta

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MessageSujet: Re: CONSEILS    Lun 17 Déc - 10:17




L’étiquette peut afficher des mentions facultatives : nom de la cuvée ; millésime ; cépage ; type de champagne (« rosé », « blanc de blancs » pour une cuvée de raisins blancs ou « blanc de noirs » pour une cuvée de raisins noirs).

Aucune réglementation n’oblige à une contre-étiquette, mais elle apparaît souvent pour délivrer des indications précieuses sur des critères qualité, sur une typicité particulière (cépages) ou sur le goût final (dosage).

La composition de l’assemblage permet d’identifier les cépages. La majorité des maisons ne l’indiquent pas, seuls quelques vignerons le font.

Les années d’assemblage : par exemple, « vendanges 1999 (60 %) et 2000 (40 %) ». Cette indication permet de connaître le millésime, bon ou moyen, de la base et le pourcentage de vins de réserve utilisés.

La date de dégorgement : la différence entre la date de dégorgement et les années d’assemblage donne une indication du temps de vieillissement sur lattes. Par exemple, un vin dégorgé en janvier 2004 pour un assemblage réalisé sur un millésime 2000 mis en bouteille début 2001 donne un temps de vieillissement de 36 mois.

Le dosage : cette indication, écrite en grammes par litre, est plus précise que la réglementation qui n’oblige qu’à indiquer si le vin est brut, extra-brut, etc.

Le nom des parcelles : cette information permet de connaître l’emplacement des vignes utilisées… Elle est surtout utile aux grands connaisseurs !


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MessageSujet: Re: CONSEILS    Lun 17 Déc - 10:20

QUELS SONT LES DIFFÉRENTS STATUTS DES VIGNERONS ?
L’étiquette de la bouteille doit obligatoirement afficher le numéro d’immatriculation professionnel de l’élaborateur. Il est précédé de deux lettres qui indiquent sa catégorie.

RM. Récoltant-manipulant. Vigneron qui cultive ses vignes, vinifie sa récolte et élabore lui-même son champagne. Il l’embouteille sous son propre nom ou sa propre marque.

RC. Récoltant-coopérateur. Viticulteur qui confie ses raisins à la coopérative et les récupère après la seconde fermentation en bouteille. Il commercialise ensuite ses champagnes sous son nom ou celui de sa marque.

NM. Négociant-manipulant. Société qui achète des raisins à des vignerons, les vinifie et élabore son champagne à partir de cette matière première. Elle peut aussi disposer de ses propres vignes.

CM. Coopérative de manipulation. C’est une cave à laquelle les adhérents apportent leurs raisins. Elle se charge de les presser, de les vinifier puis d’élaborer les assemblages. Tout ou partie de ces bouteilles peut être vendu sous le nom de la coopérative ou une marque commune. Si le coopérateur reprend ses vins pour les commercialiser lui-même sous son nom ou sa marque, ses champagnes prendront les initiales RC.

SR. Société de récoltants. Groupement de producteurs qui commercialisent souvent sous une marque commune.

ND. Négociant distributeur. Il achète sur lattes des vins en bouteilles, sur lesquelles il se contente d’apposer un étiquetage.

MA. Marque d’acheteur. Marque de détaillant qui commercialise un champagne dont il n’est pas l’élaborateur ou marque secondaire appartenant à un négociant-manipulant ou champagne au nom d’un distributeur (grande surface…). Également marque d’un négociant distribuant du champagne fait par un autre négociant ou un vigneron. Certaines marques correspondent à des petits lots, acquis en totalité par des enseignes de la grande distribution

« BRUT », « EXTRA-BRUT » ET « NATURE » : QUEL EST LE RÔLE DU DOSAGE DANS LE GOÛT DU CHAMPAGNE ?
Choisir son champagne mérite que l’on s’attarde sur son goût, en partie prévisible grâce à l’indication, sur l’étiquette, de sa teneur en sucre. L’opération de dosage intervient après le dégorgement (les différentes étapes de la fabrication d’un champagne sont détaillées dans notre guide d’achat) : le vigneron ajoute une liqueur de dosage élaborée avec du sucre de canne, du vin ou des moûts concentrés rectifiés. Ce dosage permet notamment de masquer l’agressivité ou l’acidité du vin. Sa concentration est réglementée.



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MessageSujet: Re: CONSEILS    Lun 17 Déc - 10:22

Quel champagne buvait Dom Pérignon ? Probablement pas celui que nous connaissons aujourd’hui ! Au milieu du XIXe siècle, la majorité des champagnes destinés au marché français contenait plus de 100 g de sucre résiduel ! Les progrès œnologiques et réglementaires du début des années 1990, avec la mise aux normes des pressoirs, l’allongement de la durée de vieillissement, le réchauffement climatique et les vendanges plus précoces, ont contribué à atteindre une plus grande maturité des jus et ont permis de réduire l’apport en dosage. L’arrivée de champagnes « extra-brut » ou « brut nature » marque une volonté, de la part de certains vignerons, de rechercher l’identité de leur terroir.

Selon votre goût et celui de vos invités, vous privilégierez le brut pour le consensus, l’extra-brut ou le brut nature pour la recherche d’identité (dans ce cas, il est conseillé de privilégier les cuvées ayant une indication de temps de vieillissement sur lattes assez longs). Les champagnes demi-sec, moelleux, peuvent accompagner les desserts. Les autres catégories sont très rares et renvoient à l’époque où les vins « doux » étaient à la mode.

QUELS SONT LES DIFFÉRENTS CÉPAGES EN CHAMPAGNE ?
Jusqu’à une période récente, la grande majorité des vins de Champagne provenait d’assemblages de cépages différents. On trouve désormais des bouteilles monocépages, mettant en avant leurs qualités spécifiques. Les cépages utilisés dans l’élaboration du champagne sont rouges (pinot meunier et pinot noir) ou blancs (chardonnay).

Le pinot meunier (31 % de l’encépagement de la région) donne des vins fruités, peu acides, d’un développement rapide. Dans un assemblage, il apporte de la souplesse et, surtout, il sert à lier les qualités dissemblables des deux autres cépages. Le pinot noir (38 %) donne les vins les plus corsés, plus délicats à presser (en évitant que le jus soit coloré), peu acides après la fermentation malolactique. Le chardonnay (30 %) apporte de la fraîcheur, de la finesse et du nerf dans les assemblages. Ces trois cépages sont ultra-majoritaires. On en trouve quatre autres en Champagne : le pinot blanc, le pinot gris, l’arbane et le petit meslier. Ils représentent une centaine d’hectares, soit moins de 0,3 % du vignoble total.
QUE SIGNIFIENT LES MENTIONS « BRUT SANS ANNÉE », « CUVÉE SPÉCIALE », « CUVÉE PARCELLAIRE » OU « MILLÉSIME » ?
Le brut sans année (BSA) est, en quelque sorte, le mètre-étalon des maisons de champagne. Il s’agit d’un champagne élaboré à partir de cépages, d’années et de régions différentes pour maintenir le goût typique de la marque aussi constant que possible. D’où l’importance du dosage, signature de la marque.

Les cuvées parcellaires vont à l’encontre de cette notion de BSA. Elles correspondent à une volonté des vignerons de se différencier, avec la montée en gamme de cuvées très identitaires : le champagne est élaboré à partir des raisins produits sur une parcelle bien spécifique du domaine. Pour être de qualité, la vinification parcellaire oblige le vigneron à avoir une connaissance fine de ses terroirs.

Les cuvées spéciales ou prestige regroupent le haut de gamme de chaque vigneron ou maison. Il peut s’agir de cuvées parcellaires, mais pas forcément : la fièvre créatrice des vignerons est variée. Alors que, pendant les Trente Glorieuses, la production et la consommation de champagne ont explosé, ces cuvées spéciales permettent aux domaines de se différencier. Elles ont fait la réputation des grandes maisons de champagne avec leur packaging, leurs éditions limitées (Dom Pérignon, Cristal Roederer, etc.), et ont basculé de longue date dans le domaine du luxe.


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MessageSujet: Re: CONSEILS    Lun 17 Déc - 10:24

COMMENT EST ÉLABORÉ LE CHAMPAGNE ROSÉ ?
Inventé à la fin du XVIIIe siècle par la maison Ruinart, le champagne rosé est à la mode depuis une dizaine d’années. Conséquence : les rosés sont trop souvent commercialisés au-dessus du prix du brut sans année sans aucune raison objective de qualité.

Il existe deux types de champagne rosé. Le rosé de saignée reprend le principe de production des vins rosés « tranquilles » : les raisins sont foulés avec leur peau et laissés à macérer quelques heures pour que leur jus se teinte naturellement. Le champagne rosé d’assemblage, quant à lui, est comme son nom l’indique un mélange de vin blanc « tranquille » et de vin rouge. Ils sont réunis lors de l’assemblage, avant l’embouteillage et la prise de mousse.

Cette différence de production a un impact sur le goût. Les rosés de saignée ont des arômes plus vineux et une robe intense, du fait de la macération de la peau des raisins, qui contient des tanins. Le rosé d’assemblage a des arômes légers et une robe rose orangé.

Le rosé peut se voir ajouter de la liqueur de dosage, il n’est donc pas forcément plus sucré qu’un champagne classique : cela dépend de sa teneur (brut, extra-brut, etc.).


EXISTE-T-IL DES CHAMPAGNES BIO OU BIODYNAMIQUES ?
De plus en plus de vignerons tournent le dos aux produits phytosanitaires, désireux d’élaborer des champagnes bio davantage révélateurs de la typicité du terroir. Ce mouvement reste néanmoins marginal, puisque seul 1,9 % des 34 000 hectares que compte l’appellation est labellisé biologique. La progression des surfaces au label « AB » a progressé de 14 % entre 2015 et 2017, et 176 hectares sont en conversion en 2018.

Les vignerons doivent attendre 6 ans entre le début de la conversion et la commercialisation des premières bouteilles certifiées bio. Cette particularité s’explique par les 3 années incompressibles de la conversion, ajoutées à la durée de vieillissement du champagne plus longue que celle des vins « tranquilles ».

L’une des raisons qui peut expliquer cette faiblesse du bio dans ce vignoble est que, la Champagne étant très marquée par les flux océaniques, avec de fortes précipitations et des contrastes thermiques peu prononcés d’une saison à l’autre, le vignoble est exposé à un fort risque de pourriture liée à l’humidité. Mais la raison principale est plus certainement économique : pour les grandes maisons, le défi réside dans la capacité à réussir une transition à grande échelle en acceptant la baisse de rendement induite par le bio, de 30 à 50 % en fonction des années.

Selon le Comité Champagne, organe représentatif des 300 maisons et 15 000 vignerons de l’AOC – qui refuse de prendre ouvertement partie pour le bio, ménageant les sensibilités de chacun –, en 15 ans, la Champagne a réduit de 15 % son empreinte carbone et a divisé par deux le recours aux engrais azotés et aux produits phytosanitaires. Pour inciter l’interprofession à réduire son impact environnemental, il a lancé en 2014 la certification « viticulture durable », reconnue et « adaptée à la Champagne », délivrée à 192 exploitations représentant plus de 4 000 hectares. Mais si les vignerons se mettent doucement en mouvement vers le bio, la plupart des grandes marques semblent nettement moins pressées.

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