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Scarletta

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MessageSujet: Re: CONSEILS    Lun 17 Déc - 10:25

QUEL EST LE « JUSTE » PRIX D’UNE BOUTEILLE DE CHAMPAGNE ?
Le « partage de la valeur », base du modèle champenois, repose sur des échanges entre les vignerons, propriétaires en majorité du foncier (vignoble), et le négoce, principal metteur en marché. Le prix du foncier, la répartition de la valeur entre vignerons et maisons, la puissance marketing du négoce avec des frais de communication et de publicité conséquents (jusqu’à un tiers du prix d’une bouteille !) : tout concourt à une valorisation des bouteilles. Le vignoble dans son ensemble est d’ailleurs géré comme une marque.

En 2018, le prix du kilo de raisin oscillait entre 5,70 et 6,68 €. Or, pour élaborer une bouteille de champagne, il faut 1,3 kg de raisin. À cette somme incompressible de la matière première s’ajoutent les frais de vinification, d’élevage, de stockage, de conditionnement, d’expédition et de marketing. Le prix de l’échange en bouteille entre vignerons et négoce se situe autour de 11 € HT. Dénicher un champagne à moins de 15 € est donc difficile.

En-deçà de 20 € figurent les BSA de quelques vignerons sur des zones approvisionnant traditionnellement le négoce (le Sézannais, par exemple).

Entre 20 et 30 €, le consommateur trouvera les cuvées prestige de vignerons de zones comme le Sézannais ou l’Aube, les marques d’acheteur (Veuve Émile, Louis Damremont, etc.), les BSA de coopérateurs et ceux de certaines maisons (Piper Heidsieck, Gosset, Lanson, etc.).

Entre 30 € et 40 €, on trouve les BSA des belles maisons (Laurent Perrier, Phillipponat, Ayala, Deutz, Perrier-Jouët, etc.) ou de coopératives, et certaines cuvées spéciales de bons vignerons indépendants.

Entre 40 € et 50 €, il est possible d’acheter les BSA des grandes maisons (Bollinger, Roederer, Jacquesson, etc.) ainsi que des cuvées parcellaires ou prestige de bons vignerons indépendants.

Au-delà de 50 €, voire de 100 €, on trouvera les cuvées parcellaires et prestige des grandes maisons (Cristal Roederer, Grand Siècle de Laurent Perrier, Comtes de Champagne de Taittinger, Grande Cuvée de Krug, Clos du Mesnil de Krug, etc.) et celles des vignerons « stars » : Selosse, De Sousa, Rodez, Agrapart & Fils, etc.

Le prix conséquent des grandes cuvées de vignerons s’explique par le fait que leur qualité est internationalement reconnue mais que leur vignoble ne peut pas s’étendre, car le foncier est difficilement accessible : la rareté et la demande font alors leur œuvre.


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Scarletta

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MessageSujet: Re: CONSEILS    Lun 17 Déc - 10:26


Les chaînes de cavistes (Nicolas, Repaire de Bacchus) proposent une gamme quasi réservée au négoce, avec, parfois, les mêmes références que la grande distribution.

Les cavistes indépendants proposent souvent des cuvées de vignerons récoltants-manipulants en essayant de respecter les prix pratiqués au domaine. En revanche, les vignerons les plus réputés, au fur et à mesure des référencements chez les cavistes, n’acceptent plus de nouveaux clients ou abandonnent la vente aux particuliers.

La commercialisation au domaine par de petits vignerons décline, car le nombre d’exploitations familiales diminue. Quelques récoltants-manipulants continuent à commercialiser au domaine l’ensemble de leur production : les quelques cavistes ou grandes enseignes souhaitant les commercialiser ne bénéficient pas de tarifs professionnels.

L’achat sur Internet est en plein essor : il permet de retrouver des vins de récoltants-manipulants parfois à des prix plus faibles qu’à la propriété.

Face aux variations de prix, le consommateur avisé vérifiera le bien-fondé des tarifs en se renseignant auprès du domaine qui l’intéresse : la plupart possèdent désormais un site Internet.

QUELLES SONT LES DIFFÉRENCES ENTRE LE CHAMPAGNE ET LES AUTRES VINS EFFERVESCENTS (CAVA, CRÉMANT, PROSECCO…) ?
Le prix élevé d’une bouteille de champagne amène les consommateurs à se détourner progressivement du « roi des effervescents » et le marché hexagonal est en érosion lente mais durable. Les effervescents français (dont les crémants) et surtout étrangers (prosecco, cava, etc.) se positionnent progressivement sur les étals, notamment en grande distribution.

Pour rappel, au niveau européen, les vins sont classés en deux catégories : effervescents (pression inférieure à 2,5 bars) et mousseux (pression supérieure à 3 bars). Sous ces dénominations sont regroupés les produits suivants.

Pétillant : vin présentant une surpression de gaz carbonique comprise entre 1 et 2,5 bars à 20 °C.

Mousseux : vin présentant une surpression supérieure à 320 °C bars à 20 °C.

Perlant : vin contenant plus de 1 g/l de gaz carbonique et dans lequel on peut constater, au-dessus de 20 °C, l’apparition de bulles quand on débouche la bouteille.


Champagne : appellation d’origine contrôlée (AOC).

Crémant : vin mousseux ayant une appellation d’origine. Le mot « crémant » seul n’existe pas, il est toujours associé à un nom de région.

Il faut ajouter à cela, en provenance des régions productrices d’AOC spécifiques, la blanquette de Limoux, la clairette de Die, le vouvray, le montlouis-sur-loire, le touraine, l’anjou, le saumur, etc. Chacun a son cahier des charges spécifique dans la gamme crémant.

Le mot « crémant » est à l’origine un terme champenois qui désigne un champagne dont la seconde fermentation, celle qui donne naissance aux bulles, n’a pas totalement abouti. Au XIXe siècle, le crémant de Champagne était donc au mieux un mousseux sucré, au pire un champagne raté.

Depuis 1990, la Champagne a abandonné le terme « crémant » en échange d’une concession de la part des autres régions : qu’elles cessent de parler de « méthode champenoise » pour expliquer que leurs bulles naissent d’une seconde fermentation. C’est le qualificatif « méthode traditionnelle » qui est désormais d’usage, mettant fin aux risques de confusion.

Aujourd’hui, le crémant a son appellation dans huit régions. Dans le Jura ou en Alsace, plus d’un quart de la production viticole lui est réservée. Chaque région exploite des cépages propres à son terroir : riesling et pinot gris en Alsace, sauvignon et sémillon à Bordeaux, aligoté en Bourgogne, clairette à Die, poulsard et trousseau dans le Jura, chenin à Limoux et dans la Loire, jacquère et altesse en Savoie.

Le prix moyen d’une bouteille de crémant se situe entre 8 et 10 €.

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