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 ACTION / DE QUE CHOISIR

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MessageSujet: ACTION / DE QUE CHOISIR    Jeu 13 Avr - 17:55

Plastique perturbateur du recyclage
 

Recyclons d’urgence la politique de valorisation des déchets d’emballages !


Publié le : 13/04/2017
Alors que le PET1 opaque, perturbateur de tri, se multiplie pour les emballages ménagers grâce à un cadre législatif laxiste quant à l’écoconception et l’information des consommateurs, AMORCE, France Nature Environnement, l’UFC-Que Choisir, Zero Waste France, s’associent pour soutenir le ministère de l’Environnement en faveur d’une vraie politique de réduction et de recyclage des déchets d’emballages qui sanctionne réellement les fabricants non vertueux.

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MessageSujet: Re: ACTION / DE QUE CHOISIR    Jeu 13 Avr - 17:56

PET opaque : révélateur des graves carences des politiques actuelles
Le PET opaque s’est substitué dans des conditions exponentielles au plastique recyclable pour de nombreux emballages (bouteilles de lait, flacons cosmétiques) (+45% depuis 2014). Non recyclable à une échelle industrielle, il génère non seulement de nouveaux déchets, mais perturbe également le tri puisque les centres n’ont pas été conçus pour différencier les emballages en PET opaque et les traiter séparément. Les citoyens ont largement exprimé leur indignation contre cette décision unilatérale des metteurs sur le marché qui fait reculer le recyclage. Mais les consommateurs qui veulent boycotter cet emballage sont bien en peine, faute de signalétique claire sur la non recyclabilité, voire avec la présence de certaines allégations environnementales fallacieuses…
Suite à la mobilisation des associations de consommateurs et des associations environnementales, des ONG et des associations de collectivités, la ministre de l’Environnement vient d’annoncer la mise en place d’un malus sur le PET opaque à partir de 2018. Les 4 structures signataires saluent cette mesure et appellent le ministère à poursuivre son engagement pour qu’elle soit adoptée rapidement.
Cette avancée ne règle toutefois pas la question de l’introduction de matériaux non recyclables dans les emballages. Elles ne doivent pas faire oublier les limites des politiques actuelles également pointées par les autorités (Cour des Comptes, Autorité de la Concurrence, etc.), que le problème du PET opaque a mis en avant : possibilité pour les industriels de réduire impunément la part recyclable de leurs produits, sous-utilisation des éco-modulations destinées à dissuader les mauvais choix en matière de conception, information des consommateurs sur les produits insuffisante…
Des choix des metteurs en marché qui impactent le porte-monnaie des citoyens-consommateurs
Alors que le PET opaque est préféré pour des raisons économiques, permettant aux metteurs sur le marché de faire des économies sur les éco-contributions, la mise sur le marché de ce nouveau matériau génère des coûts supplémentaires importants qui sont pris en charge par les contribuables alourdissant un peu plus la facture déchets.
AMORCE, France Nature Environnement, l’UFC Que Choisir et Zero Waste France saluent la mobilisation du ministère de l’Environnement en faveur d’un malus sur le PET opaque, mais refusent que ce matériau soit l’arbre qui cache la forêt et qu’après lui de nouvelles matières non recyclables viennent encore aggraver une situation déjà problématique. Les 4 structures réclament une politique de prévention et de valorisation des déchets d’emballages plus cohérente et ambitieuse et demandent au ministère d’aller au bout de sa démarche en mettant en place :
-    une obligation collective d’un objectif « amont » de recyclabilité assortie d’un principe de non régression empêchant un producteur, en cas de modification de son produit, d’abaisser cet objectif.
-    une réforme de l’écoconception/écomodulation avec un vrais bonus/malus incitatif pour développer la recyclabilité et la réutilisation des matières et la gestion du tri. 
-    une signalétique cohérente sur les produits s’appuyant sur le logo Triman et donnant une information claire sur la recyclabilité.

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MessageSujet: Re: ACTION / DE QUE CHOISIR    Jeu 11 Mai - 23:40



Alors que la CRE a adopté en janvier dernier, après une analyse approfondie du marché, une hausse limitée de 2 % du TURPE, pas moins de 3 recours en annulation ont été déposés par Enedis, l’État et un syndicat de salariés devant le Conseil d’État dans l’objectif d’obtenir une hausse supérieure. Or, ces recours, qui aboutiraient à une inflation injustifiée des factures des ménages, n’ont aucune justification, tant sur la forme que sur le fond.
De plus, Enedis avait déposé une question prioritaire de constitutionalité (QPC), visant à remettre en cause l’autonomie de la CRE vis-à-vis de l’État et le pouvoir qui lui est alloué de manière exclusive pour fixer les tarifs de réseau. Fort sagement, le Conseil d’État a refusé la transmission de cette QPC au Conseil Constitutionnel. Mais il n’en reste pas moins que le Conseil d’État doit encore juger l’affaire sur le fond.
La CRE est seule décisionnaire sur le niveau des tarifs
L’UFC-Que Choisir entend rappeler que la loi confie à la CRE la compétence exclusive pour fixer d’une part le niveau du TURPE et d’autre part le choix de la méthode de son calcul. Seul impératif pour la CRE, tenir compte de la politique énergétique et environnementale qui est fixée par le Gouvernement. En aucun cas le Ministre ne peut donc imposer à la CRE de revenir sur sa délibération, pour des raisons d’opportunité de la méthode retenue ou parce qu’elle juge le niveau du TURPE insuffisant. C’est pourtant bien ce que le gouvernement a fait, aux termes de sa communication du 12 janvier 2017, puis du recours déposé au même titre qu’Enedis, au motif que la CRE aurait négligé les impératifs de la loi transition énergétique votée un an demi plus tôt.
Une remise en cause de la méthode de calcul du TURPE préjudiciable aux intérêts des consommateurs
Rappelons que l’objectif principal du TURPE est de financer la gestion du réseau de distribution de l’électricité, confiée à Enedis. Or, le souhait du gouvernement et d’Enedis de modifier la méthode de calcul (méthode économique plutôt que méthode comptable) reviendrait à relever la rémunération d’Enedis, et donc ses bénéfices, sans justification économique ni amélioration du réseau. Alors que, au vu des pratiques passées, la méthode comptable actuelle a déjà permis à Enedis de reverser à sa société-mère EDF environ 500 millions d’euros par an entre 2013 et 20152 au détriment des investissements, cette modification ne ferait donc qu’aggraver ces dérives, sans permettre l’amélioration du réseau.
Résolue à assurer aux consommateurs un service de qualité et des investissements à la hauteur de leur contribution financière, l’UFC-Que Choisir intervient devant le Conseil d’État en appui de la CRE, pour défendre sa décision en faveur de la méthode comptable de calcul du TURPE.

NOTES

1 Tarif d’utilisation du réseau public d’électricité
2 Source : CRE

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MessageSujet: Re: ACTION / DE QUE CHOISIR    Jeu 10 Aoû - 10:54

Disponibilité du « Nourri sans OGM » dans les grandes surfaces
 

Mention « Peut mieux faire ! »



Publié le : 31/01/2013 

Face aux nombreuses interrogations scientifiques quant à la sécurité des OGM, l’UFC-Que Choisir rend publics, un an jour pour jour après la publication du décret autorisant la mention « Nourri sans OGM » sur les produits d’origine animale, les résultats de son enquête  exclusive épinglant la trop faible présence en magasin de cet étiquetage pourtant réclamé par les consommateurs .
Après avoir contribué à lever l’interdiction de communiquer sur les produits « Sans OGM », l’UFC-Que Choisir, a diligenté avec le concours de ses associations locales, une enquête dans 324 grandes surfaces à travers la France, pour vérifier la disponibilité et la valorisation des produits portant la mention « Nourri sans OGM ». Force est de regretter que l’appétit pour des produits « Sans OGM » n’a pas été rassasié.
Marques nationales : le bien maigre panier « Nourri sans OGM »
Si les rayons de la grande distribution alignent des dizaines de références parmi les aliments recherchés, s’agissant en revanche du « Nourri sans OGM », nos enquêteurs n’ont trouvé que 3 produits alimentaires : les volailles et les œufs des Fermiers de Loué, ainsi que le saumon fumé sous vide de Labeyrie ! En outre, il convient de noter la présence de quelques marques régionales dont la diffusion est cependant trop marginale pour impacter significativement l’offre proposée aux consommateurs.
Marques distributeurs : vous avez dit « Sans OGM » ?
Pour ce qui est des marques de distributeurs (MDD), sur les 7 enseignes enquêtées : seulement deux se distinguent en proposant une véritable gamme de produits « Sans OGM » sous leurs marques propres : Carrefour (œufs, volailles, jambon, viande de porc, veau et poisson) et Auchan (volailles, jambon, viande de porc et poisson). Les autres enseignes en revanche font quasiment l’impasse sur le « Sans OGM ». En effet, si nos enquêteurs ont relevé çà et là, la présence de quelques produits porteurs de cette mention, ceux-ci ne sont présents que dans 6 % des magasins enquêtés.
Si l’indisponibilité actuelle de produits laitiers « Sans OGM » peut s’expliquer par la longueur de la mise en place de cette filière, pour les autres aliments en revanche les professionnels ne peuvent arguer de la récente entrée en vigueur de la réglementation, puisque les contours des modalités de communication du « Sans OGM » étaient connus dès 2008.
Le « Sans visibilité » du « Sans OGM »
Dans la grande majorité des magasins (86 %), aucune signalétique n’aide les consommateurs à trouver les produits « Sans OGM » dans les rayons. Quant aux étiquetages figurant sur les produits eux-mêmes, si les produits de marques Auchan et Carrefour bénéficient d’un marquage bien visible, la mention « Nourri sans OGM » des Fermiers de Loué ou de Labeyrie se remarque à peine.
« Sans OGM » et sans surcoût !
Cette faible disponibilité est d’autant plus regrettable, que notre enquête souligne qu’il n’y a pas de différence de prix  entre les deux filières. En effet, au niveau national, les prix du jambon et du saumon fumé sous vide « Nourris sans OGM » sont respectivement 4 % moins cher et 0,3 % plus cher que leurs homologues conventionnels !
Alors que l’interdiction maintenue jusqu’en 2012 de toute communication vers les consommateurs a fait péricliter les filières « Sans OGM », l’UFC-Que Choisir refuse que le trop faible investissement des professionnels fasse disparaitre purement et simplement la possibilité pour les consommateurs de manger sans OGM.
Au vu de ces éléments, l’UFC-Que Choisir demande à Guillaume GAROT, Ministre délégué chargé de l’Agroalimentaire, le lancement de toutes actions permettant le développement effectif des filières d’alimentation animale sans OGM.

(1) Enquête réalisée sur 324 magasins au niveau national sur les produits de marques nationales et de marques de distributeurs, porteurs de la mention « Nourri sans OGM » (œufs, viandes de poulet, de veau, de porc et poisson d’aquaculture).
(2) 71 % des consommateurs européens ne veulent pas d’OGM dans leur alimentation (sondage Eurobaromètre n° 55.2 pour la Commission européenne – décembre 2010) - 96 % des consommateurs français veulent être informés de la présence ou de l’absence d’OGM dans l’alimentation des animaux (sondage Ifop pour Carrefour - octobre 2010).
(3) Enquête réalisée du 14 au 18 janvier 2013 sur 1 653 magasins drive de la grande distribution.

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MessageSujet: Re: ACTION / DE QUE CHOISIR    Mer 4 Avr - 18:42


Alors que le gouvernement avait toujours promis que le déploiement du compteur Linky serait gratuit pour les ménages, la Cour des comptes confirme, dans son rapport public annuel 2018, les alertes initiales de l’UFC-Que Choisir : ces compteurs, pensés par et pour Enedis, ont un intérêt trop limité pour le consommateur qui va pourtant les financer à travers sa facture d’électricité !

Refusons que ces « chers » compteurs (130 € en France contre 80 € en Italie) soient financés par les seuls consommateurs, d’autant que l’information pertinente pour une meilleure maîtrise de la consommation énergétique est aux abonnés absents ! Les informations disponibles via les compteurs sont très maigres et peu accessibles. L’affichage déporté, permettant une information en temps réel plus complète et lisible, est limité aux seuls ménages précaires. En l’état, les compteurs Linky ne sauraient donc garantir une meilleure maîtrise de la consommation énergétique par les ménages !

La Cour des comptes le confirme : « Les gains que les compteurs peuvent apporter aux consommateurs sont encore insuffisants. Ce sont pourtant eux qui justifient l’importance de l’investissement réalisé. »

Notre demande

Alors que la Cour des comptes pointe un surcoût de 500 millions d’euros au profit d’Enedis, nous demandons aux autorités publiques (État, Commission de régulation de l’énergie) d’intervenir pour :
• améliorer le dispositif, particulièrement au niveau de l’information des usagers sur leur consommation, pour en faire un véritable outil de maîtrise de la consommation énergétique ;
• revoir les conditions de financement du compteur, et notamment les conditions de rémunération d’Enedis.



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MessageSujet: Re: ACTION / DE QUE CHOISIR    Mer 4 Avr - 18:46

Mise à jour du 15/03/2018

Droit de réponse d’Enedis

Enedis réaffirme l’importance de Linky pour la réussite de la transition énergétique. Ni le compteur Linky et ni l’intervention de remplacement ne sont facturés.

Enedis, entreprise de service public, tient à rappeler, tout comme la CRE l’a souligné, que le coût du compteur Linky est neutre pour les clients.

Ni le compteur, ni l’intervention de remplacement ne leurs sont facturés. Par ailleurs, les économies réalisées grâce à cette nouvelle technologie permettent d’équilibrer les dépenses. Au final, l’impact est bien neutre pour le client.

Quant à la rémunération du projet, elle a été évaluée par la commission de régulation de l’énergie qui l’encadre depuis 2007. Le remplacement de 35 millions de compteurs en seulement 6 ans constitue un défi industriel et logistique hors norme, qui a permis la création de plusieurs milliers d’emplois.

Enedis propose un débat contradictoire télévisé avec UFC-Que Choisir afin d’apporter tous les éléments de réponse sur le compteur Linky.

Le changement des compteurs est nécessaire pour moderniser le réseau de distribution d’électricité afin de développer le solaire, l’autoconsommation, les voitures électriques… et c’est grâce à eux, entre autres, que nous serons collectivement acteurs de la transition énergétique et que nous gagnerons ce combat majeur.

Chaque client apportera sa pierre à l’édifice en suivant sa consommation d’électricité sur son espace personnel, en agissant pour la réduire et ainsi impacter directement sa facture d’électricité.

Enedis met tout en œuvre pour améliorer l’accès, par chaque client, à ses données de consommation, grâce à un site internet et une application mobile gratuite « Enedis à mes côtés ».

Nous sommes engagés dans la durée pour accompagner les clients sur ces sujets.

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MessageSujet: Re: ACTION / DE QUE CHOISIR    Mer 4 Avr - 18:47

Réponse de l’UFC-Que Choisir

Si la pose du compteur n’est pas facturée en tant que telle, le déploiement de Linky (5,7 milliards d'euros), sera bel et bien supporté par l’ensemble des consommateurs à travers leur facture d’électricité, à compter de 2021, plus particulièrement dans le cadre du tarif d’acheminement (Turpe) comme l’a d’ailleurs rappelé la Cour des comptes. La neutralité du projet pour les consommateurs, alléguée par Enedis, n’interviendra qu'à partir du moment où les économies sur le réseau (relèves et interventions à distance, etc.), aujourd’hui largement estimées, seront réelles, ce que la Cour des comptes elle-même met en doute. Par ailleurs, la neutralité n’empêche en rien le fait que le projet Linky reste largement surrémuneré, loin de la couverture des coûts et de la marge « raisonnable » qu’impose la loi.

Mais surtout, la capacité pour les consommateurs de pouvoir utiliser Linky pour mieux suivre leur consommation et la maîtriser, affirmée par Enedis, est loin d’être garantie. Plusieurs autorités ont ainsi, comme nous, alerté sur le fait qu’en l’état, le compteur ne le permet pas. Dès 2010, le Directeur des énergies renouvelables de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) affirmait que « Linky, tout seul, ne fait pas faire des économies d'énergie »… En 2014, le Médiateur national de l’énergie a également rappelé que le « dispositif d’information sur Internet n’était pas suffisant pour inciter les ménages à réduire leur consommation » et a préconisé, dans une position commune avec l’Ademe, d’équiper Linky, pour tous les consommateurs, d’un afficheur déporté, solution d’information en temps réel en kWh et en euros, comme cela a pu se faire ailleurs en Europe, notamment au Royaume-Uni.

Bref, l’UFC-Que Choisir, qui a toujours accepté de débattre sur tous les sujets et qui est en faveur d’une meilleure maîtrise de la consommation énergétique par les consommateurs, maintient sa position selon laquelle le coût du déploiement du compteur, supporté par les ménages, ne sera pas, faute de révision du financement du projet et d’informations pertinentes sur sa consommation, compensé par les éventuelles économies, d’où ses demandes

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MessageSujet: Re: ACTION / DE QUE CHOISIR    Dim 15 Avr - 17:41





La concertation citoyenne sur le dépistage du cancer du sein, initiée par la précédente ministre de la Santé en 2016, a demandé une refonte complète du dispositif, et les citoyennes ont revendiqué du matériel d'information dont le contenu s'appuierait sur les nouvelles données de la science de façon loyale, neutre, objective.

L'Institut National du Cancer (INCa) a édité un livret en septembre 2017, puis a ouvert en début d'année 2018 un site d'information intitulé « Prévention et dépistage du cancer du sein - Pour s’informer et décider ».

Il apparaît, lors de l'analyse de ces deux supports d'information, selon un référentiel d'évaluation de la qualité des supports d'information médicale communément admis par la communauté scientifique, que ni le livret ni le site ne répondent aux critères exigés pour une information médicale de qualité.

Le collectif Cancer Rose, militant pour une information loyale sur le dépistage du cancer du sein, l’association UFC-Que Choisir, au service des consommateurs pour les informer, les conseiller et les défendre, le Formindep, association pour une formation et une information indépendantes de tout autre intérêt que celui de la santé des personnes, le Dr Dominique Dupagne, médecin généraliste et blogueur, le Groupe d’initiatives et de réflexion Princeps organisateur depuis 2012 du colloque « Sous- et surmédicalisation, surdiagnostics et surtraitements », ont rédigé et cosigné un courrier commun et ouvert, adressé à l'INCa, afin de demander une révision dans les plus brefs délais de ces supports d'informations destinés aux femmes, en raison de leur actuelle insuffisance.

Les signataires de la Lettre ouverte à l’INCa :
Cancer Rose - UFC-Que Choisir - FORMINDEP - Dr Dominique DUPAGNE - Princeps

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MessageSujet: Re: ACTION / DE QUE CHOISIR    Ven 1 Juin - 14:18



Si l’indication d’origine est obligatoire pour les aliments bruts tels que les fruits, les légumes ou la viande, elle n’était en revanche pas exigée jusqu’à présent pour les produits transformés, alors même que ceux-ci constituent la plus grande partie de notre alimentation. Or cette opacité menace directement la traçabilité des filières alimentaires, comme l’a illustré en 2013 le scandale de la présence de viande de cheval dans les lasagnes et autres plats préparés.
Alors que la Commission européenne a autorisé la France à rendre obligatoire la transparence sur l’origine du lait et des viandes dans les produits transformés, l’UFC-Que Choisir a voulu mesurer l’impact de cette mesure sur un échantillon de 269 produits d’alimentation courante à base de lait, de viande de bœuf, de porc et de volaille1. Les résultats de notre enquête montrent une mise en œuvre en demi-teinte de l’obligation d’étiquetage :

• 25 % de transparence en plus grâce à l’obligation réglementaire …
La comparaison avec la précédente enquête de l’UFC-Que Choisir réalisée lorsque l’indication d’origine était encore volontaire, montre que le caractère obligatoire de la mesure a fait progresser de 25 % la mention du pays d’origine sur les produits à base de viande, qui atteint maintenant 58 %.

• … mais l’opacité persiste sur 39 % des viandes du fait des mentions d’origines « UE » et « non UE » :
Si, par rapport à l’enquête précédente, les produits sans mention d’origine ont quasiment disparu, c’est que certains industriels ont préféré les mentions beaucoup plus vagues « origine UE » ou « origine non UE », qui autorisent à passer sous silence la provenance précise de leurs ingrédients. Ces pratiques sont notamment relevées sur près d’un produit sur deux dans le cas de la viande de porc et sur pratiquement les deux tiers des produits à base de volaille !
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MessageSujet: Re: ACTION / DE QUE CHOISIR    Ven 1 Juin - 14:23

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•    Trop compliqué l’étiquetage ? Halte aux faux arguments des industriels.
Certains fabricants rechignent à indiquer le pays d’origine au motif que cette mesure serait trop complexe. Mais l’analyse des pratiques entre marques et enseignes concurrentes montre que ce choix n’est pas motivé par des raisons techniques, mais au contraire par des politiques d’approvisionnement et d’information propres à chaque entreprise. Par exemple pour les plats préparés, alors que la mention du pays d’origine n’est présente sur aucun des 9 produits William Saurin de notre échantillon, elle est en revanche indiquée sur 9 des 12 plats similaires trouvés chez Carrefour, Intermarché et Système U. Au rayon charcuterie, alors que Carrefour, Intermarché et Système U sont en capacité d’indiquer le pays d’origine pour 12 produits sur 14, chez Herta au contraire, 8 des 9 produits examinés se contentent de la mention « origine UE » ! Mais la palme de l’information la plus vague est décernée haut la main à 9 produits de marques distributeurs Auchan, Casino et Leader Price portant la mention « UE/non UE » signifiant par-là que leurs ingrédients sont d’origine … mondiale !

•    La transparence en sursis ?
Loin d’être définitive, l’autorisation que la Commission Européenne a donnée à la France pour tester l’obligation d’étiquetage s’achève à la fin de l’année et son maintien dépendra de l’évaluation qui en sera faite. Compte tenu des réels avantages pour les consommateurs de cette mesure (transparence et qualité sanitaire résultant de la stabilisation des approvisionnements), il nous apparaît indispensable que la Commission accepte sa pérennisation.

Au vu de l’impact positif de l’obligation d’étiqueter l’origine et constatant la nécessité d’en empêcher tout contournement par un abus des mentions trop floues, l’UFC-Que Choisir demande la pérennisation de cette obligation d’étiquetage, en réservant les indications « Origine UE » et « Origine non UE » à un nombre limité de cas où la forte variabilité des approvisionnements est démontrée.

Consulter notre étude :  
Transparence sur l'origine du lait et de la viande dans les produits transformés

Notes

1 Enquête réalisée entre décembre 2017 et avril 2018, sur un échantillon de 269 produits alimentaires à base de lait, de viande bovine, de porc et de volaille.

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MessageSujet: Re: ACTION / DE QUE CHOISIR    Ven 1 Juin - 14:30



Suivi de la qualité de l’internet fixe : une triple nécessité
Dans un environnement marqué par l’absence de publications de référence sur la qualité de l’internet fixe en France, trois éléments justifient la création de notre Observatoire. Tout d’abord, le besoin pour les consommateurs de choisir leur offre auprès d’un fournisseur d’accès à internet non pas seulement à travers le prisme du prix, mais également celui de la qualité. Ceci constitue un impératif de transparence, propice en outre à ce que les investissements dans les réseaux soient récompensés. Ensuite, il est indispensable que d’éventuelles entraves à la neutralité de l’internet, non-conformes à la réglementation européenne, puissent être identifiées. Enfin, il s’agit de s’assurer que les fournisseurs d’accès à internet (FAI) ne prendront pas prétexte du déploiement du très haut débit pour dégrader la qualité de l’ADSL, forçant ainsi la main aux consommateurs.

Un panel de testeurs pour répondre aux défis de la transparence
L’UFC-Que Choisir a opté pour une méthode permettant de traduire au mieux l’expérience utilisateur tout en réduisant au maximum les biais liés à l’exploitation des résultats : la méthode du panel. Fort déjà d’un millier de panélistes ayant téléchargé un logiciel exclusif et développé par un prestataire technique basé en France et reconnu par le régulateur des communications électroniques, l’Observatoire traite un ensemble de mesures uniquement techniques, respectueuses de leur vie privée, et réalisées automatiquement depuis leur ordinateur. Bien entendu, l’UFC-Que Choisir conserve la propriété des données collectées et ne les transmet à aucun tiers. L’indépendance vis-à-vis des fournisseurs d’accès à internet est ainsi totale !

Premiers résultats de l’Observatoire : zones rurales en peine, SFR à la traîne
La mobilisation des premières données collectées2, pas moins de 4,3 millions, permet de dresser deux constats principaux. Confirmant la cartographie de l’internet fixe en France récemment élaborée par l’UFC-Que Choisir et basée sur les débits théoriques, les chiffres réels collectés sur le terrain mettent en évidence la différence de traitement entre consommateurs, selon leur zone d’habitation. En effet, les habitants des zones denses et abonnés à une offre haut débit (ADSL, VDSL) bénéficient en moyenne d’un débit descendant 37 % plus élevé que ceux des zones rurales. Cette inégalité de traitement entre consommateurs perdure avec le très haut débit (fibre optique, câble) puisque les débits relevés auprès des panélistes en zones rurales sont 50 % plus faibles que ceux relevés auprès de ceux habitant en zones denses (85,4 Mbit/s contre 172,3 Mbits/s). Ces différences dans les débits ont des impacts très concrets, particulièrement sur la qualité du streaming vidéo. On constate en effet que les temps de chargement des vidéos sont bien plus élevés dans les zones rurales que dans les zones denses (en moyenne entre 38 % supérieurs et 46 % supérieurs en fonction des technologies), mais également que les problèmes de qualité de l’image se manifestent près de deux fois plus dans les zones rurales pour les abonnés au haut débit.

Même si cette phase de lancement du dispositif impose de ne pas tirer des résultats collectés sur le terrain de conclusions définitives, il convient de noter que SFR se démarque négativement. Si les écarts de performances en très haut débit (ex : 15,8 Mbit/s en débits ascendants pour SFR contre 110,7 Mbits/s pour Orange) peuvent s’expliquer par des choix technologiques différents, force est de constater la moindre qualité quasi-systématique de SFR en haut débit. A titre d’illustration, nos chiffres montrent que le chargement d’une page web chez les abonnés de SFR est en moyenne 20 % moins rapide que chez les abonnés des autres FAI. Il faut enfin souligner que sur de nombreux indicateurs relatifs à la lecture d’une vidéo en streaming en haut débit (qualité de l’image, présence de coupures pendant le visionnage), SFR est rejoint en queue de peloton par Free, et ceci quelle que soit la zone géographique considérée.

Soucieuse de fournir aux consommateurs des données toujours plus affinées sur la qualité de service proposée par les principaux fournisseurs d’accès à internet en France, l’UFC-Que Choisir les appelle à rejoindre le panel de l’Observatoire de la qualité de l’internet fixe. Pour cela, un formulaire est librement mis à leur disposition sur le site internet de l’UFC-Que Choisir.

Consulter notre étude :
L’observatoire de la qualité de l'Internet fixe de l'UFC-Que Choisir

Notes

1 https://www.quechoisir.org/action-ufc-que-choisir-transition-vers-le-tres-haut-debit-l-inadmissible-amplificateur-de-la-fracture-numerique-n46732/

2 Données collectées entre le 26 janvier 2018 et le 15 mars 2018 auprès de panélistes présents dans 678 communes réparties dans 94 départements.

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MessageSujet: Re: ACTION / DE QUE CHOISIR    Mar 12 Juin - 13:35






Le projet de Loi Agriculture et Alimentation débattu à l’Assemblée nationale offrait l’opportunité de concrétiser la promesse du Président Emmanuel Macron d’interdire le glyphosate en France d’ici fin 2020. Nos élus et le gouvernement, par la voix de son ministre de l’Agriculture, ont bloqué cette perspective.
Pour les 34 organisations cosignataires, ce vote et la position du gouvernement sont un déni de parole donnée. Ces organisations restent, plus que jamais, mobilisées pour que le principe de précaution soit respecté. Rappelons que le glyphosate a été classé parmi les cancérogènes probables chez l’être humain en 2015 par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), agence de l’Organisation mondiale de la santé. La France doit sortir du glyphosate comme annoncé, avec un plan d’accompagnement adapté pour les agriculteurs.

Il est indispensable que l’opportunité qu’offre le projet de Loi Agriculture et Alimentation ne soit pas un rendez-vous manqué. Déterminés à faire entendre la voix des 200 000 premiers signataires de la pétition lancée la semaine dernière, nos organisations demandent :
●    aux sénateurs, de protéger la santé de citoyens et l’environnement, en déposant de nouveaux amendements pour interdire définitivement le glyphosate en France au plus tard dans trois ans ;
●    au Ministère de l’Agriculture et au Gouvernement, d’être cohérent avec l’engagement d’Emmanuel Macron et de soutenir ou a minima de ne pas s’opposer à un amendement en ce sens ;
●    au Président de la République, de rappeler avec fermeté son engagement de sortie du glyphosate et demander au gouvernement de prendre les mesures nécessaires pour l’interdire au plus tard dans trois ans. 

Les cosignataires :
Foodwatch ; Générations Futures ; Greenpeace ; FNH ; Agir pour l'Environnement ; Les Amis de la Terre ; Justice Pesticides ; LPO ; Fédération Artisans du Monde ; ATTAC France ; UFC-Que Choisir ; Confédération Paysanne ; Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l'Ouest ; Bio Consom’acteurs ; Bloom ; Réseau Environnement Santé (RES) ; Terre d'abeilles ; Syndicat National d'apiculture ; Solidaires ; Miramap ; Commerce équitable France ; Union Nationale de l'Apiculture Française ; WeMove.eu ; WECF ; La Ligue contre le cancer ; Alerte des médecins sur les pesticides ; Réseau Action Climat ; CCFD-Terre-Solidaire ; France Nature Environnement ; WWF ; CFSI ; Terre & Humanisme ; SOL ; Alternatives Agroécologiques et Solidaires ; CCLV ; WeMove ; Power Foule ; SumOfUs ; Slow Food ; Mouvement de l'Agriculture Bio-Dynamique.

Alors que le gouvernement avait toujours promis que le déploiement du compteur Linky serait gratuit pour les ménages, la Cour des comptes confirme, dans son rapport public annuel 2018, les alertes initiales de l’UFC-Que Choisir : ces compteurs, pensés par et pour Enedis, ont un intérêt trop limité pour le consommateur qui va pourtant les financer à travers sa facture d’électricité !
Refusons que ces « chers » compteurs (130 € en France contre 80 € en Italie) soient financés par les seuls consommateurs, d’autant que l’information pertinente pour une meilleure maîtrise de la consommation énergétique est aux abonnés absents ! Les informations disponibles via les compteurs sont très maigres et peu accessibles. L’affichage déporté, permettant une information en temps réel plus complète et lisible, est limité aux seuls ménages précaires. En l’état, les compteurs Linky ne sauraient donc garantir une meilleure maîtrise de la consommation énergétique par les ménages !
La Cour des comptes le confirme : « Les gains que les compteurs peuvent apporter aux consommateurs sont encore insuffisants. Ce sont pourtant eux qui justifient l’importance de l’investissement réalisé. »

Notre demande

Alors que la Cour des comptes pointe un surcoût de 500 millions d’euros au profit d’Enedis, nous demandons aux autorités publiques (État, Commission de régulation de l’énergie) d’intervenir pour :
améliorer le dispositif, particulièrement au niveau de l’information des usagers sur leur consommation, pour en faire un véritable outil de maîtrise de la consommation énergétique ;
revoir les conditions de financement du compteur, et notamment les conditions de rémunération d’Enedis.

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PascalP

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MessageSujet: Re: ACTION / DE QUE CHOISIR    Mar 12 Juin - 13:36

Mise à jour du 15/03/2018

Droit de réponse d’Enedis

Enedis réaffirme l’importance de Linky pour la réussite de la transition énergétique. Ni le compteur Linky et ni l’intervention de remplacement ne sont facturés.
Enedis, entreprise de service public, tient à rappeler, tout comme la CRE l’a souligné, que le coût du compteur Linky est neutre pour les clients.
Ni le compteur, ni l’intervention de remplacement ne leurs sont facturés. Par ailleurs, les économies réalisées grâce à cette nouvelle technologie permettent d’équilibrer les dépenses. Au final, l’impact est bien neutre pour le client.
Quant à la rémunération du projet, elle a été évaluée par la commission de régulation de l’énergie qui l’encadre depuis 2007. Le remplacement de 35 millions de compteurs en seulement 6 ans constitue un défi industriel et logistique hors norme, qui a permis la création de plusieurs milliers d’emplois.
Enedis propose un débat contradictoire télévisé avec UFC-Que Choisir afin d’apporter tous les éléments de réponse sur le compteur Linky.
Le changement des compteurs est nécessaire pour moderniser le réseau de distribution d’électricité afin de développer le solaire, l’autoconsommation, les voitures électriques… et c’est grâce à eux, entre autres, que nous serons collectivement acteurs de la transition énergétique et que nous gagnerons ce combat majeur.
Chaque client apportera sa pierre à l’édifice en suivant sa consommation d’électricité sur son espace personnel, en agissant pour la réduire et ainsi impacter directement sa facture d’électricité.
Enedis met tout en œuvre pour améliorer l’accès, par chaque client, à ses données de consommation, grâce à un site internet et une application mobile gratuite « Enedis à mes côtés ».
Nous sommes engagés dans la durée pour accompagner les clients sur ces sujets.

Réponse de l’UFC-Que Choisir

Si la pose du compteur n’est pas facturée en tant que telle, le déploiement de Linky (5,7 milliards d'euros), sera bel et bien supporté par l’ensemble des consommateurs à travers leur facture d’électricité, à compter de 2021, plus particulièrement dans le cadre du tarif d’acheminement (Turpe) comme l’a d’ailleurs rappelé la Cour des comptes. La neutralité du projet pour les consommateurs, alléguée par Enedis, n’interviendra qu'à partir du moment où les économies sur le réseau (relèves et interventions à distance, etc.), aujourd’hui largement estimées, seront réelles, ce que la Cour des comptes elle-même met en doute. Par ailleurs, la neutralité n’empêche en rien le fait que le projet Linky reste largement surrémuneré, loin de la couverture des coûts et de la marge « raisonnable » qu’impose la loi.
Mais surtout, la capacité pour les consommateurs de pouvoir utiliser Linky pour mieux suivre leur consommation et la maîtriser, affirmée par Enedis, est loin d’être garantie. Plusieurs autorités ont ainsi, comme nous, alerté sur le fait qu’en l’état, le compteur ne le permet pas. Dès 2010, le Directeur des énergies renouvelables de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) affirmait que « Linky, tout seul, ne fait pas faire des économies d'énergie »… En 2014, le Médiateur national de l’énergie a également rappelé que le « dispositif d’information sur Internet n’était pas suffisant pour inciter les ménages à réduire leur consommation » et a préconisé, dans une position commune avec l’Ademe, d’équiper Linky, pour tous les consommateurs, d’un afficheur déporté, solution d’information en temps réel en kWh et en euros, comme cela a pu se faire ailleurs en Europe, notamment au Royaume-Uni.
Bref, l’UFC-Que Choisir, qui a toujours accepté de débattre sur tous les sujets et qui est en faveur d’une meilleure maîtrise de la consommation énergétique par les consommateurs, maintient sa position selon laquelle le coût du déploiement du compteur, supporté par les ménages, ne sera pas, faute de révision du financement du projet et d’informations pertinentes sur sa consommation, compensé par les éventuelles économies, d’où ses demandes.

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MessageSujet: Re: ACTION / DE QUE CHOISIR    Mar 19 Juin - 13:47

ACTION UFC-QUE CHOISIR


Complémentaires santé Lisibilité en berne, grave dérive des frais de gestion
Publié le : 12/06/2018

petition_glyphosate
Alors que les négociations sur le reste-à-charge zéro en santé touchent à leur fin, l’UFC-Que Choisir dévoile aujourd’hui son étude sur un volet crucial et pourtant trop discret de la réforme : les complémentaires santé. Forts de plus de 40 milliards d’euros de cotisations, les organismes complémentaires d’assurance maladie (OCAM) vont voir leur rôle encore se renforcer avec les évolutions envisagées. Or, notre étude montre, à partir de l’analyse des documents commerciaux de 29 organismes et de 207 avis d’échéance, les nombreuses défaillances du secteur. C’est pourquoi l’UFC-Que Choisir appelle les pouvoirs publics à une action résolue pour s’assurer qu’une concurrence raffermie remette au service des consommateurs le secteur de l’assurance santé.


Une hausse des cotisations trois fois supérieure à l’inflation depuis 2006
La cotisation moyenne à une complémentaire santé s’élève en 2017 à 688 € par an, soit 47 % de plus qu’en 2006. Les cotisations complémentaires ont ainsi progressé trois fois plus vite que l’inflation sur la dernière décennie. Si des hausses de fiscalité sur les contrats sont intervenues, elles ne justifient que moins du tiers de la progression des cotisations. L’explication est donc également à chercher du côté des frais de gestion.

L’inquiétante dérive des frais de gestion et de communication
Les organismes complémentaires ont en effet dépensé 7,2 milliards d’euros en 2016 pour leurs frais de gestion, soit 20 % des cotisations hors taxes. Sur ce total, plus de 2,8 milliards d’euros ont été consacrés aux frais d’acquisition, notamment en publicité et communication. Sur certains contrats, c’est même plus. Aidée par les consommateurs qui ont répondu à son appel, l’UFC-Que Choisir a décortiqué plus de 200 avis d’échéance d’assurance santé. Il en ressort une très grande variabilité des frais de gestion des contrats santé individuels, qui s’étalent de 9 % à 42 % des cotisations. Et ces dépenses semblent hors de contrôle : depuis 2010, les frais ont augmenté deux fois plus vite que les remboursements accordés aux assurés ! Les économies d’échelle promises par les OCAM, dont le nombre diminue à grande vitesse depuis quinze ans, ne sont pas au rendez-vous.

Un taux de redistribution de moins des deux-tiers en assurance individuelle
Si l’on y ajoute les taxes et la marge des organismes assureurs, les consommateurs sont donc loin de s’y retrouver. En moyenne, seulement 70 % des cotisations reviennent à la communauté des assurés sous forme de prestations, et même 66 % pour les contrats individuels. Pour les contrats avec le plus de frais, le taux de redistribution des cotisations descend même sous les 50 % : moins d’un euro cotisé sur deux revient alors aux assurés.

Lisibilité des garanties : les promesses de Gascons des OCAM
Ces dérives ont prospéré, protégées par l’illisibilité de bon nombre de garanties santé, ce qui en empêche largement la comparaison et donc atténue la concurrence. Ainsi, après avoir passé au crible les documents commerciaux de 29 des principaux OCAM de la place, notre étude montre que les engagements pris en 2010 par la profession ne sont pas tenus. 80 % des OCAM n’utilisent pas le vocabulaire commun défini, 38 % jouent de la confusion entre les remboursements de l’assurance maladie et les leurs, et 62 % continuent à utiliser des pourcentages de remboursement au-delà de 100 % (jusqu’à 300 %, 400 % voire 500 %) pour les soins dentaires. Comment s’étonner alors qu’un sondage exclusif1 nous apprenne que 37 % des consommateurs estiment difficiles à comprendre leurs garanties santé, et que 48 % ne soient pas en mesure de connaître à l’avance leur remboursement pour des soins importants non récurrents ?


Alors qu’en l’état, la réforme du reste-à-charge zéro va pousser à la hausse les cotisations de complémentaires santé, l’UFC-Que Choisir rappelle au gouvernement ses engagements en faveur d’une intensité concurrentielle renforcée sur ce marché pour contrer cet effet néfaste, et demande :
-    l’encadrement par la réglementation de la lisibilité et la comparabilité des offres d’assurance complémentaire santé ;
-    la publication de l’arrêté prévu par la loi Hamon (2014), pour que soit publiée dans les  brochures d’assurance santé une liste standardisée de remboursements, exprimés en euros ;
-    une meilleure transparence sur les frais de gestion, avec en particulier une information sur le taux de redistribution disponible avant la souscription.

Consulter notre étude :
Complémentaires santé : Lisibilité en berne, grave dérive des frais de gestion
NOTES
1 Sondage IFOP pour UFC-Que Choisir. Les informations ont été recueillies auprès d’un échantillon national représentatif de 1002 individus âgés de 18 ans et plus, dont 948 équipés d’une complémentaire santé. L’échantillon a été structuré selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de l’interviewé et du chef de ménage, région et catégorie d’agglomération). L’étude quantitative a été réalisée en ligne et auto-administrée dans le cadre de l’OMCAWI, du mercredi 30 Mai au vendredi 1er Juin 2018.


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MessageSujet: Re: ACTION / DE QUE CHOISIR    Mar 19 Juin - 13:55


Pour rappel, l’objectif est ambitieux et salutaire : s’attaquer au reste à charge sur les trois postes de soins à l’origine de plus des trois quarts de cas de renoncement aux soins dans notre pays. La méthode retenue n’est pas non plus dénuée d’intérêt : définir un panier de soins « RAC 0 » de qualité, accessible à tous les Français, pour lequel le prix est négocié à la baisse et les remboursements (assurance maladie et complémentaires) à la hausse. Et accompagner le mouvement de mesures pour peser également sur les prix des produits hors panier RAC 0. Mais il est à redouter que, de concessions en concessions, la réforme se transforme en des gains supplémentaires pour les professionnels de santé, supportés financièrement par la communauté des consommateurs.

La première alerte vient de l’accord sur le dentaire. Il faut saluer l’esprit de la réforme, vers une meilleure rémunération des soins conservateurs en échange d’un plafonnement du prix des prothèses. Mais que cet accord est coûteux ! Alors que les dentistes font déjà partie des professionnels de santé les mieux rémunérés du pays, loin devant bon nombre de spécialités de médecins, ils ont réussi à arracher une augmentation de près de 250 millions d’euros par an de ce que leur rembourseront sécu et complémentaires… autrement dit, de ce que paieront les consommateurs par leurs cotisations.

La deuxième alerte est toute récente : le schéma de réforme pour l’audioprothèse présenté hier par le gouvernement au Comité consultatif du secteur financier (CCSF), dans lequel nous siégeons, est loin des ambitions initiales. Si le panier « RAC 0 » est maintenu (mais à quel niveau ?), on ne trouve plus trace du plafonnement du prix des audioprothèses en dehors de ce panier. Avec un risque : la baisse de marges consentie par les audioprothésistes sur les offres sans reste à charge risque d’être répercutée violemment sur les consommateurs, en inflation sur les autres produits. Quant à la dissociation entre le prix d’achat de l’audioprothèse d’une part, et le coût du suivi annuel d’autre part, elle aussi est passée à la trappe.

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