CATHYIMAGES

CATHYIMAGES

IMAGES DIVERS ,NATURE,FEMMES ,HOMMES,ENFANTS,VILES, PAYS, ACTEURS, CHANTEURS, NCIS.
 
Accueilhttps://www.catCalendrierÉvènementsPublicationsFAQRechercherS'enregistrerConnexion
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Derniers sujets
» IMAGES DIVERS
Aujourd'hui à 12:46 par Admin

» COUP D’ŒIL SUR LE MONDE
Aujourd'hui à 12:40 par Admin

» MACRON
Aujourd'hui à 11:54 par Admin

» ACTUALITÉ
Aujourd'hui à 11:30 par Admin

» VOTE 12 MARS
Hier à 20:54 par Admin

» FB..Quitter Facebook
Ven 25 Mai - 20:32 par Nikola

»  NUTRITION /QUE CHOISIR
Ven 25 Mai - 20:29 par Admin

» ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS
Ven 25 Mai - 20:23 par Admin

» MÉDICAMENT / ACTUALITÉ/ SANTE
Ven 25 Mai - 20:17 par Admin

Mai 2018
LunMarMerJeuVenSamDim
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031   
CalendrierCalendrier
Partenaires

créer un forum

Suivre Forumactif sur Google+Suivre Forumactif sur Google+Suivre Forumactif sur Pinterest




Portail
Index
Membres
Profil
FAQ
Rechercher
Forum

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartagez | 
 

 ACTION / DE QUE CHOISIR

Aller en bas 
AuteurMessage
Marck53
Marck53
Marck53
avatar


MessageSujet: ACTION / DE QUE CHOISIR    Jeu 13 Avr - 17:55

Plastique perturbateur du recyclage
 

Recyclons d’urgence la politique de valorisation des déchets d’emballages !


Publié le : 13/04/2017
Alors que le PET1 opaque, perturbateur de tri, se multiplie pour les emballages ménagers grâce à un cadre législatif laxiste quant à l’écoconception et l’information des consommateurs, AMORCE, France Nature Environnement, l’UFC-Que Choisir, Zero Waste France, s’associent pour soutenir le ministère de l’Environnement en faveur d’une vraie politique de réduction et de recyclage des déchets d’emballages qui sanctionne réellement les fabricants non vertueux.

Admin

Revenir en haut Aller en bas
Marck53
Marck53
Marck53
avatar


MessageSujet: Re: ACTION / DE QUE CHOISIR    Jeu 13 Avr - 17:56

PET opaque : révélateur des graves carences des politiques actuelles
Le PET opaque s’est substitué dans des conditions exponentielles au plastique recyclable pour de nombreux emballages (bouteilles de lait, flacons cosmétiques) (+45% depuis 2014). Non recyclable à une échelle industrielle, il génère non seulement de nouveaux déchets, mais perturbe également le tri puisque les centres n’ont pas été conçus pour différencier les emballages en PET opaque et les traiter séparément. Les citoyens ont largement exprimé leur indignation contre cette décision unilatérale des metteurs sur le marché qui fait reculer le recyclage. Mais les consommateurs qui veulent boycotter cet emballage sont bien en peine, faute de signalétique claire sur la non recyclabilité, voire avec la présence de certaines allégations environnementales fallacieuses…
Suite à la mobilisation des associations de consommateurs et des associations environnementales, des ONG et des associations de collectivités, la ministre de l’Environnement vient d’annoncer la mise en place d’un malus sur le PET opaque à partir de 2018. Les 4 structures signataires saluent cette mesure et appellent le ministère à poursuivre son engagement pour qu’elle soit adoptée rapidement.
Cette avancée ne règle toutefois pas la question de l’introduction de matériaux non recyclables dans les emballages. Elles ne doivent pas faire oublier les limites des politiques actuelles également pointées par les autorités (Cour des Comptes, Autorité de la Concurrence, etc.), que le problème du PET opaque a mis en avant : possibilité pour les industriels de réduire impunément la part recyclable de leurs produits, sous-utilisation des éco-modulations destinées à dissuader les mauvais choix en matière de conception, information des consommateurs sur les produits insuffisante…
Des choix des metteurs en marché qui impactent le porte-monnaie des citoyens-consommateurs
Alors que le PET opaque est préféré pour des raisons économiques, permettant aux metteurs sur le marché de faire des économies sur les éco-contributions, la mise sur le marché de ce nouveau matériau génère des coûts supplémentaires importants qui sont pris en charge par les contribuables alourdissant un peu plus la facture déchets.
AMORCE, France Nature Environnement, l’UFC Que Choisir et Zero Waste France saluent la mobilisation du ministère de l’Environnement en faveur d’un malus sur le PET opaque, mais refusent que ce matériau soit l’arbre qui cache la forêt et qu’après lui de nouvelles matières non recyclables viennent encore aggraver une situation déjà problématique. Les 4 structures réclament une politique de prévention et de valorisation des déchets d’emballages plus cohérente et ambitieuse et demandent au ministère d’aller au bout de sa démarche en mettant en place :
-    une obligation collective d’un objectif « amont » de recyclabilité assortie d’un principe de non régression empêchant un producteur, en cas de modification de son produit, d’abaisser cet objectif.
-    une réforme de l’écoconception/écomodulation avec un vrais bonus/malus incitatif pour développer la recyclabilité et la réutilisation des matières et la gestion du tri. 
-    une signalétique cohérente sur les produits s’appuyant sur le logo Triman et donnant une information claire sur la recyclabilité.

Admin

Revenir en haut Aller en bas
Stiven
Stiven
Stiven
avatar


MessageSujet: Re: ACTION / DE QUE CHOISIR    Jeu 11 Mai - 23:40



Alors que la CRE a adopté en janvier dernier, après une analyse approfondie du marché, une hausse limitée de 2 % du TURPE, pas moins de 3 recours en annulation ont été déposés par Enedis, l’État et un syndicat de salariés devant le Conseil d’État dans l’objectif d’obtenir une hausse supérieure. Or, ces recours, qui aboutiraient à une inflation injustifiée des factures des ménages, n’ont aucune justification, tant sur la forme que sur le fond.
De plus, Enedis avait déposé une question prioritaire de constitutionalité (QPC), visant à remettre en cause l’autonomie de la CRE vis-à-vis de l’État et le pouvoir qui lui est alloué de manière exclusive pour fixer les tarifs de réseau. Fort sagement, le Conseil d’État a refusé la transmission de cette QPC au Conseil Constitutionnel. Mais il n’en reste pas moins que le Conseil d’État doit encore juger l’affaire sur le fond.
La CRE est seule décisionnaire sur le niveau des tarifs
L’UFC-Que Choisir entend rappeler que la loi confie à la CRE la compétence exclusive pour fixer d’une part le niveau du TURPE et d’autre part le choix de la méthode de son calcul. Seul impératif pour la CRE, tenir compte de la politique énergétique et environnementale qui est fixée par le Gouvernement. En aucun cas le Ministre ne peut donc imposer à la CRE de revenir sur sa délibération, pour des raisons d’opportunité de la méthode retenue ou parce qu’elle juge le niveau du TURPE insuffisant. C’est pourtant bien ce que le gouvernement a fait, aux termes de sa communication du 12 janvier 2017, puis du recours déposé au même titre qu’Enedis, au motif que la CRE aurait négligé les impératifs de la loi transition énergétique votée un an demi plus tôt.
Une remise en cause de la méthode de calcul du TURPE préjudiciable aux intérêts des consommateurs
Rappelons que l’objectif principal du TURPE est de financer la gestion du réseau de distribution de l’électricité, confiée à Enedis. Or, le souhait du gouvernement et d’Enedis de modifier la méthode de calcul (méthode économique plutôt que méthode comptable) reviendrait à relever la rémunération d’Enedis, et donc ses bénéfices, sans justification économique ni amélioration du réseau. Alors que, au vu des pratiques passées, la méthode comptable actuelle a déjà permis à Enedis de reverser à sa société-mère EDF environ 500 millions d’euros par an entre 2013 et 20152 au détriment des investissements, cette modification ne ferait donc qu’aggraver ces dérives, sans permettre l’amélioration du réseau.
Résolue à assurer aux consommateurs un service de qualité et des investissements à la hauteur de leur contribution financière, l’UFC-Que Choisir intervient devant le Conseil d’État en appui de la CRE, pour défendre sa décision en faveur de la méthode comptable de calcul du TURPE.

NOTES

1 Tarif d’utilisation du réseau public d’électricité
2 Source : CRE

Admin

Revenir en haut Aller en bas
https://www.cathyimages.org
Admin
Admin
Admin
avatar


MessageSujet: Re: ACTION / DE QUE CHOISIR    Jeu 10 Aoû - 10:54

Disponibilité du « Nourri sans OGM » dans les grandes surfaces
 

Mention « Peut mieux faire ! »



Publié le : 31/01/2013 

Face aux nombreuses interrogations scientifiques quant à la sécurité des OGM, l’UFC-Que Choisir rend publics, un an jour pour jour après la publication du décret autorisant la mention « Nourri sans OGM » sur les produits d’origine animale, les résultats de son enquête  exclusive épinglant la trop faible présence en magasin de cet étiquetage pourtant réclamé par les consommateurs .
Après avoir contribué à lever l’interdiction de communiquer sur les produits « Sans OGM », l’UFC-Que Choisir, a diligenté avec le concours de ses associations locales, une enquête dans 324 grandes surfaces à travers la France, pour vérifier la disponibilité et la valorisation des produits portant la mention « Nourri sans OGM ». Force est de regretter que l’appétit pour des produits « Sans OGM » n’a pas été rassasié.
Marques nationales : le bien maigre panier « Nourri sans OGM »
Si les rayons de la grande distribution alignent des dizaines de références parmi les aliments recherchés, s’agissant en revanche du « Nourri sans OGM », nos enquêteurs n’ont trouvé que 3 produits alimentaires : les volailles et les œufs des Fermiers de Loué, ainsi que le saumon fumé sous vide de Labeyrie ! En outre, il convient de noter la présence de quelques marques régionales dont la diffusion est cependant trop marginale pour impacter significativement l’offre proposée aux consommateurs.
Marques distributeurs : vous avez dit « Sans OGM » ?
Pour ce qui est des marques de distributeurs (MDD), sur les 7 enseignes enquêtées : seulement deux se distinguent en proposant une véritable gamme de produits « Sans OGM » sous leurs marques propres : Carrefour (œufs, volailles, jambon, viande de porc, veau et poisson) et Auchan (volailles, jambon, viande de porc et poisson). Les autres enseignes en revanche font quasiment l’impasse sur le « Sans OGM ». En effet, si nos enquêteurs ont relevé çà et là, la présence de quelques produits porteurs de cette mention, ceux-ci ne sont présents que dans 6 % des magasins enquêtés.
Si l’indisponibilité actuelle de produits laitiers « Sans OGM » peut s’expliquer par la longueur de la mise en place de cette filière, pour les autres aliments en revanche les professionnels ne peuvent arguer de la récente entrée en vigueur de la réglementation, puisque les contours des modalités de communication du « Sans OGM » étaient connus dès 2008.
Le « Sans visibilité » du « Sans OGM »
Dans la grande majorité des magasins (86 %), aucune signalétique n’aide les consommateurs à trouver les produits « Sans OGM » dans les rayons. Quant aux étiquetages figurant sur les produits eux-mêmes, si les produits de marques Auchan et Carrefour bénéficient d’un marquage bien visible, la mention « Nourri sans OGM » des Fermiers de Loué ou de Labeyrie se remarque à peine.
« Sans OGM » et sans surcoût !
Cette faible disponibilité est d’autant plus regrettable, que notre enquête souligne qu’il n’y a pas de différence de prix  entre les deux filières. En effet, au niveau national, les prix du jambon et du saumon fumé sous vide « Nourris sans OGM » sont respectivement 4 % moins cher et 0,3 % plus cher que leurs homologues conventionnels !
Alors que l’interdiction maintenue jusqu’en 2012 de toute communication vers les consommateurs a fait péricliter les filières « Sans OGM », l’UFC-Que Choisir refuse que le trop faible investissement des professionnels fasse disparaitre purement et simplement la possibilité pour les consommateurs de manger sans OGM.
Au vu de ces éléments, l’UFC-Que Choisir demande à Guillaume GAROT, Ministre délégué chargé de l’Agroalimentaire, le lancement de toutes actions permettant le développement effectif des filières d’alimentation animale sans OGM.

(1) Enquête réalisée sur 324 magasins au niveau national sur les produits de marques nationales et de marques de distributeurs, porteurs de la mention « Nourri sans OGM » (œufs, viandes de poulet, de veau, de porc et poisson d’aquaculture).
(2) 71 % des consommateurs européens ne veulent pas d’OGM dans leur alimentation (sondage Eurobaromètre n° 55.2 pour la Commission européenne – décembre 2010) - 96 % des consommateurs français veulent être informés de la présence ou de l’absence d’OGM dans l’alimentation des animaux (sondage Ifop pour Carrefour - octobre 2010).
(3) Enquête réalisée du 14 au 18 janvier 2013 sur 1 653 magasins drive de la grande distribution.

Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
kristel555

avatar


MessageSujet: Re: ACTION / DE QUE CHOISIR    Mer 4 Avr - 18:42


Alors que le gouvernement avait toujours promis que le déploiement du compteur Linky serait gratuit pour les ménages, la Cour des comptes confirme, dans son rapport public annuel 2018, les alertes initiales de l’UFC-Que Choisir : ces compteurs, pensés par et pour Enedis, ont un intérêt trop limité pour le consommateur qui va pourtant les financer à travers sa facture d’électricité !

Refusons que ces « chers » compteurs (130 € en France contre 80 € en Italie) soient financés par les seuls consommateurs, d’autant que l’information pertinente pour une meilleure maîtrise de la consommation énergétique est aux abonnés absents ! Les informations disponibles via les compteurs sont très maigres et peu accessibles. L’affichage déporté, permettant une information en temps réel plus complète et lisible, est limité aux seuls ménages précaires. En l’état, les compteurs Linky ne sauraient donc garantir une meilleure maîtrise de la consommation énergétique par les ménages !

La Cour des comptes le confirme : « Les gains que les compteurs peuvent apporter aux consommateurs sont encore insuffisants. Ce sont pourtant eux qui justifient l’importance de l’investissement réalisé. »

Notre demande

Alors que la Cour des comptes pointe un surcoût de 500 millions d’euros au profit d’Enedis, nous demandons aux autorités publiques (État, Commission de régulation de l’énergie) d’intervenir pour :
• améliorer le dispositif, particulièrement au niveau de l’information des usagers sur leur consommation, pour en faire un véritable outil de maîtrise de la consommation énergétique ;
• revoir les conditions de financement du compteur, et notamment les conditions de rémunération d’Enedis.



Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
kristel555

avatar


MessageSujet: Re: ACTION / DE QUE CHOISIR    Mer 4 Avr - 18:46

Mise à jour du 15/03/2018

Droit de réponse d’Enedis

Enedis réaffirme l’importance de Linky pour la réussite de la transition énergétique. Ni le compteur Linky et ni l’intervention de remplacement ne sont facturés.

Enedis, entreprise de service public, tient à rappeler, tout comme la CRE l’a souligné, que le coût du compteur Linky est neutre pour les clients.

Ni le compteur, ni l’intervention de remplacement ne leurs sont facturés. Par ailleurs, les économies réalisées grâce à cette nouvelle technologie permettent d’équilibrer les dépenses. Au final, l’impact est bien neutre pour le client.

Quant à la rémunération du projet, elle a été évaluée par la commission de régulation de l’énergie qui l’encadre depuis 2007. Le remplacement de 35 millions de compteurs en seulement 6 ans constitue un défi industriel et logistique hors norme, qui a permis la création de plusieurs milliers d’emplois.

Enedis propose un débat contradictoire télévisé avec UFC-Que Choisir afin d’apporter tous les éléments de réponse sur le compteur Linky.

Le changement des compteurs est nécessaire pour moderniser le réseau de distribution d’électricité afin de développer le solaire, l’autoconsommation, les voitures électriques… et c’est grâce à eux, entre autres, que nous serons collectivement acteurs de la transition énergétique et que nous gagnerons ce combat majeur.

Chaque client apportera sa pierre à l’édifice en suivant sa consommation d’électricité sur son espace personnel, en agissant pour la réduire et ainsi impacter directement sa facture d’électricité.

Enedis met tout en œuvre pour améliorer l’accès, par chaque client, à ses données de consommation, grâce à un site internet et une application mobile gratuite « Enedis à mes côtés ».

Nous sommes engagés dans la durée pour accompagner les clients sur ces sujets.

Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
kristel555

avatar


MessageSujet: Re: ACTION / DE QUE CHOISIR    Mer 4 Avr - 18:47

Réponse de l’UFC-Que Choisir

Si la pose du compteur n’est pas facturée en tant que telle, le déploiement de Linky (5,7 milliards d'euros), sera bel et bien supporté par l’ensemble des consommateurs à travers leur facture d’électricité, à compter de 2021, plus particulièrement dans le cadre du tarif d’acheminement (Turpe) comme l’a d’ailleurs rappelé la Cour des comptes. La neutralité du projet pour les consommateurs, alléguée par Enedis, n’interviendra qu'à partir du moment où les économies sur le réseau (relèves et interventions à distance, etc.), aujourd’hui largement estimées, seront réelles, ce que la Cour des comptes elle-même met en doute. Par ailleurs, la neutralité n’empêche en rien le fait que le projet Linky reste largement surrémuneré, loin de la couverture des coûts et de la marge « raisonnable » qu’impose la loi.

Mais surtout, la capacité pour les consommateurs de pouvoir utiliser Linky pour mieux suivre leur consommation et la maîtriser, affirmée par Enedis, est loin d’être garantie. Plusieurs autorités ont ainsi, comme nous, alerté sur le fait qu’en l’état, le compteur ne le permet pas. Dès 2010, le Directeur des énergies renouvelables de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) affirmait que « Linky, tout seul, ne fait pas faire des économies d'énergie »… En 2014, le Médiateur national de l’énergie a également rappelé que le « dispositif d’information sur Internet n’était pas suffisant pour inciter les ménages à réduire leur consommation » et a préconisé, dans une position commune avec l’Ademe, d’équiper Linky, pour tous les consommateurs, d’un afficheur déporté, solution d’information en temps réel en kWh et en euros, comme cela a pu se faire ailleurs en Europe, notamment au Royaume-Uni.

Bref, l’UFC-Que Choisir, qui a toujours accepté de débattre sur tous les sujets et qui est en faveur d’une meilleure maîtrise de la consommation énergétique par les consommateurs, maintient sa position selon laquelle le coût du déploiement du compteur, supporté par les ménages, ne sera pas, faute de révision du financement du projet et d’informations pertinentes sur sa consommation, compensé par les éventuelles économies, d’où ses demandes

Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
Stiven
Stiven
Stiven
avatar


MessageSujet: Re: ACTION / DE QUE CHOISIR    Dim 15 Avr - 17:41





La concertation citoyenne sur le dépistage du cancer du sein, initiée par la précédente ministre de la Santé en 2016, a demandé une refonte complète du dispositif, et les citoyennes ont revendiqué du matériel d'information dont le contenu s'appuierait sur les nouvelles données de la science de façon loyale, neutre, objective.

L'Institut National du Cancer (INCa) a édité un livret en septembre 2017, puis a ouvert en début d'année 2018 un site d'information intitulé « Prévention et dépistage du cancer du sein - Pour s’informer et décider ».

Il apparaît, lors de l'analyse de ces deux supports d'information, selon un référentiel d'évaluation de la qualité des supports d'information médicale communément admis par la communauté scientifique, que ni le livret ni le site ne répondent aux critères exigés pour une information médicale de qualité.

Le collectif Cancer Rose, militant pour une information loyale sur le dépistage du cancer du sein, l’association UFC-Que Choisir, au service des consommateurs pour les informer, les conseiller et les défendre, le Formindep, association pour une formation et une information indépendantes de tout autre intérêt que celui de la santé des personnes, le Dr Dominique Dupagne, médecin généraliste et blogueur, le Groupe d’initiatives et de réflexion Princeps organisateur depuis 2012 du colloque « Sous- et surmédicalisation, surdiagnostics et surtraitements », ont rédigé et cosigné un courrier commun et ouvert, adressé à l'INCa, afin de demander une révision dans les plus brefs délais de ces supports d'informations destinés aux femmes, en raison de leur actuelle insuffisance.

Les signataires de la Lettre ouverte à l’INCa :
Cancer Rose - UFC-Que Choisir - FORMINDEP - Dr Dominique DUPAGNE - Princeps

Admin

Revenir en haut Aller en bas
https://www.cathyimages.org
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: ACTION / DE QUE CHOISIR    

Revenir en haut Aller en bas
 
ACTION / DE QUE CHOISIR
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
CATHYIMAGES :: PRESENTATION &FORUM :: QUE CHOISIR & ACTUALITÉ-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetSauter vers: