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 MÉDICAMENT & AUTRE

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Stiven
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MessageSujet: MÉDICAMENT & AUTRE    Lun 10 Juil - 12:26

Les médicaments qui pompent les réserves de vitamines et nutriments

Nous avons appris à nous méfier des effets indésirables des médicaments, mais peu d’attention est portée sur la perte de nutriments essentiels qu’ils entraînent.


De nombreux médicaments sont des molécules nouvelles dans la nature, qui n’ont jamais existé dans l’histoire du monde jusqu’à ce qu’un laboratoire pharmaceutique les mette au point. Lorsque le corps les absorbe, il doit ensuite les métaboliser (les transformer pour les assimiler) puis, comme tout nutriment, évacuer des déchets, ce qui implique des enzymes et des réactions chimiques faisant appel à des vitamines et à des minéraux.

Certains médicaments entraînent une forte consommation de vitamines et nutriments. C’est pourquoi il n’est pas étonnant que la prise de médicament, surtout lorsqu’elle est régulière, provoque des déficits et carences.

Même lorsque le médicament est une réplique d’une molécule naturellement présente dans le corps ou dans la nature, il peut augmenter les besoins du corps en certaines molécules.

Pilule et antibiotiques réduisent les réserves de magnésium


Par exemple, quand une femme prend des œstrogènes, cela appauvrit son corps en magnésium et en vitamines B, quelle que soit la forme (pilule contraceptive, traitement hormonal de substitution, œstrogènes synthétiques ou bio-identiques). De nombreux antibiotiques réduisent également les réserves de magnésium.

Or, le magnésium est un minéral très important : il entre dans plus de 300 réactions chimiques dans le corps. C’est un cofacteur de l’adénosine-triphosphate (ATP), qui fournit l’énergie cellulaire. Les vitamines B le sont tout autant. La vitamine B6 intervient dans environ 130 réactions. Si vous en manquez, cela peut provoquer de l’anxiété, diminuer la libido, réduire vos niveaux de sérotonine et de mélatonine.

Pour compenser, vous êtes obligé de prendre toutes les vitamines du groupe B, parce qu’elles fonctionnent ensemble. Par exemple, vous ne pouvez pas bien utiliser la vitamine B6 si vous manquez de vitamine B2. Et vous ne pouvez pas bien utiliser la vitamine B3 si vous manquez de B6.

Les statines détruisent les réserves de CoQ10


Des médicaments très répandus, les statines (médicaments contre le cholestérol), sont bien connues pour réduire les réserves de coenzyme Q10 (CoQ10), ce qui provoque des douleurs musculaires et de la fatigue.

Le CoQ10 est indispensable à la production d’ATP à partir du glucose dans les mitochondries, les petites « centrales électriques » qui fabriquent l’énergie dans les cellules. Pour apporter du bon « carburant » à l’organisme, il faut non seulement une bonne alimentation, mais aussi du CoQ10si nos réserves sont attaquées par des médicaments.

Le cas de la cortisone et de l’aspirine


Les dérivés de la cortisone, comme la prednisone (Cortancyl) et la triamcinolone, utilisés pour traiter de très nombreuses maladies allergiques, immunologiques, inflammatoires ou cancéreuses, font baisser les réserves de calcium, magnésium, acide folique (vitamine B9), potassium, sélénium, vitamine C et vitamine D.

Pourtant, il est très rare que les médecins l’indiquent à leurs patients et prescrivent ces nutriments sous forme de complément alimentaire à ceux qui prennent ces médications.

Même un médicament aussi répandu que l’aspirine diminue les réserves d’acide folique, de fer, de potassium, de sodium et de vitamine C. Quant au paracétamol (Efferalgan), il diminue le niveau de glutathion, un très important antioxydant qui protège les cellules contre les attaques des radicaux libres.

Références à conserver


Les exemples de médicaments sur ordonnance qui détruisent les nutriments essentiels sont extrêmement nombreux. Les conséquences peuvent porter sur votre énergie, votre humeur, votre libido, votre système immunitaire, bref, sur votre vie ! Il est donc très important de vous renseigner chaque fois que vous prenez des médicaments.

Il n’est probablement pas utile de l’acheter vous-même, mais sachez qu’il existe une encyclopédie médicale consacrée à ce sujet, intitulée « Drug-Induced Nutrient Depletion Handbook », de Pelton et LaValle. Elle est déjà ancienne (2001) mais tous les médecins pourraient l’avoir dans leur cabinet.

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT & AUTRE    Lun 10 Juil - 12:49



1 Qu’est-ce qu’un perturbateur endocrinien (PE) ? Comment les définir ?
La définition la plus couramment admise et adoptée au niveau européen est celle qu’en a donnée l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2002 : un perturbateur endocrinien (PE) est une substance ou un mélange exogène (extérieur à l’organisme), qui altère les fonctions du système endocrinien (dépendant des hormones) et entraîne par la suite des effets néfastes pour la santé chez l’organisme intact, sa descendance ou les (sous) populations. L’OMS définit un PE potentiel comme une substance ou un mélange exogène possédant des propriétés susceptibles de perturber le système endocrinien. L’OMS fait donc une distinction entre les PE avérés pour l’homme et les PE potentiels bien plus nombreux, c’est-à-dire une distinction entre le risque et le danger.
2 Où trouve-t-on concrètement des perturbateurs endocriniens ?
Les études, pour la plupart expérimentales, ont permis d’identifier plus de 800 PE. Si certains sont naturellement présents dans notre environnement et l’alimentation (phytoestrogènes, mycotoxines), la plupart sont des produits utilisés dans l’agriculture (pesticides), les plastiques (bisphénol A), les textiles (retardateurs de flamme), les cosmétiques (conservateurs types - trichlosan et parabène - ou plastifiants - phtalates), les produits d’hygiène (conservateurs), les parfums ou comme additifs alimentaires. A cela, il faut ajouter les métaux lourds (plomb, méthylmercure) et les polluants organiques persistants (dioxines, PCBs, DDT, etc.).
3 Quelles mesures ont déjà été prises pour réduire l’exposition humaine aux PE ?
Les PE parmi les plus dangereux, notamment les polluants organiques persistants, ont été bannis par la convention de Stockholm en 2001. L’exposition humaine à ces substances a considérablement diminué (>90%) tout comme l’exposition aux métaux lourds comme le plomb ou le mercure pour lesquels de nombreux usages ont été interdits.

4 Que sait-on du mécanisme d’action des PE ?
Certains PE (le cas bisphénol A) ont une structure qui leur permet de mimer l’action des hormones et donc de se fixer sur les mêmes récepteurs cellulaires. D’autres PE agissent différemment par exemple en interférant avec la synthèse ou la dégradation des hormones ou en en modifiant les récepteurs. Il s’agit de mécanismes très complexes qui peuvent déboucher sur ce que les scientifiques appellent des relations non-monotones, c’est-à-dire des relations dans lesquelles les effets toxiques sont plus importants aux faibles doses qu’aux doses élevées. Un phénomène qui évidemment complique considérablement l’évaluation et la gestion des risques pour l’homme. Une observation récurrente notamment dans le cas des effets cognitifs et neuro-comportementaux, c’est une interaction avec le sexe, les effets étant souvent plus marqués chez les garçons que les filles.
5 Quels sont donc les dangers avérés des PE ?
De nombreuses études épidémiologiques associent les PEs à des troubles ou maladies impliquant un dysfonctionnement du système endocrinien tels que l’obésité, le diabète de type 2, infertilité, désordres de la thyroïde, cancers hormono-dépendants (cancer du sein et de la prostate) et troubles cognitifs ou neuro-comportementaux (hyperactivité, autisme) chez l’enfant. Si le caractère causal de ces associations laisse souvent peu de doute en cas d’expositions pendant la vie fœtale ou la petite enfance, dans certains cas et en particulier chez l’adulte, il s’agit d’associations non-causales par exemple secondaires à des facteurs de risque propres au mode de vie occidental (le cas très probablement des associations avec le diabète de type 2).
6 Certaines personnes sont-elles plus vulnérables ?
Pour les perturbateurs endocriniens, c’est avant tout le moment d’exposition qui est important; lorsque les organes se développent, c’est-à-dire de la vie fœtale à l’adolescence. Perturber la messagerie cellulaire à ce moment-là est évidemment dangereux.

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT & AUTRE    Lun 10 Juil - 12:54



Les médicaments que nous prenons se retrouvent en bout de course dans les eaux de nos fleuves et rivières. Et pour cause: les médicaments ne sont pas complètement absorbés par l’organisme. Une partie d’entre eux est rejetée par les urines dans les eaux usées et se retrouvent alors dans les stations d’épuration avant de poursuivre leur seconde vie dans les cours d’eau.
3000 substances chimiques qui se déversent dans nos cours d’eau sont d’origine pharmaceutique. C’est ce qu’on appelle des substances émergentes. Le phénomène n’est pas neuf, mais on ne connaît pas encore leur impact.
Si l’on peut mesurer la nocivité du cuivre ou du mercure, ce n’est pas le cas pour les substances d’origine médicamenteuse. Ont-elles un effet sur les organismes aquatiques et dans quelle proportion ? C’est l’objet du projet Diadem, financé notamment par le fonds européen Interreg. Le projet réunit plusieurs partenaires, belges et français. Il a démarré en janvier dernier.

Les chercheurs ont décidé de se focaliser d’abord sur le lieu, le bassin hydrographique de la Meuse. C'est-à-dire le fleuve, mais aussi ses affluents, la Sambre et la Semois. Les chercheurs vont étudier plus précisément 5 molécules présentes en forte proportion explique Patrick Kestemont, professeur à l’université de Namur et partenaire belge de ce projet : "Ce ne sont pas uniquement des molécules les plus abondantes. Nous nous sommes focalisés sur des molécules présentes de manière régulière, à des concentrations supérieures à toute une série d’autres molécules médicamenteuses. Il s’agit par exemple du paracétamol, bien connu comme analgésique. "

" Certaines molécules sont potentiellement neurotoxiques

Outre le paracétamol, le projet va étudier deux anti-inflammatoires (Diclofénac et Naproxen), ainsi que l’Irbésartan pour réguler la tension et la Carbamazépine, un neuroleptique. " Certaines molécules sont potentiellement neurotoxiques en agissant sur le système nerveux chez l’homme, entre autres les neuroleptiques. Certains vont jouer comme anti-inflammatoires et donc peuvent en fait avoir un impact également sur tout le système immunitaire des organismes qui se retrouvent dans l’environnement. "

Ce projet DIADEM sera menée des des organismes marins. Sur un végétal, la mousse, deux invertébré (le gramarre — un petit crustacé — et la moule zébrée), et sur deux vertébrés, l’épinoche et la truite arc-en-ciel.

Le laboratoire de Patrick Kestemont teste actuellement différentes doses de ce cocktail des 5 médicaments sur la truite, de manière à voir quelles sont les réponses potentielles de ces organismes.

L’efficacité des stations d’épuration

Cette étude doit aussi amener à réfléchir au fonctionnement de nos stations d’épuration aujourd’hui conçues principalement pour retenir le carbone, l’azote et le phosphore. Elles ne filtrent pas encore efficacement ces substances médicamenteuses.
"Quand vous regardez une station d’épuration, elles sont largement constituées de ce qu’on va appeler des boues activées. Ce sont des boues dans lesquelles il y a énormément de bactéries en mouvement et ces bactéries se nourrissent du carbone, de l’azote et du phosphore. Mais ces bactéries ne se nourrissent pas évidemment de substances médicamenteuses. Si le projet devait montrer que ces rejets influencent bien le milieu marin, il faudrait alors revoir tout notre mode d’épuration".
 

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT & AUTRE    Lun 10 Juil - 12:55

COURSE & FITNESS • 21.02.2017
Courir à jeun le matin : les 3 plus grands mythes
Est-il bon de courir l’estomac vide ? Cette question fait débat. Pour certains, cela fait partie intégrante de leur entraînement, tandis que d’autres ne l’envisageraient même pas. Dans cet article, nous allons faire le point sur les trois plus grands mythes qui entourent ce sujet et vous aider à y voir plus clair.

1. “S’entraîner à jeun fait perdre de la masse musculaire

Cette croyance est particulièrement répandue chez les adeptes de musculation. Mais ne vous inquiétez pas, vos muscles ne vont pas disparaître du jour au lendemain. On suppose souvent à tort que sans avoir pris de petit déjeuner le matin, le corps ne disposera pas des glucides et du glucose (sucre) dont il a besoin pour un entraînement. Selon ce point de vue, le corps va alors être forcé de puiser dans les protéines des muscles pour obtenir l’énergie dont il a besoin. En d’autres termes, cela va entraîner une perte de muscles. Mais ce n’est pas tout à fait vrai : le corps crée des réserves de glucose (sucre) sous forme de glycogène (forme de réserve du sucre) dans le foie et dans les muscles. Au cours de la nuit, le niveau d’insuline du corps (qui aide les cellules à absorber le sucre et inhibe la perte de graisses) et le glycogène contenu dans le foie diminuent. Mais le corps conserve ses réserves de glycogène dans les muscles. Ainsi, quand vous démarrez votre jogging du matin, votre corps puisera son énergie dans le glycogène stocké dans vos muscles.

Mais au fur et à mesure que vous poursuivez votre entraînement, les réserves de glycogène de vos muscles, ou plus simplement vos réserves de glucides, vont commencer à se vider. Votre corps va donc être obligé de trouver une autre source d’énergie et va alors devoir se servir des acides gras libres comme carburant. Mais si vous augmentez maintenant considérablement l’intensité de votre entraînement, votre corps va devoir faire face à un manque de glycogène et le simple fait de puiser dans vos réserves de graisses ne lui suffira plus. Il va donc se mettre à utiliser les protéines et acides aminés et c’est à ce moment là que vous risquez de perdre de la masse musculaire. Toutefois, la plupart des coureurs auront déjà terminé leur entraînement avant d’en arriver là. Attention : un manque considérable de glycogène s’accompagne généralement de symptômes comme des vertiges, des faiblesses et de la fatigue.
Transpirez avec classe ! Ajoutez du style à votre entraînement !

[size=30]2. “S’entraîner à jeun est le meilleur moyen de perdre du poids
[/size]

S’entraîner le ventre vide est très souvent considéré comme la méthode la plus efficace pour brûler des graisses et faire fondre les kilos. Courir à jeun le matin, force en effet le corps à puiser son énergie dans les acides gras libres et donc à brûler plus de graisses. Mais ce n’est pas forcément pour cela que vous allez perdre plus de poids. Le pourcentage d’énergie produit par le brûlage des graisses est relativement élevé mais la dépense totale d’énergie et donc la consommation de calories est plutôt basse en raison de la faible intensité de l’entraînement. Au cours d’une session de course à pied intensive comme l’entraînement par intervalles, le pourcentage d’énergie produit par le brûlage des graisses est considérablement plus faible mais la dépense totale d’énergie et la consommation de calories seront beaucoup plus élevées. À la fin de la journée, ce qui importe le plus en matière de perte de poids est le bilan énergétique : si vous brûlez plus de calories que vous n’en consommez, vous allez maigrir. Afin de faire fondre les kilos superflus, il est cependant préférable d’effectuer des sessions d’entraînement à haute intensité plutôt que de courir l’estomac vide.

[size=30]3. “Courir à jeun augmente votre endurance
[/size]

Les entraînements avec l’estomac vide ne sont pas recommandés aux athlètes débutants qui souhaitent améliorer leurs performances. En effet, la durée de la session et son intensité sont considérablement restreintes par le manque de glycogène. Le stimulus de la charge d’entraînement sera donc relativement faible. Afin d’améliorer vos performances, privilégiez les entraînements de qualité, donc de longue durée et à haute intensité.
Des études scientifiques sur des sportifs de haut niveau ont montré qu’un entraînement ciblé effectué avec des réserves de glycogènes vidées au préalable pouvait avoir des effets très positifs. Le corps va ainsi apprendre à optimiser et à économiser ses réserves de graisses et à se débrouiller plus longtemps avec ses réserves de glycogène stockées dans les muscles. Il n’existe cependant pas de preuve formelle que cela conduise à une amélioration de vos performances de course. Dans le même temps, il est aussi très important de noter que s’entraîner régulièrement avec des réserves de glycogène épuisées peut avoir des conséquences néfastes sur votre santé.


Même s’il existe des méthodes plus efficaces pour perdre du poids ou améliorer son endurance, courir le ventre vide peut ajouter un peu de diversité à votre entraînement. Cette technique est particulièrement appréciée des personnes qui aiment s’entraîner avant de prendre leur petit déjeuner.
Si vous voulez courir l’estomac vide, suivez ces recommandations :



      • Selon votre niveau de forme physique, votre jogging devrait durer entre 40 et 60 minutes.
      • Choisissez un rythme à faible intensité (comme pour converser avec quelqu’un).
      • Buvez un grand verre d’eau avant de vous lancer.



Notre conseil : lors du petit déjeuner après votre jogging, n’oubliez pas de profiter de la fenêtre anabolique qui a lieu pendant les 30 minutes qui suivent votre entraînement. Au cours de cette période, votre organisme va absorber les nutriments plus rapidement que d’habitude, l’occasion idéale pour vous de remplir vos réserves de glycogène épuisées.

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT & AUTRE    Mar 11 Juil - 19:37

7 RAISONS DE BANNIR LES SODAS



C'est frais, c'est sucré, ça pétille ... Difficile de résister aux sodas, surtout par forte chaleur.
Bien sûr, on sait que c'est qu'il ne faut pas en abuser, que ce n'est pas "diététique" ...
Mais connaissez-vous tous les risques que vous prenez si vous en consommez régulièrement ?
1. Les sodas sont déminéralisants
L'acide phosphorique contenu dans les sodas peut provoquer une déminéralisation osseuse car l'excès de phosphore réduit l'absorption de calcium.
Or, le métabolisme osseux repose sur un bon équilibre entre le calcium et le phosphore.
L'organisme peut à court terme supporter un excès de phosphore mais à lolng terme cela peut causer une décalcification.
Pour une bonne calcification, le rapport entre le calcium et le phosphore doit être compris entre 0,8 et 1.

2. Les sodas favorisent la prise de poids
Selon l'Organisation Mondiale de la Santé, il ne faut pas consommer plus de 50g de sucre par jour, or 1 seul verre de soda représente 20g de sucre (soit l'équivalent de 4 morceaux de sucre), sachant qu'il est difficile de ne s'arrêter qu'à 1 seul verre ...
L'excédent de sucre doit ainsi être stocké. Il se loge alors dans le foie et dans les muscles sous forme de glycogène mais la quantité stockable est vite atteinte.
Dès lors, le sucre se dépose dans les graisses et se transforme alors en triglycérides, il va notamment se loger dans la zone abdominale, ce qui explique les phénomènes de surpoids et d'obésité.

3. Les sodas augmentent l'appétit
L'ingestion de fortes doses de sucre n'entraîne en aucun cas un effet de satiété, au contraire, le pic d'insuline réveille la sensation de faim.
L'insuline entraîne une résistance à la leptine, l'hormone qui régule l'appétit.
Mais le consommateur entre dans un cercle vicieux où le sucre appelle le sucre, ce qui conduit généralement à une surconsommation calorique.
De plus, les sodas représentent des « calories vides » pour l'organisme car ils n'ont ni fibres, ni vitamines, ni minéraux ni autres nutriments essentiels.

4. Les sodas favorisent l'apparition de caries
Les caries sont généralement causées par des sucres ajoutés, or les sodas en sont riches.
Ces derniers peuvent également être responsables d'une déminéralisation qui provoque une érosion de l'émail.

5. Les sodas augmentent le risque de diabète de type 2
Les sodas peuvent indéniablement causer à long terme une résistance à l'insuline de par leur teneur élevée en sucres et leur capacité à faire augmenter la glycémie.
L'organisme utilise alors moins bien le sucre, ce qui se traduit par un taux de sucre dans le sang plus important.
Le diabète de type 2 est souvent précédé par cette insulinorésistance.
Des études montrent qu'1 seule canette de soda consommée quotidiennement augmente d'environ 20% le risque de diabète de type 2.




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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT & AUTRE    Mar 11 Juil - 19:45

6. Les sodas contenant de la caféine peuvent causer des troubles du comportement
La consommation régulière de sodas caféinés est susceptible d'augmenter les comportements violents, en particulier chez les enfants et les adolescents.
En effet, une étude a été réalisée en 2013 sur 2 929 enfants de 5 ans dont 43% consommaient déjà des sodas caféinés.
Les chercheurs en ont déduit que :
les enfants qui consommaient au moins 1 soda par jour avaient un comportement plus agressif que ceux qui n'en consommaient pas
les enfants qui consommaient au moins 4 sodas par jour avaient plus de problèmes d'attention que les autres
En 2014, les mêmes chercheurs ont mené une étude sur des lycéens américains et sont arrivés à des conclusions similaires, avec un plus fort taux de :
bagarres
tristesse
dépression
pensées et comportements suicidaires
Aucun lien de cause à effet n'a clairement été prouvé, mais les chercheurs en déduisent que ces phénomènes sont associés à la teneur en caféine de ces sodas, qui peut être responsable d'impulsivité et de dépression.

Exemples de sodas caféinés :
Pepsi (y compris Max, Light, Twist)
Coca Cola (y compris Light)
Cherry Coke, B=Vanilla Coke, Lemon Coke
Canada Dry
Ice Tea
Nestea
Dr Pepper
Redbull et autres boissons énergisantes

7. Les sodas contiennent des substances soupçonnées d'être cancérigènes
De nombreux additifs et édulcorants, notamment l'aspartame, composent les sodas et les sodas light.
L'aspartame contiendrait des substances potentiellement cancérigènes telles que le formaldéhyde et l'acide formique et se transforme en méthanol après son ingestion.
De plus, les boissons au cola contiennent du colorant caramel  également suspecté d'être cancérigène.
Ce colorant, sous l'effet de la chaleur, peut former un composé chimique, le 4-méthylimidazole, qui serait toxique pour l'organisme à fortes doses.


Colorants alimentaires : tout ce que vous devez savoir

Crédit photo plus haut : Global soft drink market is dominated by brands of few multinational companies founded in North America. Among them are Pepsico, Coca Cola and Dr. Pepper Snapple Group - Monticello - Shutterstock.com
sodas, liqueur, sucrerie, gazouz, phosphore, calcium, sucre, surpoids, obésité, insuline, leptine, caries, sucres ajoutés, émail, déminéralisation, diabète de type 2, glycémie, troubles du comportement, problèmes d'attention, caféine, additifs, édulcorants, aspartame

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT & AUTRE    Mar 11 Juil - 21:04

Le diabète : comment limiter les risques ?
LES cas de diabète sucré (couramment appelé diabète) se multiplient si rapidement qu’on parle maintenant d’épidémie mondiale. Il existe deux principaux types de diabète. Le diabète de type 1 apparaît le plus souvent à l’enfance, et pour le moment les médecins ne savent pas comment le prévenir. Le diabète de type 2, qui concerne environ 90 % des diabétiques, fera l’objet de cet article.
Alors que par le passé, on croyait que ce diabète ne touchait que des adultes, depuis quelque temps on l’observe également chez des enfants. Des spécialistes affirment toutefois qu’on peut réduire son risque d’apparition. Vous voudrez certainement en savoir un peu plus sur cette maladie insidieuse.
Qu’est-ce que c’est ?
Le diabète se caractérise par une glycémie (taux de sucre dans le sang) trop élevée. Normalement, le sucre passe du sang aux cellules, qui le transforment alors en énergie. Mais chez un diabétique, ce processus est déréglé, ce qui endommage des organes vitaux et perturbe la circulation sanguine. Cela mène parfois à l’amputation d’un orteil voire d’un pied, à la perte de la vue ou à une maladie rénale. D’après un rapport de l’Organisation mondiale de la santé, de nombreux diabétiques meurent d’une crise cardiaque ou d’une attaque cérébrale.
L’excès de graisse dans le corps est un facteur de risque important, notamment lorsqu’il est localisé au niveau de la taille et du ventre. Plus précisément, la graisse située autour du pancréas et du foie semble affecter la régulation de la glycémie. Comment limiter les risques ?
Trois bons réflexes
1. Faites vérifier votre glycémie si vous présentez des risques de développer un diabète. Le diabète de type 2 est souvent précédé de ce qu’on appelle le « pré-diabète », caractérisé par une glycémie légèrement plus élevée que la normale. Ces deux maladies sont à prendre au sérieux, mais il existe une différence importante. On ne peut pas encore guérir le diabète, même si on peut le stabiliser. Par contre, des pré-diabétiques ont réussi à ramener leur glycémie à un niveau normal. Mais attention, le pré-diabète n’est pas accompagné de symptômes flagrants. Il peut donc passer inaperçu. D’après un rapport, 316 millions de personnes dans le monde sont pré-diabétiques, mais beaucoup d’entre elles l’ignorent. C’est le cas par exemple de 90 % des pré-diabétiques aux États-Unis.
Le pré-diabète n’est cependant pas sans danger. Non seulement il peut mener au diabète de type 2, mais d’après des études récentes, il pourrait aussi favoriser le développement de la démence chez certains individus. Si vous êtes en surpoids, si vous ne pratiquez pas d’activité physique ou si vous avez des antécédents familiaux de diabète, vous avez peut-être déjà le pré-diabète. Une analyse de sang peut vous le révéler.
2. Mangez sainement. Dans la mesure du possible, diminuez les quantités que vous mangez à chaque repas. Au lieu de jus de fruits sucrés ou de sodas, buvez de l’eau, du thé ou du café. Quand vous consommez du pain, des pâtes ou du riz, choisissez plutôt des produits à base de céréales complètes. Privilégiez les viandes maigres, le poisson, différents types de noix et les légumes secs.
3. Ayez une activité physique. L’activité physique peut diminuer votre glycémie et vous aider à garder un poids correct. Passez moins de temps devant la télévision et plus à faire de l’exercice.
Vous ne pouvez pas changer vos gènes, mais vous pouvez changer vos habitudes. Faire des efforts pour améliorer votre santé en vaut la peine.
[Note]
Nous ne recommande ni régime ni activité physique en particulier. Chacun devrait analyser soigneusement les solutions possibles et consulter un médecin avant de se décider.


Interview : Il s’est pris en main
Comment vous êtes-vous rendu compte que vous risquiez de développer un diabète ?
Lors d’un examen médical pour un nouvel emploi, le médecin m’a dit que je devais rapidement me prendre en main, sinon je serais bientôt diabétique. Quatre facteurs jouaient contre moi : mon origine ethnique, mes antécédents familiaux, mon surpoids et mon manque d’exercice physique. Comme je ne pouvais pas changer les deux premiers, j’ai décidé de m’attaquer aux deux derniers.
C’est-à-dire ?
Je suis allé voir un diabétologue qui m’a expliqué le lien entre l’alimentation, l’exercice physique, le poids et le diabète. J’ai alors décidé de changer mes habitudes. À chaque repas, je commençais par les légumes. Du coup, j’avais moins faim quand j’arrivais aux aliments plus « riches ». Je me suis aussi mis à faire du sport, ce que je négligeais depuis des années.
Et quels résultats avez-vous obtenus ?
En 18 mois, j’ai perdu un dixième de mon poids. Je me sens en pleine forme ! Je vais tout faire pour ne pas retomber dans mes mauvaises habitudes. Le diabète n’est vraiment pas à prendre à la légère !


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