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 MÉDICAMENT & AUTRE

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Stiven
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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT & AUTRE    Mar 12 Juin - 15:03

Pied du diabétique : quand le diabète se complique...

Il existe diverses complications du diabète, parmi lesquelles "le pied du diabétique", qui concernerait environ 20% des patients atteints de diabète. Dans le service de diabétologie de l'hôpital La Pitié-Salpêtrière, une unité est dédiée à ce problème.

Par la rédaction d'Allodocteurs.fr
Rédigé le 17/10/2012, mis à jour le 25/11/2015 à 12:54
Insuffisance rénaleamputations, problèmes dentaires, oculaires ou encore cardiaques… Telles sont les complications du diabète, une maladie insidieuse qui touche 8% de la population mondiale et 5,3% des Français.
Le diabète correspond à un excès de sucre dans le sang. L'organisme ne parvient pas à réguler convenablement son principal "carburant" : le glucose. Quand ce taux dépasse 1,10 g à jeun, on parle d'hyperglycémie. Quand cette hyperglycémie est persistante et qu'elle dépasse 1,26 g, on parle de diabète.
Il existe principalement deux formes de diabète. L'une apparaît lorsque le pancréas ne produit pas suffisamment d'insuline, c'est le diabète de type 1 (insulino-dépendant). Il touche les jeunes. L'absence d'insuline empêche l'absorption du glucose et aboutit à l'hyperglycémie persistante. L'autre type de diabète apparaît quand l'insuline est produite, mais que les cellules de l'organisme ne parviennent pas à l'utiliser correctement. Il y a une sorte de résistance de la part des cellules, ce qui limite l'absorption du glucose qui reste donc en excès dans le sang. C'est le diabète de type 2 (insulino-résistant), il apparaît plutôt chez l'adulte.
Dans les deux cas, le taux de sucre est si élevé, qu'une partie se retrouve éliminée dans les urines. La fréquence des mictions augmente alors. Du coup, la personne a constamment soif et boit pour compenser la perte hydrique. La fatigue et la faim sont aussi des signes fréquents. Dans le diabète de type 1, ces signes sont souvent associés à une perte de poids.

De plus, le sucre attaque aussi bien les vaisseaux que les nerfs. Les hyperglycémies répétées, prolongées, et le déséquilibre du diabète provoquent différentes complications qui peuvent atteindre les yeux, les pieds, les reins, le coeur et les dents.
Le diabète peut entraîner une perte de sensibilité au niveau des pieds. Résultat : les plaies potentielles sont indolores et sujettes aux infections. Des infections pouvant aller jusqu'à la gangrène et entraîner une amputation. Entre 9.000 et 10.000 diabétiques doivent subir chaque année l'amputation d'un orteil ou d'un membre entier.
Pour éviter de telles complications, il existe des consultations spécialisées qui proposent des prises en charge adaptées. Avant de plâtrer, on propose généralement aux patients de porter des chaussures de décharge. Il s'agit de chaussures thérapeutiques avec une absence d'appui au niveau de la plaie.
Les lésions aux membres inférieurs sont l'une des complications du diabète, et peuvent mener jusqu'à l'amputation dans les cas les plus graves. 5 à 10% des diabétiques ont été amputés.
Mais un bon suivi peut tout changer. Comme dans des ateliers, où des diabétiques recoivent les conseils de prévention d'une podologue.
Scruter ses pieds tous les jours, c'est une règle de base que tous les diabétiques doivent intégrer. Il est d'ailleurs conseillé aux diabétiques de consulter leur podologue au moins une fois par an. Surveillance, soins… pour garder des pieds sains la marche à suivre est longue. Deux complications possibles du diabète : une mauvaise cicatrisation et une perte de sensibilité dans les membres inférieurs. Le risque est de ne pas repérer une blessure et la laisser s'infecter.
Pour éviter tous ces risques, les diabétiques doivent régulièrement hydrater leurs pieds. Des pieds qui ne sont pas toujours au centre des préoccupations des diabétiques dont le traitement est déjà lourd et contraignant.
Autre point fondamental : choisir des chaussures avec soin. Elles doivent être de bonne qualité, de préférence en cuir, adaptées à la forme du pied et sans rien qui puisse blesser.
Sans toutes ces précautions, un diabétique peut ignorer longtemps une blessure qui peut alors se transformer en grave infection en moins de trois semaines comme l'explique Caroline Vidal, podologue : "L'os est infecté lui aussi, l'infection a proliféré au niveau de l'os, et parfois malheureusement on n'arrive pas à sauver le pied et on est obligé de faire une amputation".
Selon les spécialistes, 50% des amputations causées par le diabète pourraient être évitées grâce à une meilleure information des patients
atention

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT & AUTRE    Mar 12 Juin - 15:07

Gabon : les ravages du diabète

Le Gabon est un des pays d’Afrique subsaharienne les plus touchés par le diabète avec près de 6 % de diabétiques. Des chiffres en deçà de la réalité. Pourquoi la maladie prend-elle de telles proportions ? Quelles sont les difficultés rencontrées pour la prendre en charge ?

Par La rédaction d'Allodocteurs.fr
Rédigé le 09/08/2011, mis à jour le 28/08/2015 à 17:30

Par La rédaction d'Allodocteurs.fr

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MessageSujet: Re: MÉDICAMENT & AUTRE    Ven 22 Juin - 21:56



Avertir les femmes enceintes des risques liés aux médicaments absorbés pendant leur grossesse, c’est l’intention louable d’un décret applicable depuis le 17 octobre 2017. Sauf que les firmes pharmaceutiques n’ont pas fait dans la nuance : elles ont apposé les pictogrammes « danger » et « interdit » aux femmes enceintes sur tous les médicaments ayant montré un effet malformatif ou reprotoxique sur l’animal, le plus souvent à hautes doses, au mépris de données souvent bien établies et très rassurantes chez l’être humain. Résultat : 60 à 70 % des spécialités sur le marché arborent ou vont arborer à terme l’un ou l’autre de ces pictogrammes. C’est considérable ! De son côté, le Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT), rattaché à l’hôpital Trousseau, qui détient une expertise fine et solide de l’effet des médicaments sur l’enfant à naître, compte une quinzaine de substances tératogènes chez l’humain ; une quarantaine sont fœtotoxiques. Soit, au total, « environ 10 % des spécialités sur le marché ».

L’enjeu n’est pas négligeable : alertées par ces pictogrammes d’un risque pour l’enfant qu’elles portent, certaines femmes enceintes peuvent être amenées à arrêter brutalement de prendre un médicament pourtant essentiel à leur santé et à celle de leur bébé. Ainsi, pour l’asthme, un traitement de fond à base de corticoïdes inhalés est parfois nécessaire. Il doit être pris y compris pendant la grossesse, pour éviter une exacerbation de la maladie et des difficultés respiratoires préjudiciables à la mère et à l’enfant. Malgré tout, un pictogramme « danger » figure maintenant sur l’emballage de la plupart des spécialités prescrites dans l’asthme… De même, l’aspirine, parfois donnée à faible dose pour limiter le risque de pré-éclampsie, comporte maintenant un pictogramme susceptible d’entraver l’observance du traitement.

Les exemples aberrants ne manquent pas. Le CRAT demande une réécriture du décret, tout en conservant « l’intention initiale » de protéger les femmes enceintes et leurs bébés de certains médicaments réellement dangereux. Il s’agirait, logiquement, de réserver les pictogrammes aux « seules substances ayant fait la preuve de leur effet délétère pour tout ou partie de la grossesse humaine […] ». Le CRAT met une liste à la disposition des autorités de santé. Liste qui peut d’ores et déjà être consultée par les médecins et les femmes enceintes. Nous ne pouvons qu’encourager sa consultation(1) !

LE VALPROATE INTERDIT AUX FILLES ET AUX FEMMES
Le décret sur les pictogrammes à destination des femmes enceintes vient de l’affaire « Dépakine ». De nombreux enfants sont nés malformés et/ou ont développé des troubles du spectre autistique parce que leur mère, épileptique ou bipolaire, pas ou peu informée par les médecins, a continué à prendre du valproate de sodium (Dépakine) ou un de ses dérivés (Dépamide, Dépakote, etc.) pendant sa grossesse. Des mesures ont été prises pour limiter la prescription de ces molécules aux filles et femmes en âge de procréer. Dernière en date : la Commission européenne a acté l’interdiction de prescription aux femmes enceintes ou adolescentes et femmes en âge de procréer. Seule une absence totale d’alternative thérapeutique pourra justifier une exception. Encore faudra-t-il suivre un plan « prévention grossesse », qui comprend l’obligation d’avoir une contraception efficace.

NOTES
(1) Liste disponible sur http://lecrat.fr/spip.php?page=article&id_article=742


Anne-Sophie Stamane

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