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 DÉPRESSION

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MessageSujet: DÉPRESSION    Jeu 22 Fév - 18:29

Comment vaincre la dépression
“CE QUI m’accablait le plus et contre quoi j’ai dû lutter, reconnaît Lola, c’était de me sentir coupable d’être désespérée alors que je servais J.DIEU: je pensais que je ne devais pas ressentir cela.” Cette erreur courante est souvent le premier ennemi contre lequel le chrétien déprimé doit lutter. Lola ajoute: “Une fois que j’ai cessé de me culpabiliser pour ce que je ressentais et que je me suis appliquée à mon rétablissement, j’ai pu mieux faire face à ma dépression.” En effet, la dépression par elle-même n’est pas une raison pour penser que vous avez manqué à vos engagements envers Dieu.
Comme le montrait l’article précédent, la cause de la dépression peut être physiologique. En 1915, bien avant que les recherches récentes permettent d’établir le lien entre la dépression et de nombreuses maladies physiques..“Cette lassitude de l’esprit ou ce sentiment de solitude et de dépression que tout le monde ressent parfois est normal (...). Ce phénomène est accentué dans une certaine mesure à cause de notre état de santé.” Par conséquent, si une humeur dépressive persiste, un examen médical peut être utile. Dans les cas extrêmes, on peut faire soigner ce trouble par un spécialiste de la dépression.
Mais, même quand l’état physique n’est pas en cause, il n’est pas réaliste de s’attendre à ce qu’une personne ne soit jamais triste ou découragé.
L’appréhension dans le cœur de l’homme, voilà ce qui fait se courber son cœur, mais une bonne parole, voilà ce qui le réjouit.” Aucun autre humain ne peut connaître l’intensité de l’angoisse qui étreint votre cœur, si vous ne vous en ouvrez à personne. En vous confiant à une personne compréhensive qui peut vous aider, vous apprendrez sans doute que d’autres ont eu des sentiments et des problèmes semblables. De plus, exprimer ses sentiments par des paroles a un effet apaisant, car on soulage son cœur en parlant de ses épreuves douloureuses au lieu de les ravaler. . Par conséquent, les âmes déprimées devraient se confier à un conjoint, à un parent ou à un ami compatissant..
EX ;
Le problème de Marie venait en partie de ce qu’elle avait ravalé les sentiments pénibles qui l’avaient conduite à la dépression. “Pendant des années, j’ai joué la comédie, dit-elle. Personne n’aurait pu imaginer que j’avais tant de difficultés à combattre ce sentiment d’inutilité.” Mais Marie s’en est ouverte à un bon ami. . cet ami ‘a puisé’ dans son cœur le poids qu’elle portait et l’a aidée à mieux comprendre ses sentiments. Ses bonnes paroles ’ont réconfortée. “Pour la première fois, explique Marie, je commençais à trouver de l’aide pour lutter contre les sentiments qui favorisaient ma dépression.” « « on constate là , le première point important , écouter la personnes dans le besoin , écouté ses souffrance. Qu’on et d’accords ou pas, il ne faut pas oublier que pour elle c’était importante. 
Ainsi, celui dont l’âme est “comme une terre épuisée” peut se procurer une “eau” spirituellement rafraîchissante en parlant Un conseil avisé pourrait même vous aider à voir quelles dispositions pratiques vous pouvez prendre pour remédier à ce que vous considériez peut-être comme une situation désespérée. Mais il ne suffit pas de se confier à quelqu’un.
Reconnaissez votre véritable valeur
Pour commencer…..
Le sentiment d’inutilité joue un rôle important dans la dépression. Certains ont une piètre opinion d’eux-mêmes, peut-être à cause d’une enfance malheureuse. Mais, même si les mauvais traitements physiques, affectifs ou sexuels du passé ont laissé des cicatrices sur le plan émotif, cela ne diminue en rien la valeur d’une personne. C’est pourquoi vous devez vous efforcer d’acquérir un point de vue équilibré sur votre valeur personnelle.
Tout en vous gardant de l’arrogance, vous devez essayer de ne pas tomber dans l’autre extrême. Ceux qui entretiennent des relations avec Dieu par exemple, c’est un extraordinaire privilège..
Marie, “Elle avait besoin de quelqu’un qui serait patient avec elle, car elle apprenait très lentement, des choses de la vie et en général.. déclare Marie.
Pourtant, de nombreuses personnes déprimées réagissent comme Marie atteinte de dépression grave qui a reconnu: “Bien que je travaille d’arrache-pied pour faire le ménage et la cuisine, et manifester l’hospitalité, pour la moindre faute je me critique sévèrement.” Un esprit critique aussi excessif mine considérablement l’amour-propre.
Rappelons-nous que notre Dieu Lui –Même est compréhensif et “ne fera pas de reproches à jamais”. Nous avons tous des défauts et des faiblesses. Cependant, nous avons aussi des points forts.
“La sagesse est avec les modestes”, c’est-à-dire avec ceux qui reconnaissent et acceptent leurs limites. Chacun d’entre nous est une personne unique, avec une situation, une vigueur physique et des capacités différant. 
Les malentendus et le souci exagéré d’être accepté contribuent aussi à ce que quelqu’un se dévalorise et peut-être même à ce qu’il ait le sentiment d’être rejeté. À cause de l’imperfection, une personne peut vous parler d’une manière qui paraît dure ou inamicale. Pourtant, de nombreux malentendus peuvent être éclaircis si vous dites à la personne combien sa remarque vous a blessé, Il ne serait pas réaliste d’attendre la perfection de vous-même ou de vos relations avec d’autres humains imparfaits. Soyez prompt à pardonner et disposé à supporter les autres. 
Par ailleurs, votre valeur véritable ne se mesure pas essentiellement aux sentiments que les autres vous portent. Imaginez-vous vous réveiller chaque matin avec l’esprit tout à fait clair, impatient de mener à bien les activités de la journée, sans jamais être gêné par un état dépressif! Cherchez a passer le temps avec ceux qui te font rire, qui comprennent votre état de santé, ce mal a l’aise qui règne de nos jours. Partage avec une personne comme l’article vient d’expliquer un peu, avec personne de confiance qui es a l’écoute de ton cœur. Même par fois si on ne capte pas tout ce qu’on entend ou ce qu’on nous dite, important c’est de réalise qu’on a confiance et qu’on nous fait confiance. 

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MessageSujet: Re: DÉPRESSION    Ven 13 Avr - 15:04

Médecins stressés
Une enquête récente de l’Association médicale canadienne sur 2 251 médecins “ a révélé que 45,7 % d’entre eux étaient en phase avancée de dépression d’épuisement, un mal qui se traduit par un épuisement émotionnel, par une attitude négative vis-à-vis du patient et par un sentiment d’inefficacité dans le travail ”, lit-on dans le Vancouver Sun. Selon le docteur Paul Farnan, coordinateur d’un programme d’aide aux médecins en Colombie-Britannique, au nombre des facteurs de stress figurent la difficulté des médecins à trouver des remplaçants quand ils veulent partir en vacances, les gardes trop fréquentes et la paperasserie. Le docteur Farnan encourage ces médecins stressés à mener une vie équilibrée en passant du temps avec leurs proches et en pratiquant des activités qui procurent de la satisfaction sur les plans affectif et spirituel.

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MessageSujet: Re: DÉPRESSION    Ven 13 Avr - 15:23

Rongés de l’intérieur
DÉPRESSION

PENDANT une grande partie de sa vie, Lena a lutté contre un sentiment d’indignité. “ Des années de sévices sexuels durant mon enfance avaient tué en moi presque tout amour-propre, dit-elle. Je me sentais complètement inutile. ” C’est aussi le souvenir de sa jeunesse qui fait dire à Simone : “ Au fond de mon cœur, il y avait un grand vide, la conviction que je ne valais pas grand-chose. ” Ce genre de mal-être semble de plus en plus fréquent de nos jours. Un service de conseils par téléphone spécialisé dans l’aide aux adolescents signale que près de la moitié de ses correspondants confessent des “ sentiments persistants de médiocrité ”.
De l’avis de spécialistes, l’auto-dénigrement est souvent le fait de personnes qu’on a persuadées de leur incompétence à force de reproches, de critiques acerbes, d’exploitation humiliante. Quelles que soient ses causes, un tel état d’esprit est accablant ; ses effets peuvent même être destructeurs. Une étude médicale récente a montré que les individus qui se dévalorisent ont tendance à douter d’eux-mêmes et des autres, ce qui les porte inconsciemment à saboter les relations d’intimité ou d’amitié qu’ils pourraient établir. “ D’une certaine façon, résume le rapport, ils ‘ créent ’ eux-mêmes les situations qu’ils redoutent le plus. ”
Ces hommes et ces femmes sont victimes de ce qu'on appelle leurs “ pensées troublantes ”. Ils ne se trouvent jamais assez bien, se rendent instinctivement responsables de ce qui ne va pas. Les félicitations n’y changent rien : intérieurement, ils se voient comme des imposteurs que l’on démasquera tôt ou tard. S’estimant indignes d’être heureux, beaucoup adoptent un comportement autodestructeur qu’ils se sentent impuissants à enrayer. Chez Lena, l’absence d’estime de soi se traduisait par un grave trouble de l’alimentation. “ Je me sentais incapable de m’en sortir ”, dit-elle.
Faut-il se résigner à être rongé par ces “ pensées troublantes ” jusqu’à la fin de ses jours ? Y a-t-il quelque chose à faire ?
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MessageSujet: Re: DÉPRESSION    Ven 13 Avr - 15:25

‘La dépression qui ne dit pas son nom’ biz
Au Japon, de plus en plus d’employés de bureau qui arrivent à l’âge de la retraite souffrent de symptômes allant des maux d’estomac à la paralysie. Au fur et à mesure qu’approche l’heure de la retraite, ces drogués du travail perdent de leur influence dans leur emploi et sont traités chez eux comme un fardeau par une famille qu’ils ont négligée. “Bien qu’ils glissent vers la dépression, explique Asahi Shimbun, ils tentent de cacher leur état sous des dehors guillerets. Bientôt, les symptômes tels que les maux d’estomac se déclarent.” Les examens médicaux, eux, ne révèlent rien d’anormal. Le docteur Tooru Sekiya, qui qualifie ces troubles de “dépression de préretraite qui ne dit pas son nom”, dresse le portrait-robot du malade: “Il se dorlote en se disant que la seule façon d’être accepté serait de tomber malade, ce qui engendre tout naturellement une variété de symptômes.” La solution préconisée? “Trouvez une motivation ailleurs que dans votre travail, dans un passe-temps par exemple, et prenez l’habitude de toujours chérir votre famille”, conseille Takashi Sumioka, un médecin de Tokyo familier de ce genre de cas.
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MessageSujet: Re: DÉPRESSION    Lun 16 Avr - 0:35

Non à la dépression d’épuisement
On observe une augmentation du stress en tout genre, et Ellen McGrath, une psychologue collaborant avec la revue américaine Health, donne quelques suggestions pour éviter que le stress ne vous conduise à la dépression d’épuisement.
▪️ Faites une pause, n’importe laquelle : allez marcher pendant dix minutes ou restez cinq minutes au calme, respirez à fond. Réservez-vous 15 minutes en début et en fin de chaque journée pour lire ou pour réfléchir.
▪️ Restez maître de votre vie : entourez-vous d’objets qui vous font sourire — des photos, des fleurs ou des souvenirs. Établissez vous-même votre programme et prévoyez de faire ce qui est nécessaire aux moments où vous êtes le plus détendu.
▪️ Ayez une bonne alimentation : n’attendez pas d’être affamé pour vous arrêter de travailler et ne vous contentez pas d’avaler n’importe quoi pour faire taire votre estomac, même si vous êtes très occupé. Des repas fréquents composés principalement de fruits et de légumes vous permettront d’être moins fatigué.
▪️ Remuez-vous : un bon exercice diminue le stress et augmente votre sensation de satisfaction et de maîtrise de votre existence. Faites-en un moment agréable.
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MessageSujet: Re: DÉPRESSION    Lun 16 Avr - 0:55

Pourquoi tant de suicides?
LE PÈRE de Bruce avait toujours été heureux en affaires. Il y a quelque temps déjà, il avait divorcé d’avec la mère de Bruce et refait sa vie avec une femme plus jeune. Toutefois, il n’avait jamais cessé de s’intéresser à ses enfants. Il avait même essayé de monter une entreprise avec eux. Cependant, lorsqu’il eut dépassé la cinquantaine, sa vie changea du tout au tout. L’une de ses sociétés fit faillite, et il se retrouva gravement endetté. Par ailleurs, il dut être hospitalisé pendant quelques jours, et il ne voulut jamais dire pourquoi. C’est alors que sa jeune épouse le quitta... et qu’il décida de se donner la mort.
À la suite de ce drame, Bruce déclare: “Si seulement j’avais pu l’aider davantage! À son âge, il ne se sentait sûrement pas capable de se remettre à flot et de repartir à zéro sur le plan financier. Qui plus est, la perspective de devenir vieux et de se retrouver seul avec sa souffrance ne présentait aucun intérêt pour lui.”
Malheureusement, ce n’est pas là une tragédie exceptionnelle de nos jours, tant s’en faut. Rien qu’aux États-Unis, en une année seulement 27 294 hommes, femmes et enfants se sont volontairement supprimés. En outre, certains soutiennent que pour un suicide réussi on compte au moins dix tentatives infructueuses.
Pourtant, dans le monde entier, sous les conditions les plus accablantes, des hommes luttent âprement contre la mort. La plupart des gens atteints de maladies douloureuses, condamnés à de longues peines de prison ou réduits à une misère noire se débattent pour demeurer en vie. Dès lors, comment se fait-il que d’autres personnes, qui ne sont pas nécessairement dans une situation aussi désespérée sur le plan physique, essaient de mettre fin à leurs jours?
Cette question est plus déconcertante encore pour ceux qui vivent dans les pays dont les habitants se disent chrétiens. La mort est une ennemie .Malgré cela, même dans des nations prétendument chrétiennes, de plus en plus de gens attentent à leurs jours. Pourquoi? Qu’est-ce qui peut donc les amener à regarder leur bien le plus précieux, leur vie, comme un fardeau dont ils désirent se défaire coûte que coûte?
Des sentiments mortels
“Désespoir..., détresse..., douleur... Tout m’accablait.” Par ces mots, une femme qui sur un coup de tête, a tenté de se suicider en absorbant une dose excessive de médicaments décrit ce qui l’a poussée à faire ce geste. Un médecin qui a traité des suicidaires explique: “Ils se croient généralement indignes, abandonnés et frustrés de tout espoir. De plus, ils se sentent parfois terriblement coupables.”

C’est ainsi que quantité de personnes sont conduites au suicide par des sentiments négatifs et destructeurs qu’elles ne dominent plus. C’est souvent dans le désespoir que réside le nœud du problème. Le candidat au suicide ne voit pas la moindre lueur d’espérance poindre à l’horizon. À ses yeux, la vie ne vaut vraiment plus la peine d’être vécue.

D’où peut venir pareille désespérance? Sans doute beaucoup de gens sont-ils submergés par leurs problèmes, comme l’était le père de Bruce. Les personnes âgées constituent d’ailleurs l’une des catégories les plus vulnérables sous ce rapport. À ce propos, le docteur Nathan Kline, spécialiste des troubles neurasthéniques, écrit: “La vieillesse entraîne une solitude qui lui est propre, et le nombre des suicides varie en proportion de l’âge.” (De la tristesse à la joie [angl.], de Nathan Kline). Toutefois, le suicide peut aussi être déterminé par d’autres causes.
Le désarroi, la culpabilisation et la dépression...OUI LA DÉPRESSION...
Le sentiment de culpabilité, par exemple, s’avère souvent très difficile à supporter. D’ordinaire, lorsqu’une personne a commis une faute grave, sa conscience la tourmente, surtout si son péché a fait du tort à un tiers.

Le sentiment de culpabilité qui procède d’une mauvaise conscience en a amené plus d’un à perdre tout espoir et à vouloir en finir. Ainsi, un jeune homme se brûla la cervelle après avoir commis la fornication. Dans la lettre qu’il écrivit avant de mourir il déclara qu’il voulait être sûr de ne plus jamais jeter le discrédit sur qui que ce soit.

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MessageSujet: Re: DÉPRESSION    Lun 16 Avr - 1:01

*****Certains sont affligés par de douloureuses cicatrices affectives. Ils sont peut-être constamment hantés par le souvenir d’une expérience malheureuse qu’ils ne réussissent pas à oublier. Tel était le cas d’une jeune femme qui avait été victime d’un inceste. Son père, en effet, avait abusé d’elle lorsqu’elle était enfant. Devenue adulte, le sentiment de culpabilité et d’indignité que ce drame lui avait laissé l’obsédait avec tant d’opiniâtreté qu’elle essaya de se donner la mort.
D’autres sont anéantis parce qu’ils souffrent d’une dépression aiguë et qu’ils pensent ne jamais s’en remettre. Ceux qui n’ont jamais été vraiment déprimés peuvent difficilement s’imaginer à quel point ce trouble peut être accablant. Ce n’est pas un simple moment de découragement comme nous en traversons tous de temps à autre. Non, il s’agit plutôt d’un profond abattement émotionnel qui poursuit le malade sans répit, quoi qu’il fasse et où qu’il aille. La situation paraît sans issue.
Il n’est pas rare que ceux qui sont atteints d’une telle dépression aient des idées de suicide. Une femme qui a été sévèrement déprimée explique qu’elle devait se montrer très prudente. Ainsi, quand elle prenait un bain, elle se surprenait à penser: “J’aurais si vite fait de mettre la tête sous l’eau, et tout serait fini.” De même, en marchant au bord d’une route et en voyant une voiture venir en face d’elle, elle ne pouvait s’empêcher de se dire: “Ce serait tellement facile!”
Les gens qui sont dans un état dépressif se sentent parfois horriblement coupables. Pourquoi? Une chrétienne qui était profondément déprimée éprouvait ce sentiment parce qu’elle n’arrivait plus à s’occuper de sa famille aussi bien qu’auparavant; elle avait l’impression d’être devenue un boulet pour les siens, de les priver des activités qui leur plaisaient. De plus, elle croyait que Dieu ne lui accordait plus son esprit saint, car elle avait perdu la joie et la paix de l’esprit Il lui fallait fournir des efforts surhumains pour continuer à parler.Beaucoup sont passés par de telles épreuves, certains allant même jusqu’à imaginer qu’ils avaient commis le péché impardonnable.

Avec des idées aussi lugubres, on comprendra sans doute aisément que quelques-uns finissent par se demander s’il est encore utile de persévérer. Néanmoins, tous les suicides ne sont pas motivés par ce genre de problèmes.


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MessageSujet: Re: DÉPRESSION    Lun 16 Avr - 1:06

****D’autres motifs
D’après certains psychologues, une partie des tentatives de suicide n’auraient d’autre objectif que d’attirer l’attention. Il s’agirait en quelque sorte d’appels au secours. Le candidat au suicide essaie peut-être même de punir quelqu’un, agissant un peu à la manière d’un enfant qui dirait à ses parents: “Quand je serai mort, vous le regretterez!”
Il semble parfois que le suicidant cherche en réalité à faire pression sur ses proches. Ainsi, telle jeune fille que son petit ami laisse choir attentera à ses jours sans trop de conviction, dans l’espoir de l’obliger à lui revenir. Tel père ou telle mère âgés essaieront de se supprimer pour inciter, si possible, leurs enfants adultes à ne pas les négliger et à leur consacrer plus de temps.
Ces exemples nous donnent une idée du genre de sentiments qui peuvent tirailler l’esprit d’un suicidaire. Bien souvent, le malade refuse de parler de ses problèmes, ce qui ne fait que les aggraver. Peut-être cherchera-t-il à paraître serein aux yeux de son entourage, alors qu’il se sent en fait extrêmement tendu. Dans de telles conditions, la moindre broutille peut devenir un détonateur et entraîner une tentative de suicide.

C’est ainsi qu’un homme essaiera de se détruire à la suite d’un licenciement. Un adolescent en fera autant après avoir échoué à un examen, après avoir perdu son animal familier ou sa petite amie, ou encore en apprenant que son professeur préféré quitte l’école. Au fond, une déception de ce genre n’est pas la cause profonde de la tentative de suicide. Ce n’est jamais que “la goutte d’eau qui fait déborder le vase”, la dernière déconvenue d’une longue série.
Lorsque sa fille tenta de se suicider, une femme en fut complètement bouleversée. Plus tard, cependant, elle apprit à mieux comprendre les émotions secrètes qui harcèlent le cœur des adolescents. Elle déclare: “À présent je sais combien une jeune fille peut être troublée. Ma fille ne pouvait plus supporter ses problèmes, et j’étais trop occupée pour l’aider. Maintenant, j’essaie de mieux la connaître, de parler davantage avec elle, d’être plus proche d’elle. Croyez-moi, c’est efficace. Aujourd’hui, ma fille rit et plaisante avec moi, comme s’il ne s’était rien passé.”
La compagnie de nos proche est si important et bénéfique , que par fois les proche ne se rends pas compte, car la vie les charge a telle point qu'ils ne voie plus rien.. Donc tous qui trouve une situation bien évident , arrêter, et passer le temps avec la personnes dans les difficulté..
Les gens dans telle cas sont sensible , et cela déjà montre qu'elle a besoin que une personnes s’intéresse a elle.
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MessageSujet: Re: DÉPRESSION    Lun 16 Avr - 1:27

Consolation et compassion
Avant tout, veillez à ne pas porter un jugement hâtif sur la personnes déprimées. Car en effet de telle personnes avaient surtout besoin de réconfort. C’est pourquoi nous ferons bien de manifester à leur égard les qualités d'encouragement telle d'amour quelques tendres affections et compassions, comblez joie par ceci: soyez bien d’accord et ayez un même amour.” . L’encouragement, l’amour, la consolation, la sympathie, la tendre affection et la compassion sont autant de remèdes souverains pour une personne déprimée.

“Soyez tous dans de mêmes dispositions, vous mettant à la place d’autrui, ayant de l’affection fraternelle, pleins d’une tendre compassion.” Quiconque sait ‘se mettre à la place d’autrui’, gagner la confiance de son interlocuteur et lui parler d’une manière consolante dispose d’un atout maître pour aider les âmes déprimées. ""EMPATHIE""
La dépression aiguë
Que faire maintenant si quelqu"un souffre d’une dépression aiguë? Supposez par exemple qu’il se sente profondément indigne, coupable et désespéré, sans que rien ni personne ne semble réussir à le consoler. Dans ce cas, il faudrait lui conseiller d’aller consulter un médecin, car une telle dépression a souvent une cause d’ordre physique. Toutefois, quel que soit le traitement médical qu’il suivra, la congrégation a toujours un rôle important à jouer.
Les membres de la congrégation devraient avant tout s’interdire de critiquer la personne déprimée et de l’exhorter à “se secouer” ou à “ne pas se laisser aller”. Un homme a reconnu que si, sous l’empire d’un état dépressif, sa femme avait parfois eu des idées suicidaires, c’est en partie parce que lui-même et d’autres avaient manqué de compréhension à son égard.

Quelques-uns ont jugé bon d’entretenir les personnes déprimées de choses dont elles étaient jadis convaincues, mais qu’elles trouvent maintenant difficiles à croire en raison de la confusion mentale qui résulte .Attirez leur attention sur les beautés de sa création, et aidez-les à se souvenir de toutes les œuvres divines qu’elles ont pu apprécier par le passé. Mettez en lumière l’amour qu’elles ont pour leur famille, et dites-leur combien elles sont elles-mêmes chères à leurs proches. Assurez-les que, même s’il vous est impossible de comprendre parfaitement ce qu’elles ressentent, l’expérience d’autres personnes prouve qu’elles se remettront. Soyez prêts à écouter tout ce qu’elles vous diront avec “de l’affection fraternelle” et “une tendre compassion”, même si leur affliction les amène quelquefois à tenir un raisonnement peu cohérent.



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MessageSujet: Re: DÉPRESSION    Lun 16 Avr - 1:32

*****Si le malade fait allusion au suicide, prenez la chose au sérieux. Et même s’il n’en parle pas, mais que vous ayez des raisons de penser qu’il y songe, n’ayez pas peur d’aborder vous-même la question. Par exemple, peut-être voudrez-vous vous exprimer ainsi: “Je sais que tu es très malheureux en ce moment, sans doute plus que je ne puis l’imaginer. Vois-tu, quand quelqu’un traverse une épreuve comme la tienne, il se dit parfois que le mieux serait d’en finir une bonne fois pour toutes. As-tu déjà songé à cela?” Si tel est le cas, votre question l’incitera à en parler franchement, ce qui le soulagera du sentiment de culpabilité qui accompagne ces idées noires.
Quand ‘la machine fonctionne mal’
Un médecin est déclare: “Je prends parfois l’exemple d’une calculatrice. Quand les piles sont à plat, quelles que soient les opérations qu’on pose, on n’obtiendra jamais une réponse sûre. De la même manière, je dis souvent à celui qui est atteint d’une dépression aiguë que ses ‘piles’ sont momentanément déchargées. De ce fait, il aura forcément des idées bizarres et il en tirera des conclusions non moins insolites. Mais cela ne durera jamais que le temps de la ‘panne’. Dès que le dérèglement cessera, les choses s’amélioreront.”
Ce médecin ajoute: “Lorsque quelqu’un est dans un tel état, ce n’est pas toujours ce que nous disons qui importe. L’essentiel, c’est que nous fassions de notre mieux, en tant que frères chrétiens, pour prendre part à sa douleur. Les anciens pourront demander à une personne qui a beaucoup d’expérience de prendre le temps de parler avec lui, ou tout simplement de l’écouter. J’ai constaté bien des fois qu’une chrétienne âgée ayant elle-même traversé une dépression aiguë est mieux placée que quiconque pour aider une personne déprimée. Il lui suffira peut-être de s’asseoir auprès du malade, de lui poser la main sur l’épaule et de lui dire: ‘Je sais ce que tu ressens.’”
La guérison est possible
Certes, celui qui est accablé par des sentiments dévastateurs pense sans doute qu’il lui faudrait fournir un effort surhumain pour les surmonter. Or, une personne déprimée n’a souvent aucune envie de faire le moindre effort. Mais en tout état de cause, le suicide n’est certainement pas la meilleure solution. Une femme qui, pendant une longue dépression, avait perdu l’appétit et le sommeil, se sentait sans forces, nerveuse, tendue et désirait la mort, nous écrit ce qui suit: “Prenez courage. Peu importe le temps depuis lequel vous souffrez et la nature de votre problème, Dieu , avec les prières a tout à la fois le pouvoir et le désir de vous aider. J’en suis la preuve vivante.”

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MessageSujet: Re: DÉPRESSION    Jeu 19 Avr - 20:41

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Loin de l’image de la personne souriante et sereine véhiculée par les campagnes publicitaires et certains médias, les aînés ne sont pas à l’abri de troubles psychiques. « L’avancée en âge ne protège pas de la souffrance psychologique, c’est même l’inverse. Plus on avance en âge, plus la vulnérabilité psychique augmente », prévient le Dr Jean-Claude Montfort, neurologue et psychiatre, en introduction de l’un de ses ouvrages consacrés à la psychogériatrie. Cette discipline, encore appelée psychogérontologie, a pour but de comprendre et d’accompagner les plus âgés souffrant de difficultés psychologiques. Son essor est relativement récent. De son côté, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) rappelle que santé mentale et santé physique sont étroitement liées et soutient des actions de promotion de la santé mentale chez les seniors. C’est même devenu pour elle un enjeu de santé publique dans nos sociétés occidentales confrontées au vieillissement de leur population.

Bon à savoir. Une maladie physique ou neurologique entraîne parfois des troubles psychiques, en particulier une dépression. Une dépression non traitée peut aggraver une maladie somatique chez une personne âgée, par exemple une pathologie cardiaque.

La vulnérabilité psychique

Dans les représentations populaires, la vieillesse est associée à la sagesse, à une certaine quiétude acquise au fil des années. Mais les aînés peuvent traverser plusieurs crises existentielles, aujourd’hui bien repérées par les professionnels de santé mentale. Vers 50 ans, c’est la période d’une prise de conscience de la limite de l’existence. À 60-65 ans, c’est habituellement l’âge du départ en retraite, une fin de l’activité professionnelle vécue par certains comme un soulagement et par d’autres comme un véritable deuil. Après 70 ans, la personne peut être confrontée à une « crise de la vieillesse » devant ses transformations physiques (vieillissement du corps, limitations physiques, éventuelles pathologies somatiques, douleurs, etc.). Vers 85 ans, parvenue à un grand âge, elle entre dans un « travail de trépas », selon le terme du psychiatre Pierre Charazac, devant une existence qu’elle s’apprête à quitter.

Vieillir, c’est ainsi faire le deuil d’une certaine image de soi pour en réinvestir une autre, un travail psychique interne parfois long et difficile. La vulnérabilité psychique est d’autant plus importante que situations et évènements douloureux se conjuguent souvent avec l’avancée en âge : deuil du ou de la conjoint(e), solitude et isolement, difficultés financières liées à la retraite, à un handicap ou à une maladie, pathologies somatiques, défaillances d’une fonction ou des sens comme l’audition ou la vue, diminution de la mobilité et perte d’autonomie. De nombreuses personnes franchissent les dernières étapes de la vie sans ressentir de douleur morale. Mais d’autres se sentent déstabilisées et éprouvent, à un moment ou à un autre, une grande souffrance psychique. Celle-ci est aujourd’hui mieux prise en charge. Les centres médico-psychologiques (CMP) se sont ouverts aux seniors, des établissements de santé mentale se sont dotés de consultations dédiées, des unités mobiles en psychiatrie destinées à la population âgée ont vu le jour (voir encadré). Mais ces structures, quand elles existent sur un territoire donné, sont souvent engorgées. Pour les spécialistes, les moyens alloués aux soins psychiques des personnes âgées sont encore loin de répondre aux besoins.

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MessageSujet: Re: DÉPRESSION    Jeu 19 Avr - 20:42

Des troubles dépressifs souvent négligés

Les troubles dépressifs sont fréquents chez les aînés. Mais leurs symptômes sont encore trop souvent banalisés dès lors qu’ils concernent des personnes d’un certain âge. Une idée fausse mais répandue voudrait qu’avec l’âge, il serait normal d’être triste, fatigué, abattu, de ne plus avoir envie de sortir de chez soi, de s’isoler ou encore d’abandonner ses activités. « La dépression existe à tous les âges. Les troubles du sommeil, le manque d’appétit, de désir, d’envie, sont souvent associés à l’avancée en âge alors qu’ils peuvent être des symptômes dépressifs », précise le Dr Thierry Gallarda, psychiatre et responsable du Centre d’évaluation des troubles psychiques et du vieillissement de l’hôpital Sainte-Anne à Paris. Selon les études, les troubles dépressifs touchent entre 15 et 30 % des personnes de plus de 65 ans. Le risque de dépression est encore plus important pour celles qui sont hospitalisées ou en institution. D’après la Société française de gériatrie et gérontologie, plus de la moitié des symptômes dépressifs des personnes âgées seraient négligés, méconnus ou mal traités.

Des signes spécifiques

De l’avis des spécialistes, les troubles dépressifs chez les seniors sont, encore aujourd’hui, mal diagnostiqués, même s’il existe une échelle d’évaluation de la dépression spécifique à cette population âgée. Les vieilles personnes déprimées peuvent se montrer souriantes, elles n’extériorisent pas leur tristesse et leur découragement. Comme celle de l’enfant, la dépression s’exprime rarement par une plainte morale mais plutôt par le corps et le comportement. Des symptômes tels que l’insomnie (ou réveil très précoce), la perte d’appétit et l’amaigrissement ou le repli sur soi peuvent être attribués à l’âge, y compris par la personne elle-même, alors qu’ils caractérisent le plus souvent une dépression. Celle-ci peut aussi se manifester par des plaintes récurrentes concernant le corps (fatigue permanente, maux de tête, troubles gastro-intestinaux, douleurs ostéo-articulaires, etc.) et ce, sans réelle pathologie somatique associée. Une agressivité et une hostilité, « syndrome de Tatie Danielle » pour certains spécialistes, sont mises sur le compte d’un caractère qui ne s’arrangerait pas avec l’âge. Mais ces modifications du comportement peuvent être le signe d’un trouble dépressif.

Enfin, les plaintes concernant la mémoire, la diminution des capacités intellectuelles, les difficultés de concentration et d’attention sont fréquentes chez les personnes âgées déprimées. Ces troubles peuvent avoir une origine psychique, comme une dépression ou une anxiété. « Les personnes concernées sont très handicapées par ces troubles, parfois même plus que les personnes avec une maladie d’Alzheimer débutante », souligne le Dr Gallarda. Les troubles cognitifs et les maladies neurodégénératives comme les maladies d’Alzheimer et de Parkinson s’accompagnent très souvent de symptômes dépressifs. Face à des troubles cognitifs, le diagnostic est complexe et doit être fait par des spécialistes. Quoi qu’il en soit, une dépression, qu’elle soit ou non consécutive à une maladie neurologique ou vasculaire, est une souffrance. Il est important de recevoir des soins pour soulager cette douleur morale.

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MessageSujet: Re: DÉPRESSION    Jeu 19 Avr - 20:42

Comment se soigner d'une dépression ?

Si vous pensez que vous-même, ou l’un de vos proches âgés, souffrez d’une dépression, il ne faut pas hésiter à demander de l’aide pour bénéficier d’un traitement. Le manque de prise en charge est une cause importante de diminution de la qualité de vie, de perte d’autonomie et de risque de suicide, statistiquement très élevé chez les aînés. Le traitement d’une dépression chez une personne d’un âge avancé est le même que chez une personne plus jeune : psychothérapie et, si besoin, traitement antidépresseur. S’il s’agit d’une dépression légère ou modérée, une psychothérapie peut s’avérer suffisante. Contrairement à certaines idées reçues, ce n’est pas parce que vous avez atteint un certain âge que vous ne pouvez pas bénéficier d’une psychothérapie.

Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) sont un traitement à court et moyen terme, orientées sur la gestion de la crise. Les psychothérapies d’inspiration analytique sont généralement plus longues. Elles peuvent vous aider à mieux comprendre votre fonctionnement psychique et à trouver les moyens de vous sentir mieux. Pour les psychanalystes, l’inconscient n’a pas d’âge. Le fonctionnement psychique d’une personne âgée n’est donc guère différent de celui d’un adulte plus jeune. D’autres psychothérapies comme les thérapies familiales et conjugales, l’hypnose médicale, la méditation ou encore la sophrologie peuvent être efficaces (pour des explications plus détaillées sur les différentes psychothérapies, se reporter au Q.C. Santé no 111, décembre 2016). L’important est que vous vous sentiez bien et en confiance avec votre psychothérapeute. La qualité de la relation avec ce dernier joue pour beaucoup dans l’efficacité de la psychothérapie.

Que penser des antidépresseurs ?

Un traitement antidépresseur est souvent proposé d’emblée aux personnes âgées déprimées. En effet, le recours à un psychothérapeute n’est pas une démarche habituelle pour nombre d’entre elles. De plus, elles peuvent avoir du mal à en trouver un. Les antidépresseurs sont certes des médicaments efficaces en cas de dépression avérée, y compris chez les plus âgés. Mais leur utilisation doit être prudente avec l’avancée en âge en raison de leurs effets secondaires. Les spécialistes recommandent de commencer le traitement par une faible dose avec une augmentation progressive si c’est nécessaire.

Les effets indésirables des antidépresseurs et leurs interactions avec les autres médicaments demandent de la vigilance, de la part du médecin prescripteur, mais aussi de la personne concernée. N’hésitez pas à prévenir votre médecin en cas d’apparition d’effets secondaires afin qu’il puisse adapter votre traitement. Il existe de nombreux antidépresseurs, ils n’ont pas tous le même profil d’effets indésirables.

Les antidépresseurs mettent plusieurs semaines à agir. N’abandonnez pas votre traitement si vous ne ressentez pas une amélioration immédiate. Il ne faut pas non plus arrêter le traitement dès que vous vous sentez mieux, car vous risqueriez de rechuter. Il est recommandé de poursuivre le traitement pendant environ six mois après la disparition des symptômes dépressifs. En cas d’échec du traitement et de dépression particulièrement grave, d’autres traitements sont parfois proposés en hospitalisation (électrochocs, stimulation magnétique transcrânienne, etc.). De même, un risque suicidaire élevé nécessite une hospitalisation pour protéger la personne.

Bon à savoir. En cas de dépression majeure, gardez à l’esprit qu’une psychothérapie associée à un traitement antidépresseur est toujours plus efficace que le seul traitement médicamenteux

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MessageSujet: Re: DÉPRESSION    Jeu 19 Avr - 20:43

Des troubles anxieux engendrant une souffrance

Vieillir peut constituer une source d’anxiété chez de nombreuses personnes : maladies somatiques, peur de la perte d’autonomie et de la dépendance, deuils, changements de vie comme un déménagement ou une entrée en maison de retraite, soucis financiers, etc. Parfois, l’anxiété surgit à la suite d’un traumatisme, d’un problème grave de santé, d’un accident, d’une agression, d’une maltraitance. On parle alors d’un état de stress post-traumatique. Lorsque l’anxiété devient disproportionnée, intense et durable, elle crée une souffrance psychique (tension, inquiétude démesurée, troubles du sommeil, de la concentration et de la mémoire) et entraîne des manifestations physiques (maux de tête ou de la poitrine, tremblements, troubles digestifs, accélération du rythme cardiaque, douleurs musculaires, etc). À partir d’un certain âge, ce sont souvent ces manifestations physiques qui sont exprimées avant tout, car la personne ne verbalise pas ses angoisses. L’anxiété est fréquemment associée à des troubles dépressifs, il s’agit dans ce cas de troubles anxio-dépressifs.

Que faire contre l'anxiété pathologique ?

Si vos troubles ne sont pas trop intenses, quelques modifications de vos habitudes de vie peuvent être suffisantes : diminution de la consommation de caféine, d’alcool et arrêt du tabac si vous fumez, activité physique comme la marche (toute activité physique est bénéfique pour l’humeur), techniques de relaxation (yoga, sophrologie, méditation, etc.), massages bien-être. En cas d’anxiété plus forte, une psychothérapie est à privilégier afin d’éviter, autant que possible, le recours aux benzodiazépines, des médicaments prescrits contre l’anxiété. Le traitement par ces médicaments doit être aussi bref que possible car ils entraînent une forte dépendance.

Prenez-les ponctuellement si vous en avez besoin, mais évitez un traitement prolongé. La consommation de benzodiazépines chez les personnes âgées, que ce soit dans le traitement de l’anxiété ou des troubles du sommeil, reste un problème majeur de santé publique. Les risques d’un traitement prolongé sont supérieurs aux bénéfices : troubles de la mémoire, somnolence en journée, confusion, accidents, chutes, augmentation possible du risque de maladie d’Alzheimer.

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MessageSujet: Re: DÉPRESSION    Jeu 19 Avr - 20:44

L’abus d’alcool chez les seniors

De nombreux seniors boivent très régulièrement de l’alcool. C’est une habitude générationnelle, un verre de vin accompagne un repas. Toutefois, des situations de souffrance psychique, des troubles dépressifs ou une anxiété peuvent conduire des personnes à une consommation excessive d’alcool, voire à une véritable dépendance. Le réseau Agep, un réseau gériatrique de l’Est parisien, parle même d’une « épidémie silencieuse » d’alcoolisme dans la population âgée.

Plusieurs facteurs de risque ont été identifiés : isolement, retraite, conjoint malade, deuil, maladie somatique invalidante, douleurs. Les seniors sont particulièrement sensibles aux effets de l’alcool en raison de la vulnérabilité cérébrale et de la fragilité physique liées à l’âge. Il est conseillé, à partir d’un certain âge, de ne pas dépasser 1 à 2 verres par jour et pas plus de 3 verres par occasion.

Les effets délétères de l’abus d’alcool vont de la simple confusion à des troubles graves de la vigilance (risque de chutes et d’accidents). Une consommation excessive peut compliquer certaines maladies et augmenter le risque d'effets indésirables de nombreux médicaments.

L’alcool n’est pas une bonne thérapie pour se défendre du mal-être, c’est même l’inverse. Une consommation abusive peut provoquer des troubles anxio-dépressifs et faciliter un passage à l’acte suicidaire.

Il n’y a pas d’âge pour commencer à avoir des problèmes avec l’alcool, il n’y a pas d’âge pour envisager de diminuer sa consommation.


À qui et où s’adresser ?

Le médecin traitant

Pivot des soins, le médecin généraliste est un interlocuteur incontournable pour les personnes âgées et leurs proches. Il peut écouter votre souffrance psychique, proposer un traitement médicamenteux, et devrait vous orienter vers un psychologue ou un psychiatre ou une structure spécialisée. Encore faut-il qu’il soit informé de l’existence de ces structures.

Les psychologues et les psychiatres libéraux

Vous pouvez consulter un psychologue ou un psychiatre. Les consultations avec un psychiatre de ville sont prises en charge par l’assurance maladie (hormis les éventuels dépassements), celles avec un psychologue ne le sont pas. Certaines mutuelles proposent un forfait annuel pour des psychothérapies, renseignez-vous.

Les réseaux gérontologiques

Ces réseaux regroupent des professionnels de santé (médecins, infirmiers, psychologues, kinésithérapeutes, etc.) afin d’apporter une réponse adaptée aux besoins des personnes âgées à domicile en perte d’autonomie physique et psychique. Ce sont les médecins traitants qui font appel aux réseaux gérontologiques, mais aussi l’hôpital lors d’une sortie d’hospitalisation, les Clic, la mairie, etc. Il existe en France près de 150 réseaux de santé destinés aux personnes âgées. Sur le site de la Société française de gériatrie et gérontologie, taper « réseaux santé » dans le moteur de recherche : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

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