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 MACRON ACTUALITE

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kristel555

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MessageSujet: Re: MACRON ACTUALITE    Mer 19 Sep - 16:46



AFP, publié le dimanche 16 septembre 2018 à 07h50

Rentrée sociale, acte II: moins d'une semaine après son plan pauvreté, Emmanuel Macron doit dévoiler mardi son remède pour remettre sur pied le système de santé français et son homme malade, l'hôpital public.

Urgences "engorgées", psychiatrie "en crise", étudiants en médecine "qui souffrent": ces dernières semaines, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a multiplié les diagnostics alarmants.

Mardi en début d'après-midi, après le discours du chef de l'État, elle détaillera une réforme baptisée "Ma santé 2022: un engagement collectif".

Un intitulé censé confirmer que ce ne sera "pas une énième réforme de l'hôpital", comme elle l'affirmait déjà en début d'année.

La ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, sera d'ailleurs présente à ses côtés, laissant augurer de nouvelles annonces sur les études de santé.

Après la refonte des épreuves classantes pour les futurs internes en médecine, actée en juillet, le gouvernement doit encore s'attaquer à la première année des études de santé (Paces) et son impitoyable sélection sur concours.

Un "effroyable gâchis", selon le Premier ministre Edouard Philippe, qui avait promis en février "une réflexion sans tabou" sur le "numerus clausus" fixant depuis un demi-siècle le quota d'étudiants admis en deuxième année.

- "Rendez-vous" avec l'hôpital -

L'exécutif se sait toutefois attendu sur l'hôpital. Emmanuel Macron a lui-même mis la barre très haut, au niveau de son illustre prédécesseur Charles de Gaulle. "Le rendez-vous que nous avons aujourd'hui avec notre hôpital est aussi important que celui de 1958, quand on a créé l'hôpital public actuel", avait-il prévenu en avril.

Après le déficit historique - 890 millions d'euros - enregistré l'an dernier par les seuls établissements publics, le mode de financement des hôpitaux va être revu pour favoriser la qualité des soins plutôt que leur quantité.

De nouveaux critères se substitueront à la tarification à l'activité (T2A), accusée de pousser à la "course aux volumes" et d'encourager les actes "inutiles".

Pour certaines maladies chroniques comme le cancer ou le diabète, des "parcours de soins" vont être définis, avec des rémunérations forfaitaires à partager entre établissements de santé et médecins libéraux.

La carte hospitalière sera également modifiée, avec la poursuite des regroupements entre établissements voisins.

"Il n'y aura pas de fermeture d'hôpital", a assuré Mme Buzyn, qui a toutefois jugé "possible qu'un certain nombre de services de proximité ne soient pas maintenus".

- "Pas d'économies" -

La "réorganisation" globale voulue par M. Macron concernera aussi les médecins libéraux, qu'il veut mobiliser pour "éviter que tout le monde aille aux urgences".

"Nous avons de plus en plus d'endroits dans la République où il n'y a plus de gardes" médicales le soir et le weekend, observait-il au printemps.

Mme Buzyn a par ailleurs indiqué que la réforme inclurait "évidemment des mesures pour la psychiatrie", qui "traverse une grosse crise".

Un autre "chantier" sera consacré au "virage numérique" du système de santé, doté d'une enveloppe de 5 milliards d'euros dans le cadre du Grand plan d'investissement dévoilé il y a près d'un an.

Quelques innovations vont changer la vie quotidienne des Français, comme la télémédecine, désormais remboursée par la Sécu, et le dossier médical partagé (DMP), qui permettra bientôt à chaque Français d'accéder à son carnet de santé en ligne.

Ce catalogue de promesses aura forcément un coût. Le chef de l'État a affirmé qu'il n'y aurait "pas d'économies sur l'hôpital dans (son) quinquennat". Reste à voir si la hausse des dépenses de santé programmée (2,3% par an, soit environ 4,5 milliards d'euros) sera suffisante ou si cette réforme se traduira par une rallonge budgétaire.

Certaines mesures, comme la refonte des études de santé, pourraient en outre nécessiter le vote d'une loi spécifique, qui complèterait une agenda social déjà surchargé.

source ORANGE

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MessageSujet: Re: MACRON ACTUALITE    Lun 24 Sep - 20:57



Le grognard se met à grogner. Soutien de la première heure d'Emmanuel Macron, Gérard Collomb semble avoir décidé de prendre ses distances avec son champion. En témoigne la très longue interview qu'il a accordée à la surprise générale à L'Express, pour y révéler qu'il allait démissionner du ministère de l'Intérieur courant 2019 et briguer la mairie de Lyon lors des municipales de 2020. Une annonce qui a fini d'acter un divorce qui couvait depuis déjà plusieurs semaines avec le président de la République.

Comme le révèle La Dépêche du midi, le futur-ex-locataire de Beauvau a lâché ses coups lors d'un déjeuner avec quelques journalistes début septembre. «Nous ne sommes pas nombreux à pouvoir encore lui parler. Ceux qui parlent franchement à Macron sont ceux qui étaient là dès le début: Ferrand, Castaner, Griveaux et moi... D'ailleurs, il va finir par ne plus me supporter. Mais si tout le monde se prosterne devant lui, il finira par s'isoler, car par nature l'Élysée isole», a-t-il confié. Le verbatim a été confirmé au Figaro par un proche.


«Je ne sais pas à quoi il joue», s'étonne un proche de Collomb



Selon Gérard Collomb, le rapport que le chef de l'État entretient avec le pouvoir l'a conduit à commettre plusieurs erreurs depuis son élection. Il lui reproche notamment son «langage choc», dont il a choisi de faire une marque de fabrique. «Les provinciaux, et j'en suis, ont déjà une tendance naturelle à considérer que les Parisiens ont la grosse tête et les snobent, or des expressions comme la nouvelle grammaire de la politique ou la “start-up nation”, ils ne s'y reconnaissent pas...», assenait-il.

Idem dans la gestion de l'affaire Benalla, où il regrette que le président ne soit «pas monté au créneau plus tôt». C'est d'ailleurs pour cette raison que Gérard Collomb à surtout cherché à se défendre lui-même lors de son audition devant la commission d'enquête de l'Assemblée. «Ça n'est pas parce que je reçois le futur empereur du Japon que j'ai une vocation de kamikaze. Le sabre dans le ventre, très peu pour moi», balaie-t-il, estimant que «le problème de fond» réside dans le fait qu'Alexandre Benalla «se (prenne) pour un seigneur»..

Enfin, l'ancien sénateur-maire de Lyon revient sur quelques réformes vis-à-vis desquelles il avait déjà confié ses réserves à demi-mot par le passé. «On n'a pas bien traité un certain nombre de problèmes comme l'accueil des mineurs isolés, les 80 km/heure». Cette attitude du ministre de l'Intérieur a surpris plusieurs proches, y compris au sein de son premier cercle. «Cela fait quelques temps qu'il tape comme un malade sur Emmanuel Macron. Je ne sais pas à quoi il joue mais il se fragilise», s'inquiète un intime.

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MessageSujet: Re: MACRON ACTUALITE    Lun 24 Sep - 21:02


Le voyage s'annonce moins facile que pourraient le laisser présager les titres de «champion de la Terre» et de «champion du climat», que recevra le chef d'État français lors de son séjour à New York. Emmanuel Macron arrive ce lundi sur le sol américain alors que se tient la 73e session de l'Assemblée générale de l'ONU, forum annuel qui regroupe les 193 États membres de l'organisation internationale.

Le président de la République prononcera mardi son deuxième discours aux Nations unies, l'occasion de défendre le multilatéralisme, mis en cause par la politique internationale du président américain Donald Trump, qui privilégie les relations bilatérales entre États et le rapport de force, y compris entre alliés. Alors que le dossier iranien devrait figurer en tête des préoccupations, le climat sera également à l'ordre du jour, avec la tenue de la deuxième édition du «One planet summit».

● Lundi 24 septembre: rencontre avec le président américain Donald Trump

Dès son arrivée à New York, le président français rencontrera Donald Trump pendant trois quarts d'heure. L'année dernière, déjà, Emmanuel Macron avait commencé son séjour à New York pour la précédente Assemblée générale de l'ONU par un tête-à-tête avec le président américain. Les sujets sont nombreux, à commencer par l'Iran, le climat ou le commerce avec la Chine. Plutôt que de s'opposer frontalement à Donald Trump, Emmanuel Macron devrait tenter d'occuper une place de médiateur entre le locataire de la Maison-Blanche et ses différents contradicteurs. Une tâche qui ne s'annonce pas aisée face au rouleau compresseur américain. Le président français souhaite aussi que Donald Trump vienne à Paris, le 11 novembre, pour le centenaire de l'armistice qui a mis fin à la Première Guerre mondiale.

● Mardi 25 septembre: discours à l'Assemblée générale de l'ONU

Et de deux. Emmanuel Macron prononcera son deuxième discours devant l'Assemblée générale des Nations unies. Cette fois, le président français n'aura plus le charme de la nouveauté, mais arborera un même combat: tenter de défendre le multilatéralisme dans les relations internationales et d'incarner l'Europe face aux deux géants que sont les États-Unis et la Chine. Si la tâche paraissait déjà difficile l'an passé, elle paraît l'être davantage aujourd'hui. La guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine s'envenime. Une avancée politique dans la guerre en Syrie n'est guère attendue. Sur le climat, l'Accord de Paris, adopté en 2015, est entravé par le retrait américain. Autre retrait américain, cette fois-ci de l'accord sur le nucléaire iranien, également adopté en 2015. Les pays signataires, à commencer par la France, n'ont pas encore trouvé de parade face à Donald Trump.

Signe d'une crise profonde, les présidents russe et chinois, Vladimir Poutine et Xi Jinping, ne seront pas présents à cette 73ème session de l'Assemblée générale de l'ONU. De quoi laisser plus d'espace à Emmanuel Macron pour occuper le devant de la scène, mais au risque de paraître isolé. Il y a «deux enjeux pour Emmanuel Macron lors de cette Assemblée générale: crédibiliser sa ligne multilatéraliste en offrant des réponses concrètes aux crises et aux défis actuels et montrer qu'il n'est pas isolé sur cette ligne (le comble pour une politique multilatérale)», déclare sur Twitter Manuel Lafont-Rapnouil, qui dirige le bureau de Paris du Conseil européen pour les relations extérieures (ECFR).

● Mercredi 26 septembre: participation au «One planet summit»

Dans ce contexte difficile, Emmanuel Macron pourra compter sur deux titres particulièrement élogieux, au risque, cependant, de paraître bien pompeux. Dans le cadre de la seconde édition du «One Planet summit», le président français partagera modestement le titre de «champion de la Terre» avec Narenda Modi, le premier ministre indien, qui ne sera, lui, pas présent. Quant au titre de «champion du climat», il le partagera avec 14 autres personnalités. Ce forum international, organisé... par la France, l'ONU et la Banque mondiale, a pour objectif de poursuivre les efforts de l'accord de Paris, qui prévoit de contenir le réchauffement climatique «bien en dessous de 2°C» d'ici à 2100.

Réalisant un excellent coup de communication politique, Emmanuel Macron avait réagi astucieusement à l'annonce du retrait américain de l'accord de Paris, en mai 2018. Détournant le thème de campagne de Donald Trump, le président français avait publié une vidéo, en français et en anglais, sur le thème: «Make our planet great again».

Le même jour, les États-Unis organisent, toujours à l'ONU, mais cette fois-ci au Conseil de sécurité, une séance spéciale consacrée à la lutte contre la prolifération. «À l'origine, la Maison-Blanche envisageait une réunion exclusivement consacrée à l'Iran», assure RFI. La Corée du Nord ainsi que les armes chimiques et biologiques seront donc aussi à l'ordre du jour, mais Donald Trump profitera sans aucun doute de cette occasion pour affermir sa méthode musclée et marteler ses accusations contre Téhéran, laissant peu de marge de manœuvre aux Européens pour réagir.

● Et aussi...

Emmanuel Macron ne vient pas seul à New York. Il est accompagné par huit membres du gouvernement. Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, devrait notamment se rendre à une réunion de la Cour pénale internationale, à l'Agence des Nations unies pour les Réfugiés palestiniens (UNWRA) et l'Unesco. Ces trois institutions internationales ont subi les foudres du président américain. La CPI a annoncé qu'elle souhaitait enquêter sur de possibles crimes de guerre dans lesquels seraient impliquées l'Armée américaine et la CIA. «Nous allons laisser la CPI mourir de sa belle mort [car] pour nous, la CPI est déjà morte», a répliqué le conseiller à la sécurité du président américain, John Bolton, évoquant le lancement de possibles sanctions contre la CPI. Quant à l'UNWRA, privée de ses financements américains, et l'Unesco, dont Washington a annoncé récemment son retrait, elles font l'objet de la colère de Donald Trump sur le dossier israélo-arabe. Là encore, le soutien de Jean-Yves Le Drian pourrait ne pas suffire à renverser la vapeur.

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MessageSujet: Re: MACRON ACTUALITE    Jeu 27 Sep - 13:58


Mediapart a révélé lundi 24 septembre un cliché pris pendant la campagne présidentielle de 2017, montrant le désormais ex-collaborateur d'Emmanuel Macron portant une arme de poing dans un restaurant de Poitiers. Selon le site d'enquête, Alexandre Benalla n'avait pas d'autorisation de port d'arme à cette époque.

Une nouvelle épine de plus dans le pied d'Alexandre Benalla? 5 jours après le "grand oral" de l'ancien collaborateur du chef de l'Etat devant la commission d'enquête du Sénat, Mediapart a publié lundi 24 septembre une photographie d'Alexandre Benalla armé d'un pistolet.

Selon la même source, le cliché aurait été pris dans la nuit du 28 avril 2017, soit 5 jours après le premier tour de l'élection présidentielle, dans la période d'entre-deux-tours entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.
Dans son audition devant les sénateurs, Alexandre Benalla avait affirmé que le port d'arme dont il disposait "n'était pas lié à la sécurité du président de la République mais à (s)a sécurité personnelle". "Il a pu arriver que j'aie eu une arme sur moi" lors des déplacements publics et privés du président, a toutefois convenu M. Benalla, mais en estimant que ce cas de figure était survenu "trois fois en un an", avait-il ajouté.
Alexandre Benalla : l'histoire secrète de la stratégie d'Emmanuel Macronpar franceinfo

Ces propos avaient été contredits par l'ex-directeur de cabinet du préfet de police Yann Drouet. Selon lui, l'autorisation de port d'arme à Alexandre Benalla a été délivrée "dans le cadre de ses missions" et non pour "sa sécurité personnelle". "C'est dans le cadre de ses missions, de sa fonction, de la mission qu'on a considérée comme étant une mission de police et du fait qu'il est, dans le cadre de ses fonctions, manifestement exposé à des risques d'agression", avait-t-il détaillé.

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MessageSujet: Re: MACRON ACTUALITE    Jeu 27 Sep - 14:00


Orange avec AFP, publié le jeudi 27 septembre 2018 à 08h10

Dans une interview à la télévision américaine, le chef de l'État a affirmé ne pas vouloir changer de cap, malgré la chute de sa cote de popularité, au plus bas depuis le début du quinquennat.

En déplacement à New York pour l'Assemblée générale des Nations unies, Emmanuel Macron en a profité pour accorder des entretiens aux médias locaux, mercredi 26 septembre. Face aux caméras de Bloomberg TV, le président français est revenu sur son impopularité grandissante.

Depuis des mois, l'image du chef de l'État se dégrade : en septembre, sa cote de popularité a chuté à 29%, selon un sondage Ifop. Dans le même temps, la part de citoyens mécontents s'élevait à 70%.

Ne pas "donner de l'argent aux gens" pour être populaire

"Je ne suis pas influencé par les sondages. Je suis motivé par les résultats sur le long terme", a réagi, en anglais, le locataire de l'Élysée, qui estime que cette baisse dans les sondages "n'est pas une grande surprise". "Vous réformez, des gens s'y opposent et vous n'avez pas les résultats positifs parce que vous avez besoin de temps. (...) La meilleure façon d'être haut dans les sondages est de donner de l'argent aux gens", ce qui "n'est pas ce que j'ai proposé" aux électeurs, a-t-il ajouté.
Politique : la cote de popularité d'Emmanuel Macron au plus baspar franceinfo


"J'ai un grand avantage (par rapport à Donald Trump, ndlr) : je n'ai pas d'élections de mi-mandat", a-t-il encore répondu, en souriant. "Nous devons réformer notre pays en profondeur" et "nous allons garder le même rythme" de réformes.

À la suite de ce déplacement à New York, le président français est arrivé en Martinique jeudi 27 septembre pour une visite de quatre jours dans les Antilles. Il se rendra notamment sur les îles de Saint-Martin et Saint-Barth, un an après le passage de l'ouragan Irma qui avait causé la mort de 11 personnes.

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MessageSujet: Re: MACRON ACTUALITE    Jeu 27 Sep - 14:02


Orange avec AFP, publié le jeudi 06 septembre 2018 à 18h27

Pour Gérard Collomb, la baisse de popularité demande "interrogation", ajoutant que le gouvernement a peut-être "manqué d'humilité".

"Le ministre de l'Intérieur a raison". Voilà ce qu'a reconnu Emmanuel Macron, jeudi 6 septembre lors d'un déplacement au Luxembourg", en réponse aux propos de Gérard Collomb, le ministre de l'Intérieur, qui a avoué sur BFMTV que le président et le gouvernement avaient "peut-être manqué d'humilité".

Invité de BFM TV, jeudi 6 septembre dans la matinée, Gérard Collomb avait déclaré que la forte baisse de popularité d'Emmanuel Macron dans les sondages demandait "interrogation de notre part", ajoutant que "peut-être, les uns ou les autres, nous avons manqué d'humilité."

Le gouvernement a corrigé "des dispositifs qui étaient mal faits"

"Le ministre de l'Intérieur a raison. Il faut toujours écouter nos concitoyens", a répondu le chef de l'État lors d'une conférence de presse commune avec les Premiers ministres du Luxembourg, des Pays-Bas et de la Belgique.

Pour Emmanuel Macron, c'est parce que il a "écouté les craintes" que le gouvernement a "pu corriger des dispositifs qui étaient mal faits", en référence à la réforme prélèvement à la source des impôts. "Si nous n'avions pas pris garde, nous aurions eu trois millions de Françaises et de Français qui allaient perdre de l'argent dans les premiers mois de l'année 2019. Là, il n'y en aura plus", a-t-il insisté.

"L'action réfléchie, c'est celle pour laquelle j'ai opté"

Le président de la République a également déclaré croire "dans l'écoute et le doute sain". Mais ce "doute sain" ne doit "en rien entraver le cœur du mandat qui m'a été donné, qui est de transformer la France en profondeur", a-t-il ajouté.

"Écouter, ce n'est pas céder à l'esprit du temps", a averti Emmanuel Macron, déterminé à "mener des réformes importantes, difficiles, dont les pleins effets parfois se verront dans cinq ou dix ans, mais qu'on a toujours différées". "Entre la réforme qui ne s'arrête pas et l'inaction, il y a la place à l'action réfléchie, c'est celle pour laquelle j'ai opté", a-t-il souligné.

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