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 MACRON ACTUALITE

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MessageSujet: Re: MACRON ACTUALITE    Mer 22 Aoû - 22:46



BIEN D'ACORDS AVEC TOUS.. MOI6MEME JE PENSE EXACTEMENT MEME CHOSES...
L'AROGONCES DE CETTE HOMME EST BIEN TROP ... AU DEBUT IL A DIT QU'IL PRENDRAIT
5€ DES CONTIBUABLE DE CAF, MOI C'EST 50€.. ALORS, FRANCHEMENT C 'EST GRAVE DE VOLER
CE QUI EST LE DROIT DES GENS DE PEU DES MOYEN...
LUI ET CE QU'IL LUI ENTOURE ON PAS DE SOUCI IL Y VACANCES ET TOUT CE QU'IL FAUT...

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MessageSujet: Re: MACRON ACTUALITE    Dim 2 Sep - 15:42

Photo du président : enfin l’explication…

Et cela nous ramène à la photo de M. Macron, choisie pour illustrer cet article. Après tout, c’est vrai, que vient faire ce dirigeant politique, une couronne sur la tête, dans une lettre consacrée à la santé naturelle et à l’équilibre de vie ??

Et bien il se trouve que cette photo a pété prise lors de l’inauguration des soldes d’hiver, le 6 janvier 2016, dans un centre commercial parisien.

Entre un découpage de galette et une visite à des boutiques de vêtements, les journalistes ont interrogé M. Macron sur la croissance, l’emploi, les risques que font peser sur notre économie les menaces d’attentat. Et il a répondu :

« Il faut consommer, sortir, vivre » [4].

Je dois dire que c’est une phrase qui m’a longuement fait réfléchir.

Sortir, vivre, consommer… Consommer pour vivre. Consommer pour montrer qu’on est en vie. Consommer pour « soutenir l’économie » et « augmenter le produit national brut ». Consommer parce que c’est pratique, que c’est facile (enfin, quand on en a les moyens) et que ça soulage…

Je ne sais pas si vous penserez comme moi, mais il y a quelque chose dans cette réponse qui ne peut pas nous satisfaire.

Est-ce vraiment pour cette raison que nous sommes sur terre : consommer ?

Une carte bleue, un billet, une lettre au porteur, une créance, est-ce donc tout ce qui nous relie les uns aux autres ? Ou est-ce l’idée que la société de consommation obsessionnelle veut nous imposer, même inconsciemment ?

Je sais bien sûr que le commerce est indispensable, qu’il n’est pas seulement question d’argent mais aussi un échange de techniques, de savoirs, d’expériences, une façon de progresser et d’apprendre des autres.

Mais pourquoi est-ce de temps à autre, on ne prendrait pas exemple sur le manchot empereur. En faisant jeûner notre esprit de consommateur.

Les religions traditionnelles elles-mêmes ont parfaitement saisi l’importance de prévoir un temps différent sur le temps habituel.

C’est le repos dominical, le « Jour du Seigneur » chez les Chrétiens, le Shabbat du samedi avec son absence totale d’activité chez les Juifs, ou encore le vendredi que les Musulmans consacrent à la prière.

En occident aujourd’hui, ce temps de repos et même de repli, est de plus en plus menacé, même chez les croyants.

Et si nous décidions au contraire de le remettre au cœur de nos vies ?

Le « jeûne de consommation » (L’agriculteur Pierre Rahbi parle de « sobriété heureuse ») devient une réponse au toujours plus que notre société réclame : plus d’argent, d’efficacité, de productivité, de compétition. Toujours plus de quoi ? De nouveaux portables dans nos poches et de baskets dans nos placards ?

Jeûnons.

Apprenons à nous libérer de ce dont on n’a pas besoin. Je vous rappelle que le manchot empereur arrive à se séparer de 50 % de…lui-même ! On devrait arriver à se passer de la dernière collection de chez H&M ou du dernier I-phone !

Evidemment, ce genre de discours ne plaît pas à tout le monde. « Naifs ! Décroissants ! Irresponsables ! » répondent les gens sérieux, les prévisionnistes, les analystes financiers.

Ou simplement les gloutons.

Mais tant pis. Comme il est bon de jeûner pour la santé de notre corps, je suis convaincu qu’il est excellent aussi de jeûner pour l’équilibre de notre esprit.

Alors oui, cela requiert de faire un effort. Cela demande d’aller chercher dans la relation à l’autre, dans des amitiés sincères, dans des rapports de chair et d’os, dans le silence, la méditation ou la prière, la plénitude que la consommation ne donnera jamais.

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MessageSujet: Re: MACRON ACTUALITE    Dim 9 Sep - 21:36

Impôt à la source : le revirement de dernière minute de Macron

6Medias, publié le dimanche 09 septembre 2018 à 13h26

Le gouvernement a plié sans rompre et la réforme du prélèvement à la source sera finalement menée à bien sans nouveau report. Comme le relaie le JDD, le président de la République n'aurait pris cette décision que la veille au soir, selon Alain Minc.

Le suspense a duré jusqu'au bout.

Le mardi 4 septembre au soir, après plusieurs déclarations du président de la République ou de ténors du gouvernement qui auraient pu laisser penser le contraire, Édouard Philippe a annoncé que le prélèvement à la source s'appliquerait dès le début de l'année 2019. Comme le révèle le Journal du Dimanche (JDD), un ténor de la droite interloqué a demandé son avis à l'économiste Alain Minc. D'après l'hebdomadaire, voici ce qu'il lui aurait répondu : « La veille au soir, Macron avait opté pour l'arrêt de la réforme. Mais Philippe et Darmanin en avaient fait une affaire personnelle et il n'a pas voulu prendre le risque d'un affrontement avec eux dans la foulée de la démission de Nicolas Hulot. C'est la première cicatrice dans la relation Philippe-Macron. »

mpôt à la source : le revirement de dernière minute de Macronpar 6MEDIAS


Alain Minc est résolument opposé à la réforme du prélèvement à la source, qu'il juge « trop risquée. » Celui qui est aussi un conseiller politique avance, selon le JDD, trois raisons : « Un, l'effet psychologique aura lieu. Deux, c'est une usine à gaz. Trois, comment avoir confiance en la capacité technique de Bercy d'éviter les bugs. » S'il n'hésite pas à rédiger des SMS au chef de l'État afin de lui prodiguer des conseils, Alain Minc concède toutefois à l'hebdomadaire qu'il n'est pas toujours écouté. « Il y a une liste incommensurable de batailles que j'ai perdues avec Emmanuel Macron ; le prélèvement à la source est seulement l'une d'entre elles ! »

Souri , chat , souri , chat !!!! interoge

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MessageSujet: Re: MACRON ACTUALITE    Mar 11 Sep - 20:32

Pourquoi Alexandre Benalla refuse d'être auditionné par les sénateurs


Gaël Vaillant

Il y a 2 heures















 


Alexandre Benalla ne se rendra pas le 19 septembre devant la commission d'enquête parlementaire du Sénat, ont révélé mardi BFMTV et LCI. Il accepte de répondre ux questions des élus mais "à l'issue de la procédure judiciaire" seulement.

Alexandre Benalla devant une commission d'enquête parlementaire, ce ne sera pas pour tout de suite. Selon BFMTV et LCI, il était convoqué au Sénat le 19 septembre prochain pour une audition mais l'ex-chargé de mission d'Emmanuel Macron a indiqué son refus de venir ce jour-là. Interrogé par LCI, Me Laurent-Franck Lienard, son avocat, a justifié cette décision en citant le troisième paragraphe de l'article 6 de l’ordonnance du 17 novembre 1958, relative aux fonctionnements des assemblées parlementaires. Selon ce texte, les débats au sein d'une commission d'enquête parlementaire ne doivent pas interférer avec une procédure judiciaire en cours, afin de respecter la règle de séparation des pouvoirs. Or, comme l'a rappelé Me Lienard, Alexandre Benalla fait "l'objet d'une information judiciaire qui vise précisément son association aux opérations de maintien de l'ordre le 1er mai dernier".




Une invitation plutôt qu'une convocation... pour le moment




Normalement, un citoyen ne peut pas refuser une convocation devant une commission d'enquête parlementaire. En cas de refus de se présenter devant les élus, toute personne peut en effet écoper de deux ans de prison et 7.500 euros d'amende. Mais Alexandre Benalla n'aurait en fait pas été spécifiquement convoqué, comme l'a expliqué mardi matin sur BFMTV le sénateur PS Jean-Pierre Sueur, co-rapporteur de la commission d'enquête.

Le président de celle-ci, le Républicain Philippe Bas, a bien envoyé un courrier officiel à l'avocat d'Alexandre Benalla, mais il s'agissait d'une invitation informelle. Ce qui a permis à l'ex-chargé de mission de l'Elysée de marquer son refus. Mais, interrogé par l'AFP mardi après-midi, Jean-Pierre Sueur a prévenu : "Si Alexandre Benalla est convoqué, ce qui est plus que probable, il devra se présenter [au Sénat]."



Les sénateurs auraient-ils fait l'impasse sur certaines questions?




Toujours sur LCI, l'avocat de l'ancien collaborateur de l'Elysée a par ailleurs précisé qu'Alexandre Benalla "aura le plaisir de déposer devant toute commission d’enquête ou mission d’information" une fois que l’instruction sera terminée. Or, comme l'a précisé Philippe Bas lundi sur CNews, la commission d'enquête parlementaire a pour mandat d'auditionner les acteurs de l'affaire jusqu'en février prochain. La procédure judiciaire sera-t-elle alors terminée?

Ce refus au nom de la procédure judiciaire en cours, Philippe Bas l'avait déjà esquissé lundi, se montrant prudent sur une éventuelle audition de l'ex-chargé de mission : "Nous ne pourrions naturellement pas poser [à Alexandre Benalla] de questions qui sont des questions qui touchent à la manifestation du 1er mai, puisque là, c'est le rôle de la justice de savoir s'il y a eu un délit de sa part." "Cette fameuse affaire Benalla, au sens le plus courant du terme, c'est l'affaire de la justice. Ce qui nous intéresse, c'est le fonctionnement de l'Etat", avait-il encore insisté.

C'est pourtant Alexandre Benalla lui-même qui souhaitait se rendre devant l'une des deux commissions d'enquête parlementaire - celle de l'Assemblée a terminé ses travaux début août, juste avant les vacances parlementaires. Dans le JDD, le 29 juillet dernier, l'ex-chargé de mission confiait ainsi qu'il "[devait] réfléchir". "Mais oui, j'ai plutôt envie d'y aller, ajoutait-il. [Les parlementaires] veulent des explications, j'ai de quoi leur en donner." Dans la foulée, la ministre de la Justice Nicole Belloubet avait mis en garde contre une telle hypothèse. "Il y aurait une confusion des rôles qui n’est pas forcément très saine", expliquait-elle le 31 juillet sur Europe 1, évoquant encore un "exercice délicat". Comme l'a expliqué Philippe Bas lundi, les élus étaient toutefois prêts à faire l'impasse sur les événements du 1er mai et mener une audition restreinte autour du seul "fonctionnement de l'Etat".

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Lola5

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MessageSujet: Re: MACRON ACTUALITE    Mer 12 Sep - 18:28




AFP, publié le mercredi 12 septembre 2018 à 10h54

Le chef de cabinet du président de la République, François-Xavier Lauch, s'est déclaré mercredi au Sénat "choqué" par la violence des images montrant Alexandre Benalla s'en prendre à un manifestant le 1er mai.

"Je peux vous dire qu'en voyant cette vidéo, j'ai été choqué, j'ai vu à la fois une scène d'affrontement violent (...) une scène d'intervention d'une personne qui est manifestement M. Benalla, et qui à l'évidence a agi en dehors de ses fonctions à la présidence de la République", a déclaré M. Lauch devant la commission sénatoriale enquêtant sur cette affaire.

"J'ai alors souhaité appeler M. Benalla immédiatement, je l'ai fermement sermonné, il a reconnu sa présence sur les lieux de la manifestation", a poursuivi le chef de cabinet d'Emmanuel Macron qui était alors en Nouvelle-Calédonie pour préparer la venue du président.

"Il a été très clair sur le fait qu'il ne m'avait pas sollicité moi, chef de cabinet, pour être" sur les lieux de la manifestation, a ajouté le haut fonctionnaire lors de cette audition très attendue.

"Il a justifié son comportement par sa volonté d'aider les policiers pris à partie par des manifestants violents qui avaient, je le cite de mémoire, +jeté des projectiles sur les forces de l'ordre+", a-t-il ajouté.

"Il s'agit d'un comportement individuel fautif à dissocier du fonctionnement du service que je dirige", a estimé le chef de cabinet.

"Je lui ai indiqué immédiatement qu'une sanction a été prise", a-t-il encore dit. "Nous avons décidé avec le directeur de cabinet de lui retirer la préparation et l'organisation des déplacements officiels du président de la République", a ajouté M. Lauch.

Répondant aux questions insistantes de la commission, M. Lauch a également "assuré que M. Benalla n'a pas exercé de mission de police" dans le cadre de ses fonctions à la présidence de la République.

"Si j'avais constaté cela, il se serait fait là aussi sévèrement sermonner", a-t-il ajouté. Il a reconnu avoir été "informé" que M. Benalla disposait d'un permis de port d'arme, mais a assuré ne l'avoir "jamais vu" avec son arme lors des déplacements du chef de l'Etat.

Selon M. Lauch, les fonctions d'Alexandre Benalla étaient "extrêmement claires", "cadrées" : "l'organisation des déplacements nationaux du président de la République", "l'organisation des événements au palais de l'Elysée" et enfin "la coordination, sous l'autorité du directeur de cabinet, des deux services de sécurité de l'Elysée", en l'occurrence "des choses très administratives", a-t-il pris soin de souligner.

A cela s'ajoutait "la préparation des déplacements non officiels du président de la République".

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MessageSujet: Re: MACRON ACTUALITE    Jeu 13 Sep - 18:43

Liberation
«Revenu universel d'activité», cantine à un euro... : les principaux points du plan pauvreté
Il y a 2 heures




Voici les principales mesures de ce plan, dotée de 8,5 milliards d’euros, dont 3,9 pour la revalorisation de la prime d’activité.

Création d’un revenu universel d’activité
Le président a annoncé une loi en 2020 pour créer un «revenu universel d’activité» qui fusionnera «le plus grand nombre possible de prestations», du RSA aux aides au logement, et dont «l’État sera entièrement responsable». Ce revenu sera soumis à «des droits et des devoirs supplémentaires». Cette réforme doit «inciter à l’activité», «puisque chaque euro gagné par son travail se traduira par une augmentation du revenu disponible», a précisé le gouvernement dans un dossier de presse.

La revalorisation de la prime d’activité engagée en 2018 sera poursuivie en 2019 et jusqu’en 2022. Cette augmentation ciblée, qui bénéficiera à 3,2 millions de ménages, selon le gouvernement, permettra de l’augmenter jusqu’à 80 euros par mois au niveau du SMIC.

Extension de la CMU-C (couverture maladie universelle complémentaire)
Pour faciliter l’accès aux soins des plus vulnérables, l’aide au paiement d’une complémentaire santé (ACS) sera intégrée à la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) avec une participation financière inférieure à 1 euro par jour.

Cette fusion doit permettre de réduire «drastiquement» le taux de non recours à l’ACS, supérieur à 50 %, tout en diminuant les dépenses de santé des personnes âgées ou handicapées. Au total 200 000 personnes supplémentaires pourront bénéficier de la CMU-C et le panier d’offres sera amélioré pour 1,4 million de personnes.

Prévenir la pauvreté dès l’enfance
Pour «empêcher qu’un enfant pauvre aujourd’hui devienne un adulte pauvre demain», 1,24 milliard d’euros sera consacré à des mesures visant notamment à augmenter le nombre d’enfants pauvres accueillis en crèche ou chez une assistante maternelle.

Un bonus «mixité sociale» sera proposé aux collectivités, pour créer 90 000 places en crèches. Un système de «tiers payant» permettra aux familles de ne plus avancer la part du coût de la «nounou», qui leur est aujourd’hui remboursée par la Caisse d’allocations familiales.

Un «plan exceptionnel de formation continue des 600 000 professionnels de la petite enfance» permettra de renforcer la «qualité éducative» de l’accueil des tout-petits dans les crèches et chez les assistantes maternelles.

S’attaquer à la «privation matérielle» des enfants pauvres
L’État aidera financièrement les écoles à proposer des petits déjeuners. Il aidera également les écoles des quartiers prioritaires et des petites villes à mettre en place des tarifs sociaux à la cantine, avec des repas à un euro pour les barèmes les plus bas. Des maraudes mixtes, associant les services de l’État et ceux de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), iront à la rencontre des familles avec enfants dans la rue, pour prévenir la mendicité.

Garantir une formation à tous les jeunes
Les jeunes «décrocheurs» du système scolaire (évalués à 20 000 par an par le gouvernement), âgés de 16 à 18 ans, se verront systématiquement proposer, à partir de 2020, une formation ou un apprentissage.

Le dispositif «garantie jeunes», pour les 16-25 ans les plus éloignés de l’emploi, sera étendu à 100 000 bénéficiaires supplémentaires par an d’ici 2022.

L’État nouera une «contractualisation» avec les départements pour que les mineurs suivis par l’Aide sociale à l’enfance continuent à l’être jusqu’à leurs 21 ans - et non leurs 18 ans comme aujourd’hui.

Investir pour «l’accompagnement de tous vers l’emploi»
Une «garantie d’activité» combinant accompagnement social renforcé et insertion dans l’emploi sera créée pour 300 000 allocataires par an. Il s’agit de «coupler la résolution des difficultés sociales [problèmes de santé, de garde d’enfant ou de permis de conduire, ndlr] et professionnelles en même temps», selon la ministre des Solidarités Agnès Buzyn. Les mesures d’insertion par l’activité économique seront étendues à 100 000 salariés supplémentaires sur la durée du plan.

Les expérimentations évaluées positivement pour les personnes les plus fragiles seront déployées : «Territoires zéro chômeur de longues durée», Convergence, Tapaj (travail alternatif payé à la journée) et SÈVE (médiation active vers l’emploi).

AUSSI SUR MSN : Plan pauvreté, Macron veut un "revenu universel d'activité"

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MessageSujet: Re: MACRON ACTUALITE    Jeu 13 Sep - 18:48

A MACRON IL FAUT 4 ANS POUR METTRE EN PLACE REVENU UNIVERSEL..
MAIS BIEN SUR IL FAUT DÉJÀ AVOIR UN TRAVAIL...
ET AUJOURD'HUI HUI IL FAUX MANGER SURVIVRE POUR POUVOIR
TROUVER UN TRAVAIL..
MAIS C EST INADMISSIBLE ..IL ENLÈVE TOUT ET DONNE DES ORDRE
..SI VOUS NE PRENNEZ PAS C EST VOTRE FAUTE...

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MessageSujet: Re: MACRON ACTUALITE    Sam 15 Sep - 12:06


"L'emblème de la présidence de la République a évolué récemment et c'est la première fois qu'il est montré publiquement", a confirmé l'Elysée.

Un petit changement qui n'est pas anodin. Lors du discours d'Emmanuel Macron sur le plan pauvreté, jeudi 13 septembre, au musée de l'Homme à Paris, un changement n'est pas passé inaperçu sur le pupitre du chef de l'Etat.

Une petite croix de Lorraine a fait son apparition sur le blason de la présidence de la République.

Une nouveauté, repérée et signalée sur les réseaux sociaux par l'ancien conseiller ministériel (PS) Valerio Motta.


"L'emblème de la présidence de la République a évolué récemment et c'est la première fois qu'il est montré publiquement", a confirmé l'Elysée à Franceinfo. "Le dessin, plus classique, intègre une croix de Lorraine au centre des faisceaux de licteur, deux symboles d'une nation française qui se tient debout", a détaillé le palais présidentiel.
Un emblème redessiné par chaque président

Selon l'Elysée, il ne s'agit pas d'un évènement majeur puisque l'emblème a "presque systématiquement été redessiné par les nouveaux présidents". "C'est la marque d'un nouveau président quand il prend ses fonctions", ajoute la présidence. François Hollande, par exemple, "avait opté pour un emblème bleu stylisé", détaille la radio. Quant à Nicolas Sarkozy, "il avait opté pour une version argentée", explique-t-elle.

Mais l'ajout de la croix de Lorraine est une référence claire au général de Gaulle : "Le président de la République a montré dès le début de son mandat sa forte empreinte gaulliste", a ajouté la présidence. Franceinfo rappelle, par ailleurs, qu'"Emmanuel Macron avait en effet choisi de glisser un exemplaire ouvert des Mémoires de guerre du général de Gaulle sur son bureau" pour sa photo officielle.

Un choix politique


"Il fait un choix politique : celui d'une partie seulement de l'histoire de la République au XXe siècle. Avec ce choix symbolique, il emprunte à la république gaulliste", a expliqué l'historien Thomas Branthôme. "Cela relève du coup politique. Même De Gaulle n'avait pas essayé d'intégrer la croix de Lorraine. On se retrouve dans la situation étonnante d'un président en quelque sorte plus royaliste que le roi", a-t-il ajouté.

"Ce n'est pas parce que vous mettez la croix de Lorraine sur le blason de l'Elysée que vous faites une politique gaulliste, c'est-à-dire au service de l'intérêt général. C'est une forme d'imposture", a commenté Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France. Le palais présidentiel a, quant à lui, précisé que ce nouveau logo se retrouvera sur les produits dérivés de l'Elysée à l'occasion des Journées européennes du patrimoine.

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MessageSujet: Re: MACRON ACTUALITE    Sam 15 Sep - 12:13




L'ancien bras droit de Marine Le Pen, Florian Philippot, affirme dans un livre à paraître avoir senti chez la finaliste de la présidentielle en 2017 un "renoncement à la victoire" qui explique, selon lui, l'évolution du Rassemblement national (RN, ex FN).

En désaccord avec le FN (devenu RN en juin) notamment sur l'euro, Florian Philippot a quitté le parti en septembre 2017 pour créer sa propre formation, Les Patriotes, qui milite pour la sortie de la France de l'Union européenne (Frexit).

La sortie de la monnaie unique n'est en revanche plus une priorité pour le RN, qui a validé cette nouvelle position en juillet 2017.

Après son échec à la présidentielle, Marine Le Pen "avait compris: jamais elle n'accèderait à l'Elysée", écrit Florian Philippot dans un essai à paraître le 19 septembre ("Frexit", éditions L'Artilleur).

"Il fallait réduire la voilure et sauver les meubles, c'est-à-dire préserver une rente de situation, celle du discours et des slogans anti-immigration", ajoute l'eurodéputé, qui fut vice-président du FN chargé de la stratégie et de la communication.

Le débat de Marine Le Pen face à Emmanuel Macron a certes été "catastrophique, sur le fond et plus encore sur la forme".

Mais d'après lui "le ver est (...) dans le fruit" dès la fin 2015, quand les anciens mégrétistes, parmi lesquels le beau-frère de Marine Le Pen, Philippe Olivier, devenu son conseiller, reviennent "en force" au FN et influent leur cheffe sur l'euro.

"En 2018, ce courant (de la +droite hors les murs+, plus identitaire et moins social, NDLR) est au pouvoir au FN", où "de plus en plus la critique de l'Union européenne disparaît et les problématiques sociales avec", accuse l'élu souverainiste.

"Ce qui a facilité un tel changement de pied au FN est un renoncement: le renoncement à la victoire, que j'ai senti chez Marine Le Pen dès l'après second-tour", conclut le dirigeant politique, qui n'épargne pas non plus ses anciens collègues -- "la direction du FN c'est l'univers de la paresse".

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MessageSujet: Re: MACRON ACTUALITE    Sam 15 Sep - 12:25

Marine le Pen , n'est pas une femme oh le oh le..
Quand on voie avec quelle sarcasme a parler Macron
le soir de choix 1 entre les deux , elle avais raison
de rire , car président a manquer le respect aux
toutes les femmes.
J'ai jamais compris pourquoi les français ont autant de
peut de la famille le PEN?
Moi je suis d'origine étrangère, et il y as beaucoup
Il y a pas mal comme moi avec les papier Français ,
et je n'ai jamais compris pourquoi les gens sont si
retissant devant la famille le PEN qui parle ouvertement
et sincèrement de la politique .

Alors en eloignant de Pen ont tomber dans le piège
de Macro..Une personnes qui as retraite minima
on lui prends 120€ sur APL, c'est quoi cette
président sans poussière d'empathie.
Le pays est en danger avec un telle homme a la tête.
Et son slogans vide de sens aide aux pauvre..

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MessageSujet: Re: MACRON ACTUALITE    Sam 15 Sep - 12:33

Madame Macro vend les t-scherté 55€ il faux être culotter.
On supprime les poste aux pauvre gens , et elle se fait place
pour continuer a travaille et cacher l'argent qui est aproprier
par cette opération....

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MessageSujet: Re: MACRON ACTUALITE    Sam 15 Sep - 12:56

Qui rend les gens pauvre??
C'est ceux qui dirige , qui sont a la
tête , pouvoir des patrons ETC.
Les gens sont forcer de vivre
avec RSA, et si la France donne RSA
il n'y as pas pauvrette..
ça les revient moins couteau RSA
que un travaille.
On prends mes gens pour les imbéciles..
Si les pauvre devrais faire des effort chaque fois,
alors pourquoi la sena et président , tous ce qui
m'entour n'ouvre pas une caisse pour les pauvre.
Dire, partage, alors dans ce cas la PARTAGEZ
VOUS AISES... PENDANT 40 ANS LES FICHE DE PAIE A
été grignoter , bien fait la manipulation, comme ça pas
une bonne retraite.. VOLE GÉNÉRAL ? toute la population
arnaquer et ça continu, on ne peux pas accuse les
gens de voler pour manger , car ils ont plus dignitaire..
C'est comme si ont coupe le bras et on le dit travaille...



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MessageSujet: Re: MACRON ACTUALITE    Sam 15 Sep - 13:16


AFP, publié le vendredi 14 septembre 2018 à 20h10

La tension monte encore à l'approche de l'audition d'Alexandre Benalla : le chef du parti présidentiel Christophe Castaner a menacé la commission d'enquête, au cas où elle voudrait "s'arroger un pouvoir de destitution" du président, tandis que l'avocat de l'ex-chargé de mission envisage des recours.

Alexandre Benalla, ex-collaborateur du président Emmanuel Macron, mis en examen pour violences sur un manifestant le 1er mai, doit être auditionné le 19 septembre devant la commission d'enquête du Sénat qui cherche à établir quelles étaient réellement ses fonctions à la présidence.

Son avocat, Laurent-Franck Liénard, a dit jeudi, sur BFMTV, étudier "les recours possibles" et "les contestations" envisageables contre la commission d'enquête.

Selon lui, Alexandre Benalla n'écarte pas non plus l'éventualité de demander un huis clos, estimant que "beaucoup de gens ont utilisé aujourd'hui Alexandre Benalla comme étant la torpille à balancer à Emmanuel Macron".

Même ton de Christophe Castaner, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, lors d'une conférence de presse à Paris : "Si certains pensent qu'ils peuvent s'arroger un pouvoir de destitution du président de la République, ils sont eux-mêmes des menaces pour la République".

Une commission d'enquête qui penserait "qu'elle peut jouer de ses fonctions de contrôle du gouvernement pour faire tomber un président de la République commettrait une faute constitutionnelle", a-t-il insisté.

Une charge particulièrement virulente alors que l'opposition sénatoriale s'est insurgée ces derniers jours contre les critiques de l'exécutif, notamment de la ministre de la Justice Nicole Belloubet et du porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, sur son travail.

- "Propos extravagants" -

"Des propos extravagants", a jugé jeudi l'entourage du président du Sénat.

"On ne comprend pas ces propos. Le Sénat est dans son rôle, ni plus ni moins, dans le périmètre qui lui a été accordé. On ne cherche à destituer personne, comme le laissent entendre les propos extravagants de M. Castaner. C'est méconnaître la constitution", s'est insurgé cette source.

Interrogé sur le coup de fil très inhabituel d'Emmanuel Macron au président du Sénat Gérard Larcher, qui a lui aussi provoqué la colère des sénateurs, M. Castaner a expliqué mercredi qu'il s'agissait de rappeler la séparation des pouvoirs, "l'essence même de la Ve République".

"Il y a aujourd'hui - et c'était le sens de l'échange entre le président du Sénat et le président de la République - certaines personnes qui confondent la mission du Parlement qui est de contrôler le gouvernement, avec une mission, que le Parlement s'auto-attribuerait - de contrôler l'exécutif et la présidence de la République", a souligné M. Castaner, qui avait été lui-même entendu par les sénateurs en juillet en tant que patron de LREM.

Même le président du MoDem, François Bayrou, dans la majorité présidentielle, a dit ne pas approuver "les attaques contre le Sénat" qui "exerce sa mission de contrôle vis-à-vis de l'exécutif".

Dans l'opposition, le chef de la France insoumise Jean-Luc Melenchon a lui fustigé "l'escalade sans précédent". "Le bras de fer de Macron, Castaner et Benalla avec le Sénat est du jamais vu", a-t-il réagi sur Facebook.

"Ils ont peur de quelque chose, mais quoi? Qu'est-ce qu'ils craignent?", a-t-il relevé. Selon lui, "quand monsieur Castaner prend le risque de parler sur un tel ton au Sénat, on sent qu'il y a comme une sorte de panique dans l'exécutif".

"Que se passe-t-il au sommet de l'Etat ? Pourquoi ces inquiétudes ? Y-a-t-il qq chose à cacher ?", a aussi interrogé le président du groupe socialiste au Sénat Patrick Kanner sur Twitter. """"QUELLE QUESTIONS"""""

Alexandre Benalla sera entendu avec l'ex-salarié LREM Vincent Crase, chef d'escadron dans la réserve opérationnelle de la gendarmerie nationale, filmé aux côtés de M. Benalla qui était en train de frapper un manifestant le 1er mai à Paris alors qu'il était censé n'être qu'un observateur.

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MessageSujet: Re: MACRON ACTUALITE    Sam 15 Sep - 13:21


AFP, publié le vendredi 14 septembre 2018 à 14h34

Jean-Luc Mélenchon a fustigé vendredi "l'escalade sans précédent" dans "le bras de fer" sur l'affaire Benalla entre l'exécutif et le Sénat, dominé par l'opposition de droite, après l'avertissement lancé par Christophe Castaner aux sénateurs.

Le délégué général de La République en marche a averti vendredi matin lors d'une conférence de presse que "si certains pensent qu'ils peuvent s'arroger un pouvoir de destitution du président de la République, ils sont eux-mêmes des menaces pour la République".

"Le bras de fer de Macron, Castaner et Benalla avec le Sénat est du jamais vu. Il marque désormais une escalade sans précédent avec l'accusation de Castaner selon laquelle le Sénat chercherait la destitution du Président de la République", a réagi le leader de La France insoumise dans un post sur sa page Facebook.

"En exportant sa crise d'autorité, l'exécutif l'amplifie et déstabilise les institutions. Gare aux chutes imprévues!", a-t-il lancé.

Les auditions de la commission d'enquête au Sénat dans l'affaire touchant l'ex-conseiller de l'Elysée ont repris mercredi. Alexandre Benalla ainsi que l'ex-salarié de LREM Vincent Crase, filmés en train de frapper des manifestants le 1er mai à Paris, seront entendus mercredi prochain.


"""J'ai suivis l'affaire a punir les parent s'il donne les fesser a leur gosses, alors cette example n'est pas digne de telle loi.."""

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MessageSujet: Re: MACRON ACTUALITE    Sam 15 Sep - 13:23

BEAUCOUP PARLER ET RIEN A FAIRE ... C'EST LA PREUVE COMMENT ENDORMIR LES GENS....

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MessageSujet: Re: MACRON ACTUALITE    

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