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 ASSASSINA & Disparition & Viole

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Sneki2

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MessageSujet: ASSASSINA & Disparition & Viole    Mar 10 Avr - 17:02



Me Caty Richard, est l'avocate de Chantal, la grand-mère paternelle de Jonathan, assassiné à l'âge de 10 ans en 2004. Elle prend la parole alors que cette affaire vient d'être relancée par la gendarmerie.
Qui a tué Jonathan Coulom ? Cette question hante la famille du jeune garçon, retrouvé mort il y a 14 ans, lesté d'un parpaing dans un étang de Guérande (Loire-Atlantique), un mois et demi après avoir disparu du centre de vacances de Saint-Brevin-les-Pins (Loire-Atlantique), dans lequel il séjournait en classe de mer, avec ses camarades de CM2 de l'école d'Orval (Cher). Depuis cette tragique nuit de sa disparition, du 6 au 7 avril 2004, les enquêteurs tentent eux aussi de répondre à cette question et d'enfin élucider cette terrible affaire.
Des gendarmes qui, via un appel à témoin lancé la semaine dernière et basé sur un nouveau témoignage extrêmement tardif, s'intéressent désormais à « un sac à dos en cuir marron de type besace, possédant des poches ainsi qu'un lacet sur le dessus pour le fermer ». Un sac qui « aurait pu être découvert en avril ou mai 2004, dans les environs de Saint-Brevin-les-Pins ou de Guérande », détaillent-ils.
LIRE AUSSI >La vérité suspendue à un sac à dos
Un rebondissement qui redonne de l'espoir aux proches de Jonathan et, notamment à sa grand-mère, Chantal. « Ma cliente espère toujours connaître la vérité. Elle s'accroche à cette nouvelle piste sur laquelle elle n'a pas de détails, nous explique ainsi son avocate, Me Caty Richard. Même si le temps a passé, sa douleur est encore vive. La mort de son petit-fils est une plaie qui ne peut pas se refermer. Elle conserve de lui des dessins, des photos et de petits mots qu'il lui avait adressés. »
« Le sentiment que Jonathan n'a pas été abandonné »Car évidemment, la peine de cette tragique disparition est toujours vive : « Aujourd'hui Jonathan serait un jeune homme mais, pour sa grand-mère comme pour tous ses proches, il aura toujours 10 ans. » Mais la prudence reste toujours de mise, car dans cette affaire, plusieurs pistes ont été exploitées par les enquêteurs. En vain.
« L'absence est d'autant plus difficile à supporter que sa disparition est toujours aussi incompréhensible et injuste. Qui ? Comment ? Ces deux questions l'obsèdent, poursuit l'avocate de la grand-mère. Ma cliente ne peut pas non plus s'empêcher de penser que celui qui a fait ça est un prédateur qui, depuis quatorze ans, est toujours en liberté. Le sang froid dont il a fait preuve est effrayant. Un assassin d'enfant est dans la nature et c'est insupportable. »
Ce fameux « sac à dos » désormais recherché pourrait-il enfin mettre fin à ce calvaire ? La famille de Jonathan l'espère et tient déjà à souligner la pugnacité des enquêteurs dans cette affaire. « Ma cliente tient à saluer le travail des gendarmes et de la justice qui n'ont jamais cessé les investigations, conclut Me Caty Richard. Elle est satisfaite de constater que l'enquête est toujours active. Elle a le sentiment que Jonathan n'a pas été abandonné. »

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MessageSujet: Re: ASSASSINA & Disparition & Viole    Mar 10 Avr - 17:05



AFP, publié le vendredi 06 avril 2018 à 11h40

Les enquêteurs chargés d'élucider l'enlèvement et le meurtre en 2004 en Loire-Atlantique de Jonathan, 10 ans, sont à la recherche de témoignages sur un sac à dos, une nouvelle piste quatorze ans après les faits, selon l'appel à témoins diffusé vendredi par la gendarmerie. 
Jonathan, un garçon de 10 ans (BIEN 10 ans) originaire du Cher, avait été enlevé dans la nuit du 6 au 7 avril 2004 dans un centre de vacances de Saint-Brévin-les-Pins, près de Saint-Nazaire. Son cadavre avait été découvert quelques semaines plus tard, le 19 mai, ligoté et lesté d'un parpaing dans un étang proche de Guérande, à 25 km du lieu de l'enlèvement. 
"Les enquêteurs de la Gendarmerie Nationale recherchent des témoignages sur la présence éventuelle d'un sac à dos en cuir marron de type +besace+, possédant des poches ainsi qu'un lacet sur le dessus pour le fermer, qui aurait pu être découvert en avril ou mai 2004 dans les environs de Saint-Brévin-les-Pins ou de Guérande", indique la gendarmerie dans un communiqué. 
"Un appel est lancé à toutes les personnes susceptibles d'apporter des renseignements sur ce sac à dos ou sa découverte, ainsi qu'à tous les services d'objets trouvés des mairies de Loire-Atlantique", poursuit cet appel à témoins.
La gendarmerie a mis en place un numéro vert (0800.007.822 et une adresse mail (cellule-disparition-44@gendarmerie.interieur.gouv.fr).
Depuis la disparition de Jonathan, des centaines de prélèvements ADN ont été effectués, mais jusque-là sans avancée décisive. 
En 2011, déjà, la gendarmerie et le parquet de Saint-Nazaire avaient lancé un appel à témoins après la découverte d'une série d'agressions sexuelles dans des centres de vacances de la façade Atlantique, entre 1982 et 1998.  
Outre cette piste locale, plusieurs hypothèses, notamment celle d'un tueur en série allemand, ont été étudiées.

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MessageSujet: Re: ASSASSINA & Disparition & Viole    Dim 15 Avr - 16:38


Des premières battues organisée samedi n'ont rien donné.

Les gendarmes étaient dimanche 15 avril à la recherche d'un garçonnet de 3 ans, disparu samedi vers 17h30, alors qu'il jouait dans le jardin de sa maison à Romilly-sur-Andelle, dans l'Eure, a rapporté France Bleu Normandie.

Des battues organisées samedi soir n'ont pas été fructueuses, et les recherches ont repris dimanche matin. Les gendarmes concentrent leurs opérations à proximité de l'Andelle, la rivière qui passe en contrebas de la maison de l'enfant. Des plongeurs et un hélicoptère ont été dépêchés sur place. Les autorités ont demandé aux riverains de ne pas engager de recherches seuls et des les contacter s'ils détiennent des informations.

Le garçon, prénommé Léo, a les cheveux châtains et portait au moment de sa disparition un pantalon noir et un haut bleu ciel, a précisé France Bleu Normandie.

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MessageSujet: Re: ASSASSINA & Disparition & Viole    Dim 15 Avr - 16:41





Nous sommes allés dans cette ville ouvrière du centre de l'Angleterre où un millier de jeunes filles auraient été agressées, violées et exploitées pendant quarante ans. Un scandale d'abus sexuels d'une ampleur sans précédent.

De quelque côté que l'on se tourne, on ne voit qu'elles. Encadrées au mur, entassées sur le manteau de la cheminée, une commode en bois et un bahut fatigué, les photos défraîchies dévoilent trois visages radieux dont les sourires sont autant de banderilles au cœur : images d'un bonheur révolu, anéanti par les flammes une nuit d'août 2000.

Debout au milieu de ce salon devenu mausolée, se tient un homme brisé. George Lowe, 73 ans, n'a plus les mots, ou si peu, pour évoquer cet incendie criminel qui a tué sa femme et ses deux filles, et auquel il ne s'est jamais pardonné d'avoir survécu. « Ce jour-là, je ne savais même pas qu'elle était à nouveau enceinte... », souffle l'homme au visage raviné, regard triste tourné vers le portrait de sa cadette, une vieille photo d'école sur laquelle Lucy, bouille enfantine sur fond bleu azur, apparaît insouciante.

Dix-huit ans après le drame, le cliché fait la une des médias nationaux depuis les révélations du « Sunday Mirror ».

Le 11 mars dernier, le « Sunday Mirror » titrait sur le « pire scandale d'abus sexuels sur mineures jamais dévoilé »./DR

Pour l'Angleterre, le visage de Lucy est devenu celui de ces jeunes filles vulnérables qui auraient été régulièrement violées, vendues, battues et menacées à Telford, cité prospère du centre du pays. Au terme de son enquête, le tabloïd estime que jusqu'à 1 000 d'entre elles, parfois dès l'âge de 11 ans, auraient été abusées sur près de 40 ans par des gangs indo-pakistanais. Et suggère que Lucy a pu être tuée en représailles, sa mort utilisée pour faire un exemple.

Le phénomène du «grooming»De quoi repousser, encore un peu plus les limites du malheur pour la famille Lowe. « George s'en est toujours voulu de ne pas avoir pu les sauver cette nuit-là », nous raconte sa sœur, Edna Jackson. Dans sa cuisine proprette où elle reçoit autour d'une tasse de thé, la retraitée comble les vides de ce récit dramatique.

« Quand il a voulu entrer dans leurs chambres, il y avait déjà trop de fumée. Toutes les nuits, il revit la scène. Et maintenant, de savoir que sa petite a sans doute vécu toutes ces horreurs... » Edna suspend sa phrase, bouleversée à cette idée. La tante de Lucy aussi les a lus, ces témoignages parus dans la presse et qui tous, à des époques différentes et selon un schéma identique, racontent la vile exploitation de gamines à peine pubères.

« J'avais 12 ans lorsqu'un homme d'origine pakistanaise m'a repérée dans la rue, a témoigné l'une d'elles. Ça n'allait pas du tout à la maison, et, au départ, il était charmant. Mais, très vite, il m'a violée. Puis il m'a livrée à ses amis. A 13 ans, je suis tombée enceinte et le père aurait pu être n'importe lequel de ces vingt hommes », assène cette jeune femme sous le sceau de l'anonymat, analysant avec le recul la parfaite mise sous emprise de son agresseur, qu'elle pensait alors être son petit ami - un processus de conditionnement que les Anglais nomment le « grooming ».

« Personne, ni mes professeurs, ni les services sociaux, ne m'ont jamais posé de questions, poursuit-elle. Je pensais que ce qui se passait était normal. Comme si subir des viols collectifs était un passage obligé pour les adolescentes de Telford. »

Menaces de mortUne autre, dans un récit qui donne la nausée, raconte comment, « nuit après nuit », elle était contrainte à des relations sexuelles « dans des fast-foods crasseux et des appartements dégoûtants », entraînant plusieurs avortements. « Une fois, décrit-elle, j'ai dû coucher avec neuf hommes à la suite. Ils faisaient la queue dans l'escalier. J'allais deux fois par semaine au planning familial chercher la pilule du lendemain sans que cela n'alerte personne. »

Pour la réduire au silence, le « chef » du gang usait d'un levier commun à toutes ces affaires : la peur. « Il me disait que si je parlais, il brûlerait ma maison. » Comme Lucy, morte à 16 ans des mains de celui que toute sa famille pensait être son petit ami.

Les motivations d'Azhar Ali Mehmood, condamné à la perpétuité pour l'incendie qui a ôté la vie à Lucy, Sarah et Eileen Lowe ce 5 août 2000, étaient jusqu'ici mystérieuses. « Il a toujours nié, précise Edna. On pensait que cela avait à voir avec la garde de Tasnim », la fillette de quinze mois dont Lucy avait accouché à l'âge de 14 ans, et préalablement sauvée des flammes : au petit matin, le bébé avait été retrouvé dans une couverture, posé au pied d'un arbre.

Lucy Lowe a été tuée dans l'incendie de sa maison./Caters News Agency /SIPA

Lucy n'aurait en fait été rien d'autre qu'une proie pour Azhar Ali Mehmood, d'après une jeune femme victime du même homme, à la même époque. Celle-ci, une semaine après le tragique incendie, avait porté plainte et raconté comment Ali Mehmood la transportait dans son taxi, elle et d'autres esclaves sexuelles dont Lucy. L'enquête, lancée seulement dix ans plus tard et sans que les Lowe n'en soient informés, avait abouti à un classement sans suite : le témoin, menacé de mort, s'était rétracté. Elle vit toujours sous protection.

Des enquêtes étouffées ?« Ça me désespère... Pourquoi Lucy n'a-t-elle jamais rien dit ? », se torture George, qui n'avait rien détecté, à l'époque, des tourments de sa fille. Lucy, si sage et réservée, s'était certes mise à sécher les cours et à fuguer. « Personne ne parlait encore du « grooming », reprend Edna. On avait mis cela sur le compte de la crise d'adolescence... »

Désormais, les Lowe demandent des comptes. Ils ne sont pas les seuls. Les autorités locales sont suspectées d'avoir eu connaissance d'abus sexuels dès les années 1980 et d'avoir fermé les yeux, notamment sur ce que la presse a appelé la « maison du viol », dont le propriétaire est mort sans avoir jamais été inquiété, dans les années 1990. La police aurait dissuadé des jeunes filles de porter plainte, ignoré les alertes de témoins voire étouffé certaines voix critiques dans ses rangs.

L'opération Chalice, un tournant pour Telford ?« Je voyais les allées et venues, j'entendais des cris provenant de l'appartement voisin. La police a mis quatorze mois avant de se déplacer », nous confie David Duce à l'issue d'un conseil municipal extraordinaire, convoqué sous la pression publique le 29 mars dans un hôtel sans âme du centre-ville de Telford. Ce retraité fait référence à l'opération Chalice, une vaste enquête ayant conduit en 2010 à l'arrestation de neuf hommes impliqués dans un réseau de proxénétisme qui aurait fait pas moins de 100 victimes dans la région.

Un succès dont s'enorgueillit encore la police locale et le président du conseil municipal, Shaun Davies, à longueur d'interviews. « Cette enquête a constitué un tournant pour Telford et pour le pays dans la façon d'appréhender ce phénomène », veut croire l'élu, qui, s'il concède une forme de naïveté dans le passé nous assure que dans sa ville « les pratiques ont changé ».

Au grand dam de l'opposition conservatrice, qui réclame une grande enquête indépendante comme celle menée à Rotherham. En 2014, elle avait fait de cette cité en déclin industriel à l'est de Manchester la honte du pays, en révélant 1 400 cas d'abus sciemment ignorés par incompétence, incurie, corruption et peur de réveiller les tensions raciales.

Des victimes récentesDe l'autre côté de la 4 x 4 voies qui traverse la ville de Telford, agrégat de petites localités rurales accolées à un centre-ville moderne, peu s'aventurent à commenter l'affaire. « Nous déplorons ces agissements, mais ils sont le fait d'une minorité. Et les victimes sont de toutes origines, y compris la nôtre », insiste Nazakat Khan, père de famille de 36 ans dont le garage automobile fait face à la mosquée.

A son image, la petite communauté indo-pakistanaise installée dans ces quelques rues typiquement british du quartier de Wellington dénonce la stigmatisation, mais avec méfiance. Ici, on se souvient des vitres brisées et des commerces ciblés par des activistes d'extrême droite dans le sillage de l'opération Chalice.

Au pied du centre commercial de Telford, prisé des ados après l'école, le sujet est loin en revanche d'être tabou. C'est même une réalité. « J'ai une amie à qui c'est arrivé, révèle Megan, 15 ans, lèvres rouge vif, créoles aux oreilles et portable dernier cri. Elle n'est allée porter plainte que parce qu'elles étaient six victimes. Seule, elle craignait de ne pas être crue ».

« Les profs sont censés nous sensibiliser au « grooming », mais c'est évacué en trente minutes au milieu d'un cours sur la drogue et les MST », regrette quant à elle Caitlin, 18 ans, à tel point que la prévention est finalement assurée par les élèves eux-mêmes. Un livre témoignage, celui d'Holly Archer - pseudonyme d'une victime de l'opération Chalice - passe de main en main dans son école depuis des années. La jeune fille y raconte elle aussi avoir été menacée de « finir comme Lucy Lowe ».

Ne pas céder à la peurUne méthode d'intimidation qui a brutalement resurgi dans la vie de George Lowe, à la faveur de ses interventions critiques dans la presse. La police a reçu plusieurs appels anonymes concernant l'ancien ouvrier, qui ne se déplace plus sans un boîtier d'appel d'urgence, et dont la maison a été dotée d'une alarme.

Edna, elle aussi sous surveillance, refuse pourtant de céder à la peur. « Si personne ne prend la parole contre ces sauvages, s'emporte-t-elle, ça va continuer ! ». Son inquiétude comme son admiration vont plutôt à sa petite-nièce : Tasnim, le bébé de Lucy, est aujourd'hui une jeune femme épanouie de 18 ans qui réclame justice et une véritable enquête sur les agissements de son père : « Ma mère n'a jamais pu s'exprimer, a-t-elle courageusement témoigné à la BBC. Le moins que je puisse faire, aujourd'hui, c'est de porter sa voix. »

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MessageSujet: Re: ASSASSINA & Disparition & Viole    Dim 15 Avr - 16:47




David Buckel s'est donné la mort samedi matin dans le parc Prospect de Brooklyn, à New York.

Un célèbre avocat américain s'est immolé par le feu samedi matin dans un parc de New York (Etats-Unis). Il voulait protester contre la pollution, selon une lettre d'adieu envoyée aux médias avant sa mort.

Selon le «New York Times», qui cite la police, David Buckel s'est suicidé par le feu dans le parc Prospect de Brooklyn. Il a été déclaré mort à 6h30 (12h30 à Paris), après avoir envoyé un mail à plusieurs médias américains. «La pollution ravage notre planète et répand l'instabilité à travers l'air, le sol, l'eau et la météo», écrit-il. «La plupart des humains respirent maintenant un air rendu insalubre par les carburants fossiles et beaucoup, en conséquence, mourront prématurément. Ma mort prématurée au moyen d'un carburant fossile reflète ce que nous sommes en train de nous faire à nous-mêmes», dénonce-t-il.

Défenseur des LGBTDavid Buckel, 60 ans, était un champion des droits des homosexuels aux Etats-Unis. Il est intervenu dans plusieurs retentissants procès pour discrimination. Au sein de l'organisation Lambda Legal, qui défend les droits civiques de la communauté LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres), il a été à l'avant-garde du mouvement pour légaliser le mariage gay, maintenant reconnu juridiquement dans tous les Etats du pays.

«La nouvelle de la mort de David nous brise le coeur. C'est une perte terrible pour la famille Lambda Legal, mais aussi pour l'ensemble du mouvement pour la justice sociale», a commenté une des directrices de l'organisation, Camilla Taylor, qualifiant l'avocat de «brillant visionnaire juridique».

Selon des amis de David Buckel cités par le «New York Times», l'avocat avait commencé à se passionner pour la défense de l'environnement après son départ de Lambda Legal il y a quelques années. «Avoir des buts honorables dans la vie invite à avoir des buts honorables dans la mort», a écrit David Buckel dans sa lettre d'adieu.

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MessageSujet: Re: ASSASSINA & Disparition & Viole    Dim 15 Avr - 22:18

Bien tragique de voir de telle choses..

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Nikola

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MessageSujet: Re: ASSASSINA & Disparition & Viole    Sam 21 Avr - 9:13



Dans les colonnes de l'Est Républicain, l'avocat du mari et meurtrier présumé d'Alexia Daval explique que son client ne peut être réentendu par la justice en raison de son état de santé.

Jonathann Daval ne peut pas répondre aux questions des enquêteurs et de la justice. C'est du moins ce qu'a expliqué, jeudi soir, dans l'Est Républicain, son avocat, Me Randall Schwerdorffer.
Celui-ci évoque l'état de santé « préoccupant » de son client, qui a avoué le meurtre de son épouse Alexia, décédée dans la nuit du 27 au 28 octobre 2017 à Gray (Haute-Saône).

Depuis ses aveux, Jonathann Daval n'a été entendu qu'une seule fois par la justice, en mars dernier. Il avait confirmé ses précédentes affirmations selon lesquelles il avait tué Alexia par accident, en l'étranglant alors qu'ils étaient en train de se disputer. Il s'était également défendu, une nouvelle fois, d'avoir brûlé le corps de la jeune femme. Mais plusieurs zones d'ombre restent à éclaircir et le juge d'instruction en charge du dossier souhaite de nouveau auditionner le meurtrier présumé. Impossible, explique donc dans l'Est Républicain Me Randall Schwerdorffer : « les médecins qui le suivent excluent pour l'heure l'éventualité d'un interrogatoire ».

« Il est en très grande souffrance »

« Il est un peu moins squelettique qu'il y a quelques semaines mais sur le plan psychique, il nous inquiète beaucoup », indique l'avocat. Selon ses propos, Jonathann Daval se trouve dans « un état mental et somatique très inquiétant, malgré une prise en charge de grande qualité ». Depuis le 30 janvier dernier, le jeune homme se trouve au Service médico-psychiatrique régional (SMPR), une unité de soin en santé mentale aménagée à la maison d'arrêt de Dijon.

https://www.dailymotion.com/video/x6h0nnu


Du côté de la famille d'Alexia Daval, les avocats souhaitent que le meurtrier présumé « puisse retrouver rapidement quelques forces ». « Nous avons besoin de lui pour progresser sur le chemin de la vérité », ont-ils fait valoir. Selon son avocat, l'état dans lequel se trouve présentement Jonathann Daval démontre que celui-ci « a une conscience » et que « les faits qui lui sont reprochés le dévorent de l'intérieur ». « Il ne revendique rien, il ne demande pas à être plaint. Simplement, il est en très grande souffrance et ça se voit ».

https://www.youtube.com/watch?v=1XHxuc7SBSM
Orange

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kristel555

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MessageSujet: Re: ASSASSINA & Disparition & Viole    Jeu 3 Mai - 20:33




Sabrina Kouider, accusée d'avoir tué sa fille au pair Sophie Lionnet, a affirmé jeudi que la jeune Française était une "menteuse" invétérée, au cours de son procès à Londres, avant d'être elle-même qualifiée de "manipulatrice".

Cette mère de famille de 35 ans a été longuement interrogée par Me Orlando Pownall, l'avocat de Ouissem Medouni, co-accusé et compagnon de Mme Kouider. Ces deux Français s'accusent mutuellement du meurtre de la jeune fille qui travaillait chez eux, dans le sud-ouest de la capitale britannique.

"Elle mentait tout le temps", lance Sabrina Kouider, répondant à l'avocat qui l'interroge sur des insultes ("putain", "salope") dont elle aurait abreuvé la victime de 21 ans, originaire de Troyes, au sud-est de Paris, et souvent décrite comme une personne discrète, voire timide.

"Elle était tout le temps là avec son grand sourire, à essayer de vous convaincre", poursuit l'accusée, dans une salle d'audience de la cour criminelle de l'Old Bailey où le procès s'est ouvert le 19 mars.

Évoquant leur vie à Londres, Sabrina Kouider, les yeux cernés et qui portait une veste et un haut noir, affirme que Sophie Lionnet inventait des prétextes ("j'ai oublié de faire les courses, j'ai perdu l'argent") pour dissimuler de soi-disant manquements dans son travail.

Elle s'attribue en revanche un rôle de cheffe de famille exemplaire.

"Elle avait tout avec moi. Je faisais à manger (...), le ménage, elle s'amusait, elle avait tout", clame l'accusée, dont les propos contrastent avec ses déclarations de la semaine dernière, lorsqu'elle avait reconnu avoir frappé "très fort" la victime avec un câble électrique.

Devant la cour, elle se décrit comme une "mère normale" et "généreuse". Aux questions de l'avocat, elle répond systématiquement sur un ton indigné, mouchoir à la main, n'hésitant pas à l'interrompre, à lui reprocher de "passer du coq à l'âne".

Face à elle, debout près de ses dossiers, Me Pownall riposte en évoquant ses "larmes de crocodile" et sa propension à "divaguer", à réécrire les faits. Par exemple, concernant une offre de rôle dans un film aux Etats-Unis que la victime avait dit avoir reçue de l'accusée.

Alors que Sophie Lionnet voulait partir, "vous l'avez persuadée de rester en faisant des promesses. Ne lui avez-vous pas dit que vous connaissiez un producteur ?", demande l'avocat.

"Elle n'avait rien d'une actrice", répond-elle, niant avoir formulé une telle proposition. "Elle était même complètement l'opposé" d'une actrice.

"Et vous n'avez pas dit que vous aviez décidé de l'employer comme mannequin ?", poursuit Me Pownall. "Non", assure l'accusée. "Si j'avais dû engager quelqu'un, j'aurais choisi la bonne personne".

- "Votre vérité n'est pas la vérité" -

En fin de journée, la discussion se tend encore un peu plus. "Vous êtes quelqu'un ayant fait preuve de violence envers beaucoup de gens", assène l'avocat.

"Votre vérité n'est pas la vérité, vous êtes une manipulatrice", dit-il, après qu'elle eut une nouvelle fois accusé son compagnon d'avoir "tué" Sophie Lionnet.

Face au ton posé de l'avocat, Sabrina Kouider, qui réplique du tac au tac, s'énerve, hausse le ton, manque presque de se disputer avec lui.

"Je ne suis pas une manipulatrice. Je crois que c'est Monsieur Medouni qui m'a manipulée", dit-elle, avant d'affirmer, comme elle l'a fait à maintes reprises tout au long de la journée : "Je n'ai pas tué Sophie".

Sabrina Kouider s'était installée à Londres en 2004, travaillant comme nounou, employée à la poste, puis dans un groupe de communication avant de vendre des crêpes, puis de tenter sa chance dans la mode. Elle est aujourd'hui dans un centre pénitentiaire destiné aux personnes souffrant de troubles mentaux.

Le cadavre calciné de Sophie Lionnet avait été retrouvé le 20 septembre 2017 dans le jardin du logement que l'accusée et son compagnon de 40 ans partageaient dans le sud-ouest londonien.

Selon l'accusation, la jeune fille avait vécu un calvaire pendant les vingt mois ayant précédé sa mort, passés au service du couple, endurant intimidations, cris et violences.

Le procès se poursuit vendredi.

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MessageSujet: Re: ASSASSINA & Disparition & Viole    Mar 15 Mai - 13:03




Mis en garde à vue lundi dès sa descente d'avion après des accusations d'agression sexuelle, Eddy G., candidat de la 19e saison (annulée) de Koh-Lanta, a été remis en liberté par la police française.

Nouveau rebondissement dans l'affaire d'agression sexuelle présumée dans Koh-Lanta. Le jeune homme accusé par une candidate, qui a toujours nié les faits qui lui étaient reprochés, a été remis en liberté ce lundi soir sans suite et après un interrogatoire de quatre heures, précise BFMTV. "Aucun motif ne permettait de maintenir mon client en garde à vue. Sa version des faits est parfaitement conforme avec celle des cinq autres personnes qui étaient dans la hutte avec la plaignante Candide Renard. Aucun de ces cinq témoins ne confirme la version de la plaignante", a indiqué son avocat.

Immédiatement après son atterrissage à l'aéroport francilien de Roissy-Charles de Gaulle ce lundi matin, le candidat de Koh-Lanta, Eddy G., âgé de 34 ans, avait été interpellé et conduit dans les locaux de la sous-direction de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis, relatait Europe 1.

Il est accusé par une autre candidate, Candide Renard, âgée de 21 ans, de "faits susceptibles de relever d'une agression sexuelle", ayant eu lieu dans la nuit du 4e au 5e jour de tournage de l'émission dans les îles Fidji, a expliqué la société Adventure Line Productions (ALP) vendredi dernier, qui a annulé la suite du tournage de la nouvelle saison du jeu d'aventure diffusé sur TF1. Le candidat Eddy G. dément formellement toute agression.

La fille de l'entraîneur de football Hervé Renard, actuel sélectionneur du Maroc, a porté plainte dimanche 13 mai à son retour en France en toute discrétion.

En novembre 2017, Candide Renard avait été blessée au stade Félix-Houphouët-Boigny à Abidjan (Côte d'Ivoire), où le Maroc avait décroché sa qualification pour la Coupe du monde en Russie en juin. Son père avait expliqué au magazine Jeune Afrique : "Elle a voulu descendre sur le terrain, comme d'autres membres de la délégation marocaine. Dans l'agitation, il y a eu une bousculade et la police a distribué quelques coups de matraque au hasard. Elle n'était pas visée personnellement".



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MessageSujet: Re: ASSASSINA & Disparition & Viole    Mar 15 Mai - 13:05

Un program bien moche , j'ai jamais aimé de telle amusement...certaine ils ont options derrière la tête..

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MessageSujet: Re: ASSASSINA & Disparition & Viole    Mar 12 Juin - 13:08


Les deux fillettes, âgées de 3 et 5 ans, vivaient avec leurs parents dans la caserne de Limonest, près de Lyon, où est affecté leur père.

Un drame s'est déroulé dimanche 10 juin dans une gendarmerie du Rhône. Deux enfants ont été retrouvées mortes dans la caserne de Limonest.

Les corps sans vie ont été découverts par leur mère, dans la chambre des fillettes, selon une information RTL confirmée à l'AFP.

Une enquête a rapidement été ouverte pour déterminer les circonstances du décès. Après avoir auditionné les deux parents, les enquêteurs se sont intéressés plus précisément au profil de la mère. Selon une source proche de l'enquête, il s'agirait d'un drame familial. La mère est soupçonnée d'avoir empoisonné ses deux filles car son mari souhaitait la quitter, indique encore RTL. Elle était toujours hospitalisée lundi matin

Rhône. Deux fillettes découvertes mortes dans une caserne de gendarmerie.par KANGAI NEWS

Le père des enfants, un sous-officier, était dimanche en déplacement pour une épreuve sportive. Il a été entendu dimanche soir par les enquêteurs ainsi que d'autres témoins.

PS:
Je ne comprends pas , tout les jour il y as des enfants mort et disparu..
Trop traumatisant pour tous sauf pour des assassinats..

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MessageSujet: Re: ASSASSINA & Disparition & Viole    Mar 12 Juin - 13:11


6Medias, publié le lundi 11 juin 2018 à 08h42

RTL rapporte que deux fillettes ont été découvertes sans vie dans leur lit à leur domicile de Limonest dimanche. Selon la radio, qui cite une source proche de l'enquête, elles auraient été empoisonnées par leur mère.

C'est une découverte qui fait froid dans le dos.


Deux soeurs âgées de 3 et 5 ans ont été retrouvées mortes, chez elles, dimanche aux environs de 18 heures. Les enfants se trouvaient dans leur appartement situé dans la caserne de gendarmerie de Limonest (Rhône), où vivent une vingtaine de familles, révèle Le Progrès. Elles étaient couchées dans leur lit, inanimées. Appelés sur place, selon toute probabilité par la mère des fillettes, les pompiers n'ont pas réussi à les sauver.

Sous le choc, la maman avait été transportée à l'hôpital dimanche soir. Le père, gendarme au sein de la brigade de Limonest, a été entendu par les enquêteurs jusque tard dans la nuit, comme plusieurs témoins. D'après RTL, la mère serait soupçonnée d'avoir empoisonné ses deux filles. La radio affirme aussi, s'appuyant sur une source proche de l'enquête, que son mari voulait la quitter et qu'il était absent au moment des faits.

La justice reponsable d'un drame familial ?par CNEWS

Les investigations ont été confiées à la section de recherches de Lyon. Des autopsies vont être pratiquées sur les corps des petites filles. Elles devraient permettre de faire toute la lumière sur ce drame.

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MessageSujet: Re: ASSASSINA & Disparition & Viole    Mar 12 Juin - 13:14


leparisien.fr, publié le lundi 11 juin 2018 à 11h49

La mère de famille âgée de 25 ans a été placée en garde à vue après la mort de la fillette à Lingolsheim, près de Strasbourg.

Une mère de famille a été placée en garde à vue ce tôt ce lundi matin après la découverte de la mort de sa petite fille de six ans à Lingolsheim, à une dizaine de kilomètres de Strasbourg (Bas-Rhin) rapporte BFMTV.

Dimanche, la mère avait appelé le Samu, affirmant que l'enfant ne respirait plus et qu'elle l'avait frappée, précise une source proche de l'enquête.

A leur arrivée, les secours n'ont rien pu faire pour ranimer l'enfant, selon la presse locale.

Placée en garde a vue, elle a été entendue par les policiers de la Direction départementale de la sûreté publique (DDSP) de Strasbourg. Lors de cette audition, la mère de famille a déclaré avoir étranglé sa fille avec une écharpe. Sa garde à vue se poursuivait lundi en fin de matinée.

La police et le parquet de Strasbourg, joints par l'AFP, n'ont pas souhaité communiquer d'informations à ce stade de l'enquête.

Mon Dieu..

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MessageSujet: Re: ASSASSINA & Disparition & Viole    Mar 12 Juin - 13:17



leparisien.fr, publié le mardi 12 juin 2018 à 12h14

L'hypothèse du piège mortel se confirme. L'un des deux suspects a craqué en garde à vue avant de conduire les gendarmes sur les lieux des crimes.

Au lendemain du placement en garde à vue de deux suspects dans l'affaire dite des « disparus de Mirepoix », les gendarmes ont découvert les corps de Christophe Orsaz et de sa fille Célia. Selon nos informations, c'est le cadavre du père, âgé de 47 ans au moment de sa disparition, qui a été retrouvé en premier dans le puisard d'une ferme abandonnée à la limite de l'Aude et de l'Ariège. Quant au cadavre de sa fille, Célia, il a été découvert un peu plus tard et dans un autre lieu, situé à proximité de cette ferme abandonnée. Les gendarmes avaient fait appel à de nouveaux chiens pour progresser dans leurs recherches.

C'est Jean-Paul, 48 ans, mécanicien d'ambulances originaire de Belesta (Ariège), en garde à vue depuis lundi, qui a conduit les gendarmes sur les lieux. Une maison abandonnée dont le puisard a servi de tombe provisoire à Christophe Orsaz disparu depuis le 30 novembre 2017 avec sa fille Célia, 18 ans, qu'il devait accompagner à la gare pour qu'elle rejoigne Toulouse (Haute-Garonne). Elle n'y est jamais arrivée.



Un guet-apens mortel


Le père, Christophe Orsaz, avait eu une relation sentimentale tumultueuse avec une infirmière libérale de Lavelanet (Ariège), Marie-José Montessinos, 56 ans, à qui il devait il devait de l'argent. Une somme comprise entre 10 et 15 000 euros. Un homme qu'elle harcelait et qu'elle faisait chanter. Puis elle a décidé de détruire sa vie professionnelle en allant voir ses employeurs avec des « photos pornographiques », leur assurant qu'il était un pervers. Peu à peu le jardinier, dont tout le monde louait la qualité, a perdu ses chantiers.

Les gendarmes ont vite privilégié l'hypothèse d'un guet-apens mortel pour le père et sa fille. Jean-Paul, qui était devenu l'amant de Marie-José, aurait donc participé à ce piège mortel. Marie-José est soupçonnée d'avoir organisé le faux rendez-vous professionnel avec son ancien amant jardinier. D'après les premiers éléments de l'enquête, les deux suspects ne savaient pas que ce jour-là, Christophe Orsaz serait accompagné de sa fille.


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MessageSujet: Re: ASSASSINA & Disparition & Viole    Mar 12 Juin - 23:47



leparisien.fr, publié le mardi 12 juin 2018 à 20h57

Les corps des «disparus de Mirepoix», un père et sa fille, ont été retrouvés ce mardi matin, sur les indications d'un homme qui a avoué le meurtre. Son ex-amante est suspectée d'avoir initié ce crime

Le pire était redouté. Ce mardi matin, les gendarmes ont découvert les corps des « disparus de Mirepoix ». Christophe Orsaz, 46 ans, un jardinier paysagiste et sa fille, Célia, 18 ans, jeune bachelière, s'étaient volatilisés le 30 novembre 2017 en milieu d'après-midi après avoir quitté leur domicile de la route du Pont-de l'Hers, à Mirepoix (Ariège). Tous deux ont été tués en deux séquences criminelles distinctes.

Il était le maillon faible. Les gendarmes l'avaient pressenti. En bout de nuit vers quatre heures du matin ce mardi, Jean-Paul Vidal, 48 ans, a finalement avoué avoir participé à l'assassinat du père et de sa fille. Il a ensuite accepté de conduire les enquêteurs sur les lieux où il a caché les corps.

Christope Orsaz devait accompagner sa fille Célia à la gare de Foix (Ariège) ou Pamiers (Ariège) pour qu'elle rejoigne Toulouse (Toulouse) où elle poursuivait ses études. À l'un de ses proches, le jardinier paysagiste avait laissé entendre qu'il devait « d'abord passer par Lavelanet (NDLR : en Ariège) » pour un rendez-vous de travail, le jour de leur disparition.

Marie-José, infirmière et donneuse d'ordres ?


Jean-Paul Vidal, un mécanicien, était interrogé depuis son interpellation lundi en fin de matinée en même temps que son ex-amante, Marie-José Montesinos, 56 ans, une infirmière installée à Lavelanet, qui avait eu une liaison avec Orsaz. Cette femme au profil inquiétant est soupçonnée, d'être la donneuse d'ordre et l'organisatrice de ce faux rendez-vous professionnel. Un traquenard fatal.


Un travail d'analyses de téléphonie et d'environnement a permis de « relier » Jean-Paul et Marie-José, décrite comme une « croqueuse d'hommes ». Christophe, lui, n'avait pas caché ses craintes vis-à-vis de celle qui fut sa maîtresse. Une femme déçue qui pour lui nuire va montrer de prétendues photos compromettantes ou fichiers d'ordinateurs à ses employeurs.

Ce 30 novembre, au lieu du rendez-vous pour entretenir des jardins, Christophe est tombé sur le viril Jean-Paul qui aurait réclamé au nom de Marie-José, une dette de 10 000 euros. Vidal a été, selon nos informations, manipulé par son amante en lui faisant croire que Christophe était « un homme très dangereux » voulant « attenter à sa vie ». Un mensonge.


Christophe battu à mort, Célia tuée au fusil



Christophe sera battu à mort avec une barre à mine par Jean-Paul, fidèle exécutant de Marie-José qui la « fascine ». Son corps sera jeté dans une fosse septique d'une ferme abandonnée où les gendarmes l'ont retrouvé ce mardi matin sur les indications de Vidal.


Quant à sa fille, Célia qui l'accompagnait ce jour-là, elle sera abattue d'un coup de fusil et enterrée sommairement dans la forêt du massif de Picaussel entre l'Aude et l'Ariège, non loin de là où le véhicule de son père avait été retrouvé incendié à 40 kilomètres de leur destination.


Marie-José aurait très mal vécu sa rupture avec celui qu'elle appelait encore « son meilleur amant ». Les enquêteurs décrivent une personnalité « démoniaque ».

Le couple bientôt mis en examen


Marie-José Montesinos, grande passionnée de randonnées en montagne, est restée plus taiseuse lors de ses auditions. Les enquêteurs de la gendarmerie ont cependant découvert qu'elle avait eu d'intenses échanges de SMS avec Jean-Paul quelques minutes avant le piège mortel. Des messages effacés depuis.


Marie-José et Jean-Paul seront présentés ce mercredi matin à deux juges de Toulouse en vue d'une mise en examen pour assassinat.

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