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Marck53
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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Mar 31 Juil - 18:14

Paris Match
Cinq erreurs à ne pas commettre en cas de canicule




Tout le monde a envie de se rafraîchir en cette période de fortes chaleurs, mais ce n'est pas une raison pour prendre des risques pour sa santé. Rappel de quelques erreurs, plus ou moins graves, à ne pas commettre.

Prendre une douche glacée : Sur le moment, l'eau froide fait du bien. Mais le corps la ressent plutôt comme une agression et va lutter pour maintenir la température corporelle à 37°. Gare au coup de chaud après la douche... "S'asperger d'eau tempérée, c'est une bonne chose. Mais une douche d'eau glacée, non: il n'y a pas lieu de se faire un choc thermique", dit le vice-président de SOS Médecins Grand Paris, Philippe Nin.

Se baigner n'importe où : Piquer une tête, on en rêve. Mais attention à bien choisir l'endroit. Certains plans ou cours d'eau sont interdits à la baignade pour une bonne raison: la pollution ou d'autres dangers. Attention aux irritations pour la peau. Et tous les ans, des noyades rappellent le péril d'aller nager quand on ne sait pas bien le faire, ou qu'on est ivre ou fatigué. "On risque d'être contaminé par des polluants, d'avoir des réactions cutanées, des maladies, des troubles digestifs si on boit l'eau, etc.", détaille le Dr Nin.


L'alcool est d'autant moins bien supporté qu'il fait chaud


Boire ou faire boire trop : Oui, il faut s'hydrater davantage en cas de canicule, pour compenser l'eau perdue par la sudation, mais sans excès pour éviter l'oedème. "Boire un peu plus que nécessaire vaut mieux que de boire moins que nécessaire. Sauf à boire 10 litres par jour", estime le Dr Nin. Descendre une ou plusieurs bières très fraîches est aussi une mauvaise idée: l'alcool est d'autant moins bien supporté qu'il fait chaud.

Rester inactif : Dès que la température grimpe, surtout l'après-midi, il est recommandé de réduire son activité. Ce n'est pas une raison pour ne rien faire de toute la journée: le manque d'activité physique, la sédentarité, sont néfastes pour la santé. Il faut au contraire profiter des heures les moins chaudes, en début de matinée ou en soirée, pour s'aérer et marcher, voire faire du sport. "Je conseille d'avoir au moins un peu d'activité, de ne pas rester totalement immobile. Cela dit, si on est fatigué, il est normal de se reposer", d'après le médecin.

Dormir à côté du ventilateur : La tentation est forte de profiter toute la nuit d'un souffle d'air frais. Problème: c'est un air parfois très sec et froid, qui au bout de plusieurs heures risque de dessécher les sinus ou la gorge, et de causer des crampes ou contractions musculaires. Sans compter le risque pour les allergiques, plus exposés aux impuretés de l'air. "Avoir le nez sous le ventilateur n'est pas conseillé. Mais dormir dans une chambre bien aérée, c'est important, donc on doit trouver la bonne distance avec le ventilateur", pense le Dr Nin.




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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Dim 26 Aoû - 14:02



Comme le révèle Le Parisien, un homme est mort samedi 25 août en début de soirée après avoir reçu un coup de couteau au niveau du thorax dans le métro de la capitale.

Un drame est survenu à Paris. Comme le rapporte Le Parisien, un homme est mort poignardé dans le métro de la capitale, samedi 25 août.



Selon le quotidien, l'incident s'est produit dans les couloirs de la station Exelmans, située dans le XVIe arrondissement. Vers 19 heures, l'agresseur a donné un coup de couteau à sa victime au niveau du thorax, avant de prendre la fuite. La personne poignardée est décédée à 20 heures 55, les secours n'ayant rien pu faire pour la sauver.

D'après le journal francilien, la scène a été filmée par les caméras de surveillance de la RATP et grâce à une photo rapidement diffusée, l'auteur du coup de couteau a été arrêté vers 19 heures 45 sur le pont Mirabeau. Les forces de l'ordre ont trouvé un couteau sur le suspect, qui a été placé en garde à vue dans les locaux du premier district de police judiciaire. Comme l'explique Le Parisien, le mobile de l'agression est pour le moment inconnu.


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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Dim 26 Aoû - 14:10



Jean-Luc Mélenchon a dénoncé dimanche à Marseille la "saignée de l'Etat et des services publics" prévue selon lui par le gouvernement, qui a dévoilé de nouvelles mesures d'économies budgétaires.

Edouard Philippe a notamment annoncé dans une interview au JDD une augmentation moins importante (0,3%) de trois prestations sociales - pensions de retraites, aide personnalisée au logement (APL), allocations familiales - que l'augmentation de l'inflation (1,6% en 2018 selon l'Insee).

"Ca va être une saignée de l'Etat et de tous les services publics", a assuré le leader de la France insoumise en marge d'une commémoration de la libération de Marseille en 1944.

"Maintenant ça va être terrible, ça va être très dur pour les gens, par pour lui (Edouard Philippe) mais pour ceux qui n'auront plus leurs prestations de toutes sortes", a-t-il dit.

Le gouvernement a fait des arbitrages pour pallier une croissance moins forte que prévue en 2019, à 1,7% contre 1,9% attendu jusqu'à présent.

"Leur budget va être de plus en plus intenable et se faire toujours au même prix, petit à petit l'Etat social se dissout, et l'Etat administratif s'effondre, puisqu'il y a moins d'argent qui rentre dans les caisses, (...) avec notamment 4,5 milliards d'euros donnés avec la suppression de l'Impôt sur la fortune (ISF)", a estimé Jean-Luc Mélenchon.

"M. Macron est absolument illuminé par l'idée que le secteur privé va remplacer le secteur public qui est de trop", a-t-il continué.

"Ce qui a marché c'est les formules inverses: dans les quelques pays où on a fait de la relance de la consommation et où on a conforté l'Etat, les choses vont mieux, comme au Portugal", a-t-il pointé.

"Nous avons une occasion avec les européennes de leur dire ce qu'on en pense, de s'y opposer. On va avoir une année tumultueuse", a conclu M. Mélenchon, au lendemain de son discours de rentrée aux "Amfis d'été" de LFI qui se terminent dimanche.


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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Mar 28 Aoû - 21:26

Hulot quitte le ring, Macron perd son champion de l'écologie

FP, publié le mardi 28 août 2018 à 19h51
Faute d'avancées environnementales suffisantes à ses yeux, l'imprévisible Nicolas Hulot quitte son poste de ministre de la Transition écologique après un peu plus d'un an, une annonce surprise qui porte un coup à l'exécutif en chasse d'un remplaçant.
"Je prends la décision de quitter le gouvernement", a déclaré Nicolas Hulot en direct sur France Inter, se sentant "tout seul à la manœuvre" sur les enjeux environnementaux au sein du gouvernement.
"Nous faisons des petits pas, et la France en fait beaucoup plus que d'autres pays, mais est-ce que les petits pas suffisent... la réponse, elle est non", a-t-il considéré, prenant de court ses intervieweurs et avec eux toute la classe politique.
Alors qu'Emmanuel Macron est en déplacement à l'étranger jusqu'à jeudi, le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé qu'il lui ferait "dans les jours qui viennent" des propositions sur un remaniement. Qui pour remplacer l'un des ministres les plus populaires ? Quelques noms circulaient mardi: son secrétaire d'Etat Sébastien Lecornu, le président de l'Assemblée nationale François de Rugy, le patron du WWF France Pascal Canfin.
Si le calendrier de l'annonce de Nicolas Hulot a surpris -- beaucoup pensaient qu'il attendrait les arbitrages sur la future feuille de route énergétique avant de trancher --, son départ semblait inévitable. Pratiquement dès sa nomination, des écologistes doutaient de sa marge de manœuvre et craignaient que celui qui avait dit non à tous les prédécesseurs d'Emmanuel Macron ne soit qu'une "caution verte" du gouvernement.
"Je me surprends tous les jours à me résigner, à m'accommoder de petits pas", a noté l'ex-présentateur d'"Ushuaïa", espérant que sa démission provoquerait un "sursaut".
- Macron pas prévenu -
Il n'avait prévenu ni le Président ni le Premier ministre, par crainte qu'ils ne le dissuadent "une fois encore" de partir. 
Alors que Nicolas Hulot assurait mardi en avoir "terminé" avec ses ambitions politiques, soucieux de ne rien faire "pour nuire à ce gouvernement", le chef de l'Etat disait depuis Copenhague compter sur son engagement "sous une autre forme".
Respectant la décision d'un "homme libre" et défendant le bilan du gouvernement "qui a fait plus qu'aucun autre dans la même période" en matière d'environnement, Emmanuel Macron a toutefois insisté sur le fait que "c'est un combat qui ne se fait pas du jour au lendemain": "Il implique de se confronter au réel".
Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a, lui, regretté le départ de Hulot, mais aussi son manque de "courtoisie" envers Edouard Philippe et Emmanuel Macron.
Côté successeurs potentiels, Sébastien Lecornu a assuré que "notre détermination à transformer le pays (...) est intacte". "Celui ou celle qui lui succèdera à cette difficile responsabilité devra avoir pour lui la possibilité d'agir dans la durée", a insisté François de Rugy.
Nommé pour la première fois ministre en mai 2017, après avoir renoncé à une candidature à la présidentielle un an plus tôt, Nicolas Hulot avait dû avaler bien des décisions contraires à ses convictions, malgré certaines victoires symboliques comme l'abandon du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.
Il avait notamment dû endosser le report de l'objectif de ramener la part du nucléaire dans la production d'électricité à 50% en 2025.
- Un électrochoc ? -
Et lundi, l'Elysée a annoncé la baisse du prix du permis de chasse de 400 à 200 euros par an, à l'issue d'une réunion à haut niveau qui a joué un rôle dans sa décision.
La présence du conseiller politique de la Fédération nationale des chasseurs (FNC), Thierry Coste, un "lobbyiste" qui "n'avait rien à faire là", a "achevé de me convaincre que ça ne fonctionne pas comme ça devrait fonctionner", a lancé le ministre démissionnaire.
A l'exception de Brigitte Bardot "ravie" du départ du ministre, l'humeur des défenseurs de l'environnement, qui s'interrogent sur la capacité d'un autre à faire mieux que Nicolas Hulot, était plutôt morose.
Greenpeace a dénoncé un "gâchis", tandis que le président de la Ligue de Protection des oiseaux (LPO) Allain Bougrain-Dubourg se sentait "orphelin". Audrey Pulvar, qui a remplacé Hulot à la tête de la Fondation pour la Nature et l'Homme qu'il a créée, voudrait, elle, "croire" à un "électrochoc politique".
Dans l'opposition, responsables de droite comme de gauche ont estimé que ce départ marquait la fin d'une "illusion" sur l'écologie. Le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon a notamment qualifié ce départ de "vote de censure contre Macron". 
"Nommer des ministres pour faire de la communication n'est pas la meilleure idée", a commenté de son côté le président du groupe Les Républicains au Sénat, Bruno Retailleau.

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Mar 28 Aoû - 21:27

Bardot "ravie" du départ de Hulot, "furieuse" contre Macron
AFP, publié le mardi 28 août 2018 à 19h04
L'ancienne actrice Brigitte Bardot s'est dite "ravie" mardi sur BFMTV de la démission de Nicolas Hulot, indiquant dans le même temps être "furieuse" contre Emmanuel Macron qu'elle accuse de se mettre "à genoux" devant les chasseurs.
Alors qu'elle avait été plutôt indulgente jusqu'ici envers Emmanuel Macron, la militante du droit des animaux a fait part d'un changement radical de sentiment envers le chef de l'Etat en raison des arbitrages annoncés lundi sur la future réforme de la chasse.
"Je suis furieuse contre Macron. Alors que j'ai eu un petit espoir quand je l'ai rencontré le 24 juillet à l'Elysée, cet espoir s'est envolé", a-t-elle déclaré sur BFMTV. 
"Je suis très sévère depuis hier avec Emmanuel Macron, quelqu'un qui peut à ce point là se mettre à genoux devant des assassins, parce que les chasseurs sont des assassins", a-t-elle ajouté.
Nicolas Hulot "a été certainement aussi horrifié que moi par l'allégeance de Macron devant les chasseurs", a insisté la présidente de la Fondation Bardot.
Le ministre démissionnaire a indiqué mardi que cette réunion à laquelle il participait à l'Elysée lundi avec Emmanuel Macron et des représentants des chasseurs avait joué un rôle dans sa décision de quitter le gouvernement, en raison de la présence d'un "lobbyiste" qui "n'avait rien à faire là".
Lors de cette réunion, le chef de l'Etat a validé la baisse du prix du permis national de chasse réclamée par les chasseurs ainsi que les contours d'une réforme plus vaste de la chasse qui inquiète les défenseurs de l'environnement.
"Aujourd'hui est un jour de deuil, pas par le départ de Nicolas Hulot, mais par la politique suicidaire, inadmissible, du gouvernement qui condamne la biodiversité en encourageant la destruction des espèces", a insisté Brigitte Bardot dans un communiqué, loin de pleurer le ministre.
"Il ne s'est pas imposé, il n'a rien fait de positif, c'est très bien qu'il s'en aille, je suis ravie", a-t-elle estimé sur BFMTV. "Quand on a le pouvoir d'un ministre, on s'impose, on ne se laisse pas entortiller par Pierre, Paul, Jacques, Emmanuel".

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Mar 28 Aoû - 21:32

Hulot s'en va, la valse des ministres de l'Ecologie continue
AFP, publié le mardi 28 août 2018 à 19h44
Après ceux de Nicole Bricq ou Delphine Batho, le départ du gouvernement de Nicolas Hulot est une nouvelle illustration de la difficulté pour les ministres de l'Ecologie d'inscrire leur action dans la durée, la faute, selon certains d'entre eux, aux lobbies.
"Je sais que seul je n'y arriverai pas. (...) J'ai un peu d'influence, je n'ai pas de pouvoir", a déclaré mardi le ministre de la Transition écologique sur France Inter, dénonçant "la présence des lobbies dans les cercles du pouvoir".
Treizième ministre de l'Ecologie en 20 ans, M. Hulot ne sera resté en poste qu'un peu plus de quinze mois. François Hollande avait "usé" en cinq ans quatre ministres de l'Ecologie, Nicolas Sarkozy trois.
L'histoire des tensions entre les aspirations écologistes et la pratique du pouvoir est ancienne. Dans un livre publié en 1975, "Le ministère de l'impossible", le premier ministre de l'Environnement, Robert Poujade, incriminait déjà les "capacités de blocage et la force d'inertie des administrations traditionnelles".
Titulaire du portefeuille de 1995 à 1997, Corinne Lepage publie en 1998 un ouvrage faisant écho à celui de son lointain prédécesseur, intitulé "On ne peut rien faire Madame le ministre". L'avocate y dénonce l'influence des lobbies industriels, des chasseurs et des technocrates de la haute administration.
En 2014, c'est au tour de la socialiste Delphine Batho d'instruire le procès des lobbies, dans son livre "Insoumise". La ministre, mise à la porte par François Hollande après avoir critiqué publiquement l'amputation de son budget, avait alors fustigé les "forces économiques qui ont eu (sa) tête".
- "Il fuit ses responsabilités" -
Cela signifie-t-il qu'il est impossible pour un écologiste convaincu de réussir au gouvernement ? "En tout cas pas avec ce gouvernement", a répondu sur BFM mardi Mme Lepage.
Pour la fondatrice de Cap 21, qui avait soutenu Emmanuel Macron pendant sa campagne, M. Hulot a cependant commis une "erreur", celle de ne "pas s'appuyer sur un groupe politique à l'Assemblée nationale en donnant des forces à ceux qui voulaient se constituer".
Après avoir réussi à former un groupe politique en 2012, les écologistes ont quasiment disparu de l'Assemblée lors des législatives de 2017, et les velléités de certains de se regrouper n'ont pas abouti.
Au sein de la majorité, certains pointaient aussi du doigt mardi la difficulté pour Nicolas Hulot d'accepter les contraintes de l'exercice du pouvoir.
"C'est un combat qui ne se fait pas du jour au lendemain", a déclaré Emmanuel Macron, disant respecter la décision de Nicolas Hulot, "un homme libre".
"Malgré tout le respect et l'affection que j'ai pour Nicolas Hulot, en démissionnant, il fuit quand même ses responsabilités. Il a lancé un grand nombre d'initiatives qui nécessitent du temps", a critiqué sur Twitter le député Bruno Fuchs.
"Pour Nicolas Hulot les choses ne vont pas assez vite, mais il ne mesure pas la différence entre l'urgence écologique et la gestion du temps de l'action gouvernementale dans une économie mondialisée", a souligné auprès de l'AFP le sénateur François Patriat (LREM), proche des chasseurs.
Un reproche également formulé à demi-mots par le délégué général de la République en marche, Christophe Castaner. "La politique se mesure sur le long terme : ses effets ne sont pas toujours immédiats", a-t-il twitté.
Proche de M. Macron, l'ancien député européen Daniel Cohn-Bendit a reconnu auprès du Parisien la "dureté" du poste. "Moi j'aurais tenu trois minutes à sa place. Il y a trop de compromis à faire", a-t-il dit.
Le président de l'Assemblée François de Rugy a lui aussi évoqué sur Facebook un poste difficile où l'on est "pris entre le feu roulant des perpétuels procès en trahison et le feu non moins roulant des oppositions au changement venant des lobbys et des conservateurs de tous poils".
Dans le domaine de l'écologie, "on ne peut plus se dérober devant la nécessité de l'action", a dit celui dont le nom circule pour remplacer M. Hulot.

Ps:
Ceux qui sont voté Macron on été attirer par les mensonges, mais au moment auprès de lui, c'est une autre histoire , où perdons n’arrive pas y croire ce qui fait avec le Pays..²

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Ven 31 Aoû - 22:45


Alors que la ministre de la santé Agnès Buzyn a su renouer le fil rompu avec les médecins par sa prédécesseur Marisol Touraine, la polémique autour des arrêts de travail vient entamer cette lune de miel. «Quand nous contrôlons les arrêts de travail, 15 % sont inappropriés, sont des abus. Il y a quelqu'un qui paye pour tout le monde, c'est la Sécu. Le médecin prescripteur, ce n'est pas lui qui paye» a déclaré la ministre interviewée sur Radio Classique.

Une petite phrase qui a eu le don d'irriter les médecins. «La ministre de la santé semble regretter que les médecins ne paient pas les indemnités journalières des patients à qui ils prescrivent un arrêt de travail. Faudrait-il, pour limiter les dépenses de santé en France, que les médecins paient les indemnités journalières? Pourquoi pas aussi les médicaments ou les examens prescrits à leurs patients?», a ironiquement réagi le syndicat de médecins généralistes MG France. Les généralistes se disent «excédés par ce chapeau qu'on leur fait systématiquement porter», et estiment que les pouvoirs publics devraient plutôt s'interroger sur les causes profondes des difficultés physiques, sociales ou environnementales que rencontrent les patients et qui conduisent à prescrire des arrêts de travail.

Les médecins soulignent que ce taux de 15% s'applique aux arrêts ayant fait l'objet d'un contrôle mais que les contrôles portent sur moins de 5% de l'ensemble des arrêts maladie. «15% de 5% égalent 0,75%, ce qui est un chiffre nettement moins spectaculaire», proteste MG France. Sans compter que les arrêts de plus de 6 mois sont systématiquement validés par le service médical et que, pour cette raison, les médecins qui les prescrivent ne peuvent être mis en cause.

Les arrêts de travail ont augmenté de 15% entre 2010 et 2016

«Cette déclaration est tout aussi blessante à l'égard des médecins que celle d'Édouard Philippe connectant dans une même phrase «arrêt de travail et congé». Suspecter les médecins de dérives car «ils ne payent pas», c'est faire montre d'une défiance totale à l'égard de la profession», a de son côté réagi l'UFML. «C'est comme si notre pays avait instauré un jour de congé supplémentaire», a déclaré Édouard Philippe dans une interview au JDD le 28 août, commentant la hausse des arrêts de travail.

De fait, les arrêts de travail enregistrent une hausse continue et représentent un coût croissant pour la Sécurité Sociale, auquel le gouvernement a décidé de s'atteler. Les indemnités journalières ont ainsi augmenté de 15 % entre 2010 et 2016, l'indemnisation passant quant à elle de 6,2 milliards à 7,1 milliards, selon le dernier rapport Charges et produits de l'Assurance maladie. En 2018, cette augmentation s'est même accélérée, avec une hausse de 4,9 % de janvier à juin 2018.

«L'augmentation de 4% chaque année des arrêts maladie est un indicateur dramatique sur l'état de la société, reconnaît le syndicat UFML. Mais il pose d'autres questions plus fondamentales que celle du coût». Le gouvernement a avancé cet été l'idée de faire payer les arrêts maladie de courte durée par les entreprises, avec notamment un basculement de quatre jours d'indemnisation de la Sécu vers les employeurs pour les arrêts de moins de huit jours. Une piste rapidement abandonnée face à la levée de boucliers du patronat. Mais s'il a écarté l'idée d'un «transfert brutal» de la Sécu vers les entreprises, Édouard Philippe souhaite que les partenaires sociaux trouvent des solutions pour que l'absentéisme cesse d'augmenter. Une solution reste à trouver.

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Ven 31 Aoû - 22:48

Eh bien , je peux dire que c'est toujours les même sont aux arret ..
Et qui paille c'est la ? La SS...
Alors POURQUOI les gens ne sont pas piailler correctement pour se soigne seul??
A tout évidence cela n’arrange pas les grand chefs...

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Sam 1 Sep - 14:56



Lors de son départ en vacances, le journaliste d'Europe 1 a eu une altercation avec un contrôleur. Une prise de bec qui a embrasé les réseaux sociaux.

Les vacances de Christophe Hondelatte dans le Pays Basque ont mal commencé.

Alors qu'il se trouvait dans le TGV allant de Paris à Bayonne, le journaliste d'Europe 1 a eu la mauvaise surprise de se retrouver debout, faute de places assises. Selon les informations de Voici, l'ancien animateur de Faites entrer l'accusé aurait fait déplacer une vieille dame qui était assise à sa place. "Le contrôleur 32896 (impossible à vérifier) à bord du TGV 8536 surbooké et dans lequel on se retrouve debout à 170 euros le billet...", a lancé Hondelatte sur Twitter tout en démentant avoir interpellé une vieille dame. L'ex-présentateur de BFMTV rapporte par ailleurs dans son message la réponse apportée par l'agent de la SNCF : "Vous devriez être content qu'on vous transporte."

Vif accrochage entre Christophe Hondelatte et un contrôleur SNCFpar 6MEDIAS


Le contrôleur, lui, n'a pas tardé à réagir sur Facebook "Quant à monsieur Hondelatte, il a été très condescendant et très antipathique. Il m'a demandé mon matricule... Je lui ai donné mais il a voulu que je lui présente une pièce officielle avec mon matricule... Je lui ai dit qu'il ne l'aurait que verbalement, il s'est donc permis de me photographier... Il s'est également vanté de gagner dix fois mon salaire et de sous-entendre que je devais faire profil bas." Copieusement critiqué sur les réseaux sociaux pour son comportement jugé "déplacé", Christophe Hondelatte a préféré éteindre la polémique sur Twitter : "Je coupe le fil pendant 15 jours... D'ici là, les roquets de Twitter auront trouvé un autre os à ronger ! Bel été !"

ce n'est pas très joli,joli mr le présentateur A la rentrée je ne regarderais plus vos émissions. Comme je gagne 10 fois moins que vous pas de souci pour votre portefeuille sauf que si nous sommes de plus en plus, ça peut craindre
Orange

Tout les pauvre savent bien qu'il y a beaucoup qui gagne comme ça et qu'il se permettent tout..

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Sam 1 Sep - 14:57

Les rappeurs Booba et Kaaris, interpellés mercredi à l'aéroport d'Orly après une bagarre ayant également impliqué des membres de leur entourage, vont être jugés vendredi en comparution immédiate au tribunal de Créteil, a-t-on appris auprès du parquet.

Après deux nuits passées en garde à vue, la star du rap français, 41 ans, et son ex-poulain Kaaris, 38 ans, seront jugés en comparution immédiate pour violences aggravées avec neuf proches ayant pris part à la rixe. Une douzième personne qui avait également été placée en garde à vue a été libérée.

Mercredi après-midi, les clans des deux rappeurs s'étaient violemment affrontés dans une zone d'embarquement à Orly, sous les yeux de passagers éberlués, dont certains ont filmé la scène, abondamment relayée sur les réseaux sociaux.

Les vidéos montrent les deux rappeurs s'invectiver avant que la scène ne dégénère: échanges de coups de poing et de pied avant que l'altercation ne tourne à la bagarre générale. Une dizaine d'hommes s'affrontent alors au milieu des voyageurs et dans une boutique de duty-free.

La rixe a entraîné de légers retards de vol et la fermeture temporaire du hall d'embarquement où elle a eu lieu.

Aéroports de Paris a déposé plainte pour "trouble à l'ordre public avec préjudice d'image et financier", ainsi que "mise en danger de la vie d'autrui", la bagarre ayant empêché la mise en place d'un périmètre de sécurité autour d'un bagage abandonné, a indiqué un porte-parole à l'AFP.

Une deuxième plainte a été déposée par Air France qui a chiffré à 8.500 euros son préjudice dû aux retards subis par plusieurs de ses appareils, a-t-on appris de source proche du dossier.

Enfin, le gérant de la boutique de duty-free, qui a également déposé plainte, a lui fait état de 54.000 euros de dégâts, selon cette même source.

Par avocats interposés, les deux rappeurs se sont rejetés la responsabilité de la rixe.

Selon Arash Derambarsh, l'un des avocats de Kaaris, ce dernier "a été pris à partie par Booba qui a insulté son enfant et sa femme. Puis ils se sont tous rués sur lui".

"Du grand n'importe quoi", a répondu sur BFMTV l'avocat de Booba, Yann Le Bras.

Booba s'est déjà battu en 2013 avec le rappeur La Fouine, à Miami. En 2014, c'est un autre de ses rivaux, Rohff qui avait violemment agressé un vendeur distribuant la marque de vêtements de Booba dans une boutique parisienne, des faits qui lui ont valu une condamnation à cinq ans de prison.

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Sam 1 Sep - 14:59

La mère de Vincent Humbert est décédée

Le figaro.fr
Il y a 9 heures


Marie Humbert, qui avait aidé son fils, devenu tétraplégique, aveugle et muet après un accident de la route, à mourir est décédée dans la nuit de samedi à dimanche.
L'histoire de la famille Humbert avait relancé le débat sur la fin de vie en France. Dans la nuit du samedi 4 au dimanche 5 août, Marie Humbert est décédée dans une clinique du département de l'Eure. Il y a 15 ans, cette mère de famille avait aidé son fils, Vincent, à mourir. Ce dernier, devenu tétraplégique, sourd et muet à la suite d'un accident de la route, avait demandé «le droit de mourir» au président de la République, Jacques Chirac. Une requête à laquelle le chef de l'État n'avait pu accéder.




Après l'avoir annoncé à la télévision, Marie Humbert passera à l'acte et injectera d'importantes doses de pentobarbital de sodium à son fils. Dans un profond coma, il intègre le service de réanimation du Dr Frédéric Chaussoy. Face à l'état dans lequel se trouve son patient, le médecin lui administre du potassium «pour abréger ses souffrances». Mis en examen pour «empoisonnement avec préméditation», la mère de Vincent et le médecin bénéficient finalement d'un non-lieu, le 27 février 2006.

Marie Humbert, 63 ans, était hospitalisée depuis plus d'un an, rappelle RTL.

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Sam 1 Sep - 14:59



L'enfant se baignait avec sa famille sur une plage interdite à la baignade.


Le corps sans vie d'un garçon de 12 ans emporté dimanche 5 août dans les eaux de la Loire, au niveau des départements du Cher et de la Nièvre, a été retrouvé.

Le garçon se baignait à Port-Conscience, sur la commune de Jouet-sur-l'Aubois, dans le Cher, "avec son frère lors d'un pique-nique familial, quand il s'est un peu éloigné et a perdu pied, puis a coulé. Il est certainement tombé dans un "trou d'eau" comme il y en a souvent dans le fleuve et a été emmené dans le fond", a indiqué la gendarmerie de Bourges.

Sous la responsabilité des parents

Il n'y a pas d'arrêté municipal interdisant la baignade à l'endroit où le garçon et son frère se baignaient, a ajouté la gendarmerie, précisant que les enfants étaient sous la responsabilité de leurs parents.

L'accident s'est produit vers 12H00 et l'enfant a été retrouvé trois heures plus tard à 500 mètres du lieu du drame par un hélicoptère de la gendarmerie de Tours, sur la commune de Marseilles-lès-Aubigny (Cher), ont précisé les pompiers de la Nièvre. Un massage cardiaque a été pratiqué en vain.
Vacances : apprendre aux enfants à nager pour éviter la noyadepar franceinfo

Des plongeurs, appuyés par un hélicoptère, avaient mené les recherches dans les départements du Cher et de la Nièvre depuis la mi-journée, ont précisé les pompiers de ce département.

En déplacement aux urgences pédiatriques de l'hôpital Necker de Paris, la ministre de la Santé Agnès Buzyn a justement alerté sur le risque de noyade, accru en cette période de canicule.

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Sam 1 Sep - 15:01

Le Figaro    
Paris : un homme meurt poignardé dans un bus après une altercation
Alexandre Guitton, AFP agence
Il y a 2 heures


Vers 7 heures ce mercredi matin, un homme est décédé après avoir été poignardé dans un bus parisien lors d'une altercation. Les faits se sont déroulés au terminus de la ligne 225 à la porte de Clignancourt dans le XVIIIe arrondissement.

Le drame s'est noué lorsqu'un homme est monté à bord du bus avec son vélo, provoquant la protestation d'un passager de 50 ans, d'après plusieurs témoignages recueillis par la police.

Puis la situation a vite dégénéré entre les deux hommes. Le cycliste a alors sorti un couteau et a poignardé le passager au niveau du cou. L'homme de 50 ans est décédé sur place.

Mercredi après-midi, nous avons appris qu'une personne avait été placée en garde à vue sans que l'on sache pour l'heure s'il s'agit de l'agresseur ou non.

La brigade criminelle de la police judiciaire a été saisie de l'enquête.

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Sam 1 Sep - 15:02

Le Parisien  
Île-de-France & Oise - Accusé d’avoir forcé un patron de bar à lui baiser les pieds, le commissaire se défend
Nicolas Jacquard, avec J.P-L. t E.P.
Il y a 3 heures

Le Parisien: Sur les images de la vidéosurveillance, on voit bien le patron du bar de la Sirène (photo) le nez sur les chaussures du policier.©️ LP/Jean-Baptiste Quentin Sur les images de la vidéosurveillance, on voit bien le patron du bar de la Sirène (photo) le nez sur les chaussures du policier.
Une plainte a été déposée par un patron de bar contre un commissaire de police du Bourget (Seine-Saint-Denis) qu’il accuse de l’avoir forcé à lui baiser les pieds. Le gradé a porté plainte en retour. La police des polices est saisie.
Chargement en cours...
Parole contre parole. Et désormais plainte contre plainte. Selon nos informations, le commissaire de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), Emmanuel Boisard, vient de déposer plainte auprès du parquet de Bobigny pour « dénonciation calomnieuse » et « diffamation ». Ce même parquet avait été saisi début août par Temim Ben Abdallah, un patron de bar du Bourget, lequel accusait le commissaire Boisard de l’avoir forcé à s’agenouiller pour lui baiser les pieds, lors d’un contrôle de police le 19 juillet dernier.

Dans cet imbroglio, révélé par le Point, une seule chose est certaine : sur les images tournées par la vidéosurveillance, désormais en possession des enquêteurs de l’IGPN - la police des polices -, on distingue bien Temim Ben Abdallah à quatre pattes, le nez sur les chaussures du commissaire. Mais en l’absence de son, le pourquoi de cette étrange position reste un mystère.

Pour Temim Ben Abdallah, patron de la Sirène, désormais défendu par Me Yassine Bouzrou, ce dérapage est l’aboutissement d’un processus de harcèlement débuté à l’automne 2016, lorsqu’il a repris cet établissement. L’homme dénonce un climat de violences policières à son encontre. C’est que, depuis cette date, les forces de l’ordre le soupçonnent d’abriter un trafic de stupéfiants, ainsi que de la prostitution.

Ce 19 juillet au soir, d’après le patron de bar, il se trouve dans l’arrière-cour du café aux côtés d’un gardien de la paix et du commissaire Boisard, lors d’un contrôle diligenté sur réquisition du parquet. « Le second en deux ans, ni plus ni moins qu’un autre établissement », rappelle une source policière.

Emmanuel Boisard aurait déclaré au cafetier qu’il savait qu’il « l’insultait par derrière. » Et lui aurait alors ordonné, en guise de représailles, de s’agenouiller pour lui embrasser les pieds. « Effrayé par les conséquences que son refus pourrait avoir », selon les termes de sa plainte, que nous avons pu nous procurer, le patron de bar « était alors contraint de s’exécuter ».

Une seconde procédure pour « intimidation »

Une semaine plus tard, selon le même, trois policiers de La Courneuve se seraient à nouveau présentés dans son établissement, cette fois pour le « convaincre » de ne pas donner de suites judiciaires à l’affaire. Temim Ben Abdallah, après avoir contacté l’IGPN dès le lendemain des faits, a alors lancé une seconde procédure le 1er août, cette fois pour « menaces ou actes d’intimidation en vue de déterminer une victime à ne pas déposer plainte ».

Me Bouzrou, qui n’a pas souhaité faire de commentaire, indique dans sa plainte que son client est « particulièrement choqué, et a ainsi consulté un médecin qui lui a diagnostiqué un trouble anxio-dépressif ». De fait, de source proche du dossier, on reste circonspect sur la stabilité de l’intéressé. « Il s’est précipité sur les pieds du commissaire, en faisant des jérémiades », décrit un témoin de la scène. Une autre source relève que la Sirène, dont les riverains se plaignent des nuisances, a fait l’objet d’un mois de fermeture administrative en février, suite à « l’emploi d’étranger sans titre » découvert lors d’un premier contrôle à l’automne dernier.

Quant à Emmanuel Boisard, ses collègues prennent sa défense. « C’est un gars nerveux, qui lâche rien et peut aller au clash verbalement, commente un fonctionnaire qui le croise régulièrement. Il a d’ailleurs déjà eu des soucis pour ça. Mais l’imaginer faire un truc comme ça, franchement, non, je n’y crois pas. »

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Sam 1 Sep - 15:04

Franceinfo    
"Il voulait une vidéo de moi qui me touchais" : des jeunes filles dénoncent les avances sexuelles de youtubeurs
Il y a 2 heures
Avec le message de Squeezie et sous le hashtag #BalanceTonYoutubeur, les langues se délient autour du harcèlement sexuel dans le milieu des youtubeurs et des streamers. Des demandes de vidéos sexuelles au harcèlement, plusieurs adolescentes ont livré leur témoignage à franceinfo.


Le tweet a fait l'effet d'une bombe dans le monde hyperconnecté de YouTube. Lundi 6 août, Squeezie, le youtubeur aux 11 millions d'abonnés, a affirmé que certains de ses confrères se prétendant "féministes" profitaient de la "vulnérabilité psychologique de leurs jeunes abonnées pour obtenir des rapports sexuels".

Il n'en fallait pas plus pour que le hashtag #BalanceTonYoutubeur prenne de l'ampleur : depuis, des dizaines de comptes Twitter dénoncent des faits de harcèlement sexuel, captures d'écran à l'appui, sans que l'on puisse toujours déterminer s'il s'agit de documents authentiques. Franceinfo a pu récolter de nombreux témoignages qui décrivent un milieu où, sous couvert de "proximité" avec leur communauté, certains vidéastes utilisent leur influence pour tenter d'obtenir des faveurs sexuelles.


"Il me disait qu'il aimait mes fesses"


Angèle* avait 15 ans au moment des faits. Si elle a choisi de témoigner, c'est parce que sa petite sœur, 6 ans, est fan de ce youtubeur, qu'elle accuse de harcèlement sexuel. "Sa communauté est vraiment très jeune, autour de 10 ans", avance-t-elle. L'histoire remonte au printemps 2017. Après avoir croisé Angèle à Paris, le vidéaste lui propose de faire un selfie et lui demande de l'identifier sur Instagram. Il finit par la recontacter via le réseau social et sur Snapchat, où les messages ne sont pas archivés. Suivent des conversations qui dérapent rapidement. "Il me disait qu'il aimait mes fesses, que j'étais magnifique, qu'il me voyait bien avec telle ou telle culotte", raconte la jeune fille, qui dit avoir reçu un cliché du youtubeur torse nu.

Selon elle, ce dernier, âgé de 30 ans à l'époque, était parfaitement au courant de son âge. Il lui aurait même avoué qu'il avait "un peu honte" de lui parler. "Ça se voyait dans mes réponses que j'étais gênée, et pourtant, il continuait à me faire des remarques sur mon physique", assure-t-elle. La jeune fille concèdene pas avoir été très explicite dans ses refus.

L'influence du youtubeur y est sans doute pour quelque chose : "Au début, je me disais que c'était un truc de dingue qu'il me parle", raconte la lycéenne, convaincue alors "d'être spéciale" et "d'avoir beaucoup de chance". Jusqu'au tweet de Squeezie, elle avait choisi de garder le silence pour ne pas "salir l'image" du vidéaste en question. C'est lorsqu'elle a vu les témoignages semblables au sien s'accumuler sur Twitter qu'elle a "compris qu'il y avait un souci".


"J'avais peur, mais je l'aimais"


Et pour cause : en seulement deux jours, franceinfo a recueilli le témoignage de huit jeunes filles qui disent toutes avoir subi des remarques ou comportements déplacés de la part de six youtubeurs ou streamers différents. Ces collégiennes ou lycéennes, âgées de 12 à 18 ans au moment où elles ont été harcelées, décrivent des avances allant de la drague lourde aux demandes de vidéos à caractère sexuel et à des attouchements.

Parmi elles, Marie* souligne d'emblée sa propre naïveté : "Oui, à 15 ans, on tombe amoureuse quand on nous dit trois mots doux", analyse la jeune femme, désormais majeure. Après quelques échanges, un influenceur comptant plus de deux millions d'abonnés aurait prétendu l'aimer et vouloir la voir, allant jusqu'à lui proposer de payer le transport. Mais très vite, l'homme, qui vit à l'étranger, lui envoie "toutes sortes" de demandes de photos ou vidéos dénudées. "Il voulait une vidéo de moi qui me touchais", raconte Marie.


Il me disait que si je n'acceptais pas, il arrêterait de me parler. Moi, je ne voulais pas qu'il arrête de parler.

Marie
à franceinfo


Par Skype, le youtubeur lui parle du moment où il la "déviergera". "J'avais peur, mais je l'aimais, donc je ne disais rien", raconte la jeune femme, qui est restée plus d'un an en contact avec lui. Elle accède à ses demandes, lui envoyant des photos d'elle nue, et évoque un "chantage affectif". "Jefaisais ce qu'il voulait" de peur qu'il ne partage le cliché avec sa communauté.

"J'aime quand c'est sale"
Auriane* évoque aussi des demandes de "nudes" (photos dénudées), sans avoir jamais franchi le pas. Elle n'a que 15 ans lorsqu'un youtubeurde 29 ans, comptant près de 500 000 abonnés, la contacte spontanément. Là encore, les conversations tournent au harcèlement sexuel. "Tu l'as déjà fait ?" ou encore "si tu as eu une mauvaise expérience, je me porte garant de la prochaine, on fait comme ça ?" L'homme lui parle aussi de son "goût pour les cunnilingus" : "J'aime quand c'est sale", peut-on lire sur une des captures d'écran envoyées par la jeune femme.

"Sur le moment, j'étais extrêmement gênée, mais je faisais mine de rigoler", explique Auriane, qui tente de l'éconduire gentiment.Comme les autres adolescentes interrogées, elle souligne la difficulté de remettre à sa place un youtubeur connu.
Je ne voulais pas qu'il se désintéresse d'un coup. Mais avec le recul, j'ai juste envie de lui mettre une baffe.

Auriane
à franceinfo


Estelle*, qui a elle aussi subi des avances répétées de la part d'un vidéaste, n'a "pas osé" lui dire d'arrêter, estimant qu'il n'était pas "correct de recaler un youtubeur avec une grosse notoriété".

Certaines sont encore plus jeunes lorsqu'elles se font aborder par ces stars d'internet. Ainsi,Elsa* venait d'entrer au collège lorsqu'elle a découvert la chaîne Twitch d'un streamer, âgé de 21 ans. C'est lui qui la contacte. Pendant une semaine, ils échangent par Skype avant que l'adolescente de 12 ans ne coupe court. "C'était mal. Je pensais que c'était juste un ami, sauf qu'il voulait aller plus loin, il m'appelait 'princesse' ou 'mon cœur'." Tout en réclamant des photos d'elle nue. La collégienne, 15 ans aujourd'hui, a vite rompu le lien. "Je ne voulais plus entendre parler de lui, j'avais peur qu'il me force à aller plus loin."

"Il me disait que mes amis ne m'aimaient pas"


Mais parfois, les propos de certains vidéastes se font bien plus violents en cas de refus. C'est ce qu'ont vécu plusieurs jeunes femmes, contactées par franceinfo, qui dénoncent le comportement d'un même youtubeur spécialisé dans les Pokémon. Parmi elles,Pauline* a fait face à sa colère après avoir refusé ses avances. La jeune fille dit avoir reçu des messages d'insultes: "Trou d'balle", "t'as tes règles ou quoi ?", "sombre idiote", "p'tite pute" ou encore "le jour où t'auras 25K [25 000 abonnés] tu parleras". Son petit copain a fini par intervenir pour que le harcèlement cesse.

Alice* a elle aussi croisé la route de ce jeune homme. Très vite, il lui demande de lui envoyer des photos d'elle, et lui avoue se masturber avec. "Il faisait en sorte que je m'isole, me disait que c'était mieux que je reste discuter avec lui, qu'il avait parlé à mes amis et qu'ils ne m'aimaient pas", raconte la jeune Auvergnate, 16 ans au moment des faits. Il aurait aussi tenté de la dissuader de parler à d'autres garçons de sa communauté en lui disant qu'elle était "sa propriété".

La situation s'envenime à l'automne 2017, lors d'un séjour à deux pendant la Paris Games Week, le salon annuel dédié aux jeux vidéo. Dans la soirée, l'homme de 29 ans est pressé de rentrer à l'hôtel, mais Alice, 18 ans, préfère discuter avec d'autres jeunes gens. L'un d'eux les raccompagne, ce qui fait sortir de ses gonds le youtubeur. "Quand je suis remontée dans la chambre, il m'a dit 'Tu prends tes affaires et tu te casses'. J'ai commencé à pleurer, mais il m'a dit qu'il allait 'm'en mettre une", se souvient-elle, expliquant s'être réfugiée dans la salle de bain. Le youtubeur se serait alors excusé, avant de lui demander un câlin, qu'elle aurait accepté à contre-cœur.
Il a commencé à me toucher un peu partout, à me déshabiller. Vu que j'avais peur qu'il ne me ramène pas chez moi, je me suis laissée faire.

Alice
à franceinfo
La jeune femme raconte avoir dû refuser à trois reprises les avances sexuelles du youtubeur. "Il était très insistant, j'ai dû prétexter que j'avais mes règles", assure-t-elle. Comme pour Pauline, le harcèlement a commencé lorsqu'elle a cessé de lui répondre. "Il a contacté tous mes amis, ma cousine, il créait des faux comptes, il appelait chez moi. Une fois, ma mère a décroché, il l'a traitée de tous les noms." La jeune femme dit avoir porté plainte pour harcèlement. Et, depuis le tweet de Squeezie et la déferlante qui a suivi, il a cessé de la contacter.

* Tous les prénoms ont été modifiés.


AUSSI SUR MSN : Youtube : soupçons d'abus sexuels

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