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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Sam 1 Sep - 15:07



La légende américaine de la Soul Aretha Franklin, interprète d'immenses succès et combattante inlassable des causes du féminisme et des droits civiques, est décédée jeudi à 76 ans, suscitant un torrent d'hommages.
La famille de l'artiste a indiqué qu'elle s'était éteinte à son domicile de Détroit (Michigan) des suites d'un cancer du pancréas.
Jeudi, la New Bethel Baptist Church, l'église dans laquelle officia son père, pasteur, s'est transformée en lieu de recueillement.
Des anonymes sont venus y déposer fleurs, ballons et même ours en peluche, tandis que le son des principaux succès de la diva soul s'échappaient du bâtiment.

"J'ai le coeur brisé", confie à l'AFP Jerome Greear, en larmes. L'homme de 53 ans, ingénieur du son, est venu avec sa mère Joyce, qui était au lycée avec Aretha Franklin.    
"Cependant je suis heureux d'avoir grandi à une époque où j'en ai été le témoin. J'ai vu son ascension. J'ai vu son apogée. J'ai vu ses chutes et sa véritable ascension et je suis fier. Je suis fier. Je suis fier", martèle-t-il.    
L'agente de longue date de l'artiste, Gwendolyn Quinn, a annoncé à la presse locale que la date et le lieu des funérailles ne seraient vraisemblablement pas communiqués avant le début de la semaine prochaine.
Le maire de Detroit, Mike Duggan, a indiqué, sans plus de précisions, que de nombreux événements seraient organisés à Detroit pour rendre hommage à cette étoile de la musique américaine.
En plus de soixante ans de carrière, Aretha Franklin aura incarné la vague soul qui a transformé la musique moderne et inspiré des générations d'artistes.
Ouverte aux collaborations, elle aura enregistré avec des artistes de divers univers, classique, pop, rock et rap, capable de transposer sa voix chaleureuse, mélange de puissance et sensibilité, dans tous les univers.
"Nous avons perdu la matriarche et le roc de notre famille", ont témoigné les proches de la légende de la chanson américaine dans un texte transmis par Gwendolyn Quinn.

La Reine de la Soul, à laquelle un cancer avait été diagnostiqué en 2010, recevait depuis plus d'une semaine des soins palliatifs à son domicile de Detroit.

- "Elle était sans pareil" -
Immédiatement après l'annonce du décès, les réactions ont afflué, des artistes aux politiques, dans un éloge à l'unisson.
Le président Donald Trump a salué sur Twitter "une femme exceptionnelle qui a bénéficié d'un merveilleux bienfait de Dieu, sa voix".

"Durant plus de six décennies, chaque fois qu'elle chantait, nous avions tous droit à une lueur divine", ont dit, dans une déclaration écrite, l'ancien président Barack Obama et son épouse Michelle.

Aretha Franklin avait chanté lors de la cérémonie d'investiture du premier président noir de l'histoire des Etats-Unis en 2009.

Bien au-delà de Detroit, les manifestations spontanées se sont multipliées aux Etats-Unis, jusqu'aux fleurs disposées autour de l'étoile qui portait son nom sur Hollywood Boulevard, à Los Angeles.

La NASA, l'agence spatiale américaine, a elle aussi rendu hommage à la légendaire chanteuse, soulignant qu'un astéroïde portait son nom. "Nous sommes attristés par la perte d'Aretha Franklin. L'astéroïde 249516 Aretha, découvert par notre mission NEOWISE et qui porte le nom de la chanteuse pour célébrer la #QueenOfSoul, continuera à orbiter autour de Mars", a écrit l'agence sur son compte Twitter.
Fille de pasteur, Aretha Franklin a fait ses gammes dès 9 ans en chantant du gospel à la New Bethel Baptist Church, où officiait son père, connu également pour ses engagements en faveur des droits civiques.

"Je ne voulais vraiment pas chanter au début, mais mon père a insisté", expliquait-elle en 1990 dans un entretien à l'émission "60 Minutes" de CBS.

Bien que révélée à Detroit, où sa famille avait emménagé durant son enfance, elle n'aura pas été une artiste des célèbres studios Motown, son père ayant refusé de la laisser signer avec le jeune label.
- De MLK à Obama -

Premier enregistrement à 14 ans, premier album sous le label Columbia à 19, Aretha Franklin devra néanmoins attendre plusieurs années avant de connaître le succès.
En moins de cinq ans, elle enchaînera une série de titres --de "Respect" en 1967 (adapté d'une chanson d'Otis Redding) à "Spanish Harlem" en 1971-- qui constitueront le socle de son répertoire.

Elle remportera 18 Grammy Awards, les récompenses de l'industrie musicale américaine, dont les deux premiers en 1967 pour "Respect" et le dernier en 2007 pour un titre gospel, "Never Gonna Break My Faith".

Auteure de plusieurs de ses grands succès, notamment "Think", celle qui était aussi une pianiste hors pair aura été la première femme élue au Rock'n'Roll Hall of Fame, le panthéon américain du rock et de la musique populaire.
Entraînée dans le mouvement des droits civiques par son père, elle en deviendra ensuite l'une des messagères, même si elle a toujours assuré n'avoir jamais envisagé le titre "Respect", devenu un hymne émancipateur, comme une chanson engagée.

A 16 ans, elle effectuera une tournée avec Martin Luther King, puis chantera lors de ses funérailles en 1968.
Son énergie sur scène, sa gouaille et son sourire en faisait une figure positive et joyeuse, mais beaucoup de ceux qui l'ont connu évoquaient un côté plus sombre.
Mère pour la première fois à 13 ans, puis de nouveau à 15 ans, deux fois divorcée, Aretha Franklin a parfois laissé entendre que son histoire amoureuse était jalonnée de déceptions, même si elle se réfugiait toujours derrière une indéfectible pudeur.
"Elle nous a aidés à être plus connectés les uns aux autres, plus optimistes, plus humains", ont écrit les époux Obama. "Et parfois, elle nous a aidés à danser et à oublier tout le reste."

ICI

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Sam 1 Sep - 15:07




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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Sam 1 Sep - 15:08


Le Monde    
Le président Trump ébranlé par les revers judiciaires de deux de ses proches
Michael Cohen a notamment reconnu, mardi, des violations de la loi sur le financement électoral « à la demande du candidat ». Paul Manafort a été condamné pour fraudes en Virginie.
Ils avaient été, l’un comme l’autre, des acteurs centraux de la campagne présidentielle victorieuse de Donald Trump. Mais Michael Cohen et Paul Manafort ont été la cause, mardi 21 août, d’une journée particulièrement éprouvante pour le président des Etats-Unis, volontairement pour le premier, à son corps défendant pour le second.

Michael Cohen a en effet impliqué Donald Trump dans ce qui peut constituer un crime fédéral : la violation des règles encadrant le financement des campagnes électorales. La culpabilité de Paul Manafort pour, notamment, des faits de fraude bancaire et de fraude fiscale établie par un jury populaire de Virginie a donné de son côté une consistance supplémentaire à l’enquête du procureur spécial Robert Mueller, invariablement stigmatisée comme une « chasse aux sorcières » dénuée de fondement par le président des Etats-Unis.

Un mauvais jour, donc, pour un Donald Trump toujours prompt à vanter sa capacité à s’entourer des « meilleurs ».

Longtemps conseil du magnat de l’immobilier avant que ce dernier entre en politique, l’avocat Michael Cohen a décidé de plaider coupable, mardi, dans une série de dossiers qui concernent des faits de fraude fiscale et de fraude bancaire, outre celui qui renvoie au financement de campagne. Une décision qui doit lui permettre d’espérer des peines plus légères alors qu’il risque entre trois et cinq ans de prison.

Transactions secrètes

La Maison Blanche escomptait sans doute que la justice se focalise sur des faits qui concernent des activités annexes à ses fonctions d’avocat, à commencer par son rôle à la tête d’une petite compagnie de taxis. Mais le juriste, qui assurait naguère être prêt à « prendre une balle » pour protéger son client, a surpris tout le monde en assurant sous serment en milieu d’après-midi, à New York, avoir versé des milliers de dollars pour acheter le silence de deux femmes assurant avoir eu, par le passé, des relations extraconjugales avec le magnat de l’immobilier « à la demande du candidat » et « avec l’intention d’influencer l’élection » de 2016.

« Si ces versements constituent un crime pour Michael Cohen, pourquoi ne constitueraient-ils pas un crime pour Donald Trump ? », s’est interrogé l’avocat de l’ancien bras droit, Lanny Davis, dans un communiqué.
Les sommes déboursées renvoient à une ancienne actrice pornographique, Stephanie Clifford (« Stormy Daniels ») ainsi qu’à une ancienne modèle du magazine Playboy, Karen McDougal. L’une et l’autre auraient reçu respectivement 130 000 dollars (112 000 euros) et 150 000 dollars en échange de leur discrétion à quelques semaines seulement du scrutin.

Ces transactions avaient été tenues initialement secrètes alors qu’elles auraient dû apparaître compte tenu de leur lien avec la campagne présidentielle. Acculé, Michael Cohen avait fini par reconnaître son intervention, ajoutant que l’argent versé lui aurait été remboursé par le magnat de l’immobilier, ce que ce dernier a confirmé en mai après avoir tenté de plaider l’ignorance.


Donald Trump cherche à prendre ses distances

Le coup porté par Michael Cohen a coïncidé avec la condamnation du deuxième directeur de campagne de Donald Trump. Paul Manafort avait été contraint de quitter ses fonctions en août 2016 après des révélations concernant la rétribution de ses activités de lobbyiste pour l’ancien président prorusse d’Ukraine, Viktor Ianoukovitch.

Jugé à Alexandria, une ville de Virginie située dans la banlieue de Washington, ce dernier a été reconnu coupable par un jury populaire pour huit actes d’accusation (dont la fraude fiscale et bancaire) sur un total de dix-huit.

La décision a été rendue après quatre longs jours de délibérations qui avaient alimenté à la Maison Blanche l’espoir d’un acquittement ou d’une incapacité des jurés à s’entendre sur un verdict. Bien que partielle, la décision rendue mardi est un coup dur pour Paul Manafort, qui encourt une peine maximum de 80 ans de prison, comme pour Donald Trump puisqu’elle rend légitimes les investigations du procureur spécial Robert Mueller, qui ont mis au jour les manipulations de l’ancien lobbyiste.

Arrivé en milieu d’après-midi en Virginie-Occidentale à l’occasion d’un meeting politique dans la perspective des élections de mi-mandat prévues en novembre, le président des Etats-Unis s’est efforcé de prendre ses distances avec une condamnation qui renvoie selon lui à des faits sans lien avec la campagne présidentielle de 2016. « Très triste », selon ses dires, Donald Trump s’est efforcé de ménager son ancien directeur de campagne, présenté comme « un homme bien », tout en assurant que le jugement ne le « concerne pas ». Paul Manafort va devoir affronter en outre un second procès en septembre.


Attentisme de nombreux élus républicains


Le président des Etats-Unis a répété une nouvelle fois mardi que rien ne venait étayer jusqu’à présent les soupçons de collusion avec la Russie, que le renseignement américain juge responsable de piratages informatiques visant à affaiblir son adversaire démocrate, Hillary Clinton. Donald Trump a en revanche évité de répondre aux questions qui lui étaient posées à propos de Michael Cohen.

L’un des avocats actuels du président, Rudy Giuliani, a répliqué dans un communiqué à sa mise en cause par son ancien bras droit en assurant qu’« il n’y a aucune allégation d’actes répréhensibles contre le président dans les accusations du gouvernement contre M. Cohen ». Rudy Giuliani s’est appuyé sur les propos sévères du procureur chargé du dossier en mettant en cause « les mensonges » et « la malhonnêteté » de Michael Cohen.

Il reste à savoir si cette ligne de défense permettra de dissiper le trouble alors que Donald Trump reste sous la menace des investigations de Robert Mueller concernant cette hypothèse de collusion comme l’éventualité d’une obstruction à la justice qui pourrait être reprochée au président des Etats-Unis, en lien avec l’enquête « russe ».

Le début de contre-offensive de la Maison Blanche a tranché, mardi, avec l’attentisme de nombreux élus républicains résumé par le sénateur Lindsay Graham. « Chaque fois que votre avocat est reconnu coupable de quelque chose, ce n’est probablement pas une bonne journée », a commenté, laconique, l’élu de Caroline du Sud.

Au même moment, en Virginie-Occidentale, la base électorale du président tentait de conjurer le mauvais sort en entonnant le refrain de la campagne de 2016 visant Hillary Clinton, « enfermez-la ! » Manifestement sans prendre conscience que cette menace d’incarcération est devenue mardi très concrète pour deux anciens proches du président

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Sam 1 Sep - 15:12


Télé Loisirs
Mais au fait, pourquoi William et Kate n'ont pas la garde légale de George, Charlotte et Louis ?
Luca ANDREOLLI  Il y a 1 heure

Travaux immobiliers: qu'est-il reproché à Françoise Nyssen?
Sophie Davant fait le point sur sa vie sentimentale en cette rentréeSophie Davant fait le point sur sa vie sentimentale
Une vieille tradition britannique, souvent ignorée, ôte aux parents de la famille royale la garde exclusive de leurs enfants mineurs. C'est en effet le souverain qui a autorité légale sur les petits derniers du clan, à savoir la Reine Elizabeth II.



Alors que les bookmakers britanniques parient déjà tous sur le nom d'un futur royal baby et la date de sa potentielle venue au monde, la spécialiste de la famille royale Marlene Koenig rappelle justement dans la version anglaise du magazine Elle un petit détail qui n'est pas sans importance. Depuis des temps ancestraux, la garde légale des petits-enfants mineurs de la Reine lui revient. En d'autres termes, ce ne sont pas Kate et William qui ont la garde de George, Charlotte et Louis, mais bel et bien la Reine Elisabeth II. En cas de décès de celle-ci avant la majorité des petits héritiers, cette responsabilité en incombe au Prince Charles, leur grand-père. Meghan Markle et Harry seront soumis à la même règle, si d'aventure ils donnaient vie à un nouveau membre du clan royal.

Cette tradition remonte à près de 300 ans, ce qui correspond au règne de George I, entre le 1er août 1714 et 1727. L'origine de la décision sur la garde des petits-enfants du trône est pour le moins étonnante. "Il a instauré cette habitude car il entretenait une très mauvaise relation avec son fils, le roi George II, alors ils ont fait passer cette loi pour que le roi soit le gardien de ses petits-enfants", explique Marlene Koenig. Dans un article du Times, daté du 5 décembre 1993, l'expert constitutionnel Michael L. Nash allait plus loin en précisant l'autorité naturelle de la Reine envers ses petits-fils, Harry et William, et pas seulement : "Elle a le dernier mot en ce qui concerne l'éducation et même le droit de résidence des princes, mais aussi sur la vie de leur père, le Princes Charles". On ne rigole pas avec les pleins pouvoirs au Royaume-Uni.
PS/
Eh bien ceci est qqch incompréhensible...

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Sam 1 Sep - 15:13



Paris MatchActuPolitique
Face à Macron, Mélenchon juge que les "conditions de combat sont meilleures"
Paris Match | Publié le 23/08/2018 à 10h09 |Mis à jour le 23/08/2018 à 13h51

Jean-Luc Mélenchon promet de faire du scrutin européen un «référendum anti-Macron», dans un entretien jeudi à «La Provence».

Jean-Luc Mélenchon promet de faire du scrutin européen un «référendum anti-Macron», dans un entretien jeudi à «La Provence» en prélude à la rentrée politique de La France insoumise à Marseille. Pour la campagne des européennes de 2019, le parti s'estime déjà en ordre de bataille, avec des listes constituées et un «angle (qui) sera le plus large possible», au sein d'une liste «Maintenant le peuple», alliant des partis de gauche dans plusieurs pays, affirme le député de la cité phocéenne. «Sur la sortie de l'Otan, les traités budgétaires, la condamnation des gouvernements de coalitions et la règle verte, nous sommes d'accord. Pour nous l'élection sera aussi un référendum anti-Macron», poursuit Jean-Luc Mélenchon, qui doit faire un discours samedi à Marseille, après l'ouverture de l'université d'été de son mouvement, les Amfis d'été, jeudi.

Le président de la République «est le seul à défendre l'Europe à la sauce Merkel. Nous ne voulons pas d'une gesticulation pour savoir qui est le plus européen», poursuit-il. «Faire l'Europe en défaisant la France, pour nous, c'est un non catégorique», ajoute-t-il. Côté stratégie, le chef de file des Insoumis laisse la porte ouverte à un ralliement du socialiste Emmanuel Maurel, classé à gauche de son parti.

«Nos liens personnels se sont resserrés au cours des deux dernières années. Lui et Marie-Noëlle Lienemann sont des socialistes authentiques. (...) On parle beaucoup car on est mutuellement exigeants. Si quelque chose se fait entre nous, ce sera honnêtement, sur des contenus. Sinon, non», déclare-t-il. Pour sa rentrée politique, Jean-Luc Mélenchon s'attaque également à la future réforme des retraites, «l'un des derniers grands monuments du modèle social français par répartition des richesses».

Jean-Luc Mélenchon promet de faire du scrutin européen un «référendum anti-Macron», dans un entretien jeudi à «La Provence».

Jean-Luc Mélenchon promet de faire du scrutin européen un «référendum anti-Macron», dans un entretien jeudi à «La Provence» en prélude à la rentrée politique de La France insoumise à Marseille. Pour la campagne des européennes de 2019, le parti s'estime déjà en ordre de bataille, avec des listes constituées et un «angle (qui) sera le plus large possible», au sein d'une liste «Maintenant le peuple», alliant des partis de gauche dans plusieurs pays, affirme le député de la cité phocéenne. «Sur la sortie de l'Otan, les traités budgétaires, la condamnation des gouvernements de coalitions et la règle verte, nous sommes d'accord. Pour nous l'élection sera aussi un référendum anti-Macron», poursuit Jean-Luc Mélenchon, qui doit faire un discours samedi à Marseille, après l'ouverture de l'université d'été de son mouvement, les Amfis d'été, jeudi.

Le président de la République «est le seul à défendre l'Europe à la sauce Merkel. Nous ne voulons pas d'une gesticulation pour savoir qui est le plus européen», poursuit-il. «Faire l'Europe en défaisant la France, pour nous, c'est un non catégorique», ajoute-t-il. Côté stratégie, le chef de file des Insoumis laisse la porte ouverte à un ralliement du socialiste Emmanuel Maurel, classé à gauche de son parti.

«Nos liens personnels se sont resserrés au cours des deux dernières années. Lui et Marie-Noëlle Lienemann sont des socialistes authentiques. (...) On parle beaucoup car on est mutuellement exigeants. Si quelque chose se fait entre nous, ce sera honnêtement, sur des contenus. Sinon, non», déclare-t-il. Pour sa rentrée politique, Jean-Luc Mélenchon s'attaque également à la future réforme des retraites, «l'un des derniers grands monuments du modèle social français par répartition des richesses».

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Sam 1 Sep - 15:14


Incendie d'Aubervilliers: une des victimes est morte


Il y a 2 heureS



Dimanche, sept personnes avaient été blessées, dont deux gravement, dans l'incendie d'un immeuble à Aubervilliers.

Une femme de 68 ans, de nationalité indienne, gravement blessée lors d'un incendie dimanche dans un immeuble à Aubervilliers, a succombé à ses blessures, a-t-on appris vendredi de sources proches de l'enquête. Il s'agit de la belle-mère du gérant de l'épicerie, située au rez-de-chaussée du bâtiment où le feu a pris en début de soirée, vraisemblablement à la suite d'un court-circuit.
Vendredi, les sept autres victimes de cet incendie, dont cinq enfants, étaient toujours hospitalisées. La plus gravement touchée, la fille de l'épicier, âgée de quatre ans, se trouvait toujours entre la vie et la mort.

Deuxième incendie meurtrier en un mois


La maire d'Aubervilliers avait expliqué lundi que cette maison n'était pas autorisée à servir de logement, son propriétaire ayant conclu en 2015 un bail à usage commercial avec le gérant de la supérette. Ce dernier, père de quatre enfants, y logeait pourtant sa propre famille, ainsi que des membres de sa belle-famille -ses beaux-parents, sa belle-soeur et les deux enfants de celle-ci- venus en France pour une période limitée avec des visas de tourisme.
Ce grave incendie, qui a eu lieu dans le quartier central du Landy, est le deuxième en moins d'un mois à Aubervilliers. Le 30 juillet, un feu qui s'était déclaré au 17e étage d'un immeuble HLM de la commune avait provoqué la mort d'une femme de 33 ans enceinte et de ses trois enfants, âgés de 18 mois à 6 ans.
Le centre d'Aubervilliers est concerné par le Programme national de requalification des quartiers anciens dégradés (PNRQAD), ces centres-villes souvent investis par des propriétaires qui logent au prix fort et au mépris des règles de sécurité des populations précaires.

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Sam 1 Sep - 15:14

Bobigny - L'hypothèse d'un court-circuit est privilégiée dans l'enquête sur l'incendie survenu dimanche à Aubervilliers à la suite duquel une fillette de quatre ans et sa grand-mère étaient toujours hospitalisées dans un état grave, a-t-on appris jeudi de source proche de l'enquête.
A ce stade, l'hypothèse privilégiée par les enquêteurs de la Sureté territoriale est celle d'un court-circuit, qui pourrait avoir été provoqué par un climatiseur portatif. L'installation électrique du bâtiment était "vétuste", a par ailleurs indiqué cette source.  
Joint par l'AFP, le parquet de Bobigny a précisé que les investigations devaient se poursuivre afin d'établir les causes exactes du sinistre. 


Comme l'avait expliqué la maire d'Aubervilliers lundi, cette petite bâtisse abritant une supérette au rez-de-chaussée n'était pas autorisée à servir de logement, son propriétaire ayant conclu en 2015 un bail strictement commercial avec le gérant de l'épicerie.  
Au moment des faits, ce dernier, père de quatre enfants, y logeait pourtant sa propre famille, ainsi que ses beaux-parents, sa belle-soeur et les deux enfants de celle-ci qui disposaient tous d'un visa touristique. Sa belle-famille n'était là que pour une période limitée. 


Huit personnes, dont cinq enfants, étaient encore hospitalisées jeudi, selon un dernier bilan, un précédent bilan faisant état de sept blessés. Parmi elles, une fillette de quatre ans et sa grand-mère, laquelle se trouve entre la vie et la mort. 
Survenu dans le quartier central du Landy, ce grave incendie est le deuxième à Aubervilliers en moins d'un mois. Le 30 juillet, un feu qui s'était déclaré au 17e étage d'un immeuble HLM de la commune avait provoqué la mort d'une mère de 33 ans enceinte et de ses trois enfants âgés de 18 mois à 6 ans.

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Sam 1 Sep - 15:17



Selon le site Pure People, la chanteuse et mannequin Joanna Rosiak, qui avait participé à l'émission "La Ferme célébrités", est morte samedi 25 août d'une crise cardiaque.

Le site Pure People révèle que Joanna Rosiak, qui avait notamment participé à l'émission "La Ferme célébrités" en 2005, s'est éteinte samedi 25 août à l'âge de 39 ans. Elle serait décédée d'une crise cardiaque à Paris.
Elle avait une fille de 18 ans.
La Polonaise s'était fait connaître à l'âge de 16 ans, en faisant ses premiers pas dans le mannequinat. Elle se lance ensuite dans une carrière de chanteuse sous le nom d'Angie Rose et sort en 2003 son premier single intitulé "Doo Dee Dam Dam" qui rencontrera un franc succès.

Deux ans plus tard en 2005, Joanna Rosiak est alors contactée pour rejoindre le casting de la deuxième saison de "La Ferme célébrités", un show de télé-réalité diffusé sur TF1. Le concept de l'émission est de rassembler 14 célébrités dans une ferme pendant dix semaines. Joanna Rosiak sera éliminée au bout de 9 semaines de compétition, terminant à la 3e place. Cette année-là, l'émission avait été remportée par Jordy.

Après son passage dans "La Ferme des célébrités", Joanna Rosiak s'était éloignée du petit écran pour faire son retour dans le mannequinat où elle a notamment travaillé avec la marque italienne Dolce & Gabanna.

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Sam 1 Sep - 15:18



AFP, publié le dimanche 26 août 2018 à 07h43
Le sénateur John McCain, pilote torturé pendant la guerre du Vietnam, candidat à la Maison Blanche et figure non-conformiste de la politique américaine, est mort samedi à l'âge de 81 ans, des suites d'un cancer du cerveau.
Le bureau du sénateur républicain a annoncé samedi soir qu'il était décédé dans l'après-midi, entouré de son épouse, Cindy, et de sa famille.
"A sa mort, il avait servi fidèlement les Etats-Unis d'Amérique pendant soixante ans", a déclaré le bureau dans un communiqué.
John McCain était soigné depuis juillet 2017 pour un glioblastome, une forme de cancer très agressive avec un très faible taux de survie. Sa famille avait annoncé vendredi qu'il avait décidé de cesser tout traitement, face à l'avancée inexorable de la maladie. Il est mort le lendemain.
Immédiatement, les réactions ont afflué pour saluer la mémoire de ce monument républicain, qui s'est fâché avec beaucoup de monde y compris au sein de sa famille politique, mais dont le dévouement patriotique était reconnu par tous.
"John et moi venions de générations différentes, avions des origines complètement différentes, et nous nous sommes affrontés au plus haut niveau de la politique", a déclaré l'ancien président démocrate Barack Obama, qui l'avait battu à l'élection présidentielle de 2008.
"Mais nous partagions, malgré nos différences, une fidélité à quelque chose de plus élevé, les idéaux pour lesquels des générations entières d'Américains et d'immigrés se sont battus et se sont sacrifiés".
Le chef de l'opposition démocrate du Sénat, Chuck Schumer, a proposé de renommer le bâtiment du Sénat où John McCain avait ses bureaux à son nom.
Le président Donald Trump, qui était en conflit avec le sénateur républicain, a tweeté un court message de condoléances, sans un mot sur la carrière et la vie de l'homme.
"Mes condoléances et mon respect le plus sincère pour la famille du sénateur John McCain. Nos coeurs et nos prières sont avec vous !", a écrit M. Trump.
A l'inverse, la plupart des élus et anciens élus américains ont publié un communiqué dans les minutes suivant l'annonce du décès, l'ancien président George W. Bush saluant par exemple un "homme de profonde conviction et un patriote au plus haut degré".
L'ancien président démocrate Bill Clinton a lui aussi salué la mémoire de John McCain, soulignant qu'"il avait souvent mis de côté l'appartenance partisane" pour servir la nation.
Et un autre démocrate, Al Gore, vice-président sous Bill Clinton, est allé dans le même sens. "J'ai toujours admiré et respecté John" parce qu'il oeuvrait toujours à "trouver un terrain d'entente, aussi difficile que ce soit", a-t-il dit.
Pour le sénateur républicain Lindsey Graham, "l'Amérique et la Liberté ont perdu l'un de leurs plus grands champions".
- Mépris pour Trump -
La fille du vétéran, Meghan McCain, a publié sur son compte Twitter un texte racontant qu'elle était restée aux côtés de son père jusqu'à la fin, "tout comme il était avec moi à mes débuts".
John McCain était soigné dans son Etat de l'Arizona, où ses amis et collègues défilaient depuis des mois pour faire leurs adieux, conscients que la fin était proche.
Malgré son traitement puis son absence de Washington depuis décembre dernier, il était resté relativement actif politiquement. L'été 2017, il avait défié le président Donald Trump, pour les manières et les idées duquel il n'a jamais caché son mépris, en votant contre sa réforme du système de santé.
Il le critiquait ouvertement, le qualifiant de "mal informé" et d'"impulsif".
Et ans des mémoires publiés en mai 2018, "The Restless Wave", il dénonçait une nouvelle fois la sympathie apparente du président américain pour Vladimir Poutine, le président russe qu'a combattu John McCain depuis le Sénat.
Lui-même a d'ailleurs été sanctionné par la Russie en représailles à des sanctions de Washington, un motif de fierté pour le vieux sénateur, qui en plaisantait souvent.
John McCain, fils et petit-fils d'amiraux, a d'abord été pilote de chasse, engagé dans la guerre du Vietnam où il fut blessé et emprisonné pendant plus de cinq ans.
Il fut torturé par ses geôliers, et deviendra au cours de sa carrière politique un farouche opposant à la torture, dénonçant la CIA pour ses pratiques d'interrogatoires "musclés" sous la présidence de George W. Bush.
Après son retour aux Etats-Unis à la fin de la guerre du Vietnam, il se fait élire à la Chambre des représentants, puis est élu sénateur en 1986, un siège qu'il a conservé depuis, sa dernière réélection, en novembre 2016, ayant été la plus difficile, une partie de l'électorat conservateur ne lui ayant pas pardonné d'avoir critiqué Donald Trump.
Il a longtemps cultivé l'image d'un républicain indépendant au franc parler, mais il échoue aux primaires républicaines en 2000 face à George W. Bush. En 2008, il emporte cette fois l'investiture de son parti, mais perd face à Barack Obama.
était ensuite resté au Sénat, sa deuxième maison depuis plus de trente ans.
Considéré comme un interventionniste en politique étrangère, persuadé que l'Amérique devait défendre ses valeurs dans le monde entier, il avait été un des partisans les plus farouches de la guerre d'Irak, et continuait à promouvoir un rôle militaire américain fort à l'étranger, se marginalisant au fil des années dans un parti républicain désireux de se recentrer sur les priorités domestiques.
Dans les années 2010, il a assisté consterné à l'ascension de la mouvance du Tea Party au sein de son parti, qu'il n'a pu contenir. Il défendait inlassablement une hausse du budget militaire, et dirigeait jusqu'à sa mort la commission des Forces armées du Sénat.
D'autres causes ont animé sa carrière, notamment la réforme du système d'immigration, ou encore celle du financement électoral

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Sam 1 Sep - 15:19


Vincent You est adjoint au maire d'Angoulême et vice-président de «GrandAngoulême». Roch Brancour est adjoint au maire d'Angers et vice-président de la région Pays de la Loire. Tous deux ont été à l'initiative de la clause Molière

Pour bien piloter son véhicule et éviter les obstacles, il faut surveiller les angles morts. Pour bien mener une réforme structurante et éviter les bugs, il faut avoir la vigilance de surveiller l'impact réel sur les Français sans rester à une lecture nationale et uniforme. La France ne peut être réduite à un regroupement d'individus isolés et identiques en quête perpétuelle de défiscalisation. Notre pays est d'abord une communauté de citoyens participant, chacun à leur manière à la vie du pays, par exemple à travers l'emploi à domicile ou les dons aux associations. Cela mérite d'être pris au sérieux

Malheureusement, sur le sujet, le ministre Darmanin et les parlementaires de la majorité ont chaussé des lunettes aveugles: «le Prélèvement à la Source ne change absolument rien aux règles qui profitent aux donateurs (…) il sera bénéfique pour tout le monde, particulièrement les contribuables modestes qui payent l'Impôt sur le revenu, c'est-à-dire les classes moyennes», et vient ce slogan «notre but est d'offrir à tous la simplicité»… La réalité est beaucoup plus complexe et annonce des lendemains douloureux!

Prenons tout d'abord la question des emplois familiaux. Quid pour ceux qui emploient une personne à domicile (3,4 millions de Français) pour du ménage, de la garde d'enfant ou de l'aide aux devoirs? À partir de janvier 2019, le système du crédit d'impôt, égal à 50% des dépenses supportées, va voir son application et son calendrier modifiés de manière substantielle.

Les Français qui payent une personne à domicile 2000 euros par an bénéficiaient d'une réduction de leurs impôts annuels de 1000 euros. En étant mensualisé (60% des cas), le crédit d'impôt provoque une réduction de 100 euros chaque mois, sur 10 mois. Avec la réforme, le principe de la ristourne est maintenu, ce qui est résumé un peu partout par «rien ne change, les déductions ne sont pas modifiées». Pourtant les modalités du mécanisme, elles, seront bouleversées. Finie, la réduction au moment du paiement de vos impôts, que celui-ci soit par tiers ou mensuel. À partir du 1er janvier, l'impôt sur le revenu sera prélevé directement sur les salaires, chaque mois, sans que l'employeur puisse en déduire les crédits d'impôts. Un premier acompte sera versé, en janvier, d'un montant de 30%. Le solde de 70% sera versé à la fin du mois d'août. Plutôt que d'avoir une déduction stable sur l'ensemble des mois concernés, l'effet de comparaison va fluctuer chaque mois. Le contraire de la stabilité fiscale qui est pourtant le cœur du consentement à l'impôt. Les particuliers employeurs vont en effet se retrouver: d'abord avec une bonne surprise en janvier 2019 grâce à l'acompte de 30%, puis en février et mars avec un impôt sans déduction ni acompte, et, à compter d'avril 2019, sans aucune déduction alors que le coût de l'emploi familial continue à peser. Tout cela pour attendre le mois d'août 2019 et le versement du second acompte de 70%…

Autant dire que parler de simplification est une véritable honte et un mensonge qui laissera des traces tant il sera visible. C'est le premier bug fiscal qui s'annonce. Face à ces variations de trésorerie, il faudra des reins solides pour maintenir les emplois sans casse sociale!

La question des dons aux associations risque d'être plus douloureuse encore. Rappelons tout d'abord qu'il s'agit d'un phénomène de masse, même si les dernières tendances sont préoccupantes. Depuis 2005, les dons déductibles ont augmenté de plus de 70% avec une première stagnation lors du dernier pointage en 2016. Il reste que 58% des Français étaient donateurs en 2017 dont 43% régulièrement d'année en année. Il ne s'agit pas d'une petite générosité ici ou là puisque le don moyen est de 472€ par foyer donateur.

Là aussi, la disparition des déductions mensuelles, et ici sans acompte, va se traduire par une pénalisation pendant 8 mois qui risque d'avoir un effet de baisse ou de report des dons.

On peut nier la question, comme la députée LREM Cendra Motin qui estime que «cette réforme n'aura pas d'impact sur les dons, car ces derniers ne sont pas réalisés dans un but fiscal». Pourtant, après la récente réforme de l'ISF qui a provoqué une forte diminution des dons défiscalisés, on ne devrait pas écarter le risque d'un revers de main. L'alerte n'a servi à rien. Les 5.2 millions de Français qui défiscalisent leurs dons vont découvrir, dès janvier, un écart de trésorerie qui ne disparaîtra qu'en août. Penser que cela sera sans incidence sur le montant de la collecte, c'est ne rien vouloir entendre de la crise des classes moyennes. 80% des donateurs déclarent un revenu inférieur à 60 000€ par an ; 65% des donateurs déclarent un revenu inférieur à 45 000€ et occasionnent 45% des dons ; ils sont les classes moyennes qui subissent le matraquage fiscal. Ne pas le voir, c'est jouer avec les milliers d'associations pour lesquelles les 2.6 milliards de dons sont une recette majeure et nécessaire. C'est le second bug fiscal qui est devant nous.

Pendant ce temps-là, pour Bercy, tout est bon: sa réforme est passée. L'impôt n'en sera pas modifié, le principe des déductions est conservé. Leurs relais parlementaires peuvent louer une prétendue simplification. Les spots publicitaires peuvent proclamer que «l'impôt s'adapte à votre vie». Ils oublient que la vie de bon nombre de Français est justement d'adapter chaque mois leurs dépenses en fonction du solde affiché sur leur compte en banque. Cela n'est qu'avec cette lecture qu'ils choisissent, ou non, de faire varier le nombre d'heures payées pour un emploi à domicile ou de soutenir une association. Les angles morts de cette réforme gouvernementale sont la vie quotidienne des Français et en particulier la gestion de leur budget mensuel.

La réforme du prélèvement à la source n'est concentrée que sur les revenus. Gerald Darmanin le dit lui-même: «la réforme vise à adapter l'impôt aux variations de revenus, elle n'a pas pour objet de rendre le crédit d'impôt contemporain des dépenses». Ce n'est pas tout à fait exact: le crédit d'impôt était lissé et s'adaptait aux dépenses du foyer fiscal, il ne le sera plus. Mais il est vrai que sa réforme, et c'est là son danger, tourne le dos à cette lecture par les dépenses et le reste à charge qui est celle des classes moyennes. Là où des élus locaux gardent un peu de vigilance et de bon sens en voyant la vie des gens, leurs tensions et leurs façons de faire des choix, gouvernement et députés sont désormais enfermés dans la lecture technocratique de Bercy. Bercy ne connaît rien aux choix familiaux, à l'anthropologie du don, aux souffrances des classes moyennes.

Lui laisser la main est une démission politique qui provoquera un choc du réel. Tout est en place pour que le premier semestre 2019 crée un double bug fiscal qui fragilisera un tissu économique et social qui n'en a pas besoin! Il est encore temps de renoncer à cette réforme qui ne simplifiera pas la vie des Français mais fragilisera notre nation.

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Sam 1 Sep - 15:20


Devant le centre des impôts d'Issy-les-Moulineaux, les contribuables avouent qu'ils ne comprennent pas bien le bouleversement fiscal qui les attend dans 4 mois.

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« On nous dit prélèvement à la source, oui, mais comment ça va se gérer après ?», demande cet homme. « Ce sont les employeurs qui payent soi-disant ou qui prélèvent. Il faut vraiment qu’on comprenne parce que c’est très flou », estime une jeune femme.

Il y a ceux qui sont complètement perdus et ceux qui s'interrogent sur leur cas particulier. « Je suis mariée avec quelqu’un qui est divorcé qui paye une pension alimentaire et donc je ne sais pas si la répartition des taux tient bien en compte ce type de particularité. C’est là que je me pose des questions », affirme cette mère de famille.

Des questions auxquelles les agents des impôts ont été massivement formés à répondre. Au guichet, par mail, ou via un numéro vert. Mais pas toujours à temps, estime Anne Guyot-Welke, porte-parole du syndicat Solidaires Finances publiques : « C’est plusieurs canaux qui sont à la disposition avec des agents formés, mais formés aussi un peu dans la précipitation. Notamment la situation des employés à domicile a été annoncée par voie de presse alors que nous on ne connaissait même pas cette modalité. »

Les demandes d'information devraient se multiplier à mesure que les contribuables reçoivent leur taux de prélèvement pour 2019.

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Sam 1 Sep - 15:20


Dans un entretien accordé hier au JDD, le Premier ministre a tenu des propos ambigus sur les conditions de mise en place du prélèvement à la source.

"Nous avons décidé de reporter en 2017 d'un an cette réforme parce que nous voulions être sûrs qu'elle serait mise en œuvre dans de bonnes conditions. Je ferai le point sur la préparation de cette réforme dans les prochaines semaines" a déclaré Édouard Philippe au sujet du prélèvement des impôts à source prévu pour janvier prochain. Est-ce suffisant pour douter de la force de la volonté du gouvernement de faire passer cette mesure qui doit permettre de collecter directement l'impôt sur les salaires ? Pas tout à fait.

L'incident n'est toutefois pas isolé. D'après une source des Échos, Richard Ferrand aurait fait pression sur Emmanuel Macron avant l'été pour reporter la réforme. De plus, le gouvernement a déjà amendé le projet à deux reprises cet été : le prélèvement à la source sera reporté d'un an pour les employés à domicile et les entreprises de moins de 20 salariés pourront se décharger de la collecte d'impôts grâce au nouveau dispositif "Titre emploi service entreprise" (Tese), utilisé pour les cotisations de l'Urssaf.


Les logiciels de paie déjà prêts


Dans l'entourage proche du Premier ministre, certains affirment que le recul n'est pas d'actualité, bien qu'il y ait encore "des jalons techniques à passer pour s'assurer du bon déroulé de cette réforme" rapportent encore Les Échos. Bruno Le Maire, interrogé ce lundi matin par RTL a affirmé que la réforme ne serait pas "différée". Selon le ministère, 40 000 agents du fisc ont déjà bénéficié d'une formation pour accompagner les contribuables dans cette transition. Quant aux logiciels de paie qui serviront à effectuer la collecte de l'impôt, ils sont "officiellement prêts", rapporte Le Figaro.
Pour répondre aux leveés de boucliers des chefs d'entreprises et aux inquiétudes des contribuables, le gouvernement a même lancé des spots TV. Au travers de messages pédagogique commes " que se passe-t-il si je pars en retraite?" ou bien " j'emploie une nounou, comment cela se passe pour mon crédit d'impôts?", le gouvernement se veut rassurant.

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Mar 11 Sep - 22:24



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Lola5

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Mer 12 Sep - 18:03



Pionnier du rock alternatif, membre du collectif 1,2,3 Soleil, le chanteur Rachid Taha est mort d'une crise cardiaque, dans la nuit du 11 au 12 septembre, a annoncé sa famille à l'AFP. Il avait 59 ans.

Né près d'Oran, en Algérie, en 1958, Rachid Taha était une figure du rock français des années 1980. Il avait repris avec son groupe Carte de séjour le classique Douce France de Charles Trénet. Il est connu pour ses nombreuses reprises, comme celle de Rock the Casbah des Clash en 2004, unanimement salué par la critique. Il avait reçu en 2015 un trophée honorifique des Victoires de la musique dans la catégorie musique du monde.
Pionnier du rock alternatif, membre du collectif 1,2,3 Soleil, le chanteur Rachid Taha est mort d'une crise cardiaque, dans la nuit du 11 au 12 septembre, a annoncé sa famille à l'AFP. Il avait 59 ans.
Né près d'Oran, en Algérie, en 1958, Rachid Taha était une figure du rock français des années 1980. Il avait repris avec son groupe Carte de séjour le classique Douce France de Charles Trénet. Il est connu pour ses nombreuses reprises, comme celle de Rock the Casbah des Clash en 2004, unanimement salué par la critique. Il avait reçu en 2015 un trophée honorifique des Victoires de la musique dans la catégorie musique du monde.
"Son fils Lyes, sa famille, ses proches, tous ses amis et son label Naïve, ont le regret et l'immense tristesse d'annoncer le décès de l'artiste


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PascalP

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MessageSujet: Re: ACTUALITÉ    Ven 14 Sep - 18:52


Non, la justice n’autorise pas les usagers à refuser les compteurs Linky



Anne-Aël Durand
Il y a 2 heures


Le tribunal administratif de Toulouse a confirmé mardi que les habitants de Blagnac pouvaient fermer leur porte aux installateurs. Mais ce n’est pas nouveau.




Des centaines de communes ont pris des arrêtés contre la pose du compteur Linky, et le tribunal administratif de Toulouse a partiellement validé celui de la ville de Blagnac autorisant les usagers à « refuser ou accepter l’accès à leur logement ou propriété » et à « refuser ou accepter que les données collectées par le compteur soient transmises à des tiers partenaires ». Cela signifie-t-il pour autant qu’un particulier peut refuser d’avoir un compteur Linky ? Pas exactement.

Les compteurs n’appartiennent pas aux usagers


Qu’il soit situé dans une habitation, sur un palier d’immeuble ou à l’extérieur d’une maison, le compteur d’électricité n’est pas la propriété de l’usager. Il appartient aux collectivités locales, qui sont les autorités organisatrices de la distribution d’électricité et de gaz. Mais l’entretien a été délégué à Enedis (ex-ERDF) qui est le gestionnaire du réseau, dans le cadre d’une concession.

Pour se mettre en conformité avec une directive européenne de 2009, transposée dans le code de l’énergie en 2015, Enedis a entrepris de remplacer les 35 millions de compteurs français par des compteurs communicants Linky, dotés de nouvelles fonctionnalités, notamment le relevé à distance des consommations. La pose est gratuite et sera réalisée progressivement chez les particuliers jusqu’en 2021.

Certains usagers s’inquiètent des ondes émises par l’appareil, des données qui seront collectées, ou même de l’intérêt économique de l’opération, mais ils n’ont pas le droit de s’opposer au renouvellement d’un matériel qui ne leur appartient pas.

Les communes sont « incompétentes » sur ce sujet


Des centaines de communes de toutes tailles (685 selon un comptage des opposants au compteur Linky) ont voté des délibérations ou ont pris des arrêtés contre ces installations. Mais ces textes finissent le plus souvent par être suspendus ou annulés par la justice.

Ainsi, le tribunal administratif de Toulouse, estimant qu’un maire était « incompétent » pour prendre une telle décision, a suspendu l’article 2 de l’arrêté du maire de Blagnac, qui permettait aux Blagnacais de refuser la pose dudit compteur par lettre simple.

Dans les habitations, le droit de propriété continue à s’appliquer


Même si le cadre théorique est le même pour tous, la situation diffère selon l’endroit où est le compteur.

S’il est à l’intérieur de l’habitation, les installateurs de compteurs Linky ne peuvent pas le poser sans l’accord du propriétaire ou de l’occupant. L’arrêté du maire de Blagnac ne fait d’ailleurs que rappeler le principe du respect de la propriété privée. « Il est nécessaire de convenir d’un rendez-vous, afin que le technicien puisse avoir accès à l’installation. Si les gens ne donnent pas suite à nos demandes, il est clair que nous ne pouvons pas procéder à la mise en place du nouveau compteur », assurait le porte-parole d’Enedis, Bertrand Lassus, lors d’une audition à l’Assemblée nationale en 2017. Certains usagers se plaignent toutefois de l’insistance des installateurs, dont les appels et passages répétés sont parfois perçus comme du harcèlement.

S’il est à l’extérieur, dans une partie commune ou dans la rue, Enedis peut toujours, à Blagnac comme ailleurs, installer un compteur Linky sans autorisation préalable. Certains opposants bloquent l’accès au compteur, par des grilles ou des cadenas. Mais cette pratique est illégale, puisque le compteur ne leur appartient pas, et dangereuse, car le gestionnaire du réseau est empêché d’intervenir s’il y a une panne ou un problème électrique. Il est également condamnable de s’en prendre physiquement aux installateurs.

Des risques flous en cas de refus


Le compteur Linky est obligatoire, mais, dans les faits, aucune sanction n’est prise à l’encontre de particuliers qui le refusent, ni amende ni intervention des forces de l’ordre dans l’immédiat.

A plus long terme, des questions juridiques peuvent se poser, selon Nicolas Mouchnino, chargé de mission énergie et environnement à l’UFC-Que choisir : « Dans le contrat de fourniture, Enedis est gestionnaire du compteur, il l’entretient et le change, mais si on refuse un compteur Linky, on ne respecte pas ce contrat. Il y a un risque juridique qu’Enedis coupe l’électricité aux consommateurs. La direction a assuré qu’elle ne le ferait pas, mais elle peut changer d’avis à tout moment. » En matière d’assurances, on ne sait pas non plus ce qu’il adviendra si un ancien compteur qui aurait dû être changé dysfonctionne et provoque des dégâts dans une habitation.

Une fois l’ensemble des poses terminé, les usagers qui auront refusé un compteur Linky devront sans doute payer la relève manuelle de leur consommation, qui est actuellement intégrée dans l’abonnement. Selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE), jointe par Le Monde, « cela va entraîner des coûts plus importants, car, avant, la relève se faisait dans toute la ville ou le village, alors qu’ensuite, les techniciens se déplaceront dans des endroits disparates ». Mais aucune décision n’a encore été prise à ce sujet.

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