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 MACRON

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Nikola

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MessageSujet: Re: MACRON   Ven 4 Jan - 20:11

LES 13 PRINCIPALES VIOLATIONS DE LA CONSTITUTION COMMISES PAR M. MACRON
Violation n°1: la mise à sac du caractère « social » et de la « fraternité » de la République inscrits expressément dans la Constitution
La violation 1 consiste dans la paupérisation et la précarisation sans fin de pans entiers de la société française, notamment des retraités, des chômeurs et des jeunes, mais aussi des professions indépendantes et libérales, des petits commerçants et des fonctionnaires. Cette montée de la pauvreté se produit tandis qu’une infime minorité devient immensément riche.

Si la France connaît une réouverture rapide et violente de l’éventail des revenus et des patrimoines depuis une vingtaine d’années, c’est sous l’effet conjugué :

de la désindustrialisation massive de la France, due aux délocalisations rendues possibles par la libre circulation des mouvements de capitaux imposée par l’article 63 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne ;
de l’évasion fiscale, rendue quasiment légale sous le vocable « d’optimisation fiscale », par la libre circulation des capitaux du même article 63 du TFUE ;
de l’augmentation continuelle de la pression fiscale et des contraintes budgétaires insurmontables que nous impose notre appartenance à l’Union européenne et à l’euro ;
du grignotage sans fin des droits sociaux et des protections de toute nature sous l’effet des « déréglementations » exigées par l’Union européenne. Le Code du travail, élaboré tout au long de décennies de lutte sociale, est attaqué de toutes parts et ruine le rêve de nos aïeux, qui pensaient que leurs descendants auraient une meilleure vie qu’eux-mêmes.
L’objectif final est de parvenir à une société anxiogène, où chacun serait en compétition avec tous, et où la seule valeur serait le culte de l’argent, au mépris de toute autre considération, qu’il s’agisse des valeurs de partage, de protection de l’environnement, de don, d’honnêteté et de respect de tout être humain, à commencer par les plus démunis.

Ce mépris outrageant pour les catégories les plus pauvres et les plus fragiles de la population, illustré par de nombreuses déclarations de M. Macron qui ont scandalisé l’opinion publique, est rendu plus choquant encore par le train de vie fastueux des occupants de l’Élysée, au moment où la misère frappe une part croissante des classes moyennes et où les inégalités de revenus ne cessent de s’accroître entre riches et pauvres.

Cette montée continuelle de la pauvreté et les pertes de pouvoir d’achat des classes moyennes, jointes aux « cadeaux aux riches » (suppression de l’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF), absence de toute lutte sérieuse contre l’évasion fiscale qui pourrait atteindre la somme astronomique de 100 milliards d’euros) constitue le cœur même du ressentiment des Français.

Les mesures prises par le Président de la République sont tellement injustes et tellement contraires aux grands principes républicains de base qu’elles échappent au cadre naturel des options économiques pour devenir des violations pures et simples de la Constitution.

Sauf à ce que les mots n’aient pas de sens, l’action de M. Macron – qui jette des centaines de milliers de Français dans les rues – constitue une violation :

de l’article Premier de notre Constitution qui pose que « La France est une République […] sociale »,
et de l’article 2 qui pose que « La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité » et donc que la fraternité doit aller de pair avec le caractère social de la République.
Cette action outrageusement déséquilibrée en faveur de la catégorie la plus fortunée de la population constitue également une violation du Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, cité en préambule de la Constitution du 4 octobre 1958 et qui, de ce fait, est intégré dans le « bloc de constitutionnalité » défini par le Conseil Constitutionnel.

En particulier la politique progressive d’abolition du Code du travail, les attaques contre les retraites et les minima sociaux, et la privatisation rampante de la santé violent l’alinéa 11 du Préambule de 1946 qui pose que

[la Nation] garantit à tous, notamment à l’enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l’incapacité de travailler a le droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence.»
Violation n°2 : Le bradage d’intérêts stratégiques et de services publics à
PS:
Et bien ont trouve cela très injuste , la France entier..
Ils ont éliminer Milochevic pour rien, j'ai vu et appris les choses juste,
mais pourrie aujourd'hui règne, et ils prospère , ils acheté toutes ses grand tète gonfler de l'argent, aux pauvres c'est le ventre a cause de la malnutrition...

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MessageSujet: Re: MACRON   Ven 4 Jan - 20:12

Violation n°2 : Le bradage d’intérêts stratégiques et de services publics à l’étranger
La violation 2 consiste dans le bradage d’intérêts stratégiques et de services publics à l’étranger, comme le TGV vendu à l’Allemand Siemens, le choix de fournitures militaires stratégiques à l’étranger, le démantèlement et la privatisation de services publics et de grandes infrastructures publiques, comme l’aéroport de Toulouse (vivement critiquée par la Cour des Comptes très récemment) et les Aéroports de Paris, et bientôt la vente de centaines de barrages hydro-électriques d’EDF à des intérêts privés.

Tout cela constitue une violation :

de l’article 5 de notre Constitution qui pose que « le Président de la République […] est le garant de l’indépendance nationale ».
du Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, cité en préambule de la Constitution du 4 octobre 1958, intégré dans le « bloc de constitutionnalité ». En particulier la politique frénétique de démantèlement et de privatisation des services publics poursuivie par M. Macron bafoue l’alinéa 9 de ce Préambule de 1946 qui pose que « tout bien, toute entreprise, dont l’exploitation a ou acquiert les caractères d’un service public national ou d’un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité ».
Violation n°3: le dénigrement incessant du peuple français
La violation 3 consiste dans le dénigrement incessant des Français, auquel se livre M. Macron dès qu’il est en déplacement à l’étranger, où il prend plaisir à insulter son propre pays, ou lorsqu’il a demandé qu’on « vienne le chercher » lors de l’affaire Benalla, alors qu’il se sait protégé par l’article 67 de la Constitution.

Cette critique et ce mépris obsessionnels du peuple français constituent une offense suprême aux principes républicains puisque l’article 2 de notre Constitution pose que la « devise » de la République contient le mot « Fraternité » et que le « principe » de la République est : « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».

Violation n°4 : les atteintes sans précédent à la liberté de la presse
La violation 4 consiste dans le musellement en faveur de Macron des médias audiovisuels du service public, et dans la tentative sans précédent d’imposer une supposée Vérité par la loi, en particulier par le vote d’une loi contre les prétendues « fake news ».

Cette loi, qui serait proprement inimaginable dans un pays comme les États-Unis, a été adoptée malgré les très vives réticences du Sénat et du Conseil d’État. Elle est, en outre, inutile puisque des lois et une jurisprudence permettent déjà de lutter contre les fausses informations, la diffamation et les injures. Cette loi prétendument anti-« fake news » est, en réalité, une attaque pure et simple contre la liberté de pensée.

Tout cela constitue une violation du Préambule de la Constitution, qui « proclame solennellement son attachement aux Droits de l’homme […] tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789 ». Le Conseil constitutionnel a pour jurisprudence constante de considérer que ladite Déclaration de 1789 fait partie du « bloc de constitutionnalité » et que ses différents articles ont valeur constitutionnelle, en particulier son article 11 qui pose que « la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. »

Violation n°5: le travail de sape contre l’unité nationale
La violation 5 consiste dans le travail de sape contre l’unité nationale, illustré notamment (parmi d’autres exemples) par la violation du résultat du référendum alsacien du 7 avril 2013, où les électeurs du Haut-Rhin avaient rejeté à 55,7 % la fusion des 2 départements d’Alsace, ce que le gouvernement a décidé pourtant d’imposer à partir de 2021.

Cette violation s’accompagne de la décision de créer une « collectivité européenne d’Alsace » [sic], au mépris de la démocratie.

L’insistance à vouloir imposer cette innovation refusée par les Alsaciens en 2013 et que personne ne demande, vise en réalité à accélérer la mise en place de « l’Europe des régions » exigée par les idéologues de l’Europe fédérale, c’est-à-dire le démembrement progressif et programmé de la France.

Cela constitue une violation expresse de la Constitution :

dont l’article Premier pose que « la France est une République indivisible »
dont l’article 3 pose que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. » ;
et dont l’article 5 pose que le Président de la République est « le garant de l’indépendance nationale [et] de l’intégrité du territoire ».

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MessageSujet: Re: MACRON   Ven 4 Jan - 20:12

Violation n°6 : la destruction programmée de milliers de communes françaises
La violation 6 consiste dans la destruction programmée de milliers de communes françaises, qui sont pourtant la base même de l’identité de la France et de sa démocratie locale. Cette destruction s’opère au moyen d’une politique hypocrite et sournoise, qui étrangle financièrement les communes rurales par une diminution constante des dotations de l’État, et qui écœure psychologiquement les maires par le retrait de tous leurs pouvoirs les uns après les autres, au profit de grands regroupements de communes impersonnels, bureaucratiques, opaques et dispendieux.

Outre que cette politique a des conséquences structurelles sur l’identité de la France qui sont d’une importance telle qu’elle aurait dû être impérativement soumise par référendum à l’assentiment des Français, elle constitue une violation de l’article 5 de notre Constitution qui pose que « le Président de la République […] assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État ».

Elle constitue aussi une violation de l’article 72-2 de notre Constitution, qui pose notamment que « tout transfert de compétences entre l’État et les collectivités territoriales s’accompagne de l’attribution de ressources équivalentes à celles qui étaient consacrées à leur exercice. Toute création ou extension de compétences ayant pour conséquence d’augmenter les dépenses des collectivités territoriales est accompagnée de ressources déterminées par la loi. »

Violation n°7 : le sabotage délibéré de notre indépendance nationale
La violation 7 consiste dans le fait que la politique de Macron vise à éroder constamment notre indépendance nationale et à dissoudre la France dans une Europe fédérale sous domination allemande, par exemple avec les fuites organisées sur le projet de partage avec l’Allemagne du siège permanent de la France au Conseil de sécurité de l’ONU, voire le partage futur de notre force de frappe nucléaire, ou avec l’annonce inopinée de la création d’une « assemblée parlementaire franco-allemande » dès janvier 2019, dont le principe n’a jamais été soumis au peuple français.



Ces décisions stratégiques essentielles constituent des « manquements » d’autant plus graves aux « devoirs » du Président de la République que M. Macron a lui-même reconnu – devant la chaîne de télévision britannique BBC le 18 janvier 2018 que les Français voteraient probablement en faveur de la sortie de la France de l’Union européenne (Frexit) s’il daignait les interroger par référendum à ce sujet.

M. Macron, qui précisément se refuse à organiser ce référendum dont il anticipe le résultat qui ne lui plaît pas, sait donc pertinemment que la politique qu’il mène ne recueille pas l’assentiment majoritaire du peuple français, qu’elle est donc dépourvue de toute légitimité, et qu’elle bafoue en même temps :

l’article 3 de notre Constitution qui pose que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum » et qu’« aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice ».
et l’article 5 de notre Constitution qui pose que le Président de la République « veille au respect de la Constitution » et « est le garant de l’indépendance nationale ».

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MessageSujet: Re: MACRON   Ven 4 Jan - 20:13

Violation n°8 : La violation outrageante du droit international
Cette politique est illustrée notamment par le bombardement de la Syrie en avril 2018, totalement illégal du point de vue du droit international puisque non autorisé par le Conseil de sécurité de l’ONU, ni sollicité par le gouvernement légitime de la Syrie.

N’ayant pas jugé utile de déclarer préalablement la guerre à la Syrie – et se soustrayant ainsi à l’article 35 de notre Constitution qui pose que « la déclaration de guerre est autorisée par le Parlement » -, M. Macron s’est ainsi octroyé le droit de déclencher seul l’envoi de missiles sur un allié de la Russie.

Cette décision qui risquait d’entraîner une escalade aux conséquences potentiellement cataclysmiques entre la France et la Russie, 2e puissance militaire et nucléaire mondiale, a été prise sans que la représentation nationale n’ait été consultée ni même avertie.

Parmi les traités internationaux les plus importants ratifiés par la France figure celui de notre adhésion à l’Organisation des Nations-unies, dont l’article 2 alinéa 4 pose le principe essentiel du droit international public contemporain : « Les Membres de l’Organisation s’abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l’emploi de la force, soit contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout État, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies. »

Tout cela constitue aussi une violation de la Constitution, dont l’article 5 pose que le Président de la République « veille au respect de la Constitution » et qu’il est « le garant du respect des traités ».

Violation n°9 : une rhétorique guerrière visant à promouvoir un nationalisme continental européen
La violation 9 consiste en une mise en avant permanente d’une rhétorique guerrière visant à promouvoir un nationalisme continental européen.

Cette politique est notamment illustrée par les propositions de M. Macron de création d’une « armée européenne » explicitement destinée à s’opposer à la « Chine », à la « Russie » et aux « États-Unis ».

Cette déclaration, aussitôt désavouée par plusieurs gouvernements européens, a provoqué une réaction virulente du Président américain qui a rappelé que l’Union européenne est une chasse gardée américaine qui doit surtout payer son écot à l’OTAN. Sans parler de la réaction de la Chine qui a, elle aussi, contredit M. Macron.

Cela constitue une violation de la Constitution :

dont l’article 5 pose que le Président de la République est « le garant du respect des traités »
et de l’article 42 du traité de l’Union européenne qui pose le principe de la subordination à l’OTAN de la Politique européenne de sécurité et de défense, que M. Macron approuve par ailleurs (à la différence de l’UPR).

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MessageSujet: Re: MACRON   Ven 4 Jan - 20:13

Violation n°10 : le mépris constant de la langue française et des pays de la Francophonie
La violation 10 consiste dans le mépris constant avec lequel M. Macron traite la langue française et les pays de la Francophonie, en choisissant quasi-systématiquement de s’exprimer en anglo-américain lorsqu’il est devant un public étranger, en traitant avec un dédain ostensible les sommets de la Francophonie, ou en humiliant les Africains, depuis les plus pauvres (comme les migrants clandestins comoriens se noyant dans le détroit de Mozambique qu’il a osé comparer à du poisson à pêcher, provoquant un scandale régional) jusqu’au chef d’État (comme le Président du Burkina Faso qu’il a traité publiquement comme s’il n’était qu’un réparateur de climatisation lors d’un voyage à Ouagadougou).

Le devoir absolu du Président de la République est au contraire :

de ne s’exprimer toujours et en tout lieu qu’en français – conformément à l’article 2 de notre Constitution,
et de viser au développement de nos liens avec tous les pays de la Francophonie- conformément à l’article 87 de notre Constitution.
Non seulement l’anglomanie de M. Macron provoque parfois des incidents diplomatiques qui ridiculisent notre pays (comme en Australie où son mauvais maniement de la langue de Shakespeare lui fit tenir publiquement des propos indécents à propos de la femme du Premier ministre), mais elle rabaisse de façon scandaleuse et indue le statut de la langue française, qui est l’une des 6 langues officielles de l’ONU – à égalité avec l’anglais, l’arabe, le chinois, l’espagnol et le russe – et l’une des deux seules langues de travail du Secrétariat général de l’ONU avec l’anglais.

Le « devoir » auquel M. Macron se refuse est pourtant d’être le premier ambassadeur de la langue française à travers le monde. Son refus de parler le français dans les rencontres internationales est un « manquement » d’autant plus injustifiable que la langue de Molière est, contrairement à une légende, l’une des langues en plus fort développement dans le monde, notamment du fait de l’expansion démographique de l’Afrique francophone.

Si le Président de la République française lui-même se comporte d’une façon qui révèle son mépris pour la langue française et pour la place du français dans le monde, pourquoi des chefs d’État de la francophonie se montreraient-ils « plus francophones que les Français » ? Au-delà de la question linguistique, cette attitude constitue une violation :

de l’article 2 de la Constitution – qui pose que « la langue de la République est le français » –
et de l’article 87 – qui pose que « la République participe au développement de la solidarité et de la coopération entre les États et les peuples ayant le français en partage. »
Violation n°11 : le transfert d’une grande partie de la souveraineté française

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MessageSujet: Re: MACRON   Ven 4 Jan - 20:14

Violation n°11 : le transfert d’une grande partie de la souveraineté française à l’Union européenne (et donc à l’Allemagne)
La violation 11 consiste en l’absence de réaction de M. Macron face à la révélation publique faite par un député LREM, que le programme du parti présidentiel est « très clair » : « transférer une grande partie de la souveraineté nationale au niveau européen »

Le dimanche 2 décembre 2018 sur C8, le député LREM Aurélien Taché a publiquement déclaré ceci devant des milliers de téléspectateurs :

« Il y a plein de choses à discuter avec l’Allemagne en ce moment. Ils ont fait un certain nombre de propositions, les Allemands, pour dire « on ira avec vous sur ces sujets-là, sur le budget de la zone euro ou si par exemple la France laisse son siège au Conseil de sécurité de l’ONU à l’Union européenne », moi je suis totalement pour. Moi je suis pour qu’on transfère la souveraineté de la France au niveau européen […] le fait de transférer une grande partie de la souveraineté nationale au niveau européen, c’est le cœur de ce qu’on proposera aux élections européennes, ça c’est très clair ».

Le fait qu’un député défende ouvertement l’abandon d’une « grande partie » de la souveraineté nationale au bénéfice d’une entité supranationale (et, derrière, d’un pays étranger, en l’espèce l’Allemagne) est explicitement et frontalement contraire à l’article 4 de la Constitution qui pose que « les partis politiques «doivent respecter les principes de la souveraineté nationale ».

En élisant M. Macron et une majorité de députés LREM, les Français n’ont d’ailleurs jamais voté pour un pareil projet.

Le parti de M. Taché, « En marche », qui est aussi le parti majoritaire à l’Assemblée nationale et le parti présidentiel, n’a pas contredit ces propos. Ce qui signifie qu’il les valide. Du reste, cette déclaration n’est aucunement contredite par les actions prises par M. Macron depuis son entrée à l’Élysée.

Compte tenu du fait que « En marche » veut le transfert de la souveraineté nationale française et que cela sera son projet « très clair » aux prochaines élections, M. Macron et son gouvernement auraient dû prendre un Décret en conseil des ministres prononçant la dissolution de ce parti, dont l’orientation programmatique la plus fondamentale en fait un parti inconstitutionnel.

Comme le chef de l’État ne l’a pas fait—et n’a même pas désavoué le porte-parole de son propre parti -, il est irréfutable que M. Macron procède à la violation de l’article 5 de notre Constitution qui pose que le Président de la République « veille au respect de la Constitution » et « est le garant de l’indépendance nationale ».

Violation n°12 : la signature du Pacte de Marrakech sur les migrations en refusant de demander l’accord du parlement ni du peuple français
La violation 12 consiste dans la signature par la France du Pacte de Marrakech, décidée par M. Macron seul, sans la moindre consultation de la représentation nationale ni du peuple souverain.

M. Macron avait prévu de se rendre en personne à Marrakech le 10 décembre 2018 pour approuver au nom de la France l’adoption du « Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières ». Sous la pression de la crise des Gilets jaunes, il y a renoncé in extremis et a décidé d’y envoyer le secrétaire d’État aux Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne. Le représentant de la France à l’ONU a par ailleurs voté en faveur du Pacte lors de l’Assemblée générale du 19 décembre.

Cette procédure expéditive et opaque a été suivie alors que ce Pacte n’a jamais été débattu ni voté par les parlementaires. Ce qui a suscité une levée de boucliers dans les rangs de l’opposition, notamment de droite.

Selon le constitutionnaliste Didier Maus, interrogé le 7 décembre 2018 par le journal Libération, une telle procédure serait normale puisque « en France, c’est le contenu d’un engagement et non sa forme qui compte.» Pour Didier Maus, il serait « évident » qu’au regard du contenu du Pacte sur les migrations, il n’y avait pas d’obligation pour l’exécutif de passer par l’Assemblée et le Sénat car le texte « n’est pas contraignant, il n’y a pas création d’institution ou autre.»

Tel n’est pas du tout l’avis de l’UPR.

L’article 53 de la Constitution de la Ve République pose en effet que « Les traités de paix, les traités de commerce, les traités ou accords relatifs à l’organisation internationale, ceux qui engagent les finances de l’État, ceux qui modifient des dispositions de nature législative, ceux qui sont relatifs à l’état des personnes, ceux qui comportent cession, échange ou adjonction de territoire, ne peuvent être ratifiés ou approuvés qu’en vertu d’une loi. »

Ainsi, et contrairement aux affirmations de M. Maus, l’article 53 ne pose nulle part le principe qu’un Pacte prétendu « non contraignant » serait par nature exempté d’un débat à l’Assemblée et au Sénat, suivi d’un vote.

Par ailleurs, toujours contrairement aux affirmations de M. Maus, le Pacte crée bien une institution : celle du « Forum d’examen des migrations internationales », qui « se tiendra tous les quatre ans, à compter de 2022 », qui « offrira l’occasion d’examiner l’état d’avancement de l’application du Pacte mondial aux niveaux local, national, régional et mondial », et dont « chaque édition […] donnera lieu à l’adoption d’une déclaration intergouvernementale sur les progrès réalisés » (cf. version française du Pacte, page 40, §49)

Enfin, et tout au contraire de ce qu’affirme M. Maus, l’article 53 de notre Constitution impose bel et bien que le Pacte soit débattu et ratifié à l’Assemblée nationale puisqu’il répond à plusieurs critères de la typologie de l’article 53 :

Il est « relatif à l’organisation internationale » : c’est un Pacte de l’ONU qui concerne tous les 193 États membres,

Il « engage les finances de l’État » : il suffit de lire les 23 objectifs listés dans le Pacte pour se convaincre que des fonds publics importants devront être engagés pour sa mise en œuvre – laquelle sera par ailleurs vérifiée tous les 4 ans par le « Forum d’examen des migrations internationales » – ,

Il « modifie des dispositions de nature législative » : la lecture des 23 objectifs regorge en effet d’engagements de nature législative ;

Il est relatif à « l’état des personnes » : par définition même, puisque c’est un Pacte qui entend traiter du sort des centaines de millions de personnes à travers le monde et en France chaque année.

Il faut regretter ici que les avis de M. Maus semblent être considérés par les médias – et aussi par des parlementaires – comme plus importants que la lettre même de la Constitution. On le regrette d’autant plus que M. Maus n’est pas seulement un professeur de droit constitutionnel mais qu’il est aussi un homme engagé politiquement en faveur de M. Macron. Membre depuis longtemps du Parti radical valoisien (PRV intégré dans l’UDI), il est aujourd’hui président de la Commission des statuts du Mouvement Radical social et libéral (MRSL), résultat de la fusion à l’automne 2017 du PRV et du Parti radical de gauche (PRG), qui a compté deux membres au gouvernement Philippe (Annick Girardin et Jacques Mézard) et dont la plupart des députés ont rejoint LREM.

L’avis de M. Maus, qui est donc celui d’un juge et partie, ne résiste pas une seconde à l’examen de la lettre de l’article 53 de notre Constitution : il fallait bien consulter et faire voter le Parlement. Et M. Macron, dont le devoir est de veiller au respect de la Constitution, a ainsi procédé à la violation des articles 5 et 53.

Du reste, la consultation de la représentation nationale est ce que font toutes les démocraties européennes : Belgique, Italie, Allemagne, Suisse, Pays-Bas, etc. ont soumis le Pacte de Marrakech au débat et au vote de leurs parlementaires. La France fait exception.

En outre, et étant donné l’ampleur prise par le sujet du Pacte de Marrakech, relayé notamment par les « Gilets jaunes », un débat suivi d’un vote devant la représentation nationale n’était pas seulement requis d’un point de vue constitutionnel : c’était aussi un devoir moral et de légitimité politique. Car, en dépit de certaines « fake news » reprises sur Internet, les « Gilets jaunes » traduisaient une préoccupation légitime et un désir de laisser le peuple se prononcer sur un sujet aussi important.

Violation n°13 : la domestication et la neutralisation du parlement
La violation 13 consiste dans la réduction et l’appauvrissement constants des débats parlementaires par l’action du gouvernement, et cela sous l’inspiration de M. Macron, ce qui a pour effet d’empêcher le Parlement de jouer son rôle essentiel de contre-pouvoir.

Depuis le début de la nouvelle mandature, les échanges dans les assemblées virent très souvent au dialogue de sourds et à la cacophonie, sans aucune prise en compte des avis exprimés par les groupes minoritaires ou par les voix les plus nuancées de la majorité.

M. Macron voulait, d’ailleurs, dans son projet de révision constitutionnelle, restreindre brutalement le droit d’amendement des parlementaires et accélérer à marche forcée le processus de délibération des assemblées.

M. Gérard Larcher, président du Sénat, avait à l’époque fait connaitre son opposition résolue à ces funestes évolutions qui n’ont finalement pas vu le jour. 81 députés du groupe LR avaient également publié une tribune dans le JDD du 7 juillet 2018 dénonçant rien moins que la « domestication, la décomposition et la démolition de l’Assemblée nationale » par M. Macron.

L’affaiblissement de la démocratie parlementaire en France – qui a pour conséquence de laisser le Président de la République agir à sa guise et abuser de son pouvoir – ne peut que conduire à l’instauration d’un régime autoritaire et dictatorial dont la loi sur les « fake news » est un amer avant-goût.

L’enfermement du Parlement dans un rôle de figuration :

– remet en cause la nature démocratique même de notre système politique, proclamée aux articles 1 et 4 de la Constitution,

– revient également à priver le peuple de l’exercice de la souveraineté nationale, ce qui viole l’article 3 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 selon lequel « le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément ».

Avant de conclure, il convient de mentionner que d’autres actions de M. Macron sont susceptibles de constituer des « manquements à ses devoirs » et de justifier le lancement d’une procédure de destitution, si l’on se réfère aux exemples étrangers.

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MessageSujet: Re: MACRON   Ven 4 Jan - 20:17

Les possibles malversations financières du chef de l’État
Comme au Brésil et en Corée du sud, les parlementaires français sont parfaitement habilités à demander qu’une procédure de destitution soit lancée afin de pouvoir juger en parfaite transparence, devant le peuple français – et comme une large majorité de Français le souhaitent – des possibles malversations financières du chef de l’État.

Rappelons en effet :

Que la campagne Présidentielle de M. Macron a reçu des « cadeaux » qui ont bénéficié d’un examen bien complaisant de la CNCCFP, mais qu’une enquête parlementaire pour destitution – avec audition de M. Macron – devrait pouvoir étudier dans le détail.



Que des « zones d’ombre » importantes subsistent sur le patrimoine exact de M. Macron, et sur sa conformité avec la déclaration de patrimoine qu’il a déposée au Conseil Constitutionnel lors de sa candidature à l’élection Présidentielle. Le candidat à l’élection Présidentielle, qui avait accumulé 2 millions d’euros après impôts chez Rothschild et à l’Elysée, a fourni des explications variables pour justifier n’avoir plus que 200 000 euros de patrimoine.

Qu’une enquête préliminaire a été ouverte le 20 novembre 2018 par le parquet de Paris concernant le parti de M. Macron – La République en Marche -, après un signalement officiel de la Commission nationale des comptes de campagne sur des faits « susceptibles de constituer une infraction à la législation sur la transparence de la vie publique ». L’origine des dons pour un montant cumulé de 144.000 euros n’a pas pu être identifiée.



Que l’entourage immédiat de M . Macron a fait l’objet de dépôt de plaintes, dont une deuxième en août 2018, de la part de l’association anti-corruption Anticor pour « prise illégale d’intérêt » contre le secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler. Ce responsable, qui est le plus proche collaborateur de M. Macron, est accusé d’avoir caché ses liens familiaux avec l’armateur MSC tout en votant en faveur de contrats à venir entre la firme italo-suisse et le port du Havre.



Le possible délit d’entrave à la justice
Comme aux États-Unis en 1974 et en 1999, et comme en Corée du sud, les parlementaires français sont parfaitement habilités à demander qu’une procédure de destitution soit lancée afin de pouvoir juger en parfaite transparence, – devant le peuple français et comme une large majorité de Français le souhaitent – des possibles délits d’entrave à la justice commis par M. Macron, notamment lors de l’affaire Benalla qui a occupé la France entière au cours de l’été 2018.



L’UR note à cet égard que le rapport de la commission d’enquête du Sénat sur cette affaire Benalla, qui devait être rendu public pour début ou courant décembre, ne semble toujours pas avoir été publié au moment où ce dossier est achevé (23 décembre).



L’enquête de la Commission des lois portait sur un dysfonctionnement des institutions, proche du blocage, qui serait considéré, dans la plupart des démocraties occidentales et notamment aux États-Unis, comme justifiant le lancement d’une procédure de destitution.


JE NE COMPRENDS PAS QUE LA FRANCE SE MESURE TOUJOURS A UNE AUTRES PAYS.. ZN USA IL ONT FAIT CELA .. LA FRANCE N EST PAS SONT LOI IL FAUT LA EXÉCUTER .. ET C EST LA QUI COINCER A SE DIRE QU ILS VIVENT TOUS SUR CHANTAGE..

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MessageSujet: Re: MACRON   Ven 4 Jan - 20:17

En conclusion, l’UPR rappelle que le déclenchement de l’article 68 de la Constitution n’est pas un vote immédiat pour ou contre la destitution du Président de la République.

Il institue le lancement d’une procédure contradictoire, où le chef de l’État est requis de venir s’expliquer devant une Haute Cour constituée de parlementaires sur les « motifs susceptibles de caractériser un manquement à ses devoirs manifestement incompatibles avec l’exercice de son mandat ».

Dans le cas où 58 députés ou 35 sénateurs voteraient pour le déclenchement de l’article 68, ils devraient produire une liste de ces « motifs susceptibles de caractériser un manquement » pouvant s’inspirer de celle que l’UPR produit ici. Leur vote aurait pour objectif de convaincre au moins 2/3 de leurs collègues d’instituer la Haute Cour afin d’interroger M. Macron sur les raisons des manquements observés, libre ensuite aux membres de la Haute Cour de juger en conscience s’ils votent pour ou contre la destitution.

Dans le cas où il ne se trouverait même pas 58 députés ou 35 sénateurs pour voter en faveur du déclenchement de l’article 68, cela signifierait que la quasi-totalité des parlementaires estiment que toutes les violations à la Constitution commises par M. Macron énumérées dans la liste ci-dessus – de même que les possibles malversations financières et entraves à la justice – peuvent être balayées d’un revers de la main et ne méritent pas le moindre examen par la représentation nationale.

En d’autres termes, cela signifierait que l’intéressé aurait toute licence pour les poursuivre, sans rendre le moindre compte à quiconque, et notamment pas à la représentation nationale.



Alors que la France fait face à un profond soulèvement populaire, et qu’il existe une immense défiance du peuple français vis-à-vis de sa classe politique, le refus ainsi opposé à la demande de l’UPR constituerait un signal d’une extrême gravité.

Cela prouverait qu’il n’existe plus de réelle opposition au pouvoir en place, ni de réel contre-pouvoir, et qu’un président de la République, une fois élu, aurait les mains libres pour faire ce qui lui chante pendant 5 ans en piétinant un grand nombre d’articles essentiels de notre Constitution.

À quoi servirait alors la Constitution ?

Cela prouverait également qu’il existe en France une crise exceptionnellement grave de la représentativité et une inconscience coupable de la classe politique dirigeante.

Car dans aucune autre grande démocratie, la représentation nationale ne se montrerait aussi insouciante et inactive devant à la violation grave et répétée d’une pareille avalanche d’articles constitutionnels par le chef de l’exécutif. Les exemples des récentes procédures de destitution engagées au Brésil, en Corée du sud et aux États-Unis d’Amérique – avec la destitution ou la démission de 3 des 5 Présidents visés – sont là pour le prouver.

On remarquera qu’il serait tout spécialement incompréhensible que tous ceux qui dénoncent les « dérives monarchiques » de la Cinquième République – et qui prônent l’instauration d’une « Sixième République » pour lutter prétendument contre ces dérives -, se refusent à lancer la procédure prévue par l’article 68 que leur offre la Constitution de la Cinquième République, procédure qui permet justement d’empêcher le Président de la République d’exercer ces dérives monarchiques.

Cette inertie des assemblées face aux menées inconstitutionnelles du chef de l’exécutif reviendrait à trahir la confiance du peuple qu’elles sont censées représenter, à trahir l’esprit de la démocratie et de la République, à vider de substance l’article 68 lui-même, et à donner par avance un blanc-seing à tout chef d’État français ultérieur pour contrevenir aux mêmes articles de la Constitution, ou à d’autres.

———-



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MessageSujet: Re: MACRON   Sam 5 Jan - 7:46


6Medias, publié le vendredi 04 janvier 2019 à 13h15

"Il entend, mais il n'écoute personne." C'est ainsi qu'un "vieil ami" résume la situation dans Le Parisien qui évoque une ambiance "devenue délétère" à l'Elysée où les conseillers oscilleraient entre fatigue et déception. Des hommes et des femmes de l'ombre qui seraient éreintés alors que certains d'entre eux suivent Emmanuel Macron depuis 4 ans et son passage à Bercy.

"Il n’écoute personne" : les conseillers de Macron sont à boutpar 6MEDIAS

Une vague de départs s'est donc mise en marche.
Le conseiller politique Stéphane Séjourné et le directeur de la communication Sylvain Fort sont les premiers à s'en aller. La liste des départs pourrait être très longue. Parmi eux, il pourrait y avoir Ismaël Emelien et Alexis Kohler même si "On n'en sait rien", confesse au Parisien un conseiller. Un grand ménage qui permettra peut-être de remotiver et de ressouder les troupes alors que selon le quotidien "au sein même du cabinet", certains conseillers ne s'adresseraient même plus la parole. "On ne peut pas vraiment parler d'équipe", s'agace un proche d'Emmanuel Macron dans Le Parisien où un macroniste fait état de "tellement de rivalités". Une rivalité forte également entre les conseillers de la nouvelle génération et les "textoteurs du soir" où l'on retrouve François Bayrou, Richard Ferrand, Alain Minc ou encore Jacques Attali. "Il faut que chacun fasse son autocritique pour comprendre comment on l'a mené jusque-là. Quand on arrive au bord du gouffre, c'est que ça ne va pas", constate sans concession un des conseillers dans Le Parisien.

PS/
Alors là, je suis très surprise de la position de Macron..
Très très surprenant. A ce dire qu'il écoute les gens parler
mais qu'il entends rien, c'est normal il est dépasser par
les événement..
Pour y arriver , d'être capter par la parole il faut s'intéresse
aux gens qu'il l'entoure.

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MessageSujet: Re: MACRON   Sam 5 Jan - 7:52


Orange avec AFP, publié le vendredi 04 janvier 2019 à 14h15

Après une fin d'année marquée par un reflux de la mobilisation, les "gilets jaunes" appellent samedi à une reprise du mouvement.

La mobilisation des "gilets jaunes" va-t-elle se relancer en ce début d'année ? Ces dernières semaines, le mouvement semblait s'essouffler, avec 1.500 personnes réunies sur quelques 200 points de rassemblement dans toute la France les 31 décembre et 1er janvier et 2.500 jeudi 3 janvier, rapporte BFMTV. Un chiffre contesté par les "gilets jaunes" mobilisés, précise la chaîne.

Samedi 29 décembre, 800 personnes s'étaient rassemblés à Paris pour l'"acte 7", selon la préfecture de police, bien loin des 287.000 réunies à travers la France le 17 novembre dernier, premier samedi de mobilisation. Des "gilets jaunes" appellent à une reprise du mouvement avec la tenue d'un "acte 8", ce samedi 5 janvier. À quoi faut-il s'attendre ?

Des rassemblements à Paris

Le groupe "La France en colère", dont la gestion est notamment assurée par Priscillia Ludosky et Éric Drouet, appellent à des "rassemblements aux places symboliques". À Paris, un rassemblement est prévu place de l'Hôtel de Ville avec la lecture d'une "lettre ouverte citoyenne" pour répondre aux vœux d'Emmanuel Macron le 31 décembre. Elle devrait être suivie d'une marche en direction de l'Assemblée nationale. La préfecture de police a été informée, selon la page Facebook du groupe.

Discrétion ou démobilisation ? Moins de 1.000 personnes s'étaient désignées comme "participants" vendredi sur Facebook.

Un autre groupe, les "gilets jaunes citoyens", appelle à un rassemblement au Trocadéro et place de la République, tout en annonçant que d'autres points de rendez-vous seront dévoilés au dernier moment, rapporte Franceinfo. Une manifestation de femmes "gilets jaunes" est également annoncée dimanche dans la matinée, à 11 heures. Sur l'événement Facebook du défilé parisien, les organisatrices promettent "une action coup de poing".

De nouveaux appels à manifester à Lyon (places des Brotteaux et Bellecour), Bordeaux (place de la Bourse), Toulouse (places du Capitole et Wilson), Strasbourg, Besançon, Clermont-Ferrand ou Nice ont également été lancés ces derniers jours sur les réseaux sociaux.



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Dernière édition par Admin le Sam 5 Jan - 7:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: MACRON   Sam 5 Jan - 7:53

Le match de football Toulouse-Nice reporté

La rencontre entre Toulouse et Nice en 32es de finale de la Coupe de France a été reportée d'une journée, à dimanche 6 janvier (17h15), à la demande de la préfecture de Haute-Garonne. Une reprogrammation qui fait écho à celles, nombreuses, qui ont paralysé la Ligue 1 en décembre, en pleine mobilisation des "gilets jaunes". Les 17e et 18e journées ont ainsi été amputées de onze rencontres.

Le maire Les Républicains de la ville rose Jean-Luc Moudenc, a regretté sur BFMTV l'organisation d'une "énième manifestation" susceptible "d'ouvrir des portes d'entrée pour la violence".
Le dernier rassemblement de manifestants à Toulouse, samedi lors de "l'acte 7" du mouvement, a réuni 1.350 personnes et conduit à l'interpellation de 21 d'entre elles, selon la préfecture. Il a également donné lieu à quelques dégradations dans le centre-ville et heurts avec la police.

La lettre de Castaner aux préfets

Le ministère de l'Intérieur souhaite par ailleurs voir la centaire de rond-points encore occupés libérés. Dans une note que Franceinfo a pu consulter, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner demande aux préfets de "poursuivre leurs initiatives opérationnelles jusqu'à la libération complète et définitive des espaces occupés", et vise les "entraves et les gênes à la circulation, notamment aux abords des ronds-points et des zones d'activité économiques, générées par des manifestants qui n'ont pas déclaré au préalable leurs actions".

Pour faire partir les manifestants du "domaine public routier", le ministre invite les préfets à prendre "toutes les mesures permettant (leur) départ dans les meilleurs délais", et notamment le recours aux "évacuations forcées, à la saisine de la justice ou aux contraventions de voirie.

Un acte 9 a d'ores et déjà programmé, à Bourges, le samedi 12 janvier.

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MessageSujet: Re: MACRON   Sam 5 Jan - 8:04

MÊME SI LES GENS NE SONT PAS ENTENDU.. MÊME SI N OBTIENNENT RIEN, AUX MOINS PERSONNE NE PEUX PAS DIRE QUE LES GENS CE SONT BATTUES POUR EUX , POUR LEUR ENFANTS POUR LE PEUPLE QUI DONT PLUS AFFAIBLIE; il Y AS DES GENS QU'IL N'ARRIVE PAS SE CHANGER UN MANTEAU PONDENT LEURS 30 ANS, ET CA FAIT BIEN FROIDS , ALORS CELUI LA A AUDACE D' ARRIVÉ A DÉTOURNER LES PAUVRE DÉJÀ QU ILS NE SAVENT PLUS OU IL S EN TROUVE ..
LES PAUVRE , ET VU SON TRAVAILLE , CA NE ME SURPRENDRAIS PAS QUE NOS COMPTE A LA BANQUE SONT BIEN SUIVI .. CECI EST MOMENT DE MAFIA...

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MessageSujet: Re: MACRON   Sam 5 Jan - 9:40


6Medias, publié le vendredi 04 janvier 2019 à 19h13

Selon les informations de 20 Minutes, la compagne d'Alexandre Benalla était bien salariée de LREM et a tenté de le cacher aux enquêteurs.

Voilà une nouvelle révélation qui risque de faire couler beaucoup d'encre. 20 Minutes révèle ce vendredi que la compagne d'Alexandre Benalla, Myriam B.

travaillait bien pour La République en marche lorsque l'affaire a éclaté. Une information confirmée par LREM. "Elle était salariée. Ce que je ne sais pas, c'est si elle l'est toujours", a indiqué un porte-parole du parti.

Une information que la jeune femme avait pourtant dissimulée le 28 septembre dernier, lorsque les enquêteurs de la Brigade de répression de la délinquance contre les personnes (BRDP) l'avaient interrogée, en qualité de témoin, dans le cadre de l'enquête sur les violences du 1er Mai. Myriam B. avait alors déclaré : "Je suis agent administratif actuellement en congé maladie. Je suis employée par une association dont je ne souhaite pas dire le nom".

Emmanuel Macron reconnait avoir écrit "deux fois" à Alexandre Benalla depuis l'étépar Gentside


Alexandre Benalla aperçu au siège du parti


Si les enquêteurs ne lui ont pas demandé le nom de son employeur, c'est probablement parce qu'ils avaient déjà l'information, suppose 20 Minutes. Car le 13 septembre dernier, Reynald C., agent de sécurité d'En Marche, avait confié lors de son audition avoir aperçu une fois Alexandre Benalla au siège du parti. "Il est venu, car il a déposé l'arrêt de travail de sa compagne", avait-il indiqué. La jeune femme, née en 1985, venait de terminer son congé maternité.

En revanche, la direction de La République en marche n'a pas souhaité communiquer à 20 Minutes la nature exacte des activités ni le statut de Myriam B., précisant que cela relève "des ressources humaines". Cette dernière quant à elle avait précisé aux enquêteurs ne pas avoir rencontré son compagnon au sein du parti.


PS/
²comme c est facile pour certaine ..A se pose encore et encore des question sans repense...

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MessageSujet: Re: MACRON   Jeu 17 Jan - 19:24

MACROT EST DANGEREUX J AI TOUJOURS DIT.. DES LE PREMIÈRE JOUR..

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MessageSujet: Re: MACRON   Jeu 17 Jan - 19:25


BONJOURRRR HA HA HAHAHA

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MessageSujet: Re: MACRON   

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