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 MACRON

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MessageSujet: Re: MACRON   Jeu 7 Juin - 12:32


Eurydice : grands spectacles, grosses ristournes
Eurydice est un partenaire de la première heure pour Emmanuel Macron. Au début de la campagne, la société d’événementiel installée dans le Val d’Oise a pour directeur commercial Arnaud Jolens. Un homme qu’Emmanuel Macron embauchera à l’Elysée après l’élection

Comme l’ont déjà révélé Mediapart et Le Monde, Eurydice a accordé d’importantes ristournes au candidat Macron. Mais si la Commission des comptes de campagne a tiqué sur certains rabais, elle semble en avoir ignoré d’autres.

La Commission a par exemple interrogé le prestataire sur une "remise exceptionnelle" de 2 900 euros accordée à Emmanuel Macron pour son meeting d’Arras du 26 avril 2017. "Ces pratiques sont habituelles et ont pour objectif de fidéliser le client", a répondu le patron d’Eurydice. Une réponse qui a contenté la Commission. Pourtant, en épluchant la facture détaillée pour ce meeting d’Arras, nous avons découvert que la remise globale accordée au candidat est bien supérieure à 2 900 euros. Car à ce rabais "exceptionnel" s’ajoutent des ristournes systématiques, allant de 30 à 100%, sur de nombreux postes de dépenses. Ainsi par exemple, une remise de 100% est appliquée au candidat Macron pour la location de deux vidéoprojecteurs. Un "geste commercial" de 4 400 euros. En fait, selon nos calculs, le montant global des remises pour ce seul meeting d’Arras ne s’élève pas à 2 900 euros mais à plus de 22 000 euros pour une prestation totale facturée 61 521,47 euros HT.

Le cas du meeting d’Arras n’est pas isolé. Pour le meeting de Nantes, Eurydice a appliqué une remise totale – selon nos calculs – de 15 206,06 euros HT pour une facture de 47 369,62 euros HT. Ces ristournes, importantes et nombreuses, accordées par Eurydice au candidat Macron étaient-elles compatibles avec les règles électorales ? L’entreprise n’a pas donné suite à notre demande d’interview. Quant à la Commission nationale des comptes de campagne, elle n’a pris en compte, pour calculer le taux de ristourne, que les rabais indiqués comme exceptionnels sur les factures. Pas les autres types de rabais.

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MessageSujet: Re: MACRON   Jeu 7 Juin - 12:34


D’après nos informations, les autres candidats utilisant NationBuilder n’ont pas obtenu les mêmes niveaux de remise. Chez Les Républicains, on affirme avoir eu juste droit à la remise classique prévue en cas de souscription d’un an : deux mois gratuits, soit environ 15%. L'équipe de Jean-Luc Mélenchon explique elle aussi avoir bénéficié de ce type de rabais, mais en aucun avoir eu droit à un tarif "personnalisé" comme celui accordé à En Marche. NationBuilder, que nous avons contacté, refuse de confirmer ces informations, invoquant le secret commercial. Ceci dit, la société admet : "Comme la plupart des entités commerciales, nous accordons des remises en fonction de la durée du contrat, de la taille du contrat et de la structure de paiement. C'est le cours normal des affaires." L’équipe d’Emmanuel Macron semble avoir souscrit plus d’options auprès de l’éditeur de logiciels que ses adversaires politiques.

Cela valait-il une ristourne "max" ? La société semble en tout ne pas avoir à se plaindre de son geste commercial. Lorsque l’on va sur son site internet aujourd’hui, on aperçoit immédiatement le visage d’Emmanuel Macron, promu tête de gondole numérique. NationBuilder dément néanmoins avoir pratiqué un tarif "en échange de la tête du client" : "Dans ce cas, la réduction n'était pas liée à l'étude de cas", explique sobrement l’entreprise américaine.

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MessageSujet: Re: MACRON   Jeu 7 Juin - 12:36



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MessageSujet: Re: MACRON   Jeu 7 Juin - 12:39


Quelles conséquences ?  
Selon notre enquête, certains fournisseurs semblent bien avoir accordé des conditions commerciales exceptionnelles au candidat Macron. L’article L52-8 du code électoral est pourtant clair : "Les personnes morales, à l'exception des partis ou groupements politiques, ne peuvent participer au financement de la campagne électorale d'un candidat, ni en lui consentant des dons sous quelque forme que ce soit, ni en lui fournissant des biens, services ou autres avantages directs ou indirects à des prix inférieurs à ceux qui sont habituellement pratiqués."

Cela dit, même si des irrégularités étaient aujourd’hui constatées, elles ne peuvent pas remettre en cause le scrutin si l’on croit Romain Rambaud, professeur de droit public et membre de l’observatoire de l’éthique publique : "Il n’est pas prévu dans la loi de 1962 qui régit l’élection présidentielle, de recours d’un tiers contre la décision de validation de la Commission des comptes de campagne. Par ailleurs, l’immunité du président de la République limite la possibilité d’une instruction, mais l’enquête peut avoir lieu autour du président. Son parti, son équipe de campagne, les entreprises prestataires peuvent tout à fait être concernés par une enquête judiciaire." Le code électoral prévoit des sanctions pénales pour les personnes morales (entreprises, associations…) qui auraient accordé des dons, sous quelque forme que ce soit, à un candidat.


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MessageSujet: Re: MACRON   Jeu 7 Juin - 12:42


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MessageSujet: Re: MACRON   Jeu 7 Juin - 13:06


La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a sommé l'équipe d'En Marche ! de s'expliquer sur une vingtaine de "gestes commerciaux" disproportionnés accordés au candidat Macron lors de sa campagne pour la présidentielle 2017, révèle L'Obs.

Une belle ristourne. Les frais de campagne du président élu sont à nouveau dans le viseur de la justice.

La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a demandé à l'équipe d'En Marche ! de justifier plus de 200 000 euros de réductions accordés à Emmanuel Macron lors de sa campagne présidentielle de 2017.


208 984,33 euros, c'est la belle ristourne accordée au candidat d'En Marche ! La société Eurydice, spécialisée dans l'événementiel aurait, par exemple, retiré 12 583, 49 euros de la facture de son meeting à Arras, ramenant la note finale à 73 825, 76 euros net. Et ce n'est pas spécialement la remise qui a attisé la curiosité de la CNCCFP, mais plutôt le dirigeant de la société d'événementiel à ce moment-là. Il s'agit d'Arnaud Jolens, nommé depuis "directeur du pôle Image et Événement" de l'Elysée.

"Une quinzaine de prestataires se sont vu réclamer des explications pour ces réductions"
Autre remise, autre entreprise. MVision, le prestataire en charge de la retranscription vidéo des meetings du candidat, aurait accordé une réduction de près de 30% à l'équipe d'Emmanuel Macron lors de son meeting à Bercy, le 17 avril 2017. Ainsi, l'événement aurait coûté 45 020,32 euros au parti, après avoir obtenu 21 647,88 euros de remise. Une remise de 40 % accordée par la société d'événementiel Jaulin lors d'un autre meeting aurait permis à l'équipe de campagne de payer 11.400 euros, soit 9.066 euros de moins que le tarif de base, rapportent nos confrères de l'Obs. Pour finir, la société Self Contact, qui a diffusé auprès de 6 millions de foyers un message téléphonique pré-enregistré par Emmanuel Macron, aurait diminué la facture de 76.800 euros.

Selon l'Obs, "une quinzaine de prestataires se sont vu réclamer des explications pour ces réductions allant de quelques centaines d'euros à plusieurs dizaines de milliers." Il y a plusieurs jours, Mediapart révélait déjà que la CNCCFP "avait relevé les promotions exceptionnelles, parfois 'd'un pourcentage anormalement élevé'", accordées GL Events, une autre société d'événementiel à l'équipe de campagne du candidat élu. Mercredi soir, La République en Marche réagissait assurant que "toutes celles et ceux" ayant "des questions" sur les comptes de la campagne présidentielle du président devaient "se tourner vers" la Commission des comptes de campagne.


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MessageSujet: Re: MACRON   Jeu 7 Juin - 13:10


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MessageSujet: Re: MACRON   Mar 12 Juin - 12:28


Orange avec AFP, publié le lundi 11 juin 2018 à 11h40

La saga continue. Après les révélations de France Info autour des généreuses ristournes obtenues par le candidat Macron durant sa campagne électorale, LREM a tenté de s'expliquer. Le parti, qui accuse les journalistes d'avoir "monter en épingle des pseudo-révélations", a dévoilé des factures et un échange par e-mail avec l'administration du théâtre Bobino pour prouver sa bonne foi. Des documents qui, selon France Info, confirment que le parti a obtenu des rabais qui auraient du alerter la commission des comptes de campagne.

France Info contre-attaque après les explications de LREM. Le site d'informations indique lundi 11 juin que les documents publiés par le parti la veille viennent corroborer les révélations concernant de larges rabais obtenus par Emmanuel Macron durant la course à l'Élysée. Les factures et l'e-mail fournis par La République en Marche montrent que le théâtre Bobino a effectivement proposé un tarif très avantageux au candidat à la présidentielle - 3.000 euros au lieu de 13.000 habituellement - mais que ce type de prix d'ami avait déjà été proposé à des associations. Or les associations et les partis politiques ne sont pas censés bénéficier des mêmes tarifs, indique France Info. "La loi considère qu'un tarif très avantageux est une aide déguisée" pour les partis, assure le site d'informations.

Durant sa campagne, Emmanuel Macron avait profité de larges ristournes pour la location de salles parisiennes où il a tenu des meetings. Il aurait notamment profité de petits prix pour la location des théâtres Bobino et Antoine, tous deux la propriété de Jean-Marc Dumontet, homme incontournable dans le monde du spectacle et soutien sans faille du candidat d'En Marche.


Dans son règlement, la commission de vérification des comptes de campagne indique que les ristournes accordées à un candidat pour l'organisation de meetings ne doivent pas dépasser les 20 à 30%. Au-delà, ces rabais doivent être inspectés dans le détail car ils pourraient être considérés comme des "avantages directs ou indirects". Or, les prix cassés dont a bénéficié Emmanuel Macron dépassent largement les 20%

Dans son communiqué diffusé dimanche, La République en Marche estime que les journalistes de France Info ont "monté en épingle des pseudo-révélations". "Après un an d'enquête, (...) les 'limiers' de Radio France considèrent implicitement que 99,44% de nos dépenses sont légales", ironise le parti.


Présidentielle 2017 : la campagne de Macron à prix cassés ?par franceinfo

Vendredi, le président de la commission des comptes de campagne, François Logerot, a estimé qu'il n'y avait eu aucune faille dans la vérification des dépenses d'En Marche. "Non je ne reconnais pas que la commission a failli. Je reste solidaire de l'ensemble des personnels de la commission, j'assume les décisions au nom du collège", a-t-il déclaré.


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MessageSujet: Re: MACRON   Ven 22 Juin - 22:46

Popularité: Macron et Philippe progressent à droite
Il y a 8 heures

La cote de popularité d'Emmanuel Macron (+1) et d'Edouard Philippe (-1) est quasiment stable en juin, selon un sondage BVA vendredi qui traduit une droitisation de l'image de l'exécutif.



Avec 41% de bonnes opinions, le chef de l'Etat gagne un point, mais 53% (-3) des Français interrogés sont d'un avis contraire. Emmanuel Macron gagne ce mois-ci autant auprès des sympathisants du parti Les Républicains (+9) qu'il perd auprès de ceux de gauche (-9).

Pour la première fois depuis son entrée en fonction, il enregistre une nette baisse de 9 points également auprès des proches de La République en marche, à un niveau qui reste cependant très élevé (82%), selon cette enquête pour Orange, RTL et La Tribune diffusée vendredi.

Plus bas niveau pour Philippe
Avec 42% de bonnes opinions, Edouard Philippe perd pour sa part un point, mais les Français qui ont une mauvaise opinion de lui en tant que Premier ministre sont moins nombreux (50%, -3).

Le chef du gouvernement est à son plus bas niveau de popularité depuis son entrée en fonction. Il progresse comme Emmanuel Macron auprès des proches de LR (+8) et perd auprès de l'ensemble des autres segments de l'opinion. Nicolas Hulot (38%, -2), Alain Juppé (33%, +5) et Xavier Bertrand (32%, -1) constituent le trio de tête des personnalités dont les Français souhaitent qu'elles aient davantage d'influence sur la vie politique.

Un classement dans lequel plusieurs ministres sont en nette baisse: Jean-Yves Le Drian (27%, -4), Gérard Collomb (19%, -5) ou Muriel Pénicaud (16%, -4). Enquête réalisée du 20 au 21 juin auprès de 1.000 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/politique/popularité-macron-et-philippe-progressent-à-droite/ar-AAyZS7L?li=BBoJIji&ocid=mailsignout


Il devrait arrêter de pointer sont doigt envers  les gens c'est mal élever..

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MessageSujet: Re: MACRON   Ven 20 Juil - 21:31



Depuis le début du quinquennat d'Emmanuel Macron, rarement l'exécutif et le gouvernement ont semblé autant en difficulté dans leur communication qu'avec l'affaire Benalla. Au moment où Alexandre Benalla et Vincent Crase sont en garde à vue, notamment pour "violences en réunion" et "usurpation de fonctions", la méthode du verrou de la communication élyséenne montre ses limites. La tête de l'Etat, sommée de s'expliquer par les Parlementaires de tout bord, ne parvient pas à maîtriser l'incendie. Franceinfo revient sur quatre moments qui illustrent le désordre de cette communication.

Les cafouillages de l'Elysée

Après les révélations du Monde sur les violences commises par Alexandre Benalla, chargé de mission à l'Elysée, tout le monde s'est tourné vers le palais


Depuis le début du quinquennat d'Emmanuel Macron, rarement l'exécutif et le gouvernement ont semblé autant en difficulté dans leur communication qu'avec l'affaire Benalla. Au moment où Alexandre Benalla et Vincent Crase sont en garde à vue, notamment pour "violences en réunion" et "usurpation de fonctions", la méthode du verrou de la communication élyséenne montre ses limites. La tête de l'Etat, sommée de s'expliquer par les Parlementaires de tout bord, ne parvient pas à maîtriser l'incendie. Franceinfo revient sur quatre moments qui illustrent le désordre de cette communication.

Les cafouillages de l'Elysée

Après les révélations du Monde sur les violences commises par Alexandre Benalla, chargé de mission à l'Elysée, tout le monde s'est tourné vers le palais présidentiel pour obtenir des réponses. Bruno Roger-Petit entre alors en scène. Le porte-parole de la présidence de la République tient, pour la première fois, un point presse où il tente de convaincre l'opinion que la réaction de l'exécutif est tout à fait appropriée. Au sujet de la mise à pied de quinze jours prononcé contre le chargé de mission, il évoque ainsi "la sanction la plus grave jamais prononcée contre un chargé de mission travaillant à l’Elysée".
Il annonce aussi que la présidence cesse sa collaboration avec Vincent Crase, également présent sur la scène de violence du 1er mai. Mais cette prise de parole ne convainc pas grand monde. "Il a voulu la ramener et il s'est emmêlé les pinceaux. A part remettre une pièce dans la machine, sa prise de parole n'a servi à rien", peste un membre d'En Marche !.

"C'est une communication qui rappelle celle de l'affaire Fillon", estime sur franceinfo Philippe Moreau-Chevrolet, professeur de communication politique à Sciences Po Paris. "On commence par nier le fait qu'il y ait un problème, on ne prend pas les bonnes décisions."


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MessageSujet: Re: MACRON   Ven 20 Juil - 21:31


”C'est vraiment une stratégie du pire.”
— Philippe Moreau-Chevrolet, professeur de communication politique
à franceinfo


Le silence d'Emmanuel Macron

"La République, elle est inaltérable." Voici les seuls mots prononcés par le président de la République depuis le début de cette crise politique. Il a ainsi répondu à un journaliste qui souhait savoir si l'affaire Benalla n'entachait pas la République qu'il souhaitait exemplaire pendant la campagne. En déplacement en Dordogne, mercredi 18 et jeudi 19 juillet, Emmanuel Macron est resté pour le reste muré dans le silence.

Sans prendre la parole, le chef de l'Etat a bien fini par lâcher Alexandre Benalla, vendredi matin. Il a laissé son équipe annoncer l'ouverture d'une "procédure de licenciement", mais il a mis 36 heures à se décider à agir. "C’est ne rien comprendre au chef de l’Etat que de croire qu’il pourrait lâcher quelqu’un qui lui est fidèle. Tant que vous êtes loyal avec lui, il l’est avec vous", explique au Monde un proche du chef de l'Etat. "C'est un homme [Alexandre Benalla] qui a une forte proximité avec l'entourage d'Emmanuel Macron. Par fidélité, on a peut-être tenté d'atténuer une sanction qui aurait dû être plus forte dès le début", confirme à franceinfo un député La République en marche (LREM).

L'Elysée explique que des éléments nouveaux sont venus jeudi soir aggraver le cas d'Alexandre Benalla. Il s'agit des images de vidéosurveillance transmises par des responsables policiers à Alexandre Benalla. "Au regard de l'avertissement qu'il avait reçu début mai, cette seconde faute a déclenché la procédure", explique l'Elysée. Mais cette réaction tardive d'Emmanuel Macron ne parvient pas à calmer la grogne des parlementaires. "La procédure de licenciement, c'est vraiment un coup de com' ! Un collaborateur, tout le monde sait qu'on peut s'en débarrasser très rapidement", s'agace de son côté le député PS Luc Carvounas, joint par franceinfo. "On respecte le droit du travail, même à l'Elysée", rétorque le service presse de la présidence.

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MessageSujet: Re: MACRON   Ven 20 Juil - 21:34


”Tout cela va rester comme un scotch indélébile sur le dos d'Emmanuel Macron.”
— Luc Carvounas, député PS
à franceinfo


Rémi Féraud, sénateur socialiste de Paris, appelle sur franceinfo Emmanuel Macron à s'exprimer publiquement : "Le président de la République ne va pas pouvoir se murer dans ce silence." Philippe Moreau-Chevrolet confirme : "Plus il attend et plus ça deviendra difficile à tenir comme position." Mais l'Elysée assure qu'aucune prise de parole du président n'est à l'ordre du jour.

Les contradictions des ministres

Les ministres ont tenté de venir au secours de l'Elysée devant le Parlement. Gérard Collomb a notamment annoncé, jeudi, devant le Sénat avoir saisi l'Inspection générale de la police nationale (IGPN). Mais selon les informations de France Inter, Gérard Collomb a été mis au courant dès le 2 mai des images montrant les violences commises par Alexandre Benalla. "Il ne répond pas à la représentation nationale alors qu'il était au courant de tout ce qui était en train de se passer", s'énerve Luc Carvounas. "On est face à une communication qui cherche à masquer la vérité, mais un gouvernement ne peut plus masquer la vérité aux Français."

Le député PS évoque "un mensonge par omission" et demande à Gérard Collomb de venir s'expliquer devant les députés. "Nous avons appris que le ministre de l'Intérieur a menti devant le Sénat (...), c'est d'une gravité sans précédent", a également lancé le président du groupe Les Républiquains, Christian Jacob, à l'Assemblée. Plusieurs parlementaires, dont le chef des députés PS, Olivier Faure, évoquent désormais la possible démission du ministre de l'Intérieur "en fonction des réponses" qu'il donnera sur l'affaire Benalla.

Autre ministre dans la tourmente, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a fait une déclaration surprenante devant l'Assemblée en affirmant qu'Alexandre Benalla n'avait pas d'autorisation pour se rendre à la manifestation du 1er mai. Les mots de la ministre viennent contredire les déclarations du directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, qui avait affirmé avoir donné son autorisation à Alexandre Benalla. L'Elysée confirme à franceinfo que le chargé de mission avait cette fameuse autorisation de se rendre à la manifestation.

Les excès des députés LREM


Dans un premier temps, les députés de la majorité ont choisi de se faire discret après les premières révélations. "Le groupe LREM nous a invités à rester discrets via nos discussions sur Telegram, révèle à franceinfo un député LREM, mais, depuis, je vois que plusieurs de mes collègues ont choisi de s'exprimer." Les députés LREM ont en effet commencé à sortir de leur réserve quand l'Elysée a annoncé l'ouverture d'une procédure de licenciement. "C'était évidemment la seule issue possible", a notamment tweeté le député Matthieu Orphelin.
Certains parlementaires avancent des arguments un peu étranges pour défendre l'exécutif. Quand Le Monde révèle qu'Alexandre Benalla était logé par l’Elysée, Gilles Le Gendre, vice-président du groupe LREM, tente d'évacuer. "Ça n’a aucune importance, beaucoup de conseillers sont logés par l’Elysée, beaucoup de journalistes sont logés par leurs rédactions", confie-t-il à une journaliste du Monde. "C'est compliqué, il y a de nouvelles infos qui sortent toutes les demi-heures", se risque un autre député LREM à franceinfo.


A lire aussi
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DIRECT. Affaire Benalla : Emmanuel Macron n'a pas vu la vidéo des violences et n'a pas décidé de la sanction contre son collaborateur, assure l'Elysée



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MessageSujet: Re: MACRON   Mer 22 Aoû - 22:53



L'affaire Benalla est loin d'être terminée. Un article du Parisien publié le 22 août 2018 révèle le rôle trouble de la compagne d'Alexandre Benalla.

Les révélations ne sont pas terminées dans l'affaire Benalla.

Selon un article du site du Parisien, la compagne de l'ancien directeur adjoint du cabinet d'Emmanuel Macron en charge de la sécurité aurait joué un rôle trouble dans l'affaire. Comme le rappelle le quotidien, Myriam semble pourtant de prime abord n'être qu'un personnage secondaire. Elle n'est en effet nullement impliquée dans la décision de celui qui aurait dû devenir son mari le 20 juillet de se déguiser en policier le 1er mai et de prendre l'initiative d'arrêter un jeune Grec et son amie française, place de la Contrescarpe (Paris).

Comme le raconte le Parisien, les enquêteurs de la Brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP) ont pourtant été poussés dans leurs retranchements. L'objectif : comprendre comment le coffre-fort d'Alexandre Benalla a pu disparaître de leur domicile commun. Dès le début de sa garde à vue, l'ancien collaborateur du président de la République refuse de dire où se trouve sa concubine afin, selon ses dires, de « la protéger. » Au moment de perquisitionner le domicile du couple, Alexandre Benalla affirme que sa compagne est la seule à disposer des clés du couple et qu'elle se trouve actuellement à l'étranger. Les forces de l'ordre tentent alors de forcer la serrure mais elle est, selon Le Parisien, munie d'un système inviolable. Lorsqu'ils parviennent enfin à forcer la serrure, le lendemain, le coffre-fort, où étaient remisées ses armes, trois pistolets automatiques et un Remington, toutes détenues légalement, a disparu.

Problème pour Alexandre Benalla : sa compagne ne semble pas avoir été à l'étranger lorsqu'il l'a indiqué. D'après les informations du Parisien, elle aurait été géolocalisée dans le XVIe arrondissement de Paris. L'examen des appels passés et émis montre une intense activité. Ils sont destinés, semble-t-il, à annuler les formalités du mariage. D'après les informations du Parisien, Myriam n'a toujours pas été entendue par la justice. Comme le rappelle cette même source, la question de savoir qui a transporté le coffre-fort d'Alexandre Benalla hors de son domicile avant la perquisition reste pour le moment sans réponse.

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MessageSujet: Re: MACRON   Dim 26 Aoû - 14:16



A neuf mois des élections européennes, Emmanuel Macron plaidera de nouveau lundi, dans son discours aux ambassadeurs, pour une Europe plus intégrée et pour le multilatéralisme, à contre-courant d'une vague mondiale de repli nationaliste.
En présentant, comme chaque année, sa feuille de route diplomatique, le président français rappellera ses objectifs pour le continent : un budget pour la zone euro, une Europe de la défense, une taxation européenne des géants du numérique ou encore une politique commune pour les migrants.

Accueilli comme un sauveur de l'Europe l'an dernier, le président français a vu ses ambitions diluées dans l'inertie d'une union de pays aux intérêts souvent divergents.
Ses grands projets se heurtent aux gouvernements populistes et nationalistes, depuis l'Europe de l'est jusqu'à l'Italie, au refus des riches pays du nord de payer pour les autres, à la concurrence fiscale entre les 28 et à la crainte d'un afflux de migrants, sans oublier les difficiles négociations du Brexit. Même Angela Merkel, l'alliée traditionnelle, a été affaiblie par ses déboires électoraux.

Pour chercher des alliés, le chef de l'Etat repart en mini-tournée européenne, en s'envolant mardi pour trois jours au Danemark et en Finlande. Il aura rendu visite à plus de la moitié de ses homologues européens en un an.

Emmanuel Macron devrait également rappeler lundi ses priorités mondiales : la sécurité, la lutte contre le terrorisme, les "biens publics mondiaux" (climat, éducation, aide au développement...) et, dans une approche plus nationale, l'attractivité de la France et la francophonie.

Mais depuis l'an dernier, "le monde a beaucoup changé avec la montée des nationalismes et la crise du multilatéralisme. Il faut être encore plus dynamique pour s'adapter à ces évolutions", reconnaissent les conseillers de l'Elysée.

Embrassades et accolades n'y ont rien fait : Donald Trump a sabordé le G7 et l'accord sur le nucléaire iranien, déclenché une guerre commerciale mondiale et réclame aux Européens des sommes massives pour maintenir l'Otan.
Au sein même de l'Europe, la Hongrie, la Pologne et maintenant l'Italie mènent une politique eurosceptique et anti-migrants, qui oblige Paris à rechercher un "arc progressiste" pour les contrer.
Cet été, une dizaine d'Etats membres ont dû en urgence se répartir des migrants que Rome refusait. Les discussions sur un mécanisme coordonné pérenne achoppent sur le refus de l'Italie, qui a menacé vendredi de suspendre sa contribution au budget de l'UE.

Conscient que l'opposition veut transformer les élections européennes de mai prochain en "référendum anti-Macron", comme l'a déjà annoncé Jan-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron devra aussi démontrer que ses efforts internationaux bénéficieront directement aux Français. "Il n'y a aucune coupure entre les réformes en France et l'action internationale", selon l'Elysée.

- Mastodonte -


"On est davantage dans des négociations sur les modalités, comme sur le budget de la zone euro, et moins dans la grande avancée" qu'il y a un an, analyse Claire Demesmay, de l'Institut allemand de politique étrangère.

"Les grands compromis seront bouclés d'ici la fin 2019. Va-t-il réussir à faire bouger l'Europe ?", s'interroge François Heisbourg, président de l'IISS (International Institute for Strategic Studies) de Londres. "Il est le seul leader en Europe aujourd'hui. Angela Merkel a des marges de manœuvre limitées et l'Europe ne peut avancer que si la France et l'Allemagne marchent ensemble. Macron ne peut pas être leader tout seul".

L'expert souligne aussi la nécessité pour le président français d'établir un dialogue avec Rome, partenaire indispensable.
Sur les migrants, sur l'Europe qui protège, "Emmanuel Macron a besoin de résultats et pas seulement d'ambitions, pour arriver armé aux élections européennes", renchérit Manuel Lafont-Rapnouil, de l'institut de recherches European Council on Foreign Relations.

"Quand Macron a été élu, tout le monde a cru que la vague populiste allait reculer, qu'avec Merkel il allait former un tandem formidable auquel rien ne résisterait. Personne ne s'attendait à ce que le résultat électoral de Merkel soit si mauvais pour elle. Mais cela fait longtemps que le tandem franco-allemand ne suffit plus à entraîner toute l'Europe".
leb-vl/chr/phc


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MessageSujet: Re: MACRON   Dim 26 Aoû - 14:20



Le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez a reproché à Emmanuel Macron son "aveuglement" sur la "crise migratoire", et prône de "reconduire systématiquement dans leurs ports de départ les embarcations de migrants".

"Déjà il faut reconnaître qu'il y a une crise migratoire, et ne pas être dans le déni comme Emmanuel Macron qui explique que ce n'est qu'une crise politique. Il est dans l'aveuglement", a répondu M. Wauquiez dans un entretien accordé aux Echos mis en ligne jeudi.

Emmanuel Macron a récemment déclaré qu'il n'y avait "pas de crise migratoire en Italie mais une crise politique", puisque le flux migratoire y a "diminué de 80%" depuis un an, sur fonds de tensions franco-italiennes autour de la question des migrants.

"La crise migratoire est le révélateur de l'incapacité européenne à protéger. La première urgence, c'est de reconduire systématiquement dans leurs ports de départ les embarcations de migrants afin d'éviter les catastrophes en mer et de neutraliser les filières mafieuses d'immigration clandestine. Cela nécessite la mise en place d'une force navale européenne pour contrôler la Méditerranée", a prôné le patron de LR.

"Enfin, il est évident que les demandes d'asile doivent être traitées en amont en dehors de l'espace européen. Créer des centres d'accueil sur notre sol serait catastrophique : nous savons très bien qu'une fois les migrants sur notre sol, ils ne repartent pas. Ce serait donc créer un nouvel appel d'air", a poursuivi M. Wauquiez.

"Les deux priorités sont d'arrêter la vague migratoire de masse - en conditionnant notamment une aide plus vigoureuse au développement de l'Afrique à une politique de lutte, dans les différents pays, contre le départ d'une immigration clandestine et illégale à destination de l'Europe - et de retrouver une stratégie économique et industrielle permettant de jouer le rapport de force sur la scène mondiale", a jugé M. Wauquiez.

L'Italie a menacé de bloquer l'adoption d'un texte commun lors d'un sommet réuni jeudi à Bruxelles, si elle n'obtenait pas plus de solidarité des autres pays de l'UE face au défi migratoire, qui conditionne le "destin" de l'Europe selon Angela Merkel.

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