CATHYIMAGES


CATHYIMAGES

IMAGES DIVERS ,NATURE,FEMMES ,HOMMES,ENFANTS,VILES, PAYS, ACTEURS, CHANTEURS, NCIS.
 
Accueilhttps://www.catCalendrierÉvènementsPublicationsFAQRechercherS'enregistrerConnexion
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Derniers sujets
» ACTUALITÉ
Mar 31 Juil - 18:14 par Marck53

» VOTE 12 MARS
Mar 31 Juil - 17:36 par Sneki2

» IMAGES DIVERS
Dim 29 Juil - 23:07 par Hollden

» ACTUALITE/ QUE CHOISIR / DIVERS
Dim 22 Juil - 12:33 par Admin

» VIDEOS
Sam 21 Juil - 19:40 par Admin

» COUP D’ŒIL SUR LE MONDE
Sam 21 Juil - 13:58 par Stiven

» FORUM
Ven 20 Juil - 22:09 par Admin

» MACRON
Ven 20 Juil - 21:34 par Admin

» CONSEILS
Jeu 19 Juil - 18:21 par Marck53

Août 2018
LunMarMerJeuVenSamDim
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  
CalendrierCalendrier
Partenaires

créer un forum

Suivre Forumactif sur Google+Suivre Forumactif sur Google+Suivre Forumactif sur Pinterest




Portail
Index
Membres
Profil
FAQ
Rechercher
Forum

Partagez | 
 

 MACRON

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
Admin
Admin
Admin
avatar


MessageSujet: Re: MACRON   Jeu 7 Juin - 13:06


La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a sommé l'équipe d'En Marche ! de s'expliquer sur une vingtaine de "gestes commerciaux" disproportionnés accordés au candidat Macron lors de sa campagne pour la présidentielle 2017, révèle L'Obs.

Une belle ristourne. Les frais de campagne du président élu sont à nouveau dans le viseur de la justice.

La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a demandé à l'équipe d'En Marche ! de justifier plus de 200 000 euros de réductions accordés à Emmanuel Macron lors de sa campagne présidentielle de 2017.


208 984,33 euros, c'est la belle ristourne accordée au candidat d'En Marche ! La société Eurydice, spécialisée dans l'événementiel aurait, par exemple, retiré 12 583, 49 euros de la facture de son meeting à Arras, ramenant la note finale à 73 825, 76 euros net. Et ce n'est pas spécialement la remise qui a attisé la curiosité de la CNCCFP, mais plutôt le dirigeant de la société d'événementiel à ce moment-là. Il s'agit d'Arnaud Jolens, nommé depuis "directeur du pôle Image et Événement" de l'Elysée.

"Une quinzaine de prestataires se sont vu réclamer des explications pour ces réductions"
Autre remise, autre entreprise. MVision, le prestataire en charge de la retranscription vidéo des meetings du candidat, aurait accordé une réduction de près de 30% à l'équipe d'Emmanuel Macron lors de son meeting à Bercy, le 17 avril 2017. Ainsi, l'événement aurait coûté 45 020,32 euros au parti, après avoir obtenu 21 647,88 euros de remise. Une remise de 40 % accordée par la société d'événementiel Jaulin lors d'un autre meeting aurait permis à l'équipe de campagne de payer 11.400 euros, soit 9.066 euros de moins que le tarif de base, rapportent nos confrères de l'Obs. Pour finir, la société Self Contact, qui a diffusé auprès de 6 millions de foyers un message téléphonique pré-enregistré par Emmanuel Macron, aurait diminué la facture de 76.800 euros.

Selon l'Obs, "une quinzaine de prestataires se sont vu réclamer des explications pour ces réductions allant de quelques centaines d'euros à plusieurs dizaines de milliers." Il y a plusieurs jours, Mediapart révélait déjà que la CNCCFP "avait relevé les promotions exceptionnelles, parfois 'd'un pourcentage anormalement élevé'", accordées GL Events, une autre société d'événementiel à l'équipe de campagne du candidat élu. Mercredi soir, La République en Marche réagissait assurant que "toutes celles et ceux" ayant "des questions" sur les comptes de la campagne présidentielle du président devaient "se tourner vers" la Commission des comptes de campagne.


Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
Admin
Admin
Admin
avatar


MessageSujet: Re: MACRON   Jeu 7 Juin - 13:10


Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
Marck53
Marck53
Marck53
avatar


MessageSujet: Re: MACRON   Mar 12 Juin - 12:28


Orange avec AFP, publié le lundi 11 juin 2018 à 11h40

La saga continue. Après les révélations de France Info autour des généreuses ristournes obtenues par le candidat Macron durant sa campagne électorale, LREM a tenté de s'expliquer. Le parti, qui accuse les journalistes d'avoir "monter en épingle des pseudo-révélations", a dévoilé des factures et un échange par e-mail avec l'administration du théâtre Bobino pour prouver sa bonne foi. Des documents qui, selon France Info, confirment que le parti a obtenu des rabais qui auraient du alerter la commission des comptes de campagne.

France Info contre-attaque après les explications de LREM. Le site d'informations indique lundi 11 juin que les documents publiés par le parti la veille viennent corroborer les révélations concernant de larges rabais obtenus par Emmanuel Macron durant la course à l'Élysée. Les factures et l'e-mail fournis par La République en Marche montrent que le théâtre Bobino a effectivement proposé un tarif très avantageux au candidat à la présidentielle - 3.000 euros au lieu de 13.000 habituellement - mais que ce type de prix d'ami avait déjà été proposé à des associations. Or les associations et les partis politiques ne sont pas censés bénéficier des mêmes tarifs, indique France Info. "La loi considère qu'un tarif très avantageux est une aide déguisée" pour les partis, assure le site d'informations.

Durant sa campagne, Emmanuel Macron avait profité de larges ristournes pour la location de salles parisiennes où il a tenu des meetings. Il aurait notamment profité de petits prix pour la location des théâtres Bobino et Antoine, tous deux la propriété de Jean-Marc Dumontet, homme incontournable dans le monde du spectacle et soutien sans faille du candidat d'En Marche.


Dans son règlement, la commission de vérification des comptes de campagne indique que les ristournes accordées à un candidat pour l'organisation de meetings ne doivent pas dépasser les 20 à 30%. Au-delà, ces rabais doivent être inspectés dans le détail car ils pourraient être considérés comme des "avantages directs ou indirects". Or, les prix cassés dont a bénéficié Emmanuel Macron dépassent largement les 20%

Dans son communiqué diffusé dimanche, La République en Marche estime que les journalistes de France Info ont "monté en épingle des pseudo-révélations". "Après un an d'enquête, (...) les 'limiers' de Radio France considèrent implicitement que 99,44% de nos dépenses sont légales", ironise le parti.


Présidentielle 2017 : la campagne de Macron à prix cassés ?par franceinfo

Vendredi, le président de la commission des comptes de campagne, François Logerot, a estimé qu'il n'y avait eu aucune faille dans la vérification des dépenses d'En Marche. "Non je ne reconnais pas que la commission a failli. Je reste solidaire de l'ensemble des personnels de la commission, j'assume les décisions au nom du collège", a-t-il déclaré.


Admin

Revenir en haut Aller en bas
Admin
Admin
Admin
avatar


MessageSujet: Re: MACRON   Ven 22 Juin - 22:46

Popularité: Macron et Philippe progressent à droite
Il y a 8 heures

La cote de popularité d'Emmanuel Macron (+1) et d'Edouard Philippe (-1) est quasiment stable en juin, selon un sondage BVA vendredi qui traduit une droitisation de l'image de l'exécutif.



Avec 41% de bonnes opinions, le chef de l'Etat gagne un point, mais 53% (-3) des Français interrogés sont d'un avis contraire. Emmanuel Macron gagne ce mois-ci autant auprès des sympathisants du parti Les Républicains (+9) qu'il perd auprès de ceux de gauche (-9).

Pour la première fois depuis son entrée en fonction, il enregistre une nette baisse de 9 points également auprès des proches de La République en marche, à un niveau qui reste cependant très élevé (82%), selon cette enquête pour Orange, RTL et La Tribune diffusée vendredi.

Plus bas niveau pour Philippe
Avec 42% de bonnes opinions, Edouard Philippe perd pour sa part un point, mais les Français qui ont une mauvaise opinion de lui en tant que Premier ministre sont moins nombreux (50%, -3).

Le chef du gouvernement est à son plus bas niveau de popularité depuis son entrée en fonction. Il progresse comme Emmanuel Macron auprès des proches de LR (+8) et perd auprès de l'ensemble des autres segments de l'opinion. Nicolas Hulot (38%, -2), Alain Juppé (33%, +5) et Xavier Bertrand (32%, -1) constituent le trio de tête des personnalités dont les Français souhaitent qu'elles aient davantage d'influence sur la vie politique.

Un classement dans lequel plusieurs ministres sont en nette baisse: Jean-Yves Le Drian (27%, -4), Gérard Collomb (19%, -5) ou Muriel Pénicaud (16%, -4). Enquête réalisée du 20 au 21 juin auprès de 1.000 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/politique/popularité-macron-et-philippe-progressent-à-droite/ar-AAyZS7L?li=BBoJIji&ocid=mailsignout


Il devrait arrêter de pointer sont doigt envers  les gens c'est mal élever..

Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
Admin
Admin
Admin
avatar


MessageSujet: Re: MACRON   Ven 20 Juil - 21:31



Depuis le début du quinquennat d'Emmanuel Macron, rarement l'exécutif et le gouvernement ont semblé autant en difficulté dans leur communication qu'avec l'affaire Benalla. Au moment où Alexandre Benalla et Vincent Crase sont en garde à vue, notamment pour "violences en réunion" et "usurpation de fonctions", la méthode du verrou de la communication élyséenne montre ses limites. La tête de l'Etat, sommée de s'expliquer par les Parlementaires de tout bord, ne parvient pas à maîtriser l'incendie. Franceinfo revient sur quatre moments qui illustrent le désordre de cette communication.

Les cafouillages de l'Elysée

Après les révélations du Monde sur les violences commises par Alexandre Benalla, chargé de mission à l'Elysée, tout le monde s'est tourné vers le palais


Depuis le début du quinquennat d'Emmanuel Macron, rarement l'exécutif et le gouvernement ont semblé autant en difficulté dans leur communication qu'avec l'affaire Benalla. Au moment où Alexandre Benalla et Vincent Crase sont en garde à vue, notamment pour "violences en réunion" et "usurpation de fonctions", la méthode du verrou de la communication élyséenne montre ses limites. La tête de l'Etat, sommée de s'expliquer par les Parlementaires de tout bord, ne parvient pas à maîtriser l'incendie. Franceinfo revient sur quatre moments qui illustrent le désordre de cette communication.

Les cafouillages de l'Elysée

Après les révélations du Monde sur les violences commises par Alexandre Benalla, chargé de mission à l'Elysée, tout le monde s'est tourné vers le palais présidentiel pour obtenir des réponses. Bruno Roger-Petit entre alors en scène. Le porte-parole de la présidence de la République tient, pour la première fois, un point presse où il tente de convaincre l'opinion que la réaction de l'exécutif est tout à fait appropriée. Au sujet de la mise à pied de quinze jours prononcé contre le chargé de mission, il évoque ainsi "la sanction la plus grave jamais prononcée contre un chargé de mission travaillant à l’Elysée".
Il annonce aussi que la présidence cesse sa collaboration avec Vincent Crase, également présent sur la scène de violence du 1er mai. Mais cette prise de parole ne convainc pas grand monde. "Il a voulu la ramener et il s'est emmêlé les pinceaux. A part remettre une pièce dans la machine, sa prise de parole n'a servi à rien", peste un membre d'En Marche !.

"C'est une communication qui rappelle celle de l'affaire Fillon", estime sur franceinfo Philippe Moreau-Chevrolet, professeur de communication politique à Sciences Po Paris. "On commence par nier le fait qu'il y ait un problème, on ne prend pas les bonnes décisions."


Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
Admin
Admin
Admin
avatar


MessageSujet: Re: MACRON   Ven 20 Juil - 21:31


”C'est vraiment une stratégie du pire.”
— Philippe Moreau-Chevrolet, professeur de communication politique
à franceinfo


Le silence d'Emmanuel Macron

"La République, elle est inaltérable." Voici les seuls mots prononcés par le président de la République depuis le début de cette crise politique. Il a ainsi répondu à un journaliste qui souhait savoir si l'affaire Benalla n'entachait pas la République qu'il souhaitait exemplaire pendant la campagne. En déplacement en Dordogne, mercredi 18 et jeudi 19 juillet, Emmanuel Macron est resté pour le reste muré dans le silence.

Sans prendre la parole, le chef de l'Etat a bien fini par lâcher Alexandre Benalla, vendredi matin. Il a laissé son équipe annoncer l'ouverture d'une "procédure de licenciement", mais il a mis 36 heures à se décider à agir. "C’est ne rien comprendre au chef de l’Etat que de croire qu’il pourrait lâcher quelqu’un qui lui est fidèle. Tant que vous êtes loyal avec lui, il l’est avec vous", explique au Monde un proche du chef de l'Etat. "C'est un homme [Alexandre Benalla] qui a une forte proximité avec l'entourage d'Emmanuel Macron. Par fidélité, on a peut-être tenté d'atténuer une sanction qui aurait dû être plus forte dès le début", confirme à franceinfo un député La République en marche (LREM).

L'Elysée explique que des éléments nouveaux sont venus jeudi soir aggraver le cas d'Alexandre Benalla. Il s'agit des images de vidéosurveillance transmises par des responsables policiers à Alexandre Benalla. "Au regard de l'avertissement qu'il avait reçu début mai, cette seconde faute a déclenché la procédure", explique l'Elysée. Mais cette réaction tardive d'Emmanuel Macron ne parvient pas à calmer la grogne des parlementaires. "La procédure de licenciement, c'est vraiment un coup de com' ! Un collaborateur, tout le monde sait qu'on peut s'en débarrasser très rapidement", s'agace de son côté le député PS Luc Carvounas, joint par franceinfo. "On respecte le droit du travail, même à l'Elysée", rétorque le service presse de la présidence.

Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
Admin
Admin
Admin
avatar


MessageSujet: Re: MACRON   Ven 20 Juil - 21:34


”Tout cela va rester comme un scotch indélébile sur le dos d'Emmanuel Macron.”
— Luc Carvounas, député PS
à franceinfo


Rémi Féraud, sénateur socialiste de Paris, appelle sur franceinfo Emmanuel Macron à s'exprimer publiquement : "Le président de la République ne va pas pouvoir se murer dans ce silence." Philippe Moreau-Chevrolet confirme : "Plus il attend et plus ça deviendra difficile à tenir comme position." Mais l'Elysée assure qu'aucune prise de parole du président n'est à l'ordre du jour.

Les contradictions des ministres

Les ministres ont tenté de venir au secours de l'Elysée devant le Parlement. Gérard Collomb a notamment annoncé, jeudi, devant le Sénat avoir saisi l'Inspection générale de la police nationale (IGPN). Mais selon les informations de France Inter, Gérard Collomb a été mis au courant dès le 2 mai des images montrant les violences commises par Alexandre Benalla. "Il ne répond pas à la représentation nationale alors qu'il était au courant de tout ce qui était en train de se passer", s'énerve Luc Carvounas. "On est face à une communication qui cherche à masquer la vérité, mais un gouvernement ne peut plus masquer la vérité aux Français."

Le député PS évoque "un mensonge par omission" et demande à Gérard Collomb de venir s'expliquer devant les députés. "Nous avons appris que le ministre de l'Intérieur a menti devant le Sénat (...), c'est d'une gravité sans précédent", a également lancé le président du groupe Les Républiquains, Christian Jacob, à l'Assemblée. Plusieurs parlementaires, dont le chef des députés PS, Olivier Faure, évoquent désormais la possible démission du ministre de l'Intérieur "en fonction des réponses" qu'il donnera sur l'affaire Benalla.

Autre ministre dans la tourmente, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a fait une déclaration surprenante devant l'Assemblée en affirmant qu'Alexandre Benalla n'avait pas d'autorisation pour se rendre à la manifestation du 1er mai. Les mots de la ministre viennent contredire les déclarations du directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, qui avait affirmé avoir donné son autorisation à Alexandre Benalla. L'Elysée confirme à franceinfo que le chargé de mission avait cette fameuse autorisation de se rendre à la manifestation.

Les excès des députés LREM


Dans un premier temps, les députés de la majorité ont choisi de se faire discret après les premières révélations. "Le groupe LREM nous a invités à rester discrets via nos discussions sur Telegram, révèle à franceinfo un député LREM, mais, depuis, je vois que plusieurs de mes collègues ont choisi de s'exprimer." Les députés LREM ont en effet commencé à sortir de leur réserve quand l'Elysée a annoncé l'ouverture d'une procédure de licenciement. "C'était évidemment la seule issue possible", a notamment tweeté le député Matthieu Orphelin.
Certains parlementaires avancent des arguments un peu étranges pour défendre l'exécutif. Quand Le Monde révèle qu'Alexandre Benalla était logé par l’Elysée, Gilles Le Gendre, vice-président du groupe LREM, tente d'évacuer. "Ça n’a aucune importance, beaucoup de conseillers sont logés par l’Elysée, beaucoup de journalistes sont logés par leurs rédactions", confie-t-il à une journaliste du Monde. "C'est compliqué, il y a de nouvelles infos qui sortent toutes les demi-heures", se risque un autre député LREM à franceinfo.


A lire aussi
Affaire Benalla : pourquoi Emmanuel Macron ne s'exprime-t-il pas ?
Affaire Benalla : l'exécutif dans la tourmente
Affaire Benalla : garde à vue et nouveaux rebondissements
Affaire Benalla : de nouvelles révélations
DIRECT. Affaire Benalla : Emmanuel Macron n'a pas vu la vidéo des violences et n'a pas décidé de la sanction contre son collaborateur, assure l'Elysée



Admin

Revenir en haut Aller en bas
http://photosquiparlent.xooit.com/index.php
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: MACRON   

Revenir en haut Aller en bas
 
MACRON
Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
CATHYIMAGES :: [SUJETS PUBLIC EN GÉNÉRAL ] :: [SUJETS PUBLIC ]HISTOIRE ET LA NATURE-
Sauter vers: