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 MACRON

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MessageSujet: Re: MACRON   Ven 31 Aoû - 22:38


"On ne peut pas simplement être dans la gestion ou dans l'accumulation de réformes soit disant indispensables". Lors de son discours de rentrée, prononcé ce vendredi à Cherbourg, l'ancien président de la République a multiplié les tacles implicites à l'égard de son successeur.

Qualifiant le narcissisme de "terrible maladie", François Hollande a prôné "une conception de l'Etat fondée sur le dévouement, la sincérité, l'intérêt général et une capacité à se sacrifier". Il a dans ce sens défendu "une vision de l'avenir pour la France, une stratégie qui va bien au-delà de son mandat pour que s'inscrivent les changements" dans le temps. Et si Emmanuel Macron se félicite du rythme des réformes mises en oeuvre depuis son accession à la présidence, son prédécesseur estime quant à lui qu'"une réforme n'est pas une conviction".

François Hollande est revenu quelques minutes sur la "présidence normale" qu'il avait souhaité exercer. Après avoir reconnu que l'adjectif "normal" n'était pas forcément le plus approprié - "la fonction est exceptionnelle mais je voulais me garder des excès, des emportements et des provocations", a-t-il clarifié -, l'ancien chef d'Etat a salué sa "présidence humaine".

"Une présidence doit être ferme pour résister notamment aux groupes de pression", a-t-il estimé, faisant référence à la présence du lobby des chasseurs à l'Elysée en début de semaine, la veille de l'annonce de la démission de Nicolas Hulot. "Mais il faut avoir cette capacité à comprendre", a-t-il assuré.

"Ceux qui viennent de nulle part sont perdus"

Avant de dresser son bilan, François Hollande a brièvement évoqué le projet de révision constitutionnelle. Rappelant que le président est "la clé de voûte de nos institutions", l'ancien locataire de l'Elysée s'est dit "pas favorable à un retour à un régime parlementaire", tout en estimant qu'il fallait "clarifier" les relations entre le président et le premier ministre afin de renforcer l'existence de contre-pouvoirs.

Se félicitant de son action à la tête de l'Etat (retour de la croissance, création d'emplois, baisse du chômage et réduction du déficit public entre autres), tout en reconnaissant "certaines erreurs", François Hollande a souligné le rôle de la gauche dans la réussite du pays.

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"Tout se mérite, tout a une histoire", a déclaré l'ancien président, considérant que "ceux qui viennent de nulle part ne trouvent pas de point de destination". "Ils sont perdus", a-t-il estimé, avant d'ajouter que "rien ne se conquiert dans la prétention et dans l'oubli".

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MessageSujet: Re: MACRON   Ven 31 Aoû - 22:40


L'été n'a pas calmé son courroux. Bien au contraire. Pour fêter la rentrée à sa manière, François Hollande a décidé de s'inviter à Cherbourg (Manche), le fief de son ancien premier ministre Bernard Cazeneuve, pour une séance de dédicace de son livre à succès, Les leçons du pouvoir. «Je ne suis jamais sorti, si ce n'est de l'Élysée. (...) Je ne suis jamais parti de la vie politique», a déclaré l'ancien chef de l'État pendant son discours de plus d'une demi-heure devant les militants socialistes locaux. «Je veux vous aider, autant qu'il sera possible, à garder espoir», a-t-il ajouté. En délivrant quelques «leçons du pouvoir» à son auditoire, il n'a pas manqué d'étriller son successeur à l'Élysée, Emmanuel Macron... Sans toutefois jamais prononcer son nom.


● «On ne peut pas simplement être dans la gestion ou dans l'accumulation de réformes»



«Il faut avoir des idées, des convictions, pour mener la direction du pays. On ne peut pas simplement être dans la gestion ou dans l'accumulation de réformes soi-disant indispensables. Une réforme n'est pas une conviction. Ce qui doit animer le président de la République, c'est une vision de l'avenir de son pays, une stratégie, qui va durer, d'ailleurs, bien au-delà de son mandat. Pour que s'inscrivent des changements. Pour que se portent des avancées et des progrès.»


● «Rien ne se conquiert dans la prétention»



«Rien ne se conquiert dans la prétention, dans l'oubli, et encore moins dans la contrition. Tout se mérite mais tout a une histoire. (...) L'histoire, ce n'est pas simplement un regard sur le passé, c'est au contraire la façon de préparer l'avenir. Parce que nous savons d'où nous venons. Ceux qui disent qu'ils ne viennent de nulle part, généralement, ne trouvent pas non plus de point de destination. C'est rare. Ils sont perdus: la brume se dissipe, et on voit qu'ils ont fait du surplace, quand ils n'ont pas conduit à des régressions.»


● Le narcissisme, «une terrible maladie»



«Ce qui est plus difficile à vivre, ce sont les comportements personnels. Il peut y en avoir de formidables, de magnifiques, dès lors qu'ils supposent de l'engagement, du désintérêt, de l'abnégation, et du sens du collectif. Hélas, parfois, il y en a d'autres qui sont animés - parce que c'est l'air du temps, j'imagine - par l'individualisme, le cynisme, ou, parfois, ça peut survenir, le narcissisme. Une terrible maladie. Dont personne ne peut être sûr qu'il ne peut en être victime un jour.»


● «Résister aux groupes de pression»



«Beaucoup souhaitent, veulent (...) une présidence ferme. Elle doit être ferme. Pour résister, notamment, aux groupes de pression - on parle beaucoup des lobbys en ce moment.»


● Cafouillage de l'exécutif sur le prélèvement à la source: «C'est un problème de choix politique»


«Je ne veux pas ici compliquer la tâche de ceux qui hésitent encore. Mais ce que je peux dire, c'est que cette réforme était prête. Elle a été déjà différée, elle peut être annulée. Chacun a le droit de prendre la décision. Mais ce dont je suis sûr, c'est que les fonctionnaires du ministère ont fait tout leur travail. Après, c'est un problème de choix politique.»

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MessageSujet: Re: MACRON   Ven 31 Aoû - 22:41

Le narcissisme, «une terrible maladie»
Bien juste ..Bravo..

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MessageSujet: Re: MACRON   Ven 31 Aoû - 22:56


C'est l'une des dernières réformes de l'ère Hollande. Voté par l'Assemblée nationale en novembre 2016, le prélèvement à la source empoisonne aujourd'hui l'exécutif. Après avoir déjà reporté d'une année l'entrée en vigueur du texte, le président de la République s'interroge sur un nouveau délai. «J'ai plutôt l'intention de conduire cette réforme à son terme, mais j'ai demandé aux ministres compétents de répondre à toutes les questions qui se posent encore, avant de donner une directive finale», a-t-il expliqué jeudi depuis Helsinki (Finlande).

Si l'exécutif évoque les éventuels bugs qui pourraient survenir, il est également préoccupé par l'effet psychologique de la mesure, puisque les fiches de paie doivent être amputées d'une part d'impôt à partir de janvier prochain. Percutant ainsi la visibilité d'une mesure phare initiée par Emmanuel Macron: la suppression des cotisations salariales d'assurance chômage qui doit être effective en octobre. Alors que la question du pouvoir d'achat a ressurgi dans le débat public, le gouvernement rêve d'inviter les salariés à regarder leur fiche de paie à la hausse grâce à cette suppression des cotisations sociales d'assurance chômage. Une communication qui serait impossible avec le prélèvement à la source...


«Que craint Macron?»


Un carambolage dont les hollandais se moquent bien. Eux veulent ériger le prélèvement à la source comme un marqueur du précédent quinquennat. Dans son livre Un ministre ne devrait pas dire ça (Robert Lafont), l'ancien ministre du Budget Christian Eckert consacre un chapitre à «la victoire du prélèvement à la source» en accusant le gouvernement de «défaire en quelques mois ce que nous avions fait en cinq ans». «Bien sûr que les choses étaient parfaitement prêtes», assure le socialiste pour écarter la crainte d'éventuels bugs. «Nos successeurs ont jeté le doute sur la qualité du travail exemplaire que nous avions conduit avec minutie et précision», s'agace-t-il. Au moment de la parution du livre, en mai dernier, il n'était pas encore question d'un second report. «On aura perdu un an», mais «au moins (le prélèvement à la source) aura résisté à l'acharnement des macroniens à détruire les modestes acquis du précédent quinquennat», écrit-il alors. François Hollande lui-même évoque la réforme dans son livre-bilan Les leçons du pouvoir (Stock): «Et dire qu'il aura fallu des décennies pour arriver à cette modernisation!»

Aujourd'hui, les proches de l'ancien président montent au créneau pour défendre le prélèvement à la source. «Une réforme de bon sens», a dit vendredi matin sur France info l'ancien ministre de l'Économie, Michel Sapin. Il accuse le chef de l'Etat d'avoir «peur de la réforme». «Je ne veux pas être désagréable avec le président de la République mais il raconte des histoires. Il connaît parfaitement toutes les réponses aux questions posées», a-t-il taclé. Même charge de Christian Eckert sur Twitter: «Que craint Macron?». «Ça sent un peu la carabistouille», a abondé sur Radio classique l'ancien porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll.

Les proches de François Hollande s'amusent de ce couac. En privé, ils jugent qu'Emmanuel Macron a «fait une erreur stratégique» en décalant l'entrée en vigueur du prélèvement à la source en arrivant au pouvoir. En l'appliquant aussitôt, il aurait selon eux occulté l'augmentation de la CSG en 2018 et la suppression des cotisations sociales d'assurance chômage aurait bel et bien été visible en octobre 2019.

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MessageSujet: Re: MACRON   Sam 1 Sep - 14:54




Selon le Canard Enchaîné, l'ancien chef de l'Etat a utilisé une petite subtilité pour réaliser des "économies" dans le budget du palais présidentiel pendant son mandat, au probable détriment de son successeur..

C'est une"pirouette" qui ne fera pas que des heureux. Le Canard Enchaîné révèle dans son édition de mercredi 1er août que François Hollande a laissé au budget de l'Elysée un solde positif, avec 10 millions d'euros restitués pour l'année 2017, soit environ 10% du budget annuel du palais présidentiel.

La somme a été ponctionnée sur une réserve de 16,5 millions, consacrée au à l'entretien et la rénovation de la demeure présidentielle. L'ancien président de la République entre 2012 et 2017 aurait-il donc fait gagner 10 millions d'euros à l'Etat d'un coup de baguette magique? Pas si simple, revèle le palmipède.

Macron devra t-il aller chercher les millions disparus?

La date choisie pour le versement de la somme n'est en effet pas le fruit du hasard : celui a été effectué jeudi 4 mai 2017, en plein entre-deux-tours de l'élection présidentielle, quand Emmanuel Macron était sur la "voie royale" vers l'Elysée et que sa victoire finale face à Marine Le Pen ne faisait plus guère de doutes.

Hollande aurait très bien pu battre Macron… et c’est lui qui le ditpar Lopinion.fr

Du côté des futurs chantiers de l'Elysée, la Cour des comptes estime que l'enveloppe dédiée aux travaux dans le palais présidentiel s'élèvera à près de 100 millions d'euros dans les années à venir, somme qu'il reviendra à Emmanuel Macron d'assumer. L'actuel chef de l'Etat pourrait donc être contraint d'aller rechercher du côté du ministère des finances publiques les 10 millions manquants à la fameuse réserve, en devant augmentant le budget présidentiel par rapport à son prédecesseur. "L'histoire retiendrait alors que Macron a fait exploser le budget de l'Elysée, alors que Hollande l'avait fait maigrir pour enrichir l'Etat", s'amuse le Canard.

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MessageSujet: Re: MACRON   Sam 1 Sep - 14:54

MACRON ET SA FEMME<ICI>      

             Les achats du couple Macron n'en finissent plus de faire parler d'eux. Après la vaisselle de l'Elysée, c'est au tour de la future piscine de Brégançon de faire parler d'elle.

Le couple Macron en fait-il un peu trop ?


Le 8 juin dernier, le Journal du dimanche révélait que le couple présidentiel avait commandé, auprès de la Manufacture nationale de Sèvres, un nouveau service de table pour l'Elysée. Selon l'hebdomadaire, le montant de la commande s'éleverait à 50.000 euros. Un montant contesté par Le Canard enchaîné, qui avance, lui, la somme de 500.000 euros pour 900 assiettes de présentation et 300 assiettes à pain commandés. Un montant dix fois supérieur à celui annoncé l'hebdomadaire du dimanche.

Fort de Brégançon : une piscine pour le couple Macron ?par franceinfo


Quelques jours plus tard, Emmanuel Macron avait fait polémique après des propos tenus sur les aides sociales : "On met un pognon de dingue dans les minimas sociaux et les gens ne s'en sortent pas. Les gens pauvres restent pauvres, ceux qui tombent pauvres restent pauvres. On doit avoir un truc qui permet aux gens de s'en sortir", a-t-il expliqué à ses conseillers, la veille de son discours sur sa politique sociale à la Mutualité, mercredi 13 juin.

"Ça n'est rien un demi-million d'euros pourvu que nos majestés de l'Élysée se restaurent en toute dignité"

Après les révélations du Canard enchaîné, cette expression n'a pas manqué de faire réagir. À commencer par François Ruffin qui a pris la parole, au micro de l'Assemblée nationale, le 19 juin : "Il en coûterait, en effet, plus de 500.000 euros. Ça n'est rien un demi-million d'euros pourvu que nos majestés de l'Élysée se restaurent en toute dignité", a-t-il déclaré. "Le même jour, ce mercredi toujours, le chef de l'État pestait : 'On y met un pognon de dingue'. Il ne songeait pas à sa vaisselle. Ni aux 93 milliards de bénéfices du CAC 40. Ni aux 47 milliards de dividendes versés aux actionnaires. Il évoquait les aides aux mères célibataires. Aux chômeurs multi-licenciés. Aux accidentés de l'emploi. Les pauvres coûtent trop cher", a conclu François Ruffin.

Emmanuel et Brigitte Macron envisageraient maintenant de faire installer une piscine au fort de Brégançon (Var), l'une des résidences officielles du chef de l'État. L'installation d'une piscine est "à l'étude", a dévoilé une source de l'Élysée à L'Express. "Cette étude concerne aussi bien les règles relevant des architectes des bâtiments de France, que les questions techniques et financières. Elle devrait remonter au président dans les semaines qui viennent", a détaillé l'hebdomadaire sur son site.

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MessageSujet: Re: MACRON   Sam 1 Sep - 15:00

20 Minutes    
En vacances, Emmanuel Macron et Edouard Philippe sèchent la visite du prince William
L.Br.
Il y a 3 heures


C’est une histoire de mauvais timing. Le prince William s’est rendu en Picardie ce mercredi pour fêter le centenaire de la bataille d’Amiens, durant la Première Guerre mondiale. Alors que petit-fils de la reine d’Angleterre était accompagné de Theresa May, Première ministre britannique, ni Emmanuel Macron, ni Edouard Philippe ne sont venus l’accueillir.

Fallait-il interrompre les vacances pour rencontrer le prince d’Angleterre lors de sa visite en France ? Nul doute que le Premier ministre et le président de la République se sont posé la question avant de répondre par la négative. Emmanuel Macron, qui vient d’entamer deux semaines de repos au Fort de Brégançon (pas exactement du côté de la Picardie), a déjà dîné avec Theresa May vendredi, lors du premier jour de ses vacances. Edouard Philippe, lui aussi, est en pleine pause estivale.

Des commémorations en grande pompe à Paris


Il fallait bien que quelqu’un se dévoue : c’est finalement Florence Parly, ministre des Armées, qui a interrompu ses congés pour assister à la cérémonie.

Environ 3.000 personnes, militaires ou civils, dont plusieurs centaines de descendants de combattants venus de tous les pays du Commonwealth et de France, se sont déplacées pour rendre hommage aux dizaines de milliers de soldats morts il y a tout juste un siècle. À la fin de la Première Guerre mondiale, la bataille d’Amiens a marqué le début d’une offensive alliée qui précipita la défaite de l’Allemagne.

Pas question pour Emmanuel Macron de passer à côté des célébrations du centenaire de la guerre. Selon Le Parisien, qui reprend les propos de Joseph Zimet, directeur général de la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale, le Président doit prochainement « consacrer 10 jours de son agenda » au centenaire de 14-18. Il devrait parcourir plusieurs champs de bataille et recevoir une centaine d’homologues à Paris.

AUSSI SUR MSN : Pour Florence Parly, la République française était «représentée» à Amiens

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MessageSujet: Re: MACRON   Sam 1 Sep - 15:05

Affaire Benalla : "Je ne suis pas un bot russe" ironise Jean-Luc Mélenchon

Le député La France insoumise (LFI) des Bouches-du-Rhône, Jean-Luc Mélenchon, s'en moqué jeudi soir d'une étude controversée d'une ONG belge sur l'affaire Benalla.

Cette étude, publiée début août par l'ONG belge DisinfoLab, explique qu'une minorité de comptes ont inondé Twitter pendant l'affaire Benalla. L'ONG, qui s'est fixé pour objectif de "lutter contre la désinformation", avait précisé que "plus de 4,5 millions de tweets en français avaient été échangés" entre le 19 juillet et le 3 août sur ce sujet "par plus de 247.701 auteurs différents".

Un volume qualifié d'"exceptionnel", trois fois supérieur au hastag #BalanceTonPorc par exemple.

"1% des comptes ont publié 47% du contenu sur l'affaire Benalla".


L'Organisation avait dans un premier temps émis l'hypothèse d'une ingérence de comptes "pro-Mélenchon", "pro-Rassemblement national" et "russophiles", dont certains seraient tenus par des humains, d'autres par des robots. Ces derniers sont qualifiés de "russophiles" en raison de leurs nombreux retweets des médias russes Russia Today (RT) et Sputnik. Au final, selon les chiffres de l'ONG 1% des comptes ont publié 47% du contenu sur le sujet.
L’affaire Benalla gonflée sur les réseaux par «l’écosystème russophile ?»par Lopinion.fr

DisinfoLab avait finalement fini par nuancer ses conclusions quelques jours plus tard, en insistant cette fois sur l'absence de preuve d'une tentative d'ingérence organisée. Plusieurs responsables politiques, dont le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, avaient cependant profiter de la publication de l'étude pour nuancer la portée réelle de l'affaire et appeler à faire "toute la transparence sur la diffusion de ce type de message".

"Tu es encore plus bête que tu en as l'air"

Dans le même temps, plusieurs membres de l'opposition - de LFI aux Républicains - ont raillé les cris d'orfraie de la majorité sur cette prétendue "ingérence russe". Jean-Luc Mélenchon en a remis une couche ce jeudi 9 août sur Twitter : "Eh stupide barbouze ! Je ne suis pas un bot russe. C'est juste moi, Mélenchon, qui tweete contre toi ! Si t'as besoin de me ficher pour t'en rappeler, c'est que tu es encore plus bête que tu en as l'air. Signé matricule 14.452".

Plusieurs utilisateurs de Twitter se sont plaints de leur côté de la publication sur le site de DisinfoLab de fichiers des personnes ayant tweeté sur le sujet, avec le nombre de messages ou de retweets et leur affiliation politique supposée. L'ONG a rejeté les accusations de fichage, expliquant que "ces données avaient été publiées à dessein de vérification méthodologique et afin de limiter la circulation d'un fichier erroné". Mais la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) a annoncé qu'elle allait enquêter sur ces données.

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MessageSujet: Re: MACRON   Sam 1 Sep - 15:09


Le chef de l'État rentre mardi 21 août à Paris. Au menu de cette rentrée : une réunion d'arbitrages budgétaires avec son Premier ministre Édouard Philippe.

Pour les écoliers il reste encore deux semaines de vacances, mais pour les membres du gouvernement, les congés d'été s'achèvent cette semaine.

Après 18 jours de vacances studieuses, dixit son épouse Brigitte, au fort de Brégançon (Var), le président sera de retour à Paris mardi 21 août, a précisé l'Élysée.

Ce retour de vacances sera placé sous le signe budgétaire. Le chef de l'État tiendra en effet mercredi après-midi, après le conseil des ministres de rentrée, une réunion d'arbitrages budgétaires avec son Premier ministre Édouard Philippe et les ministres concernés, dont les résultats seront rendus publics à une date ultérieure, a indiqué l'Élysée lundi, confirmant une information des Échos. Selon le quotidien économique, la publication est programmée à fin août, au moment du séminaire gouvernemental qui se tiendra à l'Élysée le 31.

Ces arbitrages sont particulièrement délicats, le gouvernement s'étant fixé pour 2019 un cap ambitieux de réduction des dépenses et du déficit public. Or la croissance 2017 s'annonce moins forte que prévu, 1,8% au lieu des 2% espérés au printemps, alors que l'État doit financer des mesures coûteuses, dont la suppression partielle de la taxe d'habitation, qu'il compensera pour les communes.
Une rentrée à hauts risques

Le chef de l'État ne restera pas longtemps sur le territoire français. En effet, après des congés marqués par un agenda diplomatique bien rempli (rencontre avec la Première ministre britannique Theresa May, entretiens téléphoniques avec les présidents américain Donald Trump, russe Vladimir Poutine, turc Recep Tayyip Erdogan et avec la chancelière allemande Angela Merkel), il se rendra du 28 au 30 août au Danemark et en Finlande. Un déplacement qui sera largement consacré à ses projets de réforme de l'Union européenne.

Les Échos soulignent par ailleurs que la politique intérieur devrait également tenir un grand rôle. Alors que les réformes se sont enchaînées durant cette première année, l'action gouvernemental a connu un coup d'arrêt cet été à cause de l'affaire Benalla. La publication de vidéos montrant un proche collaborateur d'Emmanuel Macron en train de frapper des manifestants le 1er mai à Paris a déclenché de vives réactions chez les députés de l'opposition, contraignant l'exécutif à suspendre les débats sur la réforme constitutionnelle à l'Assemblée nationale. Aucune date n'a été fixée pour une reprise des débats, mais l'Élysée a annoncé qu'elle ne comptait pas renoncer.

Autres réformes explosives au programme : celles des retraites, de l'assurance santé, de l'assurance-chômage et de la fonction publique. Le plan pauvreté, reporté cet été et annoncé début septembre, et les débats sur l'ouverture de la Procréation médicalement assisté (PMA) aux femmes célibataires et aux couples de femmes devraient également faire parler d'eux.

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MessageSujet: Re: MACRON   Sam 1 Sep - 15:09


Le programme s'annonce chargé entre réforme des retraites, de la fonction publique et mesures visant à lutter contre la pauvreté.

Les vacances sont terminées : Emmanuel Macron a quitté mardi 21 août le fort de Brégançon pour rejoindre Paris. Il assistera mercredi au premier conseil des ministres de rentrée et participera à une réunion d'arbitrages budgétaires avec le Premier ministre Édouard Philippe.

Après un an de pouvoir, il va relancer le train des réformes, avec une "détermination" intacte malgré une croissance décevante et une image écornée par l'affaire Benalla.

L'équation budgétaire pour 2019 s'annonce délicate, le gouvernement s'étant fixé un objectif ambitieux de compression des déficits publics, alors que la croissance 2018 s'annonce moindre qu'espéré - 1,8% au lieu de 2%, alors que l'État doit financer des mesures coûteuses, dont la suppression partielle de la taxe d'habitation. Autre inquiétude, le taux de chômage, qui a grimpé en début d'année, n'a que légèrement baissé au 2e trimestre, à 9,1% contre 8,9% fin 2017.
Côté réformes, le chef de l'État conserve "le même esprit de détermination et de combativité". Comme il l'a glissé lors d'un bain de foule de l'été, vendredi à Bormes-les-Mimosas, pour la rentrée, "le mot d'ordre c'est 'ne croyez pas que je vais lâcher quoi que ce soit'. Ne croyez pas une seconde que je compte ralentir ou dévier" le rythme des réformes.

Son programme se répartit en deux blocs : d'une part sur les dossiers économiques et sociaux, avec la loi Pacte sur les entreprises, la "stratégie pauvreté", reportée en juillet mais qui devrait être annoncée dès septembre, suivie de la renégociation de l'assurance-chômage cet automne. D'autre part, les projets qui relèvent de la "cohésion nationale" : le service national universel, la réforme du système de santé, attendue également dès septembre, la loi sur la bioéthique dont les orientations sont prévues en fin de l'année, puis la reforme des retraites, courant 2019.
Emmanuel Macron reste également "déterminé à mener à son terme la réforme constitutionnelle", bloquée par les partis d'opposition en juillet en raison de l'affaire Benalla. "Il regrette que l'opposition ait instrumentalisé le sujet Benalla pour faire de l'obstruction parlementaire et très politicienne", souligne-t-on de même source.

Quant à l'affaire Benalla, qui a révélé des "dysfonctionnements" à l'Elysée, elle a conforté la volonté du chef de l'Etat de réformer le fonctionnement de la présidence, souvent "archaïque". Cette réflexion, entamée en octobre 2017, devrait aboutir à une réforme d'ici la fin de l'année, dont la nomination d'un directeur des services et un commandement unique pour le personnel chargé de sa sécurité, indique son entourage

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MessageSujet: Re: MACRON   Sam 1 Sep - 15:10


De retour de vacances mardi, Emmanuel Macron réunit mercredi un conseil des ministres de rentrée pour lancer l'année II de son programme de réformes, avec une détermination intacte malgré une croissance décevante et une image écornée par l'affaire Benalla.

Juste après le conseil des ministres, le chef de l'Etat effectuera les derniers arbitrages budgétaires, lors d'une réunion avec le Premier ministre Edouard Philippe, ainsi que les ministres de l'Economie Bruno Le Maire, des Comptes Publics Gérald Darmanin, du Travail Muriel Pénicaud et de la Santé Agnès Buzyn.  

L'équation budgétaire pour 2019 s'annonce délicate, le gouvernement s'étant fixé un objectif ambitieux de compression des déficits, alors que la croissance 2018 s'annonce moindre qu'espéré - 1,8% au lieu de 2%, alors que l'Etat doit financer des mesures coûteuses, dont la suppression partielle de la taxe d'habitation. Autre inquiétude, le chômage, qui a grimpé en début d'année, n'a que légèrement baissé au 2e trimestre, à 9,1% contre 8,9% fin 2017.

Il n'est pas question d'un budget en "coups de rabot" émaillé d'économies uniformes mais de choix clairs qui reflèteront la politique du gouvernement, comprenant des hausses franches de crédits pour certains ministères -- éducation et formation, développement durable, securité, justice, défense -- et d'autres en nette baisse, explique l'entourage du président.

Les ministères les plus touchés par les baisses devraient être le ministère du Travail, en raison d'une nouvelle baisse des emplois aidés et celui de la Cohésion des territoires, avec une nouvelle réduction des aides au logement.

Parmi les inconnues figure le nombre de suppressions de postes de fonctionnaires. Emmanuel Macron a promis 120.000 suppressions lors du quinquennat, dont 50.000 sur le périmètre de l'Etat.
- Deux blocs -

Côté réformes, le chef de l'Etat conserve "le même esprit de détermination et de combativité". Comme il l'a glissé lors d'un bain de foule de l'été, vendredi à Bormes-les-Mimosas, pour la rentrée, "le mot d'ordre c'est 'ne croyez pas que je vais lâcher quoi que ce soit'. Ne croyez pas une seconde que je compte ralentir ou dévier" le rythme des réformes.

Son programme se répartit en deux blocs : d'une part sur les dossiers économiques et sociaux, avec la loi Pacte sur les entreprises, la "stratégie pauvreté", reportée en juillet mais qui devrait être annoncée dès septembre, suivie de la renégociation de l'assurance-chômage cet automne.

D'autre part, les projets qui relèvent de la "cohésion nationale" : le service national universel, la réforme du système de santé, attendue également dès septembre, la loi sur la bioéthique dont les orientations sont prévues en fin d'année, puis la reforme des retraites, courant 2019.

Emmanuel Macron reste également "déterminé à mener à son terme la réforme constitutionnelle", bloquée par les partis d'opposition en juillet en raison de l'affaire Benalla. "Il regrette que l'opposition ait instrumentalisé le sujet Benalla pour faire de l'obstruction parlementaire et très politicienne", souligne-t-on de même source.

Quant à l'affaire Benalla, qui a révélé des "dysfonctionnements" à l'Elysée, elle a conforté la volonté du chef de l'Etat de réformer le fonctionnement de la présidence, souvent "archaïque".

Cette réflexion, entamée en octobre 2017, devrait aboutir à une réforme d'ici la fin de l'année, dont la nomination d'un directeur des services et un commandement unique pour le personnel chargé de sa sécurité, indique son entourage.

Après une grande offensive à droite comme à gauche lors de l'affaire Benalla, l'opposition a elle aussi fait une pause avant ses rendez-vous de rentrée cette semaine, dont le plus ambitieux est organisé par La France Insoumise.

Le RN a annulé son université d'été faute d'argent et devrait se contenter d'un meeting à Fréjus (Var), les Républicains (LR) font leur rentrée dans plusieurs rassemblements, le plus important étant celui de La Baule (Loire-Atlantique) le 1er septembre. Son président Laurent Wauquiez privilégiera comme chaque année sa montée du Mont-Mézenc (Haute-Loire) le 26 août.

La France Insoumise organise pour la deuxième année consécutive ses "AMFiS d'été" à Marseille, de jeudi à dimanche, avec des dizaines d'ateliers et de débats, certains en présence d'une poignée de députés LR, socialistes et communistes. Invités, des élus LREM ont décliné, selon LFI.

Egalement cette semaine, les socialistes organisent une réunion d'élus à La Rochelle (Charente-Maritime), et Europe Ecologie-Les Verts se réunit à Strasbourg.

Dans la majorité, le MoDem de François Bayrou fera sa rentrée en septembre, et la République en marche n'organise pas de grand raout.

Lui il a vacances , il c'est occuper de lui d'abord, en prenans l'argent des pauvre , et là il va commencer qqch pour peuple.
C'est horrible de voir ça, les gens n'ont pas peut allez en vacance , ou même pas pour ma, manger..
J'ai vraiment mal d'entendre même son nom..

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MessageSujet: Re: MACRON   Sam 1 Sep - 15:15

Élections européennes: Mélenchon veut un "référendum anti-Macron"










A la veille des "amfis" d'été, le leader de la France insoumise s'en prend à Emmanuel Macron, "le seul à défendre l'Europe à la sauce Merkel".

Jean-Luc Mélenchon lance l'offensive. Dans un entretien au quotidien La Provence, le leader de la France insoumise s'en prend à Emmanuel Macron, dont il veut faire la cible des élections européennes de 2019. Il promet de faire du premier scrutin depuis la présidentielle "un référendum anti-Macron". 
Pour la campagne des européennes de 2019, le parti, qui se réunit dès vendredi pour les "amfis d'été" à Marseille, s'estime déjà en ordre de bataille: les listes sont constituées et l'angle "sera le plus large possible", au sein d'une liste "Maintenant le peuple", alliant des partis de gauche dans plusieurs pays, affirme le député de la cité phocéenne.

Citation :
"Sur la sortie de l'Otan, les traités budgétaires, la condamnation des gouvernements de coalitions et la règle verte, nous sommes d'accord. Pour nous l'élection sera aussi un référendum anti-Macron", poursuit Jean-Luc Mélenchon.

"Le président de la République "est le seul à défendre l'Europe à la sauce Merkel. Nous ne voulons pas d'une gesticulation pour savoir qui est le plus européen", poursuit-il. "Faire l'Europe en défaisant la France, pour nous, c'est un non catégorique."

"Sanctionner Macron" par le vote


Le message est porté par l'ensemble des cadres du parti. Le député LFI Alexis Corbière a ainsi fustigé sur franceinfo "ceux qui veulent nous faire croire" que lors de ce scrutin "on ne parle pas du tout de la politique du gouvernement".  
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Citation :
"On va une fois de plus se faire plaisir en parlant d'un beau rêve qui serait l'Europe avec un E majuscule et des trémolos dans la voix, nous on dit non. On va aussi juger ceux qui soutiennent Emmanuel Macron dans cette élection", et les électeurs qui le souhaitent pourront "le sanctionner" par leur vote, a-t-il ajouté

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MessageSujet: Re: MACRON   Sam 1 Sep - 15:17

Salaires: si les femmes gagnent moins, ce n'est pas faute de demander plus
Une étude bat en brèche l'idée souvent avancée que les femmes se montrent plus timides que les hommes au sujet de leurs prétentions salariales. Selon deux chercheurs, elles demandent une augmentation aussi souvent que leurs collègues masculins, mais elles obtiennent moins fréquemment gain de cause.
C'est un fait, les femmes gagnent moins que les hommes. En France, l'écart salarial est de 9% à poste et âge équivalent. Une situation qui s'expliquerait en partie par le fait que les femmes pratiquent une forme d'auto-censure : quand elles sont embauchées, elles ont des exigences moindres que leur homologue masculin, et une fois en poste, elles sont aussi plus hésitantes à demander une augmentation.
Mais une étude anglo-saxonne remet en cause ces idées communément admises, en concluant que les femmes demandent aussi souvent une révision de leur salaire, mais qu'elles l'obtiennent moins fréquemment.
Benjamin Artz, de l'université du Wisconsin (US), Amanda Goodall, de l'Université de Londres (GB), et Andrew J. Oswald, de l'Université de Warwick (GB) ont dépouillé les questionnaires remplis par 4600 employés australiens travaillant dans 800 entreprises différentes. Cet échantillon a été choisi car dans ce pays, les chercheurs avaient à leur disposition des enquêtes effectuées par les employeurs sur les demandes formulées par les salariés, avec le détail de leurs motivations et de leurs antécédents.

Une inégalité qui se cumule tout au long d'une carrière

En analysant les données, les chercheurs ont mis en évidence qu'aucune différence de comportement n'existe entre les deux sexes quand il s'agit de demander une augmentation. Le fait d'avoir fait des études supérieures n'a également aucune incidence. La différence se constate plutôt dans les catégories de salariés : les plus âgés et ceux ayant le plus d'ancienneté sont ceux qui formulent une demande plus fréquemment.
"Les demandes d'avancement des femmes sont traitées différemment des demandes des hommes. Demander ne signifie pas obtenir - du moins si vous êtes une femme", font valoir les chercheurs. Au final, les femmes ont obtenu une augmentation dans 15% des cas, tandis que les hommes dans 20%. La différence peut sembler modeste, mais cumulée tout au long d'une carrière, cela constitue une réelle inégalité de salaire.
En revanche, les chercheurs ont noté ce qui pourrait représenter un changement des comportements : le salaire des jeunes femmes entrant sur le marché du travail ne semble pas se distinguer de celui des hommes plus jeunes.

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MessageSujet: Re: MACRON   Mar 4 Sep - 17:10

[size=31]Nouvelles révélations dans l'affaire Benalla[/size]
6Medias, publié le mardi 04 septembre 2018 à 13h39

Lundi 3 septembre, les journalistes de l'émission de TMC "Quotidien" ont fait de nouvelles révélations dans l'affaire Benalla.

Alors que la rentrée du gouvernement n'a pas été de tout repos avec notamment la démission de Nicolas Hulot, de nouvelles révélations viennent mettre à mal l'exécutif dans l'affaire Benalla. Lundi 3 septembre, l'émission "Quotidien" a révélé que l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron, qui était présent dans le bus des Bleus sur les Champs-Elysées le 18 juillet dernier, aurait joué un rôle plus important que ce qu'avait laissé entendre Christophe Castaner. Ce dernier avait assuré qu'Alexandre Benalla était en charge ce jour-là "de la logistique et des bagages". Mais selon un policier, présent dans le dispositif, Alexandre Benalla était "en lien direct" avec Emmanuel Macron afin de "caler le timing" d'après l'audition d'un officier devant l'IGPN.
Alexandre Benalla : les nouvelles révélations de "Quotidien" (vidéo)par Non Stop Zapping


D'après un second témoignage, Alexandre Benalla aurait également eu en sa possession le trophée. Il aurait lui-même apporté la Coupe du monde dans le bureau du président de la République, trois jours après la victoire des Bleus, avant "d'assurer également son transfert jusqu'au siège de la Fédération française de football". Un détail de taille que l'exécutif a préféré passer sous silence. Pour justifier la présence d'Alexandre Benalla dans le bus des Champions du monde, l'Élysée avait indiqué avoir "mobilisé l'ensemble de ses collaborateurs disponibles".

Selon les informations de RTL, l'ancien garde du corps d'Emmanuel Macron, mis en examen notamment pour "violences en réunion" lors des manifestations du 1er mai, devrait être une nouvelle fois entendu le 28 septembre prochain.

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MessageSujet: Re: MACRON   Lun 10 Sep - 21:40


Emmanuel Macron reçu à ATD Quart Monde trois jours avant le plan pauvreté

Jeanne Bulant

Il y a 41 minutes


Le chef de l'Etat s'est rendu ce lundi après-midi dans un centre de l'association caritative ATD Quart Monde de Seine-Saint-Denis pour rencontrer des personnes vivant dans la précarité, à trois jours de la présentation de son plan pauvreté.


Emmanuel Macron s'est rendu ce lundi dans un centre d'ATD Quart-Monde pour rencontrer des personnes touchées par la grande pauvreté, à quelques jours de la présentation de son plan pauvreté prévue jeudi.

La visite, qui n'était pas inscrite à l'agenda présidentiel et s'est déroulée sans la presse, s'est prolongée pendant cinq heures dans le centre de Noisy-le-Grand, en Seine-Saint-Denis.

Ce plan pauvreté est le principal chantier social depuis le début de son quinquennat, très attendu par l'aile gauche de sa majorité alors que la popularité de l'exécutif est au plus bas.

"Un signal encourageant"


C'était "un déplacement en immersion" durant lequel Emmanuel Macron, qui n'était accompagné d'aucun ministre, a "pu échanger en direct, en toute liberté" avec les personnes vivant dans la pauvreté et les militants d'ATD, a précisé son entourage.

Au cours du déjeuner, le chef de l'État a discuté de "la réalité de la vie quotidienne" des plus pauvres, qui "relève souvent du parcours du combattant", a indiqué ATD dans un communiqué.

Il a ensuite visité les ateliers de l'entreprise solidaire d'ATD, Travailler et Apprendre Ensemble (TAE), dont est inspirée l'expérimentation "Territoires zéro chômeur de longue durée". Avant de se rendre dans l'espace Petite enfance, où l'association accompagne les familles et les enfants.

Cette rencontre "est un signal encourageant", a déclaré la présidente d'ATD, Claire Hédon, en jugeant important que le président soit reparti "convaincu que les personnes vivant dans la pauvreté ont une intelligence et une expérience dont nous ne pouvons pas nous passer pour lutter efficacement contre la grande pauvreté".

"Des moyens financiers supplémentaires"

La ministre de la Santé a assuré ce dimanche qu'il y aurait des moyens financiers supplémentaires pour accompagner les personnes vers leur émancipation dans le cadre du plan pauvreté qui sera présenté jeudi.

En juillet dernier, le chef de l'État avait indiqué que son plan pauvreté serait mis en place "en 2019". Il doit dévoiler jeudi à 10 heures au Musée de l'Homme à Paris la "stratégie" de lutte contre la pauvreté, qui sera tournée vers la prévention de la pauvreté dès le plus jeune âge et l'accompagnement vers l'emploi.


"Elle ne se contentera pas de proposer une politique de redistribution classique, mais une politique d'investissement et d'accompagnement social. Non pas de nouvelles aides, en solde de tout compte, mais un accompagnement réel vers l'activité", avait expliqué Emmanuel Macron.

"Je veux une stratégie de lutte contre la pauvreté qui ne permette pas à nos concitoyens pauvres de vivre mieux, mais bien de sortir de la pauvreté une bonne fois pour toute", avait-il ajouté.

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