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 MACRON

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Mary10

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MessageSujet: Re: MACRON   Mar 11 Sep - 21:06

[size=31]Le coup de gueule de Valéry Giscard d'Estaing contre l'enrichissement des "plus riches"[/size]

L'ex-président de la République a sèchement critiqué le niveau des plus grandes fortunes tout en s'étonnant du peu de protestation des citoyens.

Discret dans les médias, Valéry Giscard d'Estaing reste malgré tout un observateur attentif de l'actualité. Comme le rapporte La Nouvelle République, l'ancien chef de l'Etat était l'invité de l'évènement littéraire Le château de Meslay fête les écrivains, dans le Loir-et-Cher, dimanche 9 septembre.


L'occasion pour VGE de pousser un coup de gueule contre le capitalisme financier. "Actuellement, l'argent va avec le pouvoir. Le pouvoir est avec l'argent, a-t-il regretté. À l'heure actuelle, l'enrichissement des plus riches est plus rapide qu'il ne l'a jamais été."
Le surprenant cadeau du fils de Valéry Giscard d'Estaing à Emmanuel Macronpar6MEDIAS


"Une société où l'argent a le pouvoir"

Le membre du Conseil constitutionnel s'étonne par ailleurs que "personne ne proteste. C'est très étrange. Et cela dans le monde entier. La société évoluant dans une société où l'argent a le pouvoir, les éléments de culture s'infléchissent en direction de la demande de cette société." Comme le rappelle Marianne, la richesse des milliardaires en dollars a crû de 12% tous les ans, entre 2007 et 2017. En 2017, la richesse des milliardaires a augmenté de 762 milliards de dollars, soit la plus forte hausse de tous les temps. Dans le même temps, 500 millions de jeunes vivent avec moins de 2 dollars par jour.

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Mary10

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MessageSujet: Re: MACRON   Mar 11 Sep - 21:09

[size=31]Macron fait sa rentrée sociale jeudi avec le plan pauvreté[/size]
AFP, publié le mardi 11 septembre 2018 à 18h35

Emmanuel Macron dévoile jeudi sa "stratégie" de lutte contre la pauvreté, espérant lancer une nouvelle phase du quinquennat davantage axée sur le social et combattre l'image de "président des riches" que lui colle l'opposition.

Symboliquement, le président a choisi de s'exprimer à 10H00 au musée de l'Homme, un vaste bâtiment consacré à "l'évolution des sociétés", à Paris. Lundi, il a passé cinq heures dans un centre d'ATD Quart Monde pour rencontrer des personnes touchées par la grande pauvreté.

En le présentant lui-même, Emmanuel Macron veut démontrer l'importance qu'il accorde à ce plan, cinq jours avant la présentation de celui sur la réorganisation du système de santé.

Il compte sur ces deux rendez-vous pour reprendre la main après une rentrée agitée, en mettant en scène un virage social dans son quinquennat.
Les mesures de lutte contre la pauvreté étaient attendues en juillet mais le chef de l'Etat avait décidé au dernier moment de les reporter, provoquant la déception des acteurs du secteur, d'autant que ce délai avait semblé lié au Mondial de football.
Ces derniers s'alarment de "l'urgence" de la situation dans un pays où trois millions d'enfants - un sur cinq - vivent sous le seuil de pauvreté. 
Au total, la proportion de la population vivant sous ce seuil (1.026 euros par mois) était de 14% en 2016, soit environ neuf millions de personnes, selon l'Insee. Parmi elles, près de 5 millions ont moins de 855 euros mensuels pour vivre.
"Depuis 2008, on constate une reprise lente de la pauvreté, mais aussi un problème d'irréversibilité. C'est-à-dire qu'il n'y a pas plus de pauvres mais qu'on a du mal à en sortir", explique à l'AFP Jérôme Vignon, président de l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale (Onpes).
Pour Emmanuel Macron, "se sont installées en France des inégalités de destin. Selon l'endroit où vous êtes né, la famille dans laquelle vous avez grandi, l'école que vous avez fréquentée, votre sort est le plus souvent scellé". "Le cœur même d'une politique sociale n'est pas d'aider les gens à vivre mieux la condition dans laquelle ils sont nés et destinés à rester mais d'en sortir", avait-il ajouté devant le Congrès.

- Précarité -

De ce fait, la "stratégie" dévoilée jeudi sera tournée vers la prévention de la pauvreté dès le plus jeune âge et l'accompagnement vers l'emploi, selon l'exécutif.
"Il y aura de la dépense pour accompagner mieux les personnes vers leur émancipation", a promis la ministre des Solidarités Agnès Buzyn, évoquant "une stratégie ambitieuse" qui cherche à résoudre les "obstacles qui maintiennent les personnes dans la précarité" comme la santé, le logement, le transport, ou l'accès à la garde d'enfant.
Le président pourrait faire des annonces importantes sur les minima sociaux, s'inspirant de deux rapports parlementaires remis la semaine passée au Premier ministre. Ils prônent l'homogénéisation de leur calcul pour mieux prendre en compte les revenus réels des allocataires, avant une éventuelle fusion de prestations, et l'automatisation du RSA pour laisser plus de place à l'accompagnement des bénéficiaires.
L'exécutif se démarque ainsi de la politique du quinquennat de François Hollande, caractérisée par une revalorisation du RSA et la création de la Garantie jeunes pour les 16-25 ans.
Dans une vidéo abondamment commentée, Emmanuel Macron s'était emporté mi-juin contre le "pognon de dingue" que coûtent les aides sociales sans sortir leurs bénéficiaires de la pauvreté. Cette petite phrase avait indigné la gauche et beaucoup inquiété les associations de défense des plus démunis.
En matière de prévention, devraient être annoncés jeudi une aide à l'instauration de petits-déjeuners dans les écoles prioritaires, un bonus financier pour les crèches accueillant des enfants défavorisés ou la formation obligatoire jusqu'à 18 ans. 
L'extension de la CMU (couverture maladie universelle) à plusieurs millions de Français pour qu'ils bénéficient d'une complémentaire santé et des mesures pour éviter de laisser tomber à 18 ans les jeunes de l'Aide sociale à l'enfance (ASE) devraient en outre être évoquées.

"Ce qu'on veut entendre, c'est qu'il faut éradiquer la pauvreté. Et plus que des paroles, c'est des moyens à la hauteur de cet enjeu qu'on attend", a prévenu Claire Hédon, présidente d'ATD Quart monde.

PS
Tu t'est rassasier toi???Il y a beaucoup qui ne son pas repus!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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Dernière édition par Mary10 le Mar 11 Sep - 21:46, édité 1 fois
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Mary10

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MessageSujet: Re: MACRON   Mar 11 Sep - 21:42

[size=31]Passe d'armes après le refus de Benalla de répondre aux sénateurs[/size]
Alexandre Benalla, l'ancien chargé de mission d'Emmanuel Macron mis en examen pour des violences le 1er mai à Paris, a finalement décidé de ne pas se rendre devant la commission d'enquête sénatoriale, qui a toutefois annoncé qu'elle le convoquerait "prochainement".

L'ancien collaborateur de l'Élysée avait dit cet été avoir "plutôt envie" d'être auditionné par la commission d'enquête. Il a finalement changé d'avis lundi "tard dans la soirée", souhaitant, sur les conseils de son avocat, attendre la fin de la procédure judiciaire en cours.

Me Laurent-Franck Liénard a rendu publique cette décision mardi sur LCI après avoir reçu un mail du président LR de la commission Philippe Bas invitant son client à se rendre devant les sénateurs le 19 septembre.

M. Benalla réserve "l'ensemble de ses réponses aux magistrats instructeurs", a justifié Me Liénard, indiquant par ailleurs que l'ex-collaborateur du président de la République était convoqué le 28 septembre par les juges d'instruction.

Après cette annonce surprise dévoilée à la veille de la reprise des auditions, M. Bas a indiqué qu'une convocation en bonne et due forme serait "prochainement" adressée à M. Benalla. "Je (..) rappelle qu'on n'a pas le choix devant les commissions d'enquête. On doit venir. Je peux le faire chercher par huissier", a-t-il dit sur Public Sénat.

"Nous lui offrons l'occasion de s'expliquer, naturellement, sans lui poser la moindre question sur des faits qui font l'objet d'une enquête judiciaire", a lancé Philippe Bas sur Public Sénat, s'étonnant que M. Benalla refuse de répondre aux sénateurs alors qu'il s'est exprimé dans plusieurs médias (TF1, Le Monde, le JDD...)  "Le seul endroit où il ne parle pas, c'est la représentation nationale ?"


Rapporteur de la commission, le sénateur PS Jean-Pierre Sueur a, lui, affirmé sur CNews que M. Benalla serait convoqué "la semaine prochaine". "Il est très probable, le 19", a-t-il ajouté.

Un refus de se présenter est punissable de deux ans d'emprisonnement et 7.500 euros d'amende.

Interrompues en août, les auditions doivent reprendre mercredi matin avec le chef de cabinet d'Emmanuel Macron, François-Xavier Lauch, suivi par le général Éric Bio-Farina, commandant militaire de l'Élysée, déjà entendu en juillet par l'éphémère commission d'enquête de l'Assemblée nationale, puis par Maxence Creusat, commissaire de police à la direction de l'ordre public et de la circulation de la préfecture de police de Paris.

En juillet, les sénateurs avaient notamment interrogé le secrétaire général de l'Élysée Alexis Kohler, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb et Christophe Castaner, délégué général de La République en marche (LREM).


- "Habilité secret défense" -


L'avocat de M. Benalla a expliqué que son client ne voulait "pas aller devant une commission faire des déclarations qui lui seraient reprochées par les magistrats instructeurs".

En revanche, il "accepte de répondre aux questions de la commission sénatoriale sitôt l'instruction close", a-t-il ajouté. 

Filmé en train de frapper un manifestant en marge des défilés du 1er-Mai, Alexandre Benalla a été mis en examen le 22 juillet notamment pour "violences en réunion" aux côtés d'un employé de LREM, Vincent Crase. Dans cette affaire qui éclabousse la présidence, trois policiers sont également mis en examen pour "détournement d'images issues d'un système de vidéo-protection" et "violation du secret professionnel". 

Me Liénard a rappelé que son client ne pouvait par conséquent répondre à des questions relatives au 1er-Mai, la commission sénatoriale n'ayant pas le droit d'empiéter sur l'enquête judiciaire, au nom de la séparation des pouvoirs. 

Une position défendue par la garde des Sceaux elle-même qui a assuré mardi qu'"il ne peut pas y avoir d'interférences" entre une commission d'enquête et une information judiciaire. "C'est la raison pour laquelle Alexandre Benalla n'a pas encore répondu à la commission d'enquête du Sénat", a déclaré Nicole Belloubet à Tours, s'attirant une réponse cinglante de M. Bas. 

"J'ignorais que [Mme Belloubet] était le conseil juridique de monsieur Benalla", a-t-il ironisé.

Les sénateurs peuvent en théorie interroger M. Benalla sur le reste de l'affaire, notamment son rôle au sein de la présidence, qui suscite des interrogations.

Mais son avocat a fait valoir que ses activités à l'Élysée étaient couvertes par "le secret professionnel" et que son client était "habilité secret défense".

"Nous sommes obligés de nous concentrer sur le droit et sur ce qui lui est reproché", a souligné l'avocat, répétant, comme l'avait déjà dit M. Benalla, que cette affaire ne servait "qu'à atteindre le président de la République". 

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MessageSujet: Re: MACRON   Sam 22 Sep - 20:00



Le vice-président des Républicains (LR) Guillaume Peltier a sévèrement attaqué Emmanuel Macron, ce "Madoff de la politique", et appelé de ses vœux une "droite nouvelle" remettant au centre de son logiciel la valeur travail, samedi lors de la fête de la Violette en Sologne. Devant environ 400 personnes, le député du Loir-et-Cher a taclé le chef de l’État, "arnaqueur en chef" à qui "les Français pourraient décerner la palme de l'escroquerie politique en bande organisée". "Emmanuel Macron, c'est le Madoff de la politique", a insisté le N.3 des Républicains, en référence à l'homme d'affaire américain lourdement condamné pour escroquerie après la crise financière de 2008.

La politique du président, "c'est 5 milliards d’impôts supprimés pour les plus fortunés et, dans le même temps, 9 milliards d'impôts pour les classes moyennes et les milieux de cordée, les travailleurs et les salariés modestes", a développé M. Peltier, dénonçant notamment la hausse de la CSG pour les retraités, la hausse de la fiscalité sur le carburant et les fermetures de classes en zone rurale.

Parfois critiqué à droite pour ses propositions iconoclastes, M. Peltier, passé dans sa jeunesse par le Front national, a plaidé pour "une droite nouvelle", certes "forte sur les questions régaliennes" mais surtout "beaucoup plus juste sur les questions économiques et sociales".

"La droite de demain doit devenir la droite du travail et du pouvoir d'achat, dans le prolongement de ce qu'initia le Général De Gaulle avec l'intéressement et la participation pour les salariés, de ce qu'incarna Jacques Chirac en fondant sa campagne de 1995 sur la fracture sociale, et de ce que créa Nicolas Sarkozy avec la défiscalisation des heures supplémentaires", a-t-il développé. "Je ne suis ni libéral, ni socialiste. Je suis pragmatique. Je suis même et je le revendique travailliste, parce que je considère que le travail c'est la valeur centrale de l'économie française", a souligné celui qui "revendique" l'appellation "travailliste".


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MessageSujet: Re: MACRON   Sam 22 Sep - 20:08

Wooii ça deviens gravis cime cette situation.. Beaucoup gens vont mourir pendant ce 4 année .. Il y a limite d'agresse la population en plus de la part de leur président , et ce qu'ils l'en chosaient sont plus nombreux , vu comme ça.. Voler les pauvre c'est mesquin et cela va propager d'être un bon président.

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MessageSujet: Re: MACRON   Dim 23 Sep - 19:58




Orange avec AFP, publié le dimanche 23 septembre 2018 à 09h40

Au mois de septembre, le chef de l'État chute à 29% d'opinions positives, son plus bas score depuis son arrivée à l'Élysée. 70% des Français se disent mécontents de son action.

La rentrée s'avère complexe pour la majorité, en particulier pour le président de la République, dont la cote de popularité ne cesse de dévisser.

Entre les mois d'août et de septembre, Emmanuel Macron a perdu 5 points, passant de 34% à 29% de Français satisfaits de sa politique, révèle un sondage Ifop publié dans le JDD dimanche 23 septembre. Dans le même temps, la part de citoyens mécontents est passée de 66% à 70%.
L'image du président de la République n'a cessé de se dégrader depuis son accession au pouvoir. En juin 2017, il totalisait 64% d'opinions favorables. Malgré cette chute dans les sondages, Emmanuel Macron fait tout de même mieux que François Hollande au même moment de son mandat, (23% de satisfaits) mais moins bien que Nicolas Sarkozy, dont la cote de popularité s'élevait à 37%.
Record d'impopularité pour Emmanuel Macronpar CNEWS

Edouard Philippe accuse également un net recul dans le cœur des Français. Entre août et septembre, le Premier ministre perd 6 points avec 34% de satisfaits pour atteindre, lui aussi, son plus bas score depuis le début du quinquennat. 61% des personnes interrogées se disent mécontentes de lui en septembre, contre 58% le mois précédent.




Bien d'accords avec les repensées donne..

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MessageSujet: Re: MACRON   Dim 23 Sep - 20:01


Orange avec AFP, publié le jeudi 06 septembre 2018 à 09h44

Après la démission de Nicolas Hulot et le remaniement qui s'est ensuivi au sein du gouvernement, le président de la République et son Premier ministre chutent lourdement dans les sondages. Ils dévissent respectivement à 23% et 24% d'opinions favorables, selon l'institut YouGov.

Tous les instituts de sondage dressent le même constat : en cette rentrée compliquée pour l'exécutif, la popularité d'Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe dévisse. À la fin du mois d'août, les deux hommes forts du pays ont atteint leur plus bas niveau de satisfaction dans l'opinion publique, selon une enquête de l'institut YouGov publiée jeudi 6 septembre.

Le président de la République perd 4 points pour atteindre seulement 23% d'opinions favorables, son "plus faible score de popularité depuis son élection", selon le sondage YouGov réalisé pour le Huffington Post et CNews.

opularité: Emmanuel Macron peut-il rebondir ?par BFMTV
Le chef de l'État est en recul dans tous les bords politiques. Il perd 8 points chez les sympathisants du centre à 74%, 7 points auprès de ceux de droite à 14%, et 2 points auprès de ceux de gauche à 14%.

PHILIPPE, LÉGÈREMENT PLUS POPULAIRE QUE MACRON

De son côté, le Premier ministre, qui parvenait jusqu'alors à se maintenir, voit également son niveau de popularité chuter de 6 points, pour atteindre à 24%, soit un de plus qu'Emmanuel Macron.

Chez les sympathisants du centre, Edouard Philippe perd 12 points à 70%, et notamment 14 points chez les sympathisants du parti de la majorité LREM à 74%. Il recule également de 9 points chez les sympathisants de droite (à 20%), et 5 points chez ceux de gauche à 14%.

D'après cette enquête, les sujets qui préoccupent le plus les Français sont la protection sociale, le chômage et l'emploi, suivis par l'immigration et l'environnement.

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MessageSujet: Re: MACRON   Dim 23 Sep - 20:03


AFP, publié le dimanche 23 septembre 2018 à 18h19

François Hollande, en visite dimanche à Tulle (Corrèze), a égratigné Emmanuel Macron, en s'interrogeant sur "qui" pourrait incarner l'alternative si son successeur à l'Elysée échouait, hypothèse que l'ancien président socialiste n'exclut pas.

"Si ce pouvoir-là échoue et c'est possible, à la fois par les décisions qu'il prend, injustes, par des comportements excessifs, ou par l'absence de résultats. Mais qui ? Qui sera là pour le rendez-vous démocratique?", a déclaré François Hollande, lors d'un discours dans son ancien fief électoral.

"Qui peut prendre la place ? Qui peut offrir une perspective ? C'est une grande question qui est posée à tous. Alors quand on regarde l'ensemble de la vie politique, comment être rassuré ?", s'est interrogé l'ex-président.

Un peu plus tard lors d'une brève séance de micros tendus après son discours, François Hollande a une nouvelle fois égratigné l'actuel chef de l'Etat.

Interrogé sur les conseils de réorientation donnés par Emmanuel Macron à un jeune horticulteur au chômage, François Hollande a répondu: "Il faut parler à l'individu, à ce qu'il est et pas forcément parler en fonction de ses propres pensées. Il ne faut pas asséner une vérité, il faut aller la rechercher dans son interlocuteur. Et si on parle de l'autre on arrivera à le convaincre, si on parle de soi, on sera hautain et arrogant."

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MessageSujet: Re: MACRON   Mar 2 Oct - 0:56


AFP, publié le lundi 01 octobre 2018 à 23h40

Faux départ à la place Beauvau: le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a présenté lundi sa démission à effet immédiat à Emmanuel Macron. Mais celui-ci l'a refusée "pour mieux lui renouveler sa confiance" pour les mois à venir.

"Face aux attaques dont le ministre fait l'objet depuis qu'il a confirmé qu'il serait candidat, le moment venu, à la mairie de Lyon, le président de la République lui a renouvelé sa confiance et lui a demandé de rester pleinement mobilisé sur sa mission pour la sécurité des Français", a indiqué l'Élysée à l'AFP, confirmant une information du Figaro.

Gérard Collomb avait annoncé le 18 septembre son départ du gouvernement après les élections européennes de mai 2019 pour se présenter l'année suivante aux élections municipales de Lyon.

Depuis, plusieurs voix s'étaient élevées pour réclamer la démission immédiate du ministre de l'Intérieur, 71 ans.

Lundi encore l'ex-eurodéputé écologiste Daniel Cohn-Bendit, soutien d'Emmanuel Macron, a estimé que M. Collomb avait "le droit à la retraite". "Qu'il quitte ce ministère, qu'il aille s'occuper de ses petits-enfants, des pâquerettes", a lancé l'écologiste en dénonçant également la "condescendance" du ministre de l'Intérieur vis-à-vis du président de la République.

Selon Le Figaro, Gérard Collomb, qui avait publiquement critiqué le manque d'humilité et d'écoute de l'exécutif, a remis sa démission au chef de l'État lundi en fin de journée.
M. Collomb a confié au quotidien qu'il ne souhaitait pas que Beauvau soit déstabilisé par une décision politique qui le concernait. A savoir le choix de se représenter à la mairie de Lyon, qu'il avait dirigée pendant 16 ans avant de d'être nommé en mai 2017 ministre de l'Intérieur.

Selon le Figaro, Matignon est suspecté de pousser la candidature du ministre du Budget Gérald Darmanin.

Le Premier ministre Édouard Philippe a été tenu informé de la volonté de démissionner à son retour d'un déplacement à Madrid, a-t-on appris de source gouvernementale.

Gérard Collomb "s'est exprimé auprès du Figaro" et "aura l'occasion de s'exprimer davantage prochainement", a commenté le ministère de l'Intérieur auprès de l'AFP.
[b
- Critiques en petit comité -[/b]

Selon un familier du sommet de l'État, le scénario d'une éviction rapide de Gérard Collomb n'a pas été sérieusement envisagé par Emmanuel Macron et Édouard Philippe, moins d'un mois après la démission fracassante de Nicolas Hulot et le mini-remaniement qui s'en est suivi.

"Le Président de la République a été fâché. Mais il a serré les boulons et donc ça doit tenir", confiait cette source à l'AFP la semaine dernière.

Gérard Collomb est "un ministre à temps plein" et peut "rester en poste", a encore insisté le Premier ministre, Édouard Philippe lors de L'Émission politique jeudi dernier sur France 2.
M. Collomb avait pris tout le monde de court en annonçant son futur départ du gouvernement alors que l'exécutif était confronté à une rentrée difficile avec les démissions soudaines de Nicolas Hulot et Laura Flessel.

Habituel relais discipliné de la parole élyséenne, M. Collomb disait cultiver une relation "quasi filiale" avec M. Macron. Mais il avait surpris en pointant du doigt, le 6 septembre, sur RMC et BFMTV le "manque d'humilité" de l'exécutif.

Il avait également formulé en petit comité de nouvelles critiques à l'égard du président Macron et l'action du gouvernement, lors d'un déjeuner le même jour avec des journalistes au ministère.

"Nous ne sommes pas nombreux à pouvoir encore lui parler. Ceux qui parlent franchement à Macron sont ceux qui étaient là dès le début: Ferrand, Castaner, Griveaux et moi... D'ailleurs, il va finir par ne plus me supporter. Mais si tout le monde se prosterne devant lui, il finira par s'isoler, car par nature l'Élysée isole", avait-il glissé.

Le ministre avait également reproché au président de ne "pas être monté au créneau plus tôt" dans l'affaire Benalla qui avait empoisonné l'été d'Emmanuel Macron.


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MessageSujet: Re: MACRON   Mar 2 Oct - 1:05


franceinfo, publié le lundi 01 octobre 2018 à 22h54

"Ce n'était pas du tout contre le président", assure au Parisien Réaulf Flemming, lundi 1er octobre. Le jeune homme, à droite sur la photo, défend son cousin Dimitri auteur d'un doigt d'honneur à côté d'Emmanuel Macron lors de la visite présidentielle sur l'île de Saint-Martin. Le cliché, publié sur Instagram, a créé la polémique en France. Marine Le Pen a notamment qualifié ce geste "d'impardonnable".



"Il a juste fait ça pour le style"


"Le doigt d'honneur, je sais que ce n'est pas bon", confie au Parisien le jeune homme de 22 ans. "Sur le moment, il a juste fait ça pour le style. Il a fait ça envers les gars qui ne veulent pas qu'on avance dans la vie... Pour les gars qui n'aiment pas nous voir avec le président." Dimitri, 19 ans, a par la suite publié la photo

Sans commentaire ...
Que dire plus de la photos??²

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MessageSujet: Re: MACRON   Mar 2 Oct - 11:48


Orange avec AFP, publié le lundi 01 octobre 2018 à 19h57

Le Parisien a pu s'entretenir avec l'un des jeunes hommes qui a posé avec Emmanuel Macron à Saint-Martin. La photo, où l'on aperçoit l'un deux faisant un doigt d'honneur, a suscité de vives réactions.

Samedi 29 septembre, lors d'une visite à Saint-Martin, Emmanuel Macron a été photographié entre deux jeunes gens prenant la pose, deux cousins.

L'un d'eux apparaît torse nu, faisant un doigt d'honneur face à l'objectif. Le cliché, posté sur le réseau social Instagram, a suscité de vives critiques, notamment chez les opposants politiques d'Emmanuel Macron. Le Parisien a pu joindre par téléphone l'un des deux hommes, qui encadrent le président sur la photo.

Réaulf Flemming revient évidemment sur le geste grossier de son cousin, âgé de 19 ans. "Le doigt d'honneur, je sais que ce n'est pas bon. Mais ce n'était pas du tout contre le président. Sur le moment, il a juste fait ça pour le style. Il a fait ça envers les gars qui ne veulent pas qu'on avance dans la vie... Pour les gars qui n'aiment pas nous voir avec le président", a-t-il confié au quotidien local. Selon le jeune homme de 22 ans, son cousin "regrette que tout le monde parle de ça et que ça cause des problèmes au président". "Le président est comme un frère pour nous. On l'aime beaucoup, c'est un homme bon", poursuit-il.

"On était tellement content qu'il vienne"


Réaulf Flemming, ancien braqueur, est aussi celui à qui Emmanuel Macron a fait la morale afin qu'il se mette en quête d'un travail. "Il ne faut pas rester comme ça et ne pas refaire des bêtises. Le braquage c'est fini, a ordonné le président. Ta mère mérite mieux que ça".
La leçon de morale d'Emmanuel Macron à un jeune braqueur de Saint-Martinpar Closer


"On était tellement content qu'il vienne voir ce qui se passe vraiment ici. Après cette rencontre, je me suis senti bien, raconte Réaulf Flemming. (...). Il a dit qu'il allait m'aider à trouver du travail et aider ma mère malade. Ce président-là m'a donné une grande motivation". Le jeune homme voudrait devenir plombier et espère suivre une formation.

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MessageSujet: Re: MACRON   Mar 2 Oct - 11:48




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MessageSujet: Re: MACRON   Mar 2 Oct - 11:49




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MessageSujet: Re: MACRON   Mar 2 Oct - 11:51




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MessageSujet: Re: MACRON   Lun 8 Oct - 19:31


©️ Benjamin Cremel - AFP Emmanuel Macron, Alexandre Benalla et Gérard Collomb, le 20 juin 2017
Alexandre Benalla est l'invité du journal télévisé de TF1 de 20h ce vendredi soir. Un extrait vidéo de cet entretien enregistré a été mis en circulation. Il nie avoir porté des coups le 1er mai.
Alexandre Benalla réaffirme, dans une interview enregistrée pour le journal de 20h de TF1, n'avoir pas "porté" de coup lors de son intervention contre des manifestants le 1er mai à Paris.
Benalla concède à peine "des gestes vigoureux"
"Il y a des gestes qui sont vigoureux, qui sont rapides, mais il n'y a aucun coup porté", déclare l'ex-collaborateur de l'Elysée. Ses propos paraissent contredire les images dont la révélation par Le Monde, le 18 juillet, a déclenché la crise la plus grave subie par l'exécutif depuis l'élection d'Emmanuel Macron.
Une série de vidéos montre Alexandre Benalla, alors adjoint du chef de cabinet de la présidence et homme clé du dispositif de sécurité entourant le chef de l'Etat, frappant et malmenant des manifestants le jour de la Fête du travail. "Ce qui me choque c'est que les médias n'ont pas diffusé les images d'avant et les images d'après", plaide le jeune homme dans un extrait de l'interview diffusé en avance par LCI: "c'est-à-dire les images qui provoquent ma réaction et ce qui se passe après, au moment de l'interpellation."
Il nie avoir transgressé la loi
"Je ne considère pas avoir commis d'acte répréhensible par la loi, je considère juste avoir été confronté à des gens qui sont des casseurs, qui ont commis des actes délictueux. J'ai eu une réaction de citoyen qui a voulu aider à appréhender des gens qui sont pour moi des délinquants", poursuit-il en reprenant les arguments développés dans une interview accordée jeudi au Monde.
Alexandre Benalla a été mis en examen notamment pour "violences en réunion", et licencié par l'Elysée. Le retentissement politique de l'affaire se poursuit. Après l'audition de nombreux protagonistes de l'affaire par des commissions d'enquête à l'Assemblée nationale et au Sénat, deux motions de censure seront débattues mardi par les députés

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