CATHYIMAGES



CATHYIMAGES

IMAGES DIVERS ,NATURE,FEMMES ,HOMMES,ENFANTS,VILES, PAYS, ACTEURS, CHANTEURS, NCIS.
 
Accueilhttps://www.catCalendrierÉvènementsPublicationsFAQRechercherS'enregistrerConnexion
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Derniers sujets
» FLEURS ROSES
Dim 17 Juin - 16:21 par Hollden

» IMAGES DIVERS
Dim 17 Juin - 16:11 par Hollden

» VOTE 12 MARS
Dim 17 Juin - 15:50 par Hollden

» VIDEOS
Dim 17 Juin - 14:09 par Admin

» MÉDICAMENT / ACTUALITÉ/ SANTE
Sam 16 Juin - 20:11 par Admin

» MACRON ACTUALITE
Mer 13 Juin - 11:06 par Kevin1

» INFO ACTU
Mer 13 Juin - 0:02 par Admin

» Publications & Autre sujets
Mar 12 Juin - 23:54 par Admin

» ASSASSINA & Disparition & Viole
Mar 12 Juin - 23:47 par Admin

Juin 2018
LunMarMerJeuVenSamDim
    123
45678910
11121314151617
18192021222324
252627282930 
CalendrierCalendrier
Partenaires

créer un forum

Suivre Forumactif sur Google+Suivre Forumactif sur Google+Suivre Forumactif sur Pinterest




Portail
Index
Membres
Profil
FAQ
Rechercher
Forum

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartagez | 
 

 SANTE EN GENERAL

Aller en bas 
AuteurMessage
Scarletta

avatar


MessageSujet: SANTE EN GENERAL   Jeu 7 Juin - 14:41

Diabète, les dégâts du sucre

Quatrième cause de décès dans les pays développés, le diabète devrait, selon une estimation de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), concerner plus de 360 millions de personnes dans le monde en 2030. Beaucoup ignorent pourtant les signes et les complications de la maladie.

Par la rédaction d'Allodocteurs.fr

Rédigé le 24/06/2009, mis à jour le 23/04/2018 à 12:45


Avec près de 10% de la population mondiale concernée et une progression constante des cas, le diabète est omniprésent. En France, 3,5 millions de personnes en souffrent. Parmi les facteurs favorisant son apparition, il y a bien sûr la malbouffe et la sédentarité mais d'autres causes peuvent aussi l'expliquer. On ne guérit pas du diabète mais on l'apprivoise.



Le diagnostic du diabète

Il se fait grâce à la mesure de la glycémie. Si elle dépasse à deux reprises 1,26 gr/l à jeun, on parle de diabète. Pour le diabète de type 1, la diagnostic peut aussi être posé à n'importe quel moment de la journée s'il est supérieur à 2 gr/l, en présence de symptômes (soif intense, urines abondantes, fatigue, amaigrissement en dépit d'un appétit conservé,...).

Le diabète correspond à un excès de sucre dans le sang. L'organisme ne parvient pas à réguler convenablement son principal "carburant" : le glucose. Quand ce taux dépasse 1,10 g à jeûn, on parle d'hyperglycémie. Quand cette hyperglycémie est persistante et qu'elle dépasse 1,26 g, on parle de diabète

Il existe deux formes de diabète : le type 1 et le type 2. Le diabète de type 1 apparaît lorsque le pancréas ne produit pas suffisamment d'insuline, on dit qu'il est insulino-dépendant. Il touche les jeunes : l'absence d'insuline empêche l'absorption du glucose et aboutit à une hyperglycémie persistante. Le diabète de type 2, lui, concerne plutôt l'adulte. Quand l'insuline est produite, les cellules de l'organisme ne parviennent pas à l'utiliser correctement. Il y a une sorte de résistance de la part des cellules, ce qui limite l'absorption du glucose, il reste donc en excès dans le sang. On dit qu'il est insulino-résistant.

Dans les deux cas, le taux de sucre est si élevé, qu'une partie se retrouve éliminée dans les urines. La fréquence des mictions augmente alors. Du coup, la personne a constamment soif et boit pour compenser la perte d'eau. La fatigue et la faim sont aussi des signes fréquents. Dans le type 1, ces signes sont souvent associés à une perte de poids.

Les hyperglycémies répétées, prolongées, et le déséquilibre du diabète provoquent différentes complications parfois très graves comme la cécité ou de graves infections du pied.


La pompe à insuline offre un véritable confort aux patients diabétiques.

Pour les diabétiques de type 1, c'est-à-dire ceux dont le pancréas ne fait plus d'insuline, l'amélioration du traitement passe par les pompes à insuline plus faciles à utiliser. Elles permettent d'injecter durant toute la journée et la nuit, la quantité nécessaire d'insuline.

La pompe à insuline offre une amélioration de la qualité de vie à près de 25.000 patients. Mais 70.000 pourraient potentiellement en bénéficier.

Une nouvelle famille de médicaments est arrivée vers 2007, les incrétines. Ce sont des hormones gastro-digestives qui stimulent indirectement la production d'insuline. Il en existe plusieurs classes. Certaines ont même l'avantage de faire perdre du poids aux diabétiques de type 2, ceux dont les problèmes de nutrition sont importants. Il s'agit d'un outil très intéressant pour les diabétologues

Le dépistage est indispensable. Il est simple et fiable : une prise de sang suffit, qui mesure la glycémie (le taux de sucre dans le sang) à jeûn. Par la suite, le prélèvement doit être refait régulièrement.

Doivent notamment se faire dépister dès 40 ans : les personnes qui ont des parents diabétiques, une hypertension, trop de cholestérol ou trop de triglycérides, et donc un surpoids. Les femmes qui ont donné naissance à des bébés qui pesaient plus de 4 kg doivent également se faire dépister.

De plus, du fait de "l'épidémie" d'obésité, le diabète de type 2 touche des personnes de plus en plus jeunes. Les diabétologues souhaiteraient donc voir se développer des tests pour les jeunes.

Il faut rappeler que le taux d'enfants en surpoids est passé de 3% il y a quarante ans à plus de 16% en 2004.

Concernant les facteurs génétiques, on sait que quand un parent est diabétique de type 2, le risque pour les descendants est de 30%, alors qu'il n'est que de 6% dans la population générale. Si les deux parents sont diabétiques, ce taux passe à 50% et la maladie apparaît plus tôt, dès 30-40 ans. Quand aux vrais jumeaux, si l'un est diabétique, le risque pour l'autre est de 90%.

Pour beaucoup de diabétiques, les journées sont rythmées par des piqûres sur le bout du doigt pour vérifier leur glycémie dans le sang. Une contrainte souvent lourde pour ces malades. Aujourd'hui, il existe des alternatives pour mesurer sa glycémie sans se piquer comme les nouveaux capteurs de glucose.

Rendez-vous médicaux, injections, régime alimentaire... Le diabète bouleverse la vie des patients et peut engendrer des angoisses. À Marseille, une association propose aux diabétiques des groupes de parole pour apprendre à vivre avec leur maladie.

Apprendre à vivre avec le diabète n'est pas facile. Les patients doivent changer leurs habitudes alimentaires et faire face aux nouvelles angoisses que le traitement peut engendrer. En échangeant sur leur maladie, les participants créent des liens et surtout se sentent compris. Pour les plus angoissés, il est important de bénéficier d'un soutien psychologique car le stress peut avoir une incidence négative sur la glycémie

Avec les années, les traitements pour le diabète s'améliorent, notamment du point de vue technologique. Aujourd'hui, de nouveaux dispositifs permettent de simplifier la vie des diabétiques de type 1.

En cas de diabète de type 1, le pancréas ne fabrique plus l'insuline suffisante pour assimiler le sucre. Le patient doit donc surveiller sa glycémie quotidiennement. Si auparavant, les médecins demandaient aux patients de noter leur glycémie sur un carnet, aujourd'hui de nouveaux dispositifs leur facilitent la vie.

Des boîtiers leur permettent de collecter de précieuses données pour le diabétologue. Ils enregistrent en permanence l'évolution de la glycémie ce qui permet d'accompagner les patients sur l'équilibre de leur diabète. Avantage de taille pour les patients : ils n'ont plus besoin de se piquer le bout des doigts pour mesurer leur glycémie. Le boîtier enregistre les données continuellement grâce à un capteur et les patients font beaucoup moins d'hypoglycémie.

Autre nouveauté, une mini-pompe installée sur le bras du malade qui délivre de l'insuline. Le patient n'a qu'à rentrer son taux de glycémie dans une télécommande et la machine prend le relais.

Contrôle permanent du taux de glycémie grâce au boîtier, diffusion précise des doses d'insuline avec la pompe... Autant de nouveautés qui facilitent le quotidien des malades. Seuls les diabétiques de type 1 et les diabétiques de type 2 faisant au moins trois injections par jour bénéficient d'un remboursement pour ces deux dispositifs.

Admin

Revenir en haut Aller en bas
https://www.cathyimages.org/
 
SANTE EN GENERAL
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
CATHYIMAGES :: [SUJETS PUBLIC EN GÉNÉRAL ] :: [SUJETS PUBLIC ]HISTOIRE ET LA NATURE-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetSauter vers: