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 ARNAQUE /enquete

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MessageSujet: ARNAQUE /enquete   Mar 19 Juin - 13:29


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MessageSujet: Re: ARNAQUE /enquete   Mar 19 Juin - 13:30

LES ROBOTS ASPIRENT LES TICKETS

En France, seul le producteur d’un spectacle peut vendre des billets ou mandater des revendeurs pour le faire (lire également encadré « En pratique »). L’approvisionnement de ces sites frauduleux (Viagogo, mais aussi Rocket ticket, TicketSwap, Ticketbis…) vient donc d’autres sources. D’abord, de robots utilisés pour acheter en masse des billets sur les sites officiels. « À chaque mise en vente pour un concert, nous voyons partir immédiatement un nombre rond de places, de 50 pour une petite salle à 3 000 pour un Stade de France. C’est forcément pour de la revente », témoigne Dominique Revert, producteur de concerts (Muse, Adèle…) et cogérant du Bataclan. Une étude de nos confrères britanniques de Which? a montré que jusqu’à un quart des billets de grands évènements étaient aspirés dès leur mise en vente pour être immédiatement revendus sur ces sites. Ces robots ont été interdits au Royaume-Uni, en janvier 2018, mais pas encore en France.
Les sites incriminés nient ces pratiques et assurent qu’ils sont alimentés uniquement par des particuliers revendant leurs billets. Ce service existe bien (au prix d’une commission très élevée), mais l’absence de contrôle permet tous les abus. Viagogo ose même préciser qu’il n’est pas nécessaire d’avoir un ticket en sa possession pour le vendre ! Plusieurs lecteurs nous ont fait parvenir des billets portant le même nom fictif, Elena Mamonova, domiciliée en République tchèque, en Israël ou en Russie. Est-ce l’alias utilisé par un particulier véreux, un groupe organisé, ou un des robots employé par Viagogo ? Impossible de le savoir.
En achetant les billets en nombre, les sites peuvent les revendre à prix d’or. Mais ce n’est pas le seul problème. Avec l’essor des billets électroniques à imprimer chez soi, il est devenu facile, pour les individus malintentionnés, de vendre plusieurs fois la même place. Le jour de l’évènement, c’est la douche froide pour les victimes. « Une centaine de personnes se sont vu refuser l’entrée l’année dernière à cause de billets vendus à plusieurs clients », signale Jérôme Tréhorel, directeur général du festival des Vieilles Charrues, qui se tient chaque année en Bretagne. Et ne comptez surtout pas sur un geste commercial des gérants de salles. Pour des raisons de sécurité, ils ne peuvent dépasser la capacité maximale de spectateurs autorisés. Sur sa page Facebook, le Zénith de Nantes assure voir « depuis des mois, tous les soirs, des spectateurs effondrés d’avoir payé trois fois le prix de leur place et de ne pas pouvoir accéder à la salle ».
Une loi de mars 2012 a mis en place des sanctions pour les sites qui vendent des billets sans autorisation. Efficace contre les sites français, elle l’est moins contre ceux situés à l’étranger. Viagogo, sous le coup d’enquêtes en Angleterre, en Nouvelle-­Zélande, en Australie et en Espagne, vient de se voir infliger une amende d’un million d’euros par la répression des fraudes italiennes. Mais le site, basé dans l’État américain du Delaware, fait le dos rond. Il s’est même permis, en juillet 2017, de refouler deux députés britanniques ayant frappé à la porte de son bureau londonien, fermé depuis. Faute d’action globale, les plaintes sont donc individuelles. Le festival des Vieilles Charrues a été le premier, en France, à faire condamner le site, en 2011, sur la base d’une loi de 1919 qui interdit de revendre des spectacles subventionnés à un tarif supérieur à leur prix d’achat. Les Restos du cœur ont usé de la même stratégie, en 2012. La victoire la plus récente est à mettre au crédit de la Fédération française de tennis (FFT). Le 16 avril, le tribunal de grande instance de Paris a interdit à Viagogo de proposer des billets pour le tournoi de Roland-Garros. Malgré ces succès, « le combat est permanent, car chaque site utilise des subterfuges variés pour proposer des billets », soupire Jérôme Tréhorel. Pour lutter contre ce fléau, il ne voit d’autre solution que d’instaurer un contrôle d’identité, avec billets nominatifs, à l’entrée des évènements, comme cela se fait dans certains stades.

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MessageSujet: Re: ARNAQUE /enquete   Mar 19 Juin - 13:32

LES MOTEURS DE RECHERCHE COMPLICES ?

Chacun des témoignages reçus par Que Choisir commence par une requête sur Google, où ces sites sont en tête des résultats de recherche dans la grande majorité des cas. Sous le feu des critiques dans plusieurs pays, le moteur de recherche a promis, en décembre 2017, que, pour pouvoir acheter des mots-clés, les plateformes de revente de billets devraient être certifiées. Depuis, rien n’a changé. Interrogé par Que Choisir, le géant du Web se dit « conscient du problème » et assure que toutes les annonces litigieuses signalées par les producteurs sont « immédiatement supprimées ». Une réaction bien insuffisante pour mettre fin aux agissements de ces sites.

EN PRATIQUE

Six conseils pour ne pas être un gogo

1. Dirigez-vous vers les sites de confiance (Fnac, Digitick, Ticketmaster, sites des grandes surfaces, des salles de concert…). Ils sont signalés sur les affiches des spectacles.
2. Ne vous fiez pas aux moteurs de recherche. Ils peuvent afficher des sites frauduleux ayant payé pour être mis en avant.
3. L’évènement est complet ? Avant d’aller sur un site pas net, vérifiez s’il n’existe pas une bourse d’échange officielle.
4. Soyez raisonnables. Lorsque des frais exorbitants apparaissent au moment du paiement, ou si la place est bien trop chère, quittez immédiatement le site : il n’est pas sérieux. 
5. Réagissez ! Si vous pensez avoir été escroqué, contactez la direction départementale de la protection des populations (DDPP), la police ou encore la gendarmerie.
6. Vous avez votre billet ? Ne le mettez pas en photo sur les réseaux sociaux ! Des individus malintentionnés pourraient en faire une copie grâce à son code-barres. 

COULISSES

Une magouille en quatre temps

 

Première étape : Attirer l’internaute

Les sites de second marché aspirent des milliers de billets sur les sites officiels, à l’aide de robots et de fausses identités basées dans le monde entier. Ces billets sont remis en vente sur les sites incriminés à des prix gonflés. Ces sites achètent des milliers de mots-clés (noms d’artistes, de salles, d’évènements…) pour être très bien positionnés sur les moteurs de recherche – souvent en première position – et attirer les internautes.
 

Deuxième étape : Inciter à acheter très vite

Sur le site, l’internaute est incité à acheter très vite, avec des messages du type « plus que quelques billets restants », « 30 autres personnes regardent cet évènement », « achetez avant qu’il ne soit trop tard », etc. Et, ce, quel que soit le concert. Un compte à rebours permet de maintenir la pression sur l’internaute. Sur Viagogo, si l’on arrive depuis un moteur de recherche, aucune trace du logo du site : seul le nom de l’artiste apparaît, lui donnant un caractère officiel. 

Quatrième étape : Aucun remboursement

Lorsque l’internaute découvre qu’il a payé plus cher que prévu son billet, impossible pour lui d’être remboursé. Les sites se contentent d’inciter les clients à remettre leur billet en vente pour récupérer leur mise. Au passage, ils pourront empocher une nouvelle commission lors du rachat. Ceux qui décident de garder les billets n’ont, eux, aucune garantie qu’ils pourront effectivement entrer dans le lieu où se déroule le concert ou le match.
 
(1) Contacté dans le cadre de cet article, Viagogo n’a pas répondu à nos sollicitations.

Morgan Bourven

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MessageSujet: Re: ARNAQUE /enquete   Mar 19 Juin - 13:35



Plusieurs adhérents à l’UFC-Que Choisir nous ont raconté la même histoire. Alors qu’ils surfaient sur Internet, un message semblant provenir de Microsoft est apparu sur leur écran, indiquant que leur ordinateur était bloqué et qu’ils devaient, pour résoudre le problème, composer un numéro de téléphone. Ceux qui l’ont fait ont abouti sur ce qu’ils pensaient être le support technique de Microsoft. Au bout du fil, la personne, rassurante, affirmait pouvoir les aider à condition qu’ils paient en ligne une somme importante, souvent supérieure à 200 €. Qu’ils aient payé ou non, aucun d’entre eux n’a constaté le moindre changement. Et pour cause, le message ne provenait pas des services de Microsoft et la plateforme vers laquelle il renvoyait était en réalité tenue par de faux réparateurs alléchés uniquement par l’appât du gain.

Si l’arnaque au faux support technique existe depuis plusieurs années, les techniques des escrocs se diversifient. Ainsi, selon le cas, le message peut affirmer que le PC a été infecté par un virus, indiquer qu’un problème de licence est survenu ou proposer d’éradiquer un écran bleu apparu quelques secondes auparavant. Si Microsoft est la société dont l’identité est la plus souvent usurpée, certains escrocs n’hésitent pas à se faire passer pour des éditeurs de logiciels antivirus ou d’autres sociétés connues. Le message lui-même peut varier : il peut, selon les cas, indiquer que l’ordinateur fonctionne mal, assurer que le PC est infecté par un ou plusieurs virus ou expliquer avoir décelé que l’utilisateur s’était rendu sur des sites douteux. Enfin, si la plupart des téléopérateurs ne procèdent à aucune manipulation, certains tentent d’obtenir l’accord de la victime pour installer sur son PC un logiciel qui leur permettra par la suite d’accéder au contenu de l’ordinateur.

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MessageSujet: Re: ARNAQUE /enquete   Mar 19 Juin - 13:35

UN MESSAGE INQUIÉTANT APPARAÎT ? PAS DE PANIQUE !
Contrairement aux rançongiciels (ou ransomwares) qui s’introduisent le plus souvent sur les ordinateurs par le biais de pièces jointes et qui chiffrent réellement les données qu’ils contiennent, ces messages apparaissent généralement après que l’utilisateur s’est rendu sur un site infecté et, dans la majeure partie des cas, ne bloquent pas vraiment le PC. Alors, si cela vous arrive, pas de panique. Avant tout, essayez de résoudre le problème par vous-même en procédant aux manipulations suivantes.

Fermez le navigateur puis relancez-le sans restaurer la session.
Si cela ne suffit pas, forcez la fermeture du navigateur. Il suffit pour cela d’appuyer simultanément sur les touches Ctrl, Alt et Suppr, puis d’ouvrir le Gestionnaire de tâches, de choisir le navigateur (Edge ou Explorer, Firefox, Chrome ou un autre) et de cliquer sur « Fin de tâche ». Relancez le navigateur sans restaurer la session, cela devrait fonctionner.
Dans le cas contraire, essayez d’accéder à votre antivirus. Si vous y parvenez, lancez un scan complet de votre système.
En dernier recours, faites appel au service client officiel de Microsoft (https://support.microsoft.com/fr-fr/contactus/) ou à un réparateur.
VOUS AVEZ PAYÉ ? IL SERA DIFFICILE DE RÉCUPÉRER VOTRE ARGENT…
Ceux qui ont versé l’argent demandé peuvent se tourner vers leur banque pour qu’elle tente de bloquer le paiement (ce qui, dans la pratique, est rarement possible). Dans un tel cas, l’établissement n’est hélas pas tenu de rembourser le montant débité s’il correspond bien à l’ordre de paiement émis (article L.133-23 du code monétaire et financier). Essayez néanmoins de contacter votre banquier ou votre assureur pour savoir si vous êtes couvert pour ce genre d’escroquerie. Vous pouvez aussi porter plainte auprès de la police, de la gendarmerie ou du procureur de la République et dénoncer cette pratique sur la plateforme officielle de signalement du ministère de l’Intérieur (https://internet-signalement.gouv.fr).

Vous trouverez aussi toutes sortes d’informations et de conseils ainsi que les coordonnées de réparateurs certifiés sur le site Cybermalveillance.gouv.fr.


Cyril Brosset

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