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 NUTRITION AVERTISEMENT

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Weky

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MessageSujet: NUTRITION AVERTISEMENT    Mar 19 Juin - 18:15




Du chocolat en poudre qui contient plus de sucre que de cacao, aux additifs interdits dans les yaourts, la revue 60 millions de consommateurs (éditée par l'Institut national de la consommation, un établissement public dépendant du ministère en charge de la consommation) épingle plus de 100 produits de grande consommation.

Sucre


L'accusé numéro un, le sucre, est souvent caché. Ainsi dans un flacon de ketchup Heinz de 700 g, on trouve huit tomates et 22 morceaux de sucre. Soit pour 20 g de sauce, autant de sucre que dans deux petits-beurres de la marque Lus. "80% du sel absorbé par les Français proviennent des aliments transformés. 70% des sucres sont ajoutés et cachés" indique la revue.

Additifs

Au chapitre "additifs", 60 millions publie une liste de 50 additifs "à proscrire" (sur plusieurs centaines autorisés), pour des motifs allant d’effets avérés à des effets beaucoup plus spéculatifs "Toutes 
les hypothèses émises par les études 
[sur lesquelles nous basons le classement] ne sont pas forcément confirmées", concèdent les auteurs de la liste. Une démarche assumée, en dépit "de possibles controverses sur les excès du principe de précaution".

Viande

Au rayon viande, la revue détaille le "mécanisme pernicieux" du "trop de fer", ou comment, à trop forte dose, le fer contenu dans la viande rouge favorise l'apparition de cancers, notamment du sein pour les femmes. En résumé, la revue préconise pas plus de 500 grammes de viande rouge par semaine, soit 70 g par jour, et moins pour les femmes après 50 ans.

Graisses


60 millions débusque aussi des graisses cachées dans les céréales des enfants qualifiées de "bombes de graisses", en particulier les marques Tresor de Kellogg's et Extra Fruits du même Kellogg's, ainsi que les barres de céréales, les pâtes feuilletées, et, plus surprenant, les poêlées de légumes de Bonduelle ou Picard qui doivent être utilisées sans ajouter de matières grasses.

Yaourts

Alors que la réglementation française interdit l'ajout d'additifs dans les yaourts, les grandes marques en incorporent en quantité dans les mélanges de fruits qui parfument les desserts lactés: neuf additifs dans le yaourt Carrefour aux fruits recette crémeuse, sept dans le Taillefine aux fraises, et 12 dans le panier de Yoplait nature sur fruits. "Le mélange de fruits sert en somme de cheval de Troie pour contourner la loi", un "subterfuge" qui "dénature un produit simple et bon pour la santé" regrette la revue.

Information aux consommateurs

Même un outil destiné à améliorer l'information du consommateur et lutter contre l'obésité ou la diabète, comme le nouveau système d'étiquetage Nutriscore (basé sur les cinq lettres A,B,C,D,E, et un code couleurs) présente "quelques lacunes", selon la revue.

Mise en cause dans le dossier, l'Association nationale des industries alimentaires (Ania, qui représente 17.000 entreprises françaises du secteur agroalimentaire), a regretté un dossier qui ne fait selon elle "qu'alimenter les peurs". Il "mélange des études sérieuses avec d'autres qui le sont beaucoup moins", dans le but de "faire douter les consommateurs", alors que le secteur fait "beaucoup d'efforts" dans le sillage des États généraux de l'alimentation "pour tenir ses engagements afin de parvenir à une alimentation plus sûre, plus saine et plus durable", a indiqué une porte-parole à l'AFP.

Qu'est-ce qu'un aliment ultratransformé ?

Pour l'Association nationale des industries alimentaires (Ania), qui juge le dossier de 60 millions de consommateurs "particulièrement violent", il n'existe "aucune définition officielle" de ce concept, souligne une porte-parole. Pour la revue 60 millions en revanche, il a été défini en 2009 par le département nutrition de l'université de Sao Paulo au Brésil. Et recouvre des aliments "dont la particularité est d'être fabriqués avec très peu de matières premières brutes (fruits, lait, viande..) et beaucoup d'additifs ou d'ingrédients reconstitués dans le but de leurrer le goût du consommateur et d'obtenir un produit facile à utiliser".

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Weky

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MessageSujet: Re: NUTRITION AVERTISEMENT    Mar 19 Juin - 18:23

De la viande oui, mais pas transformée

Selon une étude européenne, les gros consommateurs de jambon, bacon, saucisses, burgers et autres produits à base de viande transformée, risquent de développer des cancers et des maladies cardiaques.
L'étude a été menée sur près de 450.000 personnes dans dix pays européens. Les conclusions, publiées dans le journal BMC Medicine, font état d'un risque accru de maladies cardiaques et de cancers chez les personnes mangeant quotidiennement beaucoup de viande transformée (bacon, saucisses, salami, burgers). Ces résultats viennent confirmer une précédente étude publiée en 2007, qui n'avait à l'époque pas fait plaisir aux industriels de la viande.

Selon l'étude menée à l'Université de Zürich, en Suisse, les gros consommateurs ont 44% de plus de risque de mourir prématurément, 72% de plus de développer des maladies cardiaques, et 11% de plus de développer un cancer, notamment de l'intestin. Si les individus de l'étude avaient consommé un maximum de 20 grammes de viande transformée par jour (l'équivalent d'une tranche de bacon, une saucisse chipolata et une fine tranche de jambon), cela aurait permis d'éviter 3% des morts prématurées constatées.

En cause : le sel, le gras et les additifs chimiques contenus dans ces produits pour leur conservation. La professeur Sabine Rohrmann, qui a dirigé l'étude, souligne également que la consommation de viande transformée est souvent associée à une mauvaise qualité de vie (tabac, alimentation déséquilibrée, absence de fruit et de légumes, etc.).

Selon les nutritionnistes, consommer une petite quantité de viande rouge, qui apporte nutriments et minéraux à l'organisme, reste très bon pour la santé. L'important est de varier son alimentation, et de manger aussi de la volaille, du poisson, et des légumineuses.

Etude source : "Meat consumption and mortality - results from the European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition", BMC Medicine 2013, 11:63, 7 March 2013, doi:10.1186/1741-7015-11-63

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MessageSujet: Re: NUTRITION AVERTISEMENT    Mar 19 Juin - 18:25

Qualité nutritionnelle : pas de différence pour les produits de premiers prix

La composition nutritionnelle des aliments varie selon que l'on achète des produits de premiers prix ou de marques nationales. Mais ces différences n'influencent pas leur qualité nutritionnelle, selon une étude réalisée par l'Observatoire de l'alimentation.

Par Oriane Dioux
Rédigé le 22/07/2015



La qualité nutritionnelle des produits de premiers prix que l'on trouve aux rayons des supermarchés est-elle plus faible que celles des autres marques ? C’est la question à laquelle répond une étude réalisée par l’Observatoire de l’alimentation (Oqali).

Les chercheurs ont récolté entre 2008 et 2011 plus de 16.000 produits, parmi lesquels des biscuits apéritif, des barres céréalières, des biscuits et gâteaux industriels, des bouillons et potages, des céréales pour le petit-déjeuner, de la charcuterie ou encore des produits traiteurs et des produits laitiers frais et assimilés. Les résultats indiquent de faibles différences dans la composition nutritionnelle des produits de premiers prix ("entrée de gamme" et "hard discount") et ceux des marques distributeurs et nationales.
En effet, 7% des produits testés pour leur teneurs en lipides présentaient des différences en fonction des marques. La principale différence est observée pour les lardons de porc, avec un écart de 9,9g/100g entre la teneur moyenne en lipides des produits de marques "entrée de gamme" (29,8g/100g) et celle des produits de marques nationales (19,9g/100g).

La différence de valeur énergétique diffère avec 325kcal/100g en moyenne pour les marques "entrée de gamme" et 249kcal/100g pour les marques nationales. Il en est de même pour les teneurs moyennes en protéines avec une teneur de 14,0g/100g en moyenne pour les marques "entrée de gamme" et 17,0g/100g pour les marques nationales. Enfin, 5% des familles de produits testés pour leur teneur en sucres possèdent des différences. Ce sont les coupes et spécialités glacées qui creusent l’écart, avec une différence de 8,8g/100g entre les marques nationales (17,6g/100g) et les marques "entrée de gamme" (8,8g/100g).

Une influence négligeable sur l'apport nutritionnel

Pour savoir si ces différences de composition nutritionnelle ont une influence sur l’apport nutritionnel, des simulations théoriques ont été réalisées. Celles-ci ont considéré la consommation de personnes achetant exclusivement un type de marques (distributeurs, nationales ou premier prix). Les résultats indiquent que seuls les apports protéiques sont modifiés selon le type de marque choisi : pour les hommes, les apports moyens journaliers en protéines s’élèvent à 24,4/100g pour les marques de distributeurs, 24,0g/100g pour les marques nationales et 22,2g/100g pour les marques premier prix.Toutefois, l’étude rappelle que les apports en protéines de la population française étant supérieurs aux recommandations, une telle consommation de produits premiers prix n'impliquerait pas de risque de carence ou d'apport insuffisant pour le consommateur.

Les auteurs concluent ainsi que les produits premiers prix n’apparaissent donc pas comme de moins bonne qualité nutritionnelle que les autres marques.
Etiquetage des informations nutritionnelles plus diversifié

Autre constat de l'étude : les informations nutritionnelles disponibles sur les emballages sont plus diversifiées sur les produits des marques de distributeurs. Ces marques présentent plus fréquemment un étiquetage nutritionnel détaillé (valeur énergétique, teneurs en protéines, glucides, lipides, et éventuellement fibres, sodium, acides gras saturés et sucres), des repères nutritionnels, une portion conseillée pour le consommateur et les valeurs nutritionnelles pour une portion donnée. Mais au total, 90% des produits testés présentent un étiquetage nutritionnel.

Source : Caractérisation de l’offre alimentaire, par secteur et segment de marché. Etudue des produits transformés disponibles sur le marché français entre 2008 et 2011. L’Observatoire de l’alimentation. 2015.
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MessageSujet: Re: NUTRITION AVERTISEMENT    Mar 19 Juin - 18:27

L'Anses appelle à étudier les effets de l'additif E171 (dioxyde de titane) chez l'être humain

L'Agence sanitaire de sécurité des aliments (Anses) a appelé ce 12 avril à étudier les effets sur la santé de l'additif alimentaire E171, quelques mois après la publication d'une petite étude suggérant un effet biologique chez le rat.

Par la rédaction d'Allodocteurs.fr, avec AFP

Rédigé le 13/04/2017

Début janvier, des chercheurs présentaient les résultats d’une expérience menée sur une vingtaine de rats dont la moitié recevait une alimentation fortement supplémentée en E171 (un additif alimentaire). Leur constat : les souris du groupe sous E171 présentaient "une baisse de l'activité du système immunitaire de la paroi de leur intestin". Par ailleurs, un terrain micro-inflammatoire se serait développé sur la partie terminale de l'intestin (le côlon), chez 4 des 10 rats exposés à l’additif, "contre aucun dans le groupe témoin". Il s’agissait de lésions pré-néoplasiques dans le côlon – un stade non malin de la cancérogénèse.
Comme le soulignaient les auteurs de ces travaux, il était impossible de déduire de ces observations préliminaires, menées sur un si faible échantillon, l’existence d’un caractère cancérigène à l’additif chez le rat… et à plus forte raison chez l’homme. Néanmoins, précisaient les auteurs, de telles observations justifiaient "une étude supplémentaire de deux ans sur la carcinogénèse (l'origine du cancer), avec des lots de 50 rats mâles et 50 rats femelles".
Données scientifiques contre inquiétudes des associations

L'association Agir pour l'environnement, qui a listé 150 produits contenant ce colorant, a appelé ce 12 avril le gouvernement français à "enfin prendre ses responsabilités" et à "interdire l'additif E171" dans l'alimentation, jugeant que l’étude de l’Inra constituait un "signal d'alerte". "A la lecture de l'avis de l'Anses, l'urgence n'est plus d'informer le consommateur mais de le protéger", a-t-elle ajouté, jugeant que "l'inaction du gouvernement engage désormais sa responsabilité pénale".

L'association souligne aussi que la ministre de l'Environnement, Ségolène Royal, avait annoncé en février dans un tweet qu'elle signerait dans la semaine un arrêté "sur l'étiquetage des nanomatériaux dans les produits alimentaires", mais que cette annonce n'a pas été suivie d'effet. Contacté par l'Agence France Presse, le ministère a assuré que cet arrêté serait publié prochainement.

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MessageSujet: Re: NUTRITION AVERTISEMENT    Mar 19 Juin - 18:30

Consommation : doit-on dire "pain au chocolat" ou "chocolatine" ?

Des députés ont déposé un amendement pour faire reconnaître l'appellation "chocolatine".

Doit-on dire "pain au chocolat" ou "chocolatine" ? Dans les boulangeries, chaque client a ses habitudes. Dans le cadre du projet de loi Agriculture et alimentation, une dizaine de députés Les Républicains viennent de déposer un amendement en faveur de la "chocolatine". Pourtant, selon les régions, l'appellation varie.


Un amendement peu probable

La grande majorité des Français appellent cela un "pain au chocolat". Mais il y a aussi la fameuse "chocolatine" dans le Sud-Ouest, le "croissant au chocolat" dans l'Est, voire le "petit pain au chocolat" dans le Nord-Est. Pour de nombreux boulangers, le chiffre d'affaires peut être influencé par la dénomination présente sur l'étiquette dans la boutique. L'examen de cet amendement aura lieu le 30 mai à l'Assemblée nationale. Il est peu probable qu'il soit adopté.


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MessageSujet: Re: NUTRITION AVERTISEMENT    Mar 19 Juin - 18:31

Herta condamnée pour le risque d'étouffement lié aux "Knacki Ball"

La société Herta a été reconnue responsable des conséquences médicales liées à l'étouffement d'une fillette après ingestion de "Knacki Ball". Elle promet d'améliorer l'étiquetage pour mentionner ce risque pour les enfants de moins de 4 ans.


Six ans après qu'une fillette s'était étouffée en mangeant une "Knacki-Ball" Herta, la Cour d'appel de Paris a confirmé, le 15 mai dernier, le jugement du Tribunal de grande instance de Paris de 2016 qui rendait "la société Herta entièrement responsable des conséquences préjudiciables de l'accident de Mayline Tran", rapporte le journal Le Parisien. L'entreprise du groupe Nestlé a été condamnée à verser 150.000 euros à titre de provision à la famille, une somme qui sera de nouveau examinée le 9 octobre prochain par le tribunal, en fonction de l'état de santé de l'enfant.

Arrêts cardio-respiratoires et coma

Le 29 mai 2012, à Lyon, la petite fille, alors âgée de 3 ans et demi, s'était étouffée en mangeant une petite saucisse ronde "Knacki Ball" de la marque Herta. Après plusieurs arrêts cardio-respiratoires et un coma, elle avait finalement survécu, mais souffre d'importantes séquelles depuis l'accident. Selon ses parents, interrogés par Le Parisien, Mayline, actuellement scolarisée en CE2, a eu "une année compliquée à l'école". Les jambes de l'enfant "ne sont pas bien dans leur axe" et "son degré de handicap [est] évalué actuellement à plus de 50%", ce qui nécessite un suivi médical constant et "des exercices qui la mettent mal à l'aise mais qu'elle veut faire à tout prix".

Plusieurs marques potentiellement concernées

Dans son arrêt, la Cour d’appel reproche au message d'avertissement figurant sur l'emballage des mini-saucisses de ne pas être assez explicite sur le risque de suffocation ou d'asphyxie. Celui-ci précise, en effet : "ne pas donner ni laisser à la portée d'enfants de moins de 4 ans ; ils risqueraient d'avaler sans mâcher". Pour les parents de Mayline, "ce type de produit, qui s'adresse aux enfants par son marketing, est dangereux par sa forme, sa texture". Ils disent avoir reçu "des témoignages d'autres étouffements, avec plusieurs marques différentes" et souhaitent donc, en premier lieu "alerter autour de ce produit".

De son côté, la société Herta a annoncé, par la voix de son PDG, Arnaud de Belloy, qu'elle n'irait pas en cassation et qu'elle allait "tenir compte du jugement pour améliorer l'étiquetage" et apposer "une mention directe sur le risque possible d'étouffement" sur l'emballage.

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MessageSujet: Re: NUTRITION AVERTISEMENT    Mar 19 Juin - 18:34


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