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 DIVERS/sujet médical

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MessageSujet: DIVERS/sujet médical    Mer 28 Nov - 7:12

Voilà pourquoi mettre de l'oignon dans ses chaussettes peut faire des miracles


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Dernière édition par Stiven le Mer 28 Nov - 7:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Mer 28 Nov - 7:14


Vous commencez à souffrir d’une grippe, d’un rhume ? Vous avez un problème de circulation et souhaitez y remédier naturellement ? Vous ressentez le besoin de purifier votre sang et votre corps ou simplement de prendre soin de votre santé ? Pour tous ces besoins, nous vous suggérons d’envelopper vos pieds d’oignon.

Ce n’est pas une blague ! Nos ancêtres utilisaient énormément ce remède car il n’en existait pas d’autres à l’époque. Cette méthode vous aidera à prendre soin de votre santé en traitant simplement vos jambes car, comme on dit, « tout vient des jambes ». Pour cette astuce naturelle, vous n’aurez besoin que d’un oignon pour chaque pied, de film transparent et de chaussettes chaudes (vous pouvez en mettre 2 paires).
Avouons-le, cette astuce ne sent pas très bon mais elle est tellement efficace qu’il est facile de passer sous silence ce fâcheux inconvénient !

Tout d’abord, sachez que dans la médecine chinoise, les pieds sont considérés comme étant le quartier général de toutes les fonctions vitales. Aussi, n’est-il pas étonnant de découvrir tout un toutim de remèdes soignant une migraine, un mal de dent ou des nausées… qui nécessitent une application locale sur le pied ou une manipulation du membre en question. En effet, cette médecine non-conventionnelle prône la présence de subtils canaux, les méridiens, qui se trouvent en très grand nombre dans les pieds et qui circulent à travers tout le corps ! Ces membres contiennent à peu près 7000 terminaisons nerveuses qui pointent vers la majorité des organes.

Le remède dont nous allons vous parler aujourd’hui met à contribution ces canaux pour faire bénéficier l’ensemble du corps des vertus de l’oignon. Découvrez pourquoi c’est si important de glisser une rondelle d’oignon dans vos chaussettes avant d’aller vous coucher.

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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Mer 28 Nov - 7:18


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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Mer 28 Nov - 7:20

Drépanocytose: symptômes,
définition, traitement, où en est-on?
La drépanocytose est une maladie génétique très répandue en Afrique et en Inde notamment. Elle se caractérise par une altération des globules rouges, provoquant une anémie. Mais quels sont les symptômes de la maladie, d'où vient-elle et peut-on vivre avec ? Explications.
Définition : la drépanocytose qu'est-ce que c'est ?
Aussi appelée anémie à hématies falciformes, la drépanocytose est une forme d'anémie (manque de fer) chronique et héréditaire caractérisée par des crises très douloureuses. Il s'agit d'une maladie très répandue, qui touche principalement les personnes de couleur noire. Elle touche tout particulièrement l'Afrique mais aussi l'Inde et l'Amérique.
La drépanocytose est une maladie génétique. Elle est causée par la présence d'un gène (allèle) anormal au niveau du chromosome 11. Ce gène code pour la chaine bêta de l'hémoglobine, un constituant essentiel des globules rouges. Cela donne ainsi naissance à une hémoglobine anormale appelée hémoglobine S ou HbS. Celle-ci provoque une déformation des globules rouges, qui prennent alors la forme d'un croissant ou d'une faux.
A cause de leur déformation, les globules rouges drépanocytes sont fragilisés et se détruisent rapidement. Leur durée de vie passe d'environ 120 jours à une vingtaine de jours seulement. Devenues rigides, les hématies ne peuvent également plus passer dans les petits vaisseaux sanguins et il arrive qu'ils bloquent l'apport en sang de certains organes, provoquant des accidents circulatoires. A force et sans prise en charge, la destruction rapide des globules rouges évolue vers une anémie hémolytique, c'est-à-dire une anémie causée par une destruction anormalement rapide des globules rouges.
Cause: comment se transmet la drépanocytose ?
La drépanocytose est une maladie génétique liée à une mutation du gène de l'hémoglobine. Cette pathologie est dite autosomale et récessive. Autrement dit, elle n'est pas liée à un chromosome sexuel et touche autant les filles que les garçons. Et elle ne se manifeste que lorsque les deux copies du chromosome 11 sont porteurs du gène défectueux. Les parents doivent donc être chacun porteur du gène muté. Si un seul parent lui transmet le gène, l'enfant sera lui aussi porteur du gène fautif, mais il ne souffrira pas de cette maladie. Par contre, il pourra à son tour transmettre le gène.
Symptômes : comment se manifeste la drépanocytose ?
Les symptômes peuvent apparaître dès l'âge de 4 mois mais ils varient beaucoup d'un individu à l'autre et au fil du temps. L'anémie hémolytique est le principal signe mais elle s'accompagne souvent de crises douloureuses et d'une sensibilité accrue aux infections.
De ce fait, les symptômes de la drépanocytose peuvent inclure:
- une pâleur, de la faiblesse, une intense fatigue, des étourdissements (causée par l'anémie)
- une coloration jaune des yeux et de la peau. Chez les personnes à la peau noire, ce symptôme ne se manifeste que dans les yeux. De l’urine foncée. (causée par la destruction des hématies)
- des douleurs dans les membres, abdomen, dos, poitrine, et parfois les os (causées par l'obstruction des petits vaisseaux sanguins)
- chez les petits, un gonflement douloureux des pieds et des mains
- des infections fréquentes dues à une vulnérabilité accrue Les occlusions vasculaires peuvent conduire à des complications majeures comme des accidents vasculaires cérébraux, fréquents chez les jeunes enfants drépanocytaires.
Peut également survenir un syndrome thoracique aigu, dû à un défaut de circulation sanguine au niveau du poumon qui va compromettre l'oxygénation. Enfin, la répétition des occlusions peut provoquer à terme une nécrose de certains tissus.
Traitement: comment vivre avec la drépanocytose ?
Il n'existe malheureusement pas de traitement sûr pour guérir la drépanocytose. Les traitements actuels visent essentiellement à en soulager les symptômes. La prise en charge passe par un suivi régulier et une bonne hygiène de vie. Une alimentation équilibrée et une bonne hydratation sont nécessaires.
Ajouté à cela, il est conseillé d'éviter les facteurs pouvant déclencher des crisescomme les températures extrêmes ou l'altitude. Une supplémentation en acide folique et en fer va aider à stimuler la production des hématies. En cas d'anémie aggravée, des transfusions peuvent être réalisées. Elles vont consister à transfuser le malade avec le sang d'un donneur sain, ce qui va permettre de faire remonter le nombre de globules rouges.
Contre les douleurs, des antalgiques peuvent être prescrits et une molécule appelée hydroxycarbamide peut servir à réduire la fréquence des crises. Par ailleurs, des mesures sont également mises en place pour prévenir les infections via une vaccination renforcée et la prise d'antibiotiques.
Dans les cas les plus sévères, on peut recourir à une greffe de moelle osseuse. Car cette moelle contient toutes les cellules-souches nécessaires à la naissance de cellules sanguines, dont les globules rouges. Il faut cependant trouver un donneur compatible, généralement un frère ou une sœur. Si cette opération est curative, elle est très lourde et très coûteuse, et n'est pas totalement dénuée de risques. C'est pourquoi elle est réservée aux malades atteints d'une forme sévère de la maladie.
Le 17 novembre 2017 à 13:03 • Guilhem Denis


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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Mer 28 Nov - 7:21

Drépanocytose : « j’avais conscience que si mon corps me lâchait, je mourrais »
• Par Aurélie Franc

• Mis à jour le 18/06/2018 à 16:40

• Publié le 18/06/2018 à 15:11


Remonter au début de l'article
Maladie génétique rare, la drépanocytose entraîne des crises extrêmement douloureuses et potentiellement mortelles.
«Quand j’ai une grosse crise, j’ai l’impression que mes os se brisent ou que quelqu’un monte sur mon corps avec un rouleau compresseur», explique Laetitia Defoi pour tenter de décrire la douleur d’une crise vaso-occlusive liée à la drépanocytose. À 27 ans, la jeune femme, drépanocytaire, subit tous les deux mois ces accès de douleur extrêmement éprouvants, principal symptôme de la pathologie.
Maladie génétique la plus courante en France (441 naissances en 2013), notamment parmi les populations africaines et antillaises, la drépanocytose affecte l’hémoglobine, une protéine du sang. Pour qu’un enfant soit atteint, chaque parent doit avoir transmis un gène altéré. Dans cette maladie, les globules rouges - normalement ronds - prennent une forme de faucilles et peuvent bloquer la circulation du sang empêchant l’oxygène de circuler correctement jusqu’aux muscles et aux organes (crise vaso-occlusive). «Les organes vitaux sont en détresse, et cela entraîne des douleurs indescriptibles», détaille Laetitia Defoi.
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Un enjeu vital
Et certaines crises peuvent être graves: «En 2015, j’ai passé un mois en réanimation à cause d’un syndrome thoracique aigu (crise qui affecte le poumon et empêche l’oxygénation de tout l’organisme, NDLR)», se souvient Laetitia Defoi. «On me donnait la dose maximum de morphine, j’étais presque inconsciente. Je savais que si mon corps me lâchait, je mourrais», raconte la jeune femme. Capucine, maman d’Isayah 7 ans atteint de drépanocytose, se souvient avec douleur de la période où son fils a passé un mois dans le coma: «On m’avait alors dit de faire le deuil de mon enfant.»
Au-delà des crises aiguës, la maladie met l’organisme à mal au fil des années entraînant des complications cardiaques, rénales ou encore visuelles. Laetitia, à 27 ans, a déjà subi une opération pour remplacer sa hanche par une prothèse à cause de l’ostéonécrose (nécrose liée à la maladie de certains tissus, comme l’os). Et elle s’apprête à subir des examens des yeux pour vérifier leur bon fonctionnement.
» A LIRE AUSSI: Il y a trop de silence sur la drépanocytose
Un dépistage néonatal
Les parents de Laetitia ont su très tôt que leur fille était malade. En France, un dépistage néonatal quasi-systématique est réalisé parmi les populations à risque. Mais il arrive que certains enfants passent entre les mailles du filet. C’est le cas d’Isayah, dont la pathologie n’a été découvert qu’à l’âge de 20 mois, après autant de temps d’errance médiale. «Un symptôme doit alerter les parents et le personnel soignant sur un risque de drépanocytose. Les jeunes enfants drépanocytaires présentent des douleurs et des gonflements au niveau des mains et des pieds (syndrome pied-main)», explique Jacques Elion, professeur à l’université Paris-Diderot et praticien hospitalier dans le département de génétique de l’hôpital Robert Debré (Paris).
Une fois la maladie diagnostiquée, les médecins prennent en charge les symptômes. Au-delà des antalgiques (antidouleurs), «le patient peut, en cas de crise fréquente, prendre un traitement de fond, appelé l’hydroxycarbamide (Hydrea ou Siklos) qui est supposé réduire la survenue des crises», explique le Pr Jacques Elion. Mais cela ne fonctionne pas chez tout le monde. Si le patient résiste à ce traitement ou s’il est atteint d’anémie sévère, la transfusion sanguine est envisagée.
Pour guérir de la drépanocytose, une seule solution existe à l’heure actuelle: la greffe de moelle osseuse, zone dans laquelle sont produits les globules rouges. Si la greffe prend, comme cela a été le cas pour Isayah, le patient est considéré comme guéri. «Cette procédure donne de bons résultats, mais elle est lourde et coûteuse», explique Jacques Elion. C’est la raison pour laquelle elle n’est tentée qu’en dernier recours.
Une maladie encore inconnue
Heureusement, la recherche avance. La première thérapie génique s’est déroulée en France en 2014 chez un adolescent de 13 ans. Le principe est simple: des cellules-souches de la moelle osseuse ont été prélevées chez le patient afin de les «corriger» et de les réinjecter. Encore très chère et expérimentale, cette procédure concerne actuellement moins de quinze patients dans le monde.
«Outre la thérapie génique, deux axes principaux de recherches sont particulièrement actifs: celui qui vise à mieux comprendre comment fonctionne la maladie pour développer des nouveaux traitements (ou combinaison de traitements) et celui dont le but est d’élaborer des protocoles de greffes moins agressifs», explique le Pr Jacques Elion.
En attendant un traitement miracle, les patients souhaitent que la maladie soit davantage connue par la population générale comme par les soignants. «Lorsque j’ai fait une crise, il y a quatre ans, je me suis rendue dans un hôpital de la région parisienne. Mais ils ne savaient comment me prendre en charge. Ils m’ont donc renvoyé chez moi», raconte, dépitée, Laetitia Defoi. La jeune femme a donc décidé de créer une application, Drepacare, pour mieux informer sur la pathologie. En cours de développement, elle devrait sortir, sous sa version définitive fin 2018.
La rédaction vous conseille
• Une thérapie génique efficace contre la drépanocytose
• «Il y a trop de silence sur la drépanocytose»

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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Mer 28 Nov - 7:26

Hypertension : plantes médicinales
• Pissenlit (Taraxacum officinale)
• Aubépine (Crataegus monogyna)
• Passiflore (Passiflora incarnata)
• Olivier (Olea europaea)
• Ail (Allium sativum)
• Achillée millefeuille (Achillea millefolium)
• Valériane (Valeriana officinalis)
• Romarin (Rosmarinus officinalis)
Se proteger contre tension
**
Quels sont les aliments à éviter en cas d'hypertension ?
Découvrez 10 aliments à éviter en cas d'hypertension.
• Les condiments. Olives, cornichons, moutarde, sauce vinaigrette… ...
• Le poisson en conserve. Sardines, maquereaux et saumon en boîtes sont certes très riches en Oméga 3, mais aussi en sel… ...
• Le fromage. ...
• La charcuterie. ...
• Les conserves. ...
• Les biscuits apéritifs. ...
• Le pain. ...
• Le beurre.
A EVITER
**
Quelle alimentation pour hypertension ?
Voici une liste d'aliments riches en sel à éviter dans le cadre de l'alimentation pour hypertension artérielle :
• Bouillons cubes.
• Mélanges d'épices.
• Moutarde.
• Fromage (se limiter à 1 portion par jour)
• Pain classique.
• Charcuteries.
• Aliments fumés.
• Conserves de légumes et de poissons.
Plus…
**
Autres questions posées
Comment faire pour baisser la pression artérielle ?
En voici un bon aperçu :
1. Évitez le sel. Calmer la haute pression artérielle en consommant du sel le moins possible. ...
2. Buvez peu d'alcool. ...
3. Ne fumez pas. ...
4. Bougez. ...
5. Apprenez à respirer. ...
6. Dormez. ...
7. Ayez une alimentation équilibrée. ...
8. Restez hydraté**L’hypertension artérielle discrète et trompeuse

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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Mer 28 Nov - 7:27

Hypertension
En France, entre 8 et 10 millions de personnes suivent actuellement un traitement contre l’hypertension artérielle. Il s’agit donc d’une maladie courante dont la fréquence augmente avec l’âge. Le diagnostic est simple : une prise de tension suffit. L’hypertension artérielle demeure longtemps silencieuse ce qui fait qu’un grand nombre d’hypertendus ne sont pas diagnostiqués. Elle est généralement découverte lors d’un examen médical systématique. La médecine officielle a, dans ce cas, des dizaines de médicaments à proposer, mais on se rend compte daujourd'hui que leurs effets secondaires sont parfois très sérieux. Il existe pourtant un complément naturel très efficace et si l'on y ajoute des mesures d'hygiène alimentaire, on peut souvent se débarrrasser des médicaments
La tension artérielle correspond à la pression du sang s’exerçant sur la paroi des artères. Il est donc facile à comprendre qu’une tension élevée risquera à la longue, de traumatiser celle-ci, induisant alors :
• L’apparition de plaques d’athérome qui seront à l’origine d’artérite.
• Des ruptures produisant des hémorragies pouvant être catastrophiques.
• La tension artérielle est définie par deux chiffres : la maxima correspondant à la contraction (systole) du cœur qui pousse le sang dans le système artériel. C’est la pression artérielle systolique (PAS) ; la minima correspond à la phase de décontraction du cœur (diastole) lorsqu’il se remplit de sang veineux. C’est la pression artérielle diastolique (PAD).
Pour l’OMS, l’hypertension artérielle se définit par des chiffres supérieurs à 140 mmHg (millimètres de mercure, unité faisant référence à la pression) pour la maxima et 90 mmHg pour la minima. En « centimètres » de mercure, généralement pris comme unité, cela donne des valeurs maximales de 14/9.
Pour être valide, cette mesure de la tension doit être effectuée en suivant des règles strictes, car la tension augmente naturellement avec les activités, le stress, le sport…
La tension doit donc être enregistrée :
• la personne en position couchée ou assise,
• après un repos de cinq minutes minimum,
• en plaçant le brassard à hauteur du cœur,
• à au moins deux reprises, espacées de plusieurs minutes,
• aux deux bras (un bras indique parfois une hypertension artérielle alors que la tension est normale à l’autre bras).
De plus, une hypertension artérielle doit être confirmée lors de trois consultations successives étalées sur une période de trois mois minimum. Par ailleurs, le taux de créatinine, mesuré par une analyse de sang, est un bon indicateur de l'hypertension.
Certains sujets émotifs ont des hausses de tension simplement liées au fait qu’ils consultent un médecin. C’est « l’effet blouse blanche ». Pour limiter ce facteur, il est conseillé de prendre la tension en dehors du cabinet médical, ou d’utiliser des appareils d’automesure qui permettent au sujet d’évaluer lui-même sa tension à son domicile. Enfin, en cas de doute sur une hypertension artérielle, il convient de réaliser une mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA) qui enregistre en continue la tension sur 24 heures et qui sera réalisée par un cardiologue.

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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Mer 28 Nov - 7:28

Les facteurs qui favorisent l’hypertension
• Une consommation excessive de réglisse,
• une contraception orale,
• une grossesse (toxémie gravidique),
• une alimentation trop salée,
• le tabagisme,
• l’alcoolisme,
• le surpoids,
• la sédentarité,
• certains médicaments,
• le stress et les chocs émotifs prolongés,
• le bruit. Une étude a ainsi démontré qu’un bruit dépassant 35 décibels (avion, voiture, ronflement…) lors du sommeil de nuit, faisait augmenter la pression artérielle de 6,2 mmHg pour la systolique et de 7,4 mmHg pour la diastolique. Ainsi les personnes vivant à côté d’un aéroport depuis plus de cinq ans ont un risque augmenté d’hypertension artérielle.
• Enfin, des recherches ont démontré que le cytomégalovirus(CMV) chez la souris était capable d’induire une augmentation de tension artérielle. Cela se produirait par l’action d’un processus inflammatoire qui aurait augmenté l’expression de la rénine et de l’angiotensine II (deux facteurs induisant l’hypertension artérielle). Si cette expérience est confirmée chez l’homme, cela signifierait que, dans l’avenir, il serait possible de traiter certaines hypertension artérielle avec des antiviraux.

**
Bilan des autres facteurs de risques cardiovasculaires
Lorsqu’une hypertension artérielle est confirmée, il est indispensable de rechercher systématiquement les autres facteurs de risques cardiovasculaires qui pourraient aggraver la situation de la personne :
• l’âge du sujet : plus 50 ans chez l’homme et plus de 60 ans chez la femme,
• un diabète,
• un excès de cholestérol et surtout des LDL,
• un excès de triglycérides,
• un tabagisme en cours ou arrêté depuis moins de trois ans,
• un surpoids qui se traduit par une augmentation du périmètre ombilical : supérieur ou égal à 88 cm chez la femme et 102 cm chez l’homme,
• la sédentarité,
• des antécédents familiaux d’accident vasculaire cérébral, d’infarctus du myocarde ou de mort subite,
• la présence chez le sujet de complications cardiaques, rénales, cérébrales ou artérielles secondaires à cette hypertension artérielle.
À ceux-ci s’ajoutent maintenant :
• Une augmentation de l’homocystéine qui est un acide aminé soufré provenant des protéines alimentaires. Elle est normalement transformée en méthionine et/ou en cystéine. Or certaines carences, notamment en vitamines B, font augmenter son taux ce qui est nocif pour l’organisme.
• Une carence en vitamine D.
• Selon l’importance et le nombre de facteurs de risque observés chez la personne et la hauteur de l’élévation de sa tension artérielle, le médecin évaluera son niveau de risque individuel. Celui-ci conditionnera directement la sévérité du traitement à entreprendre. Car les objectifs de baisse de tension seront plus importants en cas de risque associé et/ou d’hypertension artérielle élevée, qu’en cas de petite hypertension artérielle sans autres facteurs de risques.
Les règles d’hygiène et de diététique
La première chose à faire lors de la découverte d’une hypertension artérielle, et avant toute instauration d’un traitement médicamenteux, est de suivre un certain nombre de règles hygiéno-diététiques :

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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Mer 28 Nov - 7:30

• Perte du surpoids. Toujours impérative, elle peut, à elle seule, faire disparaître l’hypertension artérielle.
• Limitation de la consommation de sel à 5 à 6 g par jour. Le sel se trouve en grande quantité dans les charcuteries, les fromages, les conserves, les plats préparés, la moutarde, le vinaigre, les fruits de mer… Il est aussi conseillé de supprimer la salière sur la table et de remplacer le sel par des condiments, des épices et autres produits relevant le goût des aliments sans apport de sel.
• Activité physique. Elle doit être régulière plusieurs fois par semaine.
• Arrêt du réglisse et du pastis.
• Arrêt de la pilule contraceptive.
Mais il convient également d’éviter tout ce qui peut faire monter la tension : les efforts physiques importants, le stress, les contrariétés, les bains de soleil, les séjours en altitude…
Ces simples mesures peuvent suffire à faire revenir la tension artérielle à des valeurs normales. Ce n’est qu’en cas d’échec qu’un traitement sera institué. Il est généralement prescrit à vie.
**
Les traitements conventionnels
Plusieurs classes de traitements antihypertenseurs sont actuellement sur le marché et proposés aux patients selon leur symptômes :
• diurétiques : Lasilix, Fludex, Aldactazine, Aldactone…
• bêtabloquants : Sectral, Seloken, Corgard, Célectol…
• alphabloquants : Minipress, Trandate, Alpress…
• antihypertenseurs centraux : Catapressan, Aldomet, Hyperium…
• inhibiteur de l’enzyme de conversion (IEC) : Lopril, Renitec, Corversyl…
• inhibiteur calciques : Adalate, Loxen, Tildiem, Amlor…
• antagoniste des récepteurs de l’angiotensine II (ARAII) : Tareg, Cozaar, Loortan…
• inhibiteurs directs de la rénine qui constitue une nouvelle classe thérapeutique : Rasilez…
Il existe aussi de nombreuses associations médicamenteuses.
Le choix du remède est spécifique à chaque patient. Il dépendra de l’importance de la tension artérielle, de l’âge de la personne, de l’existence éventuelle de complications cardiovasculaires, de la présence d’antécédents particuliers et de la prise éventuelle d’autres médicaments. Le traitement commencera généralement par la prise d’un médicament unique quotidien. Ce n’est qu’en cas de résistance à cette monothérapie que des associations médicamenteuses seront utilisées.
Des effets indésirables sévères sont parfois liés à la prise au long cours (plus de dix ans d’utilisation constante) de certains antihypertenseurs. Les inhibiteurs calciques exposent les femmes à un risque de cancer du sein plus que doublé par rapport au reste de la population. Cette classe concerne de très nombreuses spécialités, non seulement celles où ces médicaments sont seuls, mais aussi celles où ils sont associés à des produits issus d’autres classes.
Aussi, il vaut mieux regarder la composition des médicaments prescrits pour l’hypertension artérielle et demander leur remplacement s’ils sont pris depuis déjà quelques années.
Plus spécifiquement, l’ANSM recommande de stopper l’olmésartan en cas d’apparition de diarrhée sans cause évidente, résistant aux traitements symptomatiques habituels. Sont concernées les spécialités suivantes Alteis, Olmetec ou associé, Alteisduo, Coolmetec, Axeler et Sevikar.

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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Mer 28 Nov - 7:30

Les traitements naturels
Des traitements naturels associés avec les règles hygiéno-diététiques précédemment citées peuvent, dans certains cas, éviter le passage aux antihypertenseurs. De même, leur instauration avec un traitement antihypertenseur permet parfois la diminution de celui-ci.
L’alimentation
C’est le premier point. Une alimentation de type méditerranéen riche en fruits et légumes et pauvre en acides gras saturés est largement conseillée.
Les fruits et les légumes sont riches en potassium, un minéral antagoniste du sodium, minéral favorisant l’hypertension artérielle.
Les acides gras insaturés (poisson, huile d’olive, de colza, de noix) génèrent les prostaglandines de type 1 et 3 qui sont bénéfiques pour la santé.
Enfin, l’ail, les noix et la cannelle ont démontré des actions positives contre l’hypertension artérielle.
Les nutriments
Les vitamines B6, B9 et B12 en cas d’augmentation de l’homocystéine.
La vitamine D3 en cas de carence.
Le potassium est l’antagoniste du sodium. Il a été prouvé que les carences en potassium favorisent l’hypertension artérielle. Il faut donc tenir compte de l’équilibre entre sodium et potassium (Na/K) dans l’alimentation des hypertendus (voir ci-dessus). Il est aussi possible d’utiliser des sels de potassium au cours des repas plutôt que les sels de sodium (en pharmacie) après avoir pris l’avis de son médecin.
Le magnésium est un minéral essentiel pour la vitalité générale et la réalisation de nombreuses réactions chimiques au sein de l’organisme. Il agit aussi sur la contraction et le rythme cardiaque ainsi que sur son oxygénation. On peut aussi l’absorber sous forme de magnésium malate ou, si la prise de ce minéral provoque des désordres digestifs trop génants, par voie cutanée sous forme d’huile de magnésium.
La vitamine E et la coenzyme Q10 ou mieux, l'ubiquinol, en prévention des problèmes cardiovasculaires.
L’homéopathie
Phosphorus triiodatus 5 CH : 3 granules le matin.
Aurum metallicum 5 CH : 3 granules le midi.
Crataegus oxyacantha 5 CH : 3 granules le soir.
Les plantes
L’ail, l’extrait de feuilles d'olivier et la petite pervenche sous forme de poudre de plante (2 à 4 gélules par jour, selon l’origine) ou de teinture mère (50 gouttes, deux à trois fois par jour) sont efficaces sur l’hypertension artérielle.
La piloselle, l’orthosiphon ou le fucus vésiculeux en teinture mère (50 gouttes deux à trois fois par jour) sont des plantes diurétiques qui peuvent aider à faire baisser la tension.
La valériane, la passiflore, la camomille ou l’aubépine en teinture mère (50 gouttes deux à trois fois par jour) sont des plantes relaxantes recommandées en cas d’hypertension artérielle liée à un stress.
Les huiles essentielles
Les huiles essentielles sont également intéressantes : HE citron, lavande, marjolaine, ylang-ylang, à raison 2 gouttes du mélange deux fois par jour ou/et HE lavande, 2 gouttes matin et soir en applications locales.
La gemmothérapie
Olea europea bourgeons macérat glycériné 1D : 50 gouttes le matin.
Prunus amygdalus bourgeons macérat glycériné 1D : 50 gouttes le soir.
Les complexes
Il existe aussi des complexes intéressants contre l’hypertension artérielle en vente en pharmacie comme Oliviase , Artérase, Sclérodrainol, Uranium composé, Kalium iodatum complexe
Les oligoéléments
Ils assurent un traitement de fond remarquable. Il y a trois oligoéléments principaux qu’il faut connaître en cas d’hypertension : manganèse, manganèse-cobalt et cobalt, à raison d’une ampoule le matin à jeun, en alternant ces trois produits.

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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Mer 28 Nov - 7:31

La sophrologie et la méditation
Elles ont démontré une action sur l’hypertension artérielle.
La méditation serait même capable de faire baisser la tension artérielle systolique (le premier chiffre) de 4,7 mmHg et la tension artérielle diastolique (le deuxième chiffre), de 3,2 mmHg. Un résultat dont beaucoup de médicaments antihypertenseurs aimeraient s’enorgueillir !
Le complément spécifique de l'hypertension
Il faut également signaler un remède (assez cher) mais dont beaucoup de personnes témoignent de l’efficacité. Il s’agit de TensioReg. Un complément composé de plantes et substances naturelles spécifiques qui peuvent influencer la tension artérielle (l’augmenter ou la diminuer) en appliquant une palette d’actions (diurétique, vasoconstriction, vasodilatation, rythme et poussée cardiaque, etc.)

Il s'agit donc d'un régulateur de la tension artérielle en hyper ou en hypo, mais de plus,
• il nourrit le muscle cardiaque,
• il augmente la résilience des vaisseaux,
• il améliore la circulation cervico-cérébrale,
• il améliore la circulation des membres,
• il réduit le taux de cholestérol,
• il a même amélioré la vue de certaines personnes.
Ces allégations ont été recueillies auprès de professionnels de la santé.

Un test clinique a été réalisé en Suisse sur 20 patients volontaires entre 35 et 68 ans, souffrant tous d’hypertension artérielle au 1er ou 2e degré, pendant 14 jours. Tous les autres médicaments ont été arrêtés.

Résultats : 82 % ont eu une normalisation de leur tension pendant toute la période d’essai. Tous les patients ont remarqué une amélioration de leur état général.

Un autre essai clinique a été effectué à Saint-Pétersbourg, dans l’hôpital n°9 du ministère de la Santé, sur 28 volontaires de 37 à 73 ans qui souffraient d’affections rénales ou de maladies cardio-vasculaires.

Résultats : augmentation de la tension dans les cas d’hypo et abaissement dans les cas d’hyper avec tendance vers une tension artérielle idéale.
80 % ont connu une disparition de leurs maux de tête et de leurs vertiges.
Par ailleurs, 60 % des cas souffrant d’affections rénales ont amélioré leurs analyses ainsi que leur état général.
Une surveillance indispensable
Elle se fera par les automesures de la tension à domicile… mais aussi par des bilans sanguins, cardiologiques et ophtalmologiques (voir ci-contre) qui se feront tous les 6 à 12 mois selon l’importance de l’hypertension artérielle.
Les complications souvent graves d’une hypertension artérielle rendent ces contrôles essentiels. Ils sont à renouveler au moins une fois l’an en cas d’hypertension artérielle équilibrée, davantage en cas de déséquilibre ou de doute sur l’apparition d’une complication.
Beaucoup d’erreurs de diagnostic
Le journal médical AIM (1994, n° 14) tire le signal d’alarme en signalant que si 20 % des hypertendus ne sont pas diagnostiqués… près de 25 à 40 % des hypertensions artérielles traitées n’en sont pas ! Toutes ces personnes seraient donc traitées à tort !
Les causes d’erreur proviennent d’une mauvaise prise de la tension :
• prise de tension après un repas, un café ou une cigarette ;
• non respect du temps de repos de 5 minutes avant la prise de tension ;
• matériel mal étalonné ;
• taille du brassard inadéquate… un petit brassard utilisé sur un gros bras risque de majorer le résultat, et inversement ;
• tension prise au pli du coude, mais celui-ci était-il bien au même niveau que le cœur au moment de la prise ; plus bas, la TA sera majorée, plus haut, elle sera minorée ;
• résultat non confirmé par trois lectures.
À ne pas prendre à la légère
Malgré des complications souvent graves, voire mortelles, cette maladie demeure longtemps silencieuse. L’hypertension artérielle est un des principaux facteurs de risque des maladies cardiovasculaires :
• Hypertrophie ventriculaire gauche liée aux efforts supplémentaires que le cœur doit déployer pour envoyer le sang d’une personne hypertendue. Elle est diagnostiquée à l’électrocardiogramme ou à l’échographie cardiaque.
• Angine de poitrine (angor) et infarctus du myocarde.
• Accident vasculaire cérébral : accident ischémique transitoire, hématome intracérébral, hémorragie, ischémie, ramollissement cérébral, œdème…
• Hémorragies diverses : oculaire, labyrinthique (oreille), rupture d’anévrisme…
• Insuffisance rénale.
• Œdème aigu du poumon.
• Artérite (rétrécissement artériel).
• Problème ophtalmique comme la rétinopathie hypertensive, la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge).
• Trouble sexuel : impuissance.
Pour prévenir toutes ces complications potentiellement graves, il est indispensable d’effectuer un contrôle rigoureux des chiffres tensionnels. Pour cela, les personnes atteintes d’hypertension artérielle doivent impérativement suivre un traitement antihypertenseur constitué d’un ou plusieurs remèdes à prendre tous les jours.

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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Mer 28 Nov - 7:31

La principale cause : l’âge
Dans plus de 90 à 95 % des cas, l’hypertension artérielle est dite essentielle ou idiopathique, c’est-à-dire qu’aucune cause n’est retrouvée, si ce n’est l’âge.

Ainsi, à 80 ans l’hypertension artérielle atteint 75 % des personnes. Sinon, il peut s’agir :
• d’un rétrécissement de l’aorte,
• d’un syndrome de Cushing (hypercorticisme, excès de cortisol sanguin),
• d’un syndrome de Conn,
• d’un phéochromocytome.
De la fatigue à l’impuissance
Le retour à la normale d’une hypertension artérielle n’est pas toujours chose aisée, il faut parfois essayer plusieurs remèdes ou associations avant de trouver le bon…
Mais il est important de persévérer jusqu’au résultat final. Car, d’après les études réalisées, seule une personne sur deux serait correctement équilibrée par son traitement. Les autres ne sont donc aucunement protégées contre les complications de l’hypertension artérielle.
Le traitement instauré est à prendre quotidiennement et sans interruption. Car les remèdes n’ont qu’une efficacité temporaire de plusieurs heures pour éviter tout risque de surdosage. Mais le revers de la médaille est qu’en cas d’oubli de son médicament, la tension remonte aussitôt. De même, il ne faut jamais diminuer les posologies d’un traitement antihypertenseur sans avoir demandé au préalable l’avis de son médecin.
En revanche, si ces traitements antihypertenseurs protègent efficacement la personne contre les complications cardiovasculaires de l’hypertension artérielle, ils ne sont pas dénués d’effets secondaires. Ceux-ci sont très variés et dépendent du ou des remèdes choisis. Parmi les effets secondaires fréquemment rencontrés, il y a : l’allergie, la fatigue, les chutes de tension, l’impuissance, les troubles digestifs, les œdèmes des jambes, les bouffées de chaleur, etc.
Les examens nécessaires
Lorsqu’une hypertension artérielle est découverte, un certain nombre d’examens sont nécessaires, dans le but de rechercher une cause éventuelle, mais aussi pour regarder les éventuelles répercussions de cette hypertension artérielle sur l’organisme. Pour cela, le médecin procédera à :
Un examen physique
Il ne trouve généralement rien en cas d’hypertension artérielle essentielle. En cas d’hypertension artérielle secondaire, il est possible déjà de noter des signes évocateurs de la cause comme l’absence de pouls fémoraux en cas de coarctation de l’aorte, une prise poids ou un faciès particulier en cas de syndrome de Cushing, etc.
Un bilan sanguin
Il comporte au minimum :
• kaliémie (potassium), créatinine, cholestérol (HDL, LDL), triglycérides, glycémie…
• dosage de l’homocystéine et de la vitamine D,
• recherche de protéinurie évocatrice d’une complication rénale,
• recherche d’une microalbuminurie qui est révélatrice de facteur de risque de mortalité cardiovasculaire chez les personnes hypertendues,
• dosages hormonaux (cortisol, adrénaline, aldostérone) en cas de suspicion d’hypertension artérielle secondaire.
Une consultation cardiologique
Une consultation cardiologique est effectuée avec un électrocardiogramme (ECG) qui permet de repérer les éventuelles répercussions de l’hypertension artérielle sur le cœur.
Une consultation ophtalmologique
Enfin, un ophtalmologue effectue un contrôle de la vue, de la rétine et surtout des artères de la rétine par un fond d’œil (FO). Car celles-ci sont le reflet de l’ensemble des artères de l’organisme.


Carnet d'adresse :
Vitamine D3
Magnésium liquide
Coenzyme Q10
Extrait de feuilles d’olivier
Gemmothérapie
TensioReg

A lire aussi :
- 9 choses que vous ne savez sûrement pas sur l'hypertension

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé


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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Mer 28 Nov - 7:33

Hypertension
L’hypertension artérielle est un véritable problème de société. Elle touche aujourd’hui un milliard de personnes dans le monde. Elle est décrite comme un facteur de risque cardio-vasculaire majeur et donne lieu à des prescriptions médicales quasi systématiques lorsque les mesures sortent des clous. Mais est-ce si simple ? Comment la mesurer ? Comment la prévenir ? Comment la faire baisser ? Voici 9 choses que vous ne saviez sûrement pas sur la tension artérielle.

9 choses que vous ne savez sûrement pas sur la tension artérielle
• Il faut savoir que votre pression artérielle n'est pas stable : elle dépend de votre humeur, la température..
Plus de douze millions de Français sont aujourd'hui sous traitement anti-hypertenseur. Pourtant, il semblerait que beaucoup de choses nous échappent sur cette maladie... Petit tour d'horizon.
1) Un seuil critique critiquable
On peut dire que la définition de la tension artérielle dite normale ou saine semble être une question de mode. Elle monte ou descend selon l’époque.
• Dans les années 1980, elle était égale à 100 mmHG plus votre âge. Si vous aviez soixante ans, elle était donc de 160 mmHg.
• Depuis quatorze ans, une personne était considérée comme hypertendue lorsque sa pression artérielle était supérieure à 140/90 mmHg.
• Mais, en novembre dernier, à l’occasion du congrès de l’American Heart Association, en accord avec l’American College of Cardiology, on a décidé d’abaisser la barre définissant l’hypertension à 13/8.
Résultat : la moitié des adultes sont maintenant considérés hypertendussans qu’un motif particulier ne justifie cette modification de seuil. Alors à quel taux se fier ?
De nombreux chercheurs critiquent ce nouveau seuil, d’autant que selon eux, après cinquante ans, seul le premier chiffre (systolique) importe. La pression diastolique ne serait pas pertinente, en particulier pour les hommes.
Compliquons encore un peu plus ce schéma. Il faut savoir que votre pression artérielle n’est pas stable : elle monte et descend tout au long de la journée, en fonction du cycle circadien, mais aussi de votre humeur, de votre bras et de votre niveau d’anxiété. Mais aussi de ce que vous avez mangé ou bu, de la température de la pièce et même du fait que vous ayez fumé. Par exemple, rien que le fait de rester assis dans une salle d’attente trente minutes en attendant le médecin peut faire augmenter votre premier chiffre de 30 mmHg.
Pour éviter d’être hypertendu, il est donc préférable de prendre vos mesures en fin d’après-midi, sur le bras gauche, avec un brassard et un stéthoscope. Parce que oui, en plus de tout cela, les tensiomètres électroniques ne sont pas assez précis et ont tendance à gonfler les chiffres de votre pression artérielle. De ce point de vue, seule une mesure de la tension sur 24 heures permet de se faire une idée précise. Mais, même là, avoir un brassard qui gonfle toutes les 15 minutes, produisant par là un même un bip et des lumières clignotantes n’est pas anodin sur le stress et donc sur la tension.
2) L’hypertension commence dans votre intestin ?
Selon une récente étude de l’Institut de technologie du Massachusetts (MIT), l’origine de l’hypertension se cache en partie dans votre microbiote. Explications.
Depuis longtemps, les scientifiques savent qu'une alimentation riche en sel peut entraîner une pression artérielle élevée. Ils se sont donc penchés sur l’effet du sel sur notre intestin. Ils se sont aperçus qu’un régime riche en sel réduit la population d'un type de bactérie bénéfique appelée Lactobacillus murinus ; tandis que les cellules immunitaires pro-inflammatoires appelées cellules Th-17 croissent en nombre. Cette réaction pourrait être à l’origine de l'hypertension artérielle.
Les chercheurs ont donc développé un probiotique pour inverser ces effets. Lorsque des souris souffrant d'hypertension ont reçu un probiotique contenant du Lactobacillus murinus, les populations de Th-17 ont diminué et l'hypertension a été réduite. Les résultats sont donc concluants. Mais, préviennent les chercheurs, cela ne devra pas dispenser de faire attention à sa consommation de sel.


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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Mer 28 Nov - 7:33

Les probiotiques comprenant des lactobacilles, des bifidobactéries, des Saccharomyces boulardii et des souches non pathogènes d'Escherichia coli et de streptocoques peuvent abaisser votre tension artérielle après quelques mois.
3) Les effets de la relaxation : sur l’esprit, mais aussi sur le corps
Une nouvelle étude menée par des chercheurs du Beth Israel Deaconess Medical Center (BIDMC), a montré l’efficacité d’une pratique de relaxationsur la baisse de l’hypertension artérielle. Mieux que ça : elle a pu étudier les mécanismes génétiques qui sous-tendent cet effet.
Pendant huit semaines, ils ont proposé d’apprendre des techniques de relaxation et de yoga à 58 personnes ayant une tension artérielle systolique (nombre supérieur) entre 140-159 mm Hg et diastolique (nombre inférieur) entre 90-104 mm Hg et ne suivant pas de traitement. Au programme : huit séances d'entraînement hebdomadaires de respiration diaphragmatique, de répétition des mantras et de méditation attentive. Les participants ont également reçu un CD audio qui les a guidés pour leur séance quotidienne à faire chez eux.
Les résultats sont surprenants. Non seulement leur rythme respiratoire et leur tension artérielle avaient baissé, mais l'expression de 1 771 gènes différait entre les tests sanguins de base et ceux effectués après les huit semaines de pratique de la relaxation. La pratique de la relaxation à long terme a également été associée à une augmentation de l'épaisseur du cortex cérébral et à des changements spécifiques dans l'expression des gènes.
La relaxation a donc un impact génétique. Elle peut réduire la tension artérielle en modifiant, au moins en partie l’expression d’un ensemble de gènes. Alors, prenez le temps de vous détendre ou de vous familiariser avec les techniques du corps et de l'esprit, en particulier le yoga, la méditation ou le qigong de la thérapie chinoise.
4) Sodium vs potassium
Une alimentation riche en sel est très régulièrement placée sur le banc des accusés en cas d’hypertension artérielle. Pourtant, c’est un peu plus compliqué que cela ! Dans le sang, le sel se transforme en sodium. Et celui-ci retient l’eau. Donc une augmentation de la consommation de sel provoque un accroissement du volume sanguin circulant dans les artères et donc une augmentation de la pression sanguine.
Ce que vous savez moins est que le pire combo est un taux élevé de sodium et un faible niveau de potassium. En effet, cette combinaison entraine une expansion chronique du volume de liquide extracellulaire bloquant la vie cellulaire, un dysfonctionnement des mécanismes régulateurs circulatoires centraux et périphériques et donc une augmentation de la pression artérielle. Or, le ratio sodium/potassium s’est inversé dans notre alimentation au cours de l’évolution. Alors que le régime ancestral apportait environ 10 fois plus de potassium que de sodium, aujourd’hui l’homme consomme 2 à 4 fois plus de sodium que de potassium avec pour conséquence un risque d’hypertension.
Pas d’excès de sodium, suffisamment de potassium : voilà le défi alimentaire auquel nous devons faire face quotidiennement. Pour vous y aider, vous pouvez miser sur : les légumineuses (haricots blancs et rouges, lentilles, pois cassés, pois chiches), les féculents (pomme de terre, blé et patate douce), les fruits et légumes (épinards, blettes, avocat, tomate, courges, navet, potiron, concombre, poivron, kiwi, banane, abricot, châtaigne, fruits secs, amandes, noix, noisettes, pignons de pin).

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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Mer 28 Nov - 7:34

5) L’acupuncture pour piquer la tension à vif (et l’empêcher de revenir)
Et si la réponse à votre hypertension se trouvait dans une ancestrale thérapie chinoise ? Selon des chercheurs du Centre de médecine intégrative Susan Samueli, un traitement par électroacupuncture régulier peut réduire l'hypertension.
Les résultats de cette étude s’appuient sur un test effectué sur 66 personnes souffrant d'hypertension légère à modérée et ne prenant aucun médicament antihypertenseur. Trente-trois d’entre eux ont reçu de l'électro-acupuncture – une forme de thérapie qui utilise une stimulation électrique de faible intensité – des deux côtés des poignets intérieurs et en dessous de chaque genou, qui sont considérés comme les «bons» points méridiens pour traiter l'hypertension artérielle.
Résultat : environ 70% d’entre eux ont vu leur tension artérielle sensiblement baisser. Leur tension artérielle systolique a diminué en moyenne de 6 à 8 mmHg et leur pression diastolique a baissé de 4 mmHg. Une réduction du taux de norépinéphrine dans le sang, une hormone de stress qui peut contracter les vaisseaux sanguins et augmenter la pression artérielle et les niveaux de glucose, a également été observée.
L’intérêt de cette méthode est que la baisse a duré au moins trois jours après l'électro-acupuncture. Et que ces améliorations ont persisté pendant six semaines après la thérapie. Cette thérapie non-invasive peut donc convenir au traitement de l'hypertension clinique.
6) Allaiter pour éviter la pression à la ménoposause
Une étude publiée dans l'American Journal of Hypertension indique que les femmes qui allaitent un plus grand nombre d'enfants, et pendant de plus longues périodes, sont moins susceptibles de souffrir d'hypertension après la ménopause.
En effet, ils ont réalisé une étude sur 3 119 femmes ménopausées, non fumeuses et âgées de 50 ans et plus. Et plus elles avaient allaité d’enfants et plus elles avaient allaité longtemps ; plus leur risque d’hypertension était faible. Ainsi, les femmes qui avaient allaité entre 5 et 11 enfants ont montré un risque d'hypertension inférieur de 51% aux femmes n’ayant pas allaité ou n’ayant allaité qu’un seul enfant. Et les femmes ayant allaité entre 96 et 324 mois dans leur vie, ont montré un risque d'hypertension inférieur de 45% par rapport à celles qui ne l’avaient jamais fait. Une raison de plus d’allaiter son enfant quand c’est possible.
7) Les médicaments qui agissent sur la tension artérielle
La prise de certains médicaments peut avoir des effets sur votre tension artérielle.
• Les contraceptifs oraux sont parmi les facteurs environnementaux qui ont le plus d’impact sur la pression artérielle des femmes. Les pilules de troisième génération sont d’ailleurs soupçonnées de contribuer à augmenter les valeurs moyennes de pression artérielle.
• La cortisone : sa prise entraîne une rétention d'eau et de sel augmentant la pression du sang dans les artères et donc la tension, au moins chez les hommes âgés de 22 à 34 ans.
• Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) peuvent, en particulier chez les personnes âgées, entraîner une vasoconstriction des vaisseaux sanguins, ce qui augmente la pression du sang et donc la tension.
• Les antidépresseurs tricycliques, pris pour les troubles de panique, sont responsables de crise hypertensive, essentiellement en cas d’interactions avec des substances alimentaires riches en tyramine (Harengs saurs, cheddar, raisin, chou, thon, gruyère, chocolat).
• Plus surprenant, les décongestionnants nasaux et sirop contre la toux, s'ils sont pris en grandes doses, sont un facteur de tension artérielle s’ils contiennent un vasoconstricteur, une substance provoquant une contraction des vaisseaux sanguins.
• La ciclosporine, immunosuppresseur puissant, peut augmenter la pression artérielle systolique, en particulier pour les patients ayant reçu une transplantation du coeur ou des reins.
• L’élévation de la pression artérielle constitue également un effet secondaire commun de plusieurs anticancéreux.

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