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 DIVERS/sujet médical

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Stiven
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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Mer 28 Nov - 7:35

8) Quelques plantes qui agissent sur l’hypertension
Lorsque l'hypertension est passagère, certaines plantes peuvent vous aider à passer le cap.
• L’aubépine est efficace en cas d’hypertension artérielle accompagnée hypersympathicotonie (tachycardie, perception exagérée des battements cardiaques, légers tremblements, sentiment d’énervement, mains moites, bouche sèche fréquente).
• La feuille d’olivier contient des sécoiridoïdes, des flavonoïdes et des triterpènes pentacycliques tonicardiaques et anti-arythmiques, mais aussi des phénols. Cette riche composition lui assure une activité hypotensive.
Conseil d’utilisation. 30 g de feuilles d’olivier pour un litre d’eau. Bouillir 10 minutes à feu doux ; infuser une heure. À boire dans la journée, 5 jours par semaine. Arrêter une semaine chaque mois. Renouveler pendant trois mois.
• L’aubier de tilleul sauvage du Roussillon est hypotenseur et puissamment antispasmodique des muscles lisses vasculaires grâce à sa richesse en phloroglucinol.
Conseil d’utilisation. 20g pour un demi-litre d’eau ; laisser bouillir dix minutes à feu doux ; infuser une heure. Filtrer. À boire en totalité à raison d’un grand verre matin et soir, 20 jours par mois, pendant trois mois.
• L’huile essentielle d’ylang-ylang est également hypotensive. De récentes études ont montré que son inhalation diminuait significativement la tension artérielle systolique et diastolique. Et que les effets duraient au moins pendant quatre semaines.
La marjolaine à coquilles et la lavande, associées à l’ylang-ylang peuvent également faire baisser la tension artérielle en inhalation.
9) Faire baisser sa tension avec des gestes simples
Enfin, votre tension est souvent en partie le reflet de votre mode de vie. Quelques gestes simples peuvent donc suffire à la faire baisser.
1. Faites attention à votre poids. Perdre du poids, si vous êtes en surpoids, fera baisser la tension artérielle naturellement.
2. Faites de l'exercice régulièrement, au moins 20 minutes par jour.
3. Évitez les glucides transformés et essayez de manger principalement des aliments à faible indice glycémique.
4. Privilégiez un autre contraceptif que la pilule et faites attention aux médicaments qui augmentent la tension artérielle.
5. Faites un test sanguin pour vérifier vos taux de métaux lourds (plomb et cadmium) qui peuvent causer de l'hypertension.
6. Limitez-vous à un verre d’alcool par jour maximum.
7. Mangez des aliments riches en potassium tels que les bananes ou prenez un supplément de potassium, ce qui favorisera la dilatation des vaisseaux et donc aidera à abaisser la pression artérielle.
Toutefois, méfiez-vous d’une hyperkaliémie, surtout passé 50 ans.
8. Privilégiez une alimentation riche en calcium et en magnésium puisqu’une carence peut entrainer de l’hypertension.
9. Prenez des suppléments de CoQ10 pour faire baisser la tension artérielle.
Carnet d'adresse :
- Aubier de Tilleul du Roussillon
- CoQ10
- Feuilles d'olivier
En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

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ZIVA88

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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Sam 12 Jan - 14:52

[size=31]Pension de réversion
 

[size=31]Il y a du mieux[/size]

[/size]
Publié le : 09/01/2019 

L’octroi d’une pension de réversion est un sujet particulièrement sensible dans le contexte actuel de mise en avant des inégalités. Lorsqu’une femme bénéficie d’une réversion, ce qui est le cas de près de 9 bénéficiaires sur 10, l’écart moyen entre sa retraite globale, éventuelle majoration de pension pour trois enfants comprise, et celle d’un homme passe ainsi de 39 % à 25 %, ce qui est loin d’être négligeable (1). C’est également un sujet sensible à l’aune de l’instauration, d’ici à la fin de l’année, du futur régime universel des retraites, réforme menée actuellement par Jean-Paul Delevoye, haut-commissaire à la réforme des retraites… Aussi, lorsqu’il y a assouplissement des conditions d’attribution, pas question de ne pas le souligner.

 

DÉSORMAIS POSSIBLE DÈS 55 ANS


En effet, depuis le 1er janvier 2019, le ou la conjoint(e), tout comme l’ex-conjoint(e) d’un(e) salarié(e) ou d’un(e) retraité(e) du secteur privé ou du secteur agricole décédé(e), peut désormais prétendre au bénéfice d’une réversion dès 55 ans, et non plus à deux âges différents comme cela était le cas jusqu’à présent : 55 ans pour la réversion Arcco (régime de retraite complémentaire auquel sont obligatoirement affiliés tous les salariés), mais 60 ans pour la réversion Agirc (régime de retraite complémentaire auquel sont uniquement affiliés les salariés cadres ou assimilés), sachant que cette dernière est de loin la plus importante en termes de montants. Cet assouplissement, bienvenu, s’exerce depuis le début de l’année à la faveur de la fusion de l’Agirc avec l’Arrco décidée fin 2015 par les partenaires sociaux, et de la création d’un régime de retraite complémentaire désormais unique. Il ne vaut toutefois que pour les seuls décès intervenus ou à intervenir à compter du 1er janvier 2019. Pour ceux ayant eu lieu avant cette date, les conditions en vigueur jusqu’à présent continuent de prévaloir.

 

TOUJOURS SANS CONDITIONS DE RESSOURCES


Pour mémoire, seules les personnes mariées ou l’ayant été peuvent bénéficier d’une réversion Agirc-Arcco et d’une façon plus globale, d’une réversion auprès de tous les autres régimes obligatoires, complémentaires ou de base. Comme auparavant, la pension de réversion du régime Agirc-Arcco est attribuée à la seule condition de ne pas être remarié(e). Elle reste égale à 60 % de la pension complémentaire du retraité ou de celle dont aurait pu bénéficier un salarié décédé. Pour les ex-conjoint(e)s non remarié(e)s, cette proportion est souvent moindre car un prorata de la durée du mariage par rapport à la durée de cotisation de la personne décédée est effectué. Pour le moment, ces droits sont encore attribués sans aucune condition de ressources, ce qui est un réel avantage (pour la réversion du régime général par exemple, certains seuils ne doivent pas être dépassés). Ils peuvent également être attribués sans condition d’âge, si l’ayant droit est en situation d’invalidité ou s’il a deux enfants à charge au moment du décès.

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ZIVA88

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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Sam 12 Jan - 14:56



Dorénavant, un salarié qui liquidera ses droits à taux plein auprès du régime général percevra durant trois ans, non plus 100 %, mais 90 % de sa pension de retraite complémentaire. Ce n’est que la quatrième année à compter de la date d’effet de sa pension qu’il en recouvrera la totalité. Ce « coefficient de solidarité », ou plutôt ce « malus » temporaire de 10 %, obéit, selon les partenaires sociaux, à des règles spécifiques. Il est contrebalancé par un « bonus », sous réserve de remplir certaines conditions. Explications.

QUI EST CONCERNÉ ?
Toutes les personnes nées en 1957 ou après et qui peuvent donc potentiellement partir en retraite dès 2019 puis-qu'elles atteindront l’âge légal de départ (62 ans), mais sous réserve qu’elles cotisent bien de façon obligatoire à l’Arrco et/ou à l’Agirc. Il s’agit des ouvriers, employés, techniciens et agents de maîtrise (Etam), ainsi que des cadres de l’industrie, du commerce et des services (rattachés au régime général de la Sécurité sociale pour leur retraite de base) ; des ouvriers, Etam et des cadres de l’agriculture (rattachés à la Mutualité sociale agricole pour leur retraite de base) et, de façon marginale, des professionnels du culte ou les membres d’une congrégation religieuse (rattachés à la Cavimac pour leur retraite de base).

QUI N’EST PAS CONCERNÉ ?
Toujours les personnes nées en 1957 ou après, mais qui présentent des « profils » particuliers. D’abord, les salariés souffrant d'une incapacité permanente d’au moins 50 % reconnue par la maison départementale des personnes handicapées ou attribution du statut de travailleur handicapé avant le 1er janvier 2016) ou d’une préretraite amiante. Ensuite, les salariés dont l’inaptitude au travail a été reconnue par le médecin-conseil de leur caisse de retraite de base, ainsi que les mères de famille dites « ouvrières », qui ont exercé un métier ouvrier manuel pendant cinq ans au cours des quinze ans qui précèdent leur demande de retraite et ont élevé au moins trois enfants : dans un cas comme dans l’autre, ces personnes peuvent partir à l’âge légal, avec une retraite de base automatiquement calculée à taux plein.

Sont également concernés les aidants familiaux et les personnes ayant élevé un enfant handicapé.

Enfin, les personnes dont le revenu fiscal de référence mentionné sur leur dernier avis d’imposition connu à la date de liquidation de la retraite n’excède pas certains seuils : 11 018 € par an pour une personne seule et 16 902 € par an pour un couple soumis à imposition commune (chiffres valables en 2018). Celles dont le revenu fiscal de référence est légèrement supérieur (14 404 € pour une personne seule, 22 096 € pour un couple) et qui sont assujetties à une CSG à taux réduit de 3,8 %, se verront appliquer un malus réduit de moitié, soit de 5 %.


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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Sam 12 Jan - 14:57

CONCRÈTEMENT, COMMENT VA S’APPLIQUER LE MALUS ?
Directement sur le montant brut mensuel ou annuel (si le total des points acquis est compris entre 100 et 200) de la retraite complémentaire, c’est-à-dire avant prélèvements sociaux, majorations familiales incluses. Il sera prélevé durant trois ans et jusqu’à 67 ans maximum. Une personne qui atteint son taux plein en mai, par exemple, peu après avoir fêté ses 62 ans, et qui demande à faire valoir ses pensions de retraite le 1er juillet, devra supporter ce malus jusqu’à la fin juin de l’année de ses 65 ans. Ce n’est qu’après qu’elle recouvrera l’intégralité de sa retraite complémentaire. Mais si cette même personne atteint son taux plein l’année de ses 65 ans, le malus ne s’appliquera que durant deux ans, soit jusqu’à son soixante-septième anniversaire, sans pouvoir aller au-delà. Enfin, les personnes dont la carrière professionnelle a été courte (parce qu’elles sont entrées tard sur le marché du travail ou parce qu’elles ont interrompu quelques années leur carrière pour l’éducation de leurs enfants, par exemple), qui valident de ce fait peu de trimestres auprès du régime de base et font donc le choix, par nécessité, de travailler jusqu’à l’âge du taux plein automatique (67 ans) pour percevoir une pension digne de ce nom, ne seront pas impactées par le malus.

EST-IL POSSIBLE D’ÉVITER CE MALUS ?
Oui, mais uniquement si l’on décale sa date de départ en retraite. C’est le volet « récompense » de cet accord qui agit crescendo avec la durée effective de maintien dans l’emploi. Ainsi, demander la liquidation de ses droits de retraite quatre trimestres calendaires après avoir obtenu son taux plein permet d’effacer la minoration de 10 %.

LE MALUS CONCERNE-T-IL LES CARRIÈRES LONGUES ?
Oui, dès lors qu’une personne remplit les conditions de ce dispositif de retraite anticipée (167 trimestres cotisés tout au long de la carrière professionnelle, dont cinq avant la fin de l’année de ses 20 ans pour une personne née en 1959 par exemple) et qu’elle atteint son taux plein à l’âge de 60 ans, que ce soit en 2019 ou après. Autrement dit, une personne en carrière longue qui souhaite percevoir d’emblée 100 % de sa retraite complémentaire doit, comme les autres assurés, continuer à travailler un an de plus. En revanche, une personne née en 1957 ou en 1958 par exemple, qui aurait pu se prévaloir du dispositif carrière longue en 2017 ou en 2018, mais qui choisit de retarder son départ en retraite, ne sera pas impactée par le malus si elle part en retraite en 2019 ou après.


QUEL MALUS SI L’ON EST INSCRIT À PÔLE EMPLOI ?
Indemnisées ou non, toutes les personnes dont la carrière professionnelle se termine par la case « chômage » sont depuis toujours radiées systématiquement des fichiers de Pôle emploi lorsqu’elles atteignent leur âge de taux plein. L’instauration du malus ne change rien à cette règle. Comme les actifs, les chômeurs auront alors trois choix : faire valoir leurs droits à retraite avec un malus temporaire sur leur pension complémentaire, trouver un emploi, sous quelque forme que ce soit (CDI, CDD…) durant quatre trimestres ou, solution la moins opportune, décaler de quatre trimestres leur demande de liquidation de retraite complémentaire.

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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Sam 12 Jan - 14:58

QUELLES CONSÉQUENCES POUR LES SENIORS ENCORE EN ACTIVITÉ ET NÉS AVANT 1957 ?
Il existe un principe générationnel en matière de retraite qui consiste à définir par année de naissance certains paramètres applicables (bornes d’âge, durée d’assurance…) et à ne plus les modifier une fois l’âge légal atteint. Les personnes nées avant 1957 ne vont donc pas être affectées par les changements prévus, quelle que soit leur situation vis-à-vis de la retraite : avoir ou ne pas encore avoir atteint le taux plein.

QUEL IMPACT POUR LES PERSONNES QUI PARTENT SANS AVOIR LE TAUX PLEIN ?
Les règles qui prévalent jusqu’à présent ne changent pas. Partir dès l’âge légal sans avoir le taux plein expose à plusieurs « pénalités ».

Pour la retraite de base, il y a d’une part 0,625 % par trimestre manquant. Pour dix trimestres en moins, le taux passe donc de 50 % à : 50 % - 6,25 (10 x 0,625) = 43,75 %. D’autre part, la pension est également proratisée en fonction du nombre de trimestres manquants : elle sera ainsi versée à hauteur de 93,9 %, et non de 100 % pour une personne née en 1957 à laquelle il manque, comme précédemment, dix trimestres (156/166).

Pour la retraite complémentaire, le principe est identique : il y a application d’un coefficient de minoration (en fonction de l’âge au moment de la demande de retraite ou du nombre de trimestres manquants, à condition que leur nombre soit inférieur à vingt, sachant que le moins pénalisant est systématiquement choisi). Une personne qui part en retraite à 62 ans avec dix trimestres en moins percevra par exemple 90 % du montant de sa pension complémentaire (du fait d’un coefficient de minoration de 0,9). En revanche, elle n’aura pas, et c’est heureux, à subir, en plus, le tout nouveau malus…

À PARTIR DE QUAND EST-IL POSSIBLE DE BÉNÉFICIER D’UN BONUS ?
Dès lors que l’on décale la liquidation de ses droits retraite d’au moins huit trimestres après avoir atteint le taux plein. Ce bonus – ou coefficient majorant – peut être de 10 %, de 20 % ou de 30 %, ce qui correspond à une demande de retraite complémentaire au plus tôt à 64 ans, 65 ans ou 66 ans respectivement, dans l’hypothèse où le taux plein est effectivement atteint à l’âge légal (62 ans). Il n’est par ailleurs versé que durant un an, uniquement la première année de la retraite. Comme les pensions, il est soumis à l’impôt sur le revenu. En revanche, une personne qui atteint le taux plein de façon automatique, à l’âge d’annulation de la décote (67 ans) et qui reporterait de deux ans la date de liquidation de sa retraite, bénéficierait d’un bonus de 10 % durant un an entre sa soixante-neuvième et sa soixante-dixième année.

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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Sam 12 Jan - 14:59

LES PETITS À-CÔTÉS À NE PAS NÉGLIGER
En marge du malus et des bonus, différentes mesures, bonnes ou moins bonnes, entrent également en vigueur le 1er janvier 2019.

La conversion des points Agirc acquis en tranches B ou C, en points du nouveau régime unifié Agirc-Arrco. Ainsi, un point Arrco = un nouveau point Agirc-Arrco, grâce à un coefficient de conversion égal à 0,347791548, garantissant une stricte équivalence des droits.
La disparition de la garantie minimale de points (GMP), qui permettait aux cadres à temps plein, disposant d’un salaire inférieur à 43 977,84 € par an (pour 2018) d’obtenir au moins 120 points Agirc par an, en contrepartie d’une cotisation forfaitaire conjointement financée par l’employeur et le salarié.
L’augmentation du taux d’appel des cotisations, qui passe de 125 % à 127 %. Pour mémoire, tout ce qui va au-delà des 100 % ne génère pas de droits retraite, mais permet de renflouer le régime.
La possibilité pour le conjoint survivant (et l'ex-conjoint divorcé mais non remarié), de bénéficier d’une pension de réversion dès l’âge de 55 ans. C’était le cas jusqu’à présent, pour la réversion Arrco, mais pas pour la réversion Agirc, qui exigeait d’avoir 60 ans. Cette mesure vaut uniquement pour les décès à partir du 1er janvier 2019.
La possibilité pour le conjoint survivant (et l'ex-conjoint divorcé mais non remarié), de bénéficier d’une pension de réversion sans malus. Cette mesure vaut également pour les décès intervenant à partir du 1er janvier 2019.
La réversibilité des majorations pour enfants se fera désormais à 100 %. Elle était déjà de 100 % sur les droits Arrco, mais de 60 % seulement sur les droits Agirc.
Un plafonnement unique des majorations pour enfants, désormais fixé à 2 059 € (2018).

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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Sam 12 Jan - 15:01

CONSEIL!!!!



Faut-il faire liquider ses droits à la retraite dès son âge de taux plein pour profiter de la vie, réaliser différents projets, même si cela doit se faire au prix de pensions temporairement réduites, ou travailler une ou plusieurs année(s) de plus pour bénéficier d’emblée de pensions viagères plus élevées ? La réponse, il faut le dire, n’est pas simple. Elle dépend d’abord de la part occupée par la retraite complémentaire en regard du montant global de votre pension de retraite, tous régimes confondus : « Si la retraite complémentaire Arrco ne représente que 30 % environ de ce total, comme cela est souvent le cas chez les personnes dont les salaires ont avoisiné le Smic, l’impact du malus s’amoindrit de facto. Il peut en revanche être beaucoup plus important pour les cadres supérieurs dont l’essentiel de la retraite est constitué de droits Agirc », fait remarquer Christel Bonnet, consultante senior chez Mercer France.

Elle dépend ensuite de multiples paramètres financiers (possibilité de percevoir des revenus complémentaires issus de placements, montant de l’indemnité de départ en retraite qui peut permettre d’amortir le manque à gagner…), de la configuration familiale de chacun (conjoint déjà en retraite ou non, enfants encore à charge…) et, bien sûr, de votre environnement professionnel (stimulant ou au contraire pesant…). Pour vous déterminer de façon plus objective encore, sachez qu’il existe différentes stratégies pour effacer totalement ou partiellement la minoration de 10 % qui sera appliquée durant trois ans sur votre future pension complémentaire. La plus évidente, même si elle peut faire grincer des dents, consiste évidemment à travailler quatre trimestres calendaires en plus, ce qui vous permettra, il ne faut pas l’oublier, d’engranger d’une part une surcote de 5 % qui viendra majorer votre retraite de base (+ 1,25 % par trimestre supplémentaire cotisé) et, d’autre part, des points de retraite complémentaire en plus. La plus agréable consiste à consommer les droits inscrits sur un compte épargne temps, si vous avez la chance d’en posséder un. Le cas échéant, il ne vous reste alors qu’une seule chose à faire : croiser les doigts pour que l’ensemble de vos jours de congé vous permette de demeurer salarié une année de plus, sans avoir à travailler !

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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Sam 12 Jan - 15:03

OPTER POUR UNE RETRAITE PROGRESSIVE
Pour échapper au malus, vous pouvez en premier lieu songer à une retraite progressive pour effectuer les quatre trimestres supplémentaires. Cela permet de travailler à temps partiel et non plus à temps plein, et de bénéficier en parallèle d’une fraction de pension de retraite destinée à compenser le manque à gagner. « Dès lors que la personne a retrouvé les conditions du taux plein, ce dispositif peut parfaitement être utilisé comme système de transition anti-malus, c’est-à-dire entre 62 et 63 ans. Il peut également être utilisé plus longtemps, lorsque l’on souhaite cette fois capter un bonus ou tout simplement cotiser plus longtemps pour améliorer sa retraite de manière pérenne », souligne Valérie Batigne, présidente et fondatrice de Sapiendo retraite.

Concrètement, quelles sont les conditions pour entrer dans le dispositif de la retraite progressive ? D’abord, le temps partiel doit être compris entre 80 % maximum de la durée de travail à temps complet dans l’entreprise et 40 % minimum (soit 28 heures maximum et 14 heures minimum pour un temps de travail de 35 heures) : c’est à votre employeur de donner son accord et de le matérialiser par un avenant à votre contrat de travail (si vous êtes déjà à temps partiel, cette étape n’est plus nécessaire). Ensuite, il faut être âgé d’au moins 60 ans et avoir une durée d’assurance égale à 150 trimestres minimum (cotisés, assimilés, rachetés ou attribués pour enfants), tous régimes de retraite confondus. Vous devez aussi disposer d’un contrat dans lequel votre temps de travail est décompté en heures ou exercé de façon intermittente (circulaire Cnav n° 2017/43 du 27 décembre 2017). Depuis janvier 2018, les personnes qui exercent plusieurs activités salariées à temps partiel sont également éligibles à une retraite progressive, ce qui n’est pas le cas des cadres ayant conclu une convention individuelle de forfait en jours sur l’année ou, de façon plus marginale, des mandataires sociaux, des dirigeants de société, des artisans taxi affiliés à l’assurance volontaire du régime général ou encore des VRP. Enfin, la fraction de pension de retraite progressive, qui est la partie incitative de ce dispositif, est déterminée en fonction de vos droits retraite précédemment acquis, dans les conditions de droit commun. Elle est égale à la différence entre la durée du temps complet et la durée du temps partiel : 20 % pour un temps partiel de 80 %, 50 % pour un mi-temps. Elle vous sera versée tant que vous exercez à temps partiel, sans retirer quoi que ce soit au futur montant global de vos pensions de retraite.

Notre conseil
La retraite progressive vous permettra d’engranger une surcote viagère de 5 % sur le montant de votre retraite de base (1,25 % par trimestre cotisé en plus au-delà du taux plein) à partir de la date à laquelle vous remplissez les conditions du taux plein, ainsi que des points de retraite Agirc/Arrco pour les quatre trimestres effectués en plus. Il n’y a là aucune différence avec un temps complet, à une nuance près : la base de cotisation est moindre. Pour cotiser sur la base d’un temps plein, ce qui est possible, il faut l’accord de votre employeur. Dans tous les cas, « il est nécessaire d’anticiper un minimum cette stratégie, ce qui suppose de requérir en amont l’accord de l’employeur pour le temps partiel et de déposer une demande auprès du régime général et du régime complémentaire entre quatre à six mois avant la date d’effet prévue, pour parer à toute complication administrative », explique Valérie Batigne.

SOLLICITER UN RACHAT DE MALUS
Et si le malus était financièrement compensé ? Cette possibilité, qui suppose que votre employeur mette la main à la poche, est moins improbable qu’elle n’y paraît. Pourquoi ? Parce que votre employeur, pour diverses raisons (rajeunissement des effectifs, allègement de sa masse salariale…) peut espérer voir ses salariés quitter l’entreprise dès qu’ils atteignent leur taux plein, et non jouer les prolongations, dans des conditions qui peuvent être parfois difficiles (démotivation, maladie…). D’où l’idée de fixer avec lui, une fois pour toutes, au sein d’un avenant à votre contrat de travail, votre date de départ en retraite et de percevoir, en contrepartie de cet engagement qui sécurise votre départ, une prime exceptionnelle compensant tout ou partie de la perte financière générée par le malus. Pour compenser intégralement un malus de 100 € par mois par exemple, soit 3 600 € sur trois ans (3 x 12 x 100 €), un employeur doit actuellement débourser 6 750 €, charges patronales et salariales incluses.

Notre conseil

Sauf si elle a été prévue par un accord collectif (éventuellement dans les très grandes entreprises), cette possibilité exige une négociation préalable, « qu’il vaut mieux entamer un an environ avant la date à laquelle on atteint son taux plein », précise Christel Bonnet. Dans tous les cas, la prime versée au titre du malus vient s’ajouter à l’indemnité conventionnelle ou contractuelle de départ en retraite : elle est donc imposable au premier euro.

PARTIR JUSTE AVANT LE TAUX PLEIN
Plutôt que d’attendre le moment où vous atteindrez votre taux plein, pourquoi ne pas partir un peu avant, avec juste un trimestre d’assurance en moins ? A priori risquée, cette stratégie mérite que l’on s’y intéresse de près car elle peut être moins pénalisante financièrement que le malus. Pour bien comprendre, il faut savoir qu’un salarié qui liquide ses droits retraite sans avoir la durée d’assurance requise pour sa génération (166 trimestres pour les personnes nées en 1957 par exemple, 167 pour celles nées entre 1958 et 1960, etc.) subit d’une part une décote viagère sur sa pension de base et d’autre part un coefficient de minoration également viager sur ses pensions complémentaires. En clair, il est pénalisé jusqu’au restant de ses jours. Mais l’accord de 2015 sur les retraites complémentaires exclut la mise en œuvre du malus lorsqu’il y a déjà application d’un coefficient de minoration…

Exemple. Sylvie, cadre, qui aura 62 ans en août 2019 et qui atteindra son taux plein en mars 2020, pourra potentiellement bénéficier de : 39 307 €/an de retraite viagère globale (8 075 €/an de retraite de base + 31 232 €/an de retraite complémentaire).

Si elle fait valoir ses droits retraite à ce moment-là, elle percevra 36 184 € (8 075 €/an de retraite de base + 28 109 €/an de retraites complémentaires) les trois premières années, déduction faite du malus de 3 123 €/an.
Si, en revanche, elle part en retraite début 2020, avec 165 trimestres au lieu de 166, sa retraite globale sera de 38 894 €/an seulement (7 974 €/an de retraite de base + 30 920 €/an de retraites complémentaires).
Mais comme elle ne subira aucun malus, elle percevra en fait 2 710 €/an de plus (38 894 € - 36 184 €) les trois premières années de sa retraite, soit 8 130 € en plus au total. Ce n’est qu’à partir de la quatrième année que les choses vont s’inverser : elle percevra alors, et de façon viagère, 413 €/an en moins. Un manque à gagner qui ne devient effectivement pénalisant qu’au bout de dix-neuf ans de retraite (c’est-à-dire à 82 ans), voire au terme de vingt-six ans, si les 8 130 € perçus en plus au départ sont placés à 1,5 % durant dix-neuf ans.

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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Sam 12 Jan - 15:06

Notre conseil
Faire valoir ses retraites avec une décote minime vaut surtout pour les personnes dont les pensions complémentaires constituent au moins 70 % de la pension globale. Pour Emmanuel Grimaud, président et fondateur de Maximis retraite et de Simul-retraite.fr, « un calcul financier est indispensable pour connaître le point de bascule et prendre la bonne décision ».

COMPENSER LE MALUS PAR UN CUMUL EMPLOI RETRAITE
Pour contourner le malus, il est également possible d’envisager un « après » à sa vie professionnelle, sous forme d’un cumul emploi retraite. Ce dispositif qui permet, comme son nom l’indique, de cumuler pensions de retraite et nouveaux revenus professionnels, peut facilement effacer le manque à gagner occasionné par le malus, d’autant que le cumul peut être intégral, c’est-à-dire sans aucun plafond, si l’on a atteint l’âge légal et si on liquide ses droits à retraite de base à taux plein.

Notre conseil

Les personnes qui bénéficient du dispositif carrière longue et qui, de ce fait, partent avant l’âge légal, ne peuvent pas cumuler de façon intégrale pensions et nouveaux revenus. Dans leur cas, pour la retraite de base, le cumul est limité à la moyenne mensuelle de leurs trois derniers salaires ou à 160 % du Smic (2 397 € en 2018) si ce plafond est plus favorable. Pour la retraite complémentaire, il est tenu compte du dernier salaire mensuel ou du salaire moyen des dix dernières années, ou encore de 160 % du Smic. « Cette démarche n’a de sens que si l’on a envie de créer sa propre entreprise ou d’exercer son expertise sous un statut différent, en tant que consultant par exemple. À défaut, mieux vaut rester salarié », affirme Christel Bonnet.

BONUS-MALUS

Quel impact réel sur les pensions ?

Simulations réalisées par Sapiendo retraite, pour un salarié né en septembre 1957, qui souhaite connaître le montant exact de ses pensions, avec ou sans malus/bonus.



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ZIVA88

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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    Sam 12 Jan - 15:06

3 questions à François-Xavier Selleret, directeur général de l’Agirc-Arrco
Que Choisir Argent : Dans un contexte retraite pour le moins chahuté, les changements Agirc-Arrco sont-ils opportuns ?

François-Xavier Selleret : Les modifications qui sont entrées en vigueur le 1er janvier ont été adoptées par les partenaires sociaux en octobre 2015. Il s’agissait de garantir le paiement des retraites complémentaires dans la durée. Sans la prise de mesures d’équilibre, les réserves du régime Agirc auraient été épuisées en 2018, celles de l’Arrco en 2023, entraînant pour les retraités une baisse de leurs pensions. D’une certaine manière, avec la mise en place du régime unifié Agirc-Arrco, qui fonctionne en points et qui permettra à tous d’acquérir les mêmes droits pour un même euro cotisé, on peut dire, en regard des grands principes de la future réforme des retraites voulue par le gouvernement, que les partenaires sociaux ont été des pionniers…

QCA : Ne craignez-vous pas que les salariés découvrent le nouveau système de bonus/malus un peu tardivement ?

F.-X. S. : Les salariés qui approchent de leur date de départ en retraite se posent souvent deux questions : quel est le meilleur moment pour partir et quel sera le montant de ma pension ? Pour leur apporter des réponses et pour qu’ils puissent mesurer l’impact des différentes mesures adoptées, nous avons mis en place, depuis trois ans, de nombreux dispositifs d’information ainsi que différents outils digitaux. Nous avons également travaillé avec la Caisse nationale d’assurance maladie et la Caisse nationale des allocations familiales : toutes les personnes, quel que soit leur âge, qui ont créé un compte sur ameli.fr ou sur caf.fr ont par exemple reçu un mail les informant de l’existence des différents outils qui peuvent les aider à préparer leur retraite. Nous avons également informé par courriel tous les salariés qui sont potentiellement très proches de leurs 62 ans, l’âge légal de départ.

QCA : Les futurs retraités vont-ils reculer leur date de départ en retraite pour échapper au malus ou au contraire pour engranger un bonus ?

F.-X. S. : Lorsque l’on fait évoluer des règles, il est évident que les comportements changent. Nous avons volontairement renoncé aux enquêtes ou aux sondages qui nous donneraient des tendances, que ce soit dans un sens ou dans un autre, car jusqu’à la veille du départ ou presque, il n’est pas rare que les choses bougent sensiblement. Savez-vous par exemple que plus de 25 % des assurés nous apportent de nouveaux éléments de carrière ou de vie familiale très peu de temps avant la liquidation de leurs droits ? Or, une fois validés et intégrés, ces éléments peuvent peser dans le sens d’un départ proche ou au contraire plus lointain… Je ne peux donc pas donner une seule et même réponse.

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MessageSujet: Re: DIVERS/sujet médical    

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