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 MACRON MYTHOMAN

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Gabriel10

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MessageSujet: Re: MACRON MYTHOMAN    Lun 17 Déc - 21:46

TU VEUX LUI APPLAUDIR CAR TU N A PAS VU DE TELLE PRÉPARATION.. EH BIEN 
LES MYTHOMANIE C EST CA.. IL VEUX NOUS APPLIQUE DANS SON PROPRE ERREUR ET PROBLÈME

..

POUR SMIC ..PAS VOLONTIERS DE DIRE .. IL VEUX TOUT SIMPLEMENT PAS LE DIRE CAR IL SAIS TRÈS BIEN POURQUOI.. IL NE FERA RIEN..
AUCUN CLÉS...

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Dernière édition par Gabriel10 le Lun 17 Déc - 22:22, édité 1 fois
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Gabriel10

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MessageSujet: Re: MACRON MYTHOMAN    Lun 17 Déc - 22:00


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Gabriel10

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MessageSujet: Re: MACRON MYTHOMAN    Lun 17 Déc - 22:23

Gabriel10 a écrit:

OUI TU AS RAISON.. C EST TON OPINION DE SE QUE TU DÉCRYPTÉ DANS SES GESTE ,
ET LES MIENS C EST PAREILLE ... LUI CROIE SE QU IL DIT , OUI OUI , IL Y CROIE 
MAIS EST CE QUE C EST VRAI C EST AUTRE CHOSES... DONC POUR MOI C EST DE LA MYTHOMANIE..

Origine de la mythomanie
Le terme de mythomanie a été inventé par le médecin légiste Ernest Dupré au tout début du XXème siècle dans son ouvrage La mythomanie, étude psychologique et médico-légale du mensonge et de la fabulation morbides (1905). Il désignait à l’origine l’aptitude élective des enfants au mensonge et à la simulation et plus précisément la « tendance pathologique, plus ou moins volontaire et consciente, au mensonge et à la création de fables imaginaires ». Pour Dupré, hanté par le risque d’erreurs judiciaires, l’enfant est mu par un besoin constitutionnel de nuire aux adultes en mentant de façon naturelle. Même s’il précise que ces actes ne sont toujours pas intentionnels, un tel discours constitue un véritable acte d’accusation contre les enfants, et ce d’autant plus qu’il n’avance aucune hypothèse pour expliquer le phénomène. Selon lui la conscience de l’enfant n’interviendrait qu’au tout début du mensonge, qui arriverait, par autosuggestion progressive, à s’imposer à la croyance de l’enfant. Celui-ci vivrait si intensément son mensonge qu’il finirait sincèrement par y croire.
Le mensonge
Le terme de mensonge est apparu au XIème siècle dans la langue française à partir du latin « mentire », traditionnellement associé à la pensée, à l’intelligence en action. Aujourd’hui, il désigne une « assertion sciemment contraire à la vérité, faite dans l’intention de tromper », ce qui confirme l’idée que le menteur ne croit jamais à son mensonge. Autrement dit, celui qui dit une chose fausse qu’il croit vraie ne ment pas, il se trompe.
Le linguiste A. Reboul le confirme en ajoutant qu’une assertion ne peut être qualifiée de mensonge qu’à la condition que « le locuteur ait l’intention que son interlocuteur croie qu’il croit à la vérité de ce qu’il dit. »
La définition du mensonge se heurte donc à l’idée de « se mentir à soi-même ». Or, il semble que le mythomane croit lui-même à ses mensonges… Peut-on qualifier le mythomane de menteur ?
Le mythomane est-il un menteur ?
Dans son ouvrage intitulé « Petit traité des perversions morales », A. Eiguer définit la « mythomanie » comme une forme de mystification envers les autres, mais aussi envers soi-même. Classiquement, le mythomane se crée un personnage valorisant auquel il adhère avec une détermination telle qu’il parvient à convaincre son entourage.
« Les mythomanes doivent croire sincèrement aux histoires qu’ils racontent et aux personnages qu’ils inventent pour pouvoir mieux convaincre les autres. Même si ce n’est pas le cas au début, ils finissent par se prendre à leur propre jeu »
Autrement dit, les mythomanes commencent par mentir, puis finissent par s’approprier le thème de leur narration. Une théorie a vu le jour en 1891 sous l’impulsion du psychiatre A. Delbrück pour décrire et expliquer ce phénomène : la théorie de la pseudologia-phantistica. Le médecin considère ce phénomène comme un rêve diurne raconté à l’autre comme si c’était la réalité, et sans volonté de tromper.
La mythomanie aujourd’hui
La mythomanie s’apparente aujourd’hui à une pathologie caractérisée par des propos mensongers auxquels son auteur croit lui-même. L’individu élabore des scénarios, des événements, des actes et des personnages qui n’ont jamais eu lieu ou n’existent pas. Il se dit acteur ou témoin d’une histoire qu’il a lui-même imaginé et qui le place souvent dans une position avantageuse.
Le mythomane finit par agir partiellement ou totalement en fonction de sa production imaginaire. « N’ayant pas la force d'exister dans le réel, ils ne savent pas réellement qui ils sont, puisqu'ils ne s'identifient que par l'imaginaire » précise ainsi le psychiatre Boris Cyrulnik. Il s’agit donc d’un moyen de fuir une réalité inacceptable ou difficile à affronter sans souffrir. Pour le psychiatre Bomstein, c’est une « défense de l'organisme contre un sentiment d'infériorité et de régression ».
Par une décision presque inconsciente et pour éviter une frustration, le mythomane s'enferme dans un univers factice où le réel et la fiction se confondent. Dans le plupart des cas, ce processus tend à s’étaler très longtemps dans le temps.
« Le menteur [... ] agit avec l'intention de donner une fausse information. Il a toujours le choix entre dire la vérité ou pas, et il connaît la différence entre les deux. Les mythomanes, qui savent qu'ils ne disent pas la vérité [... ], sont incapables de maîtriser leur comportement [... ] et ne sont pas conscients de mentir » Paul Ekman.
Les causes de la mythomanie
Pourquoi certaines personnes sont amenées à mentir à leurs interlocuteurs sans qu’aucun motif matériel ne les y pousse ? Quels bénéfices psychiques une relation où les autres sont trompés procure-t-elle au menteur ?
Pourquoi l’enfant ment-il ?
Plusieurs raisons peuvent expliquer pourquoi un enfant a recours au mensonge. Il peut vouloir se sentir valorisé, éviter une responsabilité ou craindre une réprimande. Quoiqu’il en soit, l’enfant ignorerait le mensonge avant l’âge de 6 à 7 ans : avant cela, il altère souvent la réalité, mais de façon inconsciente et sans intention de nuire.
Le portrait-robot du mythomane
Parce que l’aveu est insupportable, les mythomanes deviennent vite de grands mystificateurs. Il se doit d’être cru sinon tout s’écroule et son monde imaginaire s’effondre. Il met donc tout en œuvre pour être le plus précis possible, s’alimentant du réel, puisant ça et là des fragments de vérité. Rien n’est laissé au hasard, tout est pensé pour que la fabulation soit crédible.
Le mythomane est typiquement fragile, hyperémotif, soumis à une forte dépendance au regard des autres et dont les facultés de l’imagination sont décuplés. Quel que soit son profil, il apparaît souvent la première victime de ses histoires imaginaires, qu’il peine à distinguer de la réalité.
Qu’arrive-t-il lorsque le mythomane est démasqué ?
C’est le pire scénario pour un mythomane : être découvert. C’est un moment qu’il vit de façon extrêmement angoissante et qui le pousse à emprunter plusieurs chemins :
• Embrayer sur un nouveau mensonge.
• S’enfoncer dans la dépression.
• Fuir dans un ailleurs où tout peut être recommencé.
Que faire face à un mythomane ?
Face à un mythomane, il est recommandé de ne pas prêter attention à ses mensonges, au risque de l’enfoncer encore plus dans ce qu’il croit être la réalité.
De même, il n’est pas recommandé d’aller violemment à l’encontre de ce qu’il raconte, au risque d’entraîner une obstination de laquelle il aurait encore plus de mal à sortir.
La meilleure solution est d’aider petit à petit le mythomane à prendre conscience de la fausseté de sa réalité, en confrontant son discours avec des éléments qui ne sont pas en adéquation avec celui-ci, tout en ayant à l’esprit que la mythomanie peut être une maladie grave. Inutile donc de lui rabâcher en permanence qu’il ment.
La thérapie est le traitement le plus recommandé mais encore faut-il que le mythomane soit demandeur.
Citations inspirantes
« Se cacher est un plaisir, mais n’être pas trouvé est une catastrophe » D. W. Winnicott
« Le mythomane [... ] ne se contente pas de prendre ses désirs pour des réalités, ou de nier une réalité pénible. [Le mythomane] cherche [.. ] à modifier le monde réel à son profit, par l'intermédiaire de la croyance d'autrui. » Guy Durandin
Rédaction : PasseportSanté
Date : Décembre 2016

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Gabriel10

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MessageSujet: Re: MACRON MYTHOMAN    Lun 17 Déc - 22:28

Gabriel10 a écrit:

La schizophrénie est une maladie du cerveau qui désorganise la pensée et le comportement du malade. Elle serait liée à une anomalie de la maturation du cerveau lors de l’adolescence. Il faut la détecter le plus tôt possible pour prévenir une évolution péjorative.

Des mots pour les maux
La schizophrénie est une maladie du cerveau qui affecte la pensée, les émotions, les perceptions et les comportements des personnes qui en sont atteintes.
La schizophrénie survient surtout chez les jeunes à la fin de l'adolescence ou au début de la vie adulte, habituellement entre 15 et 30 ans.
Exceptionnellement, elle peut apparaître pendant l'enfance ou après 30 ans : on parle alors de schizophrénie juvénile ou de schizophrénie à début tardif.
La schizophrénie est une maladie mentale qui peut être sévère et persistante. La maladie se manifeste par des épisodes aigus de psychose (épisodes psychotiques aigus), survenant sur un fond de divers déficits des fonctions intellectuelles et cognitives. Mais, de nombreuses personnes souffrant de schizophrénie peuvent avoir un comportement parfaitement normal pendant de longues périodes.
Le plus souvent, la schizophrénie fait son apparition de façon tellement insidieuse que les personnes qui en sont atteintes, ainsi que leur famille, ne s’en aperçoivent qu’au moment de la survenue d’un épisode psychotique aigu.

Qu'est-ce qu’une schizophrénie ?
La schizophrénie est une maladie mentale secondaire à des perturbations de certaines fonctions du cerveau : tout ceci aboutit à une perte de contact avec la réalité. Ce n’est pas une « maladie de l’âme », ni une « double personnalité », mais un problème de fonctionnement de certains réseaux de cellules nerveuses (les neurones) du cerveau : les « circuits neuronaux » du cerveau. Ces anomalies apparaissent surtout à l’adolescence qui est une période de maturation du cerveau et de constitution ou de modification de ces réseaux de cellules nerveuses dans le cerveau. Ces anomalies semblent être déclenchées ou aggravées par certains facteurs environnementaux, comme le stress familial, des infections ou des toxiques (cannabis, alcool et psychostimulants).
Il s’agit d’une maladie psychiatrique qui se caractérise par un ensemble de signes dont les plus impressionnants sont les délires et les hallucinations (visuelles, auditives ou gustatives) : ce sont ce que les psychiatres appellent des signes productifs ou « positifs ». Mais les signes les plus invalidants, qui sont aussi les plus précoces dans l’histoire de la maladie, sont les déficits des fonctions intellectuelles ou « déficit cognitifs » (troubles de l’attention, de la concentration, de la mémoire,…) et le « retrait social » : ce sont ce que les psychiatres appellent des signes déficitaires ou « négatifs ». Il en découle une invalidité et un handicap pour le malade, souvent aggravé par la stigmatisation sociale causée par la méconnaissance de la maladie par le public.
Tous les malades ne souffrent pas d’un handicap important et tous ne feront pas une maladie grave, surtout s’ils sont pris en charge précocement, avant l’apparition de véritables lésions anatomiques du cerveau (atrophies…), lésions qui peuvent être en partie secondaires à la répétition des crises aiguës : les « épisodes psychotiques aigus ». Les ressources thérapeutiques disponibles actuellement (médicaments, psychothérapies,…) sont efficaces, même si certaines ne sont pas dénuées d’effets secondaires, et une stratégie adaptée permet de mettre en rémission durablement un tiers des malades les plus sévères. L’objectif est donc d’intervenir le plus tôt possible et de manière soutenue afin de prévenir l’aggravation et la sévérité de la maladie.

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Gabriel10

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MessageSujet: Re: MACRON MYTHOMAN    Lun 17 Déc - 22:31


ACCUEIL>LES MALADIES >SCHIZOPHRÉNIE : INTERVENIR TÔT POUR PRÉVENIR L’AGGRAVATION
Schizophrénie : intervenir tôt pour prévenir l’aggravation
Publié le 07.10.2018


©️ 123RF-Lucian Milasan
La schizophrénie est une maladie du cerveau qui désorganise la pensée et le comportement du malade. Elle serait liée à une anomalie de la maturation du cerveau lors de l’adolescence. Il faut la détecter le plus tôt possible pour prévenir une évolution péjorative.



COMPRENDRE DIAGNOSTIC TRAITEMENT PREVENIR PLUS D’INFOS
Schizophrénie : COMPRENDRE
Des mots pour les maux
La schizophrénie est une maladie du cerveau qui affecte la pensée, les émotions, les perceptions et les comportements des personnes qui en sont atteintes.
La schizophrénie survient surtout chez les jeunes à la fin de l'adolescence ou au début de la vie adulte, habituellement entre 15 et 30 ans.
Exceptionnellement, elle peut apparaître pendant l'enfance ou après 30 ans : on parle alors de schizophrénie juvénile ou de schizophrénie à début tardif.
La schizophrénie est une maladie mentale qui peut être sévère et persistante. La maladie se manifeste par des épisodes aigus de psychose (épisodes psychotiques aigus), survenant sur un fond de divers déficits des fonctions intellectuelles et cognitives. Mais, de nombreuses personnes souffrant de schizophrénie peuvent avoir un comportement parfaitement normal pendant de longues périodes.
Le plus souvent, la schizophrénie fait son apparition de façon tellement insidieuse que les personnes qui en sont atteintes, ainsi que leur famille, ne s’en aperçoivent qu’au moment de la survenue d’un épisode psychotique aigu.
Qu'est-ce qu’une schizophrénie ?
La schizophrénie est une maladie mentale secondaire à des perturbations de certaines fonctions du cerveau : tout ceci aboutit à une perte de contact avec la réalité. Ce n’est pas une « maladie de l’âme », ni une « double personnalité », mais un problème de fonctionnement de certains réseaux de cellules nerveuses (les neurones) du cerveau : les « circuits neuronaux » du cerveau. Ces anomalies apparaissent surtout à l’adolescence qui est une période de maturation du cerveau et de constitution ou de modification de ces réseaux de cellules nerveuses dans le cerveau. Ces anomalies semblent être déclenchées ou aggravées par certains facteurs environnementaux, comme le stress familial, des infections ou des toxiques (cannabis, alcool et psychostimulants).
Il s’agit d’une maladie psychiatrique qui se caractérise par un ensemble de signes dont les plus impressionnants sont les délires et les hallucinations (visuelles, auditives ou gustatives) : ce sont ce que les psychiatres appellent des signes productifs ou « positifs ». Mais les signes les plus invalidants, qui sont aussi les plus précoces dans l’histoire de la maladie, sont les déficits des fonctions intellectuelles ou « déficit cognitifs » (troubles de l’attention, de la concentration, de la mémoire,…) et le « retrait social » : ce sont ce que les psychiatres appellent des signes déficitaires ou « négatifs ». Il en découle une invalidité et un handicap pour le malade, souvent aggravé par la stigmatisation sociale causée par la méconnaissance de la maladie par le public.
Tous les malades ne souffrent pas d’un handicap important et tous ne feront pas une maladie grave, surtout s’ils sont pris en charge précocement, avant l’apparition de véritables lésions anatomiques du cerveau (atrophies…), lésions qui peuvent être en partie secondaires à la répétition des crises aiguës : les « épisodes psychotiques aigus ». Les ressources thérapeutiques disponibles actuellement (médicaments, psychothérapies,…) sont efficaces, même si certaines ne sont pas dénuées d’effets secondaires, et une stratégie adaptée permet de mettre en rémission durablement un tiers des malades les plus sévères. L’objectif est donc d’intervenir le plus tôt possible et de manière soutenue afin de prévenir l’aggravation et la sévérité de la maladie.

Quels sont les signes de la schizophrénie ?
La schizophrénie se présente de façon très variable d’un malade à l’autre et cette présentation change souvent au cours de la maladie. Ce « tableau clinique » combine 3 sortes de signes, qui s’associent en différentes proportions, selon les moments.
Les signes positifs sont les plus impressionnants et les plus connus. Ils sont, soit permanents, soit paroxystiques, mais ils ne résument pas la maladie. Il s’agit le plus souvent d’idées délirantes, bizarres et invraisemblables, avec également des hallucinations sensorielles (visuelles, olfactives, tactiles, gustatives ou le plus souvent auditives). Les hallucinations auditives sont décrites par les malades comme une ou plusieurs « voix » qui discutent ou critiquent les pensées du malade. Elles s’associent souvent chez les malade à un sentiment de persécution (« paranoïa »), voire à une mégalomanie.
Les signes négatifs sont souvent présents, même de façon discrète, avant même l’apparition des signes positifs et des épisodes psychotiques aigus. Il s’agit d’un appauvrissement affectif et émotionnel avec une mise en retrait du malade par rapport à la famille et la société.
Les malades paraissent insensibles au monde extérieur : les médecins parlent « d’émoussement » de l’émotivité et de la communication. Ils perdent de l’intérêt pour les choses de la vie, s’isolent, ont une difficulté à entreprendre des actions quotidiennes pourtant simples, comme faire son travail ou des courses, ce qui est source d’un handicap majeur dans la vie de tous les jours.
Une désorganisation de la pensée, des émotions, de la parole et des comportements s’y associent généralement. Les malades évoquent des sentiments et des opinions contradictoires au cours de la même discussion, ce qui fait apparaître le discours incohérent. Il existe également une baisse de l'attention, de la concentration, de la mémoire ou encore de la compréhension. Ces signes correspondent à une perturbation et une dégradation des fonctions intellectuelles, dites « cognitives ».
Le diagnostic de la maladie est assez simple quand il existe des signes positifs. Mais quand il n’existe que des signes négatifs, parfois discrets, ce qui est souvent le cas au début de la maladie, le retard diagnostic est important, en particulier quand il sont associés à une dépression.
Est-ce que le schizophrène est dangereux ?
Les média se font régulièrement l’écho de crimes spectaculaires commis par des schizophrènes en plein délire. En réalité, ces événements sont rares et la majorité des personnes qui souffrent de schizophrénie ne sont pas violentes.
Au contraire, elles sont plutôt repliées sur elles-mêmes et préfèrent rester seules et à l’écart de la société. L'abus de substances ou la présence de symptômes paranoïdes peuvent cependant accroître les risques de violence et c’est le rôle des psychiatres-experts d’évaluer la dangerosité d’un malade en cas de doute. Mais, au final, les malades sont surtout dangereux pour eux-mêmes : environ la moitiédes malades a fait, ou fera, une tentative de suicide au moins et 10 % des malades finiront par en mourir.

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Gabriel10

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MessageSujet: Re: MACRON MYTHOMAN    Lun 17 Déc - 22:32

Quelles sont les causes de la schizophrénie ?
La schizophrénie est une maladie très hétérogène et très complexe, qu’il faut comprendre comme une perturbation de la maturation du cerveau et de l’établissement de certaines connexions entre les cellules nerveuses afin de constituer des réseaux. La survenue de la schizophrénie serait liée à l’interaction d’éléments génétiques et environnementaux.
Près de 10 % de la population serait porteuse de certains facteurs de vulnérabilité à la schizophrénie, alors même que la maladie touche moins de 1 % de cette même population. Par ailleurs, dans les études sur les vrais jumeaux (« jumeaux homozygotes », qui ont donc le même patrimoine génétique), le risque d’avoir la maladie chez le jumeau d’un schizophrène n’est que de 30 à 40 %. Ainsi, la génétique n’explique pas à elle seule la survenue de la maladie : elle dépend également de l’exposition de la personne vulnérable à un environnement agressif.
L’hérédité est cependant un facteur qui accroît le risque de schizophrénie au fur et à mesure que le « fardeau génétique » augmente. Ainsi, un enfant voit son risque de schizophrénie augmenter de 5 % s’il a un parent du deuxième degré (oncle, tante, cousin, cousine) atteint, de 10 % si le parent atteint est du premier degré (père, mère, frère, sœur) et de 40 % s’il est l’enfant de deux parents schizophrènes. Chez les jumeaux le risque de cooccurrence passe de 10 % s’il s’agit de jumeaux différents (jumeaux hétérozygotes), à 40 % s’il s’agit de jumeaux identiques (jumeaux homozygotes).
La recherche a isolé deux types de prédispositions héréditaires ou génétiques à la schizophrénie. Certaines sont en rapport avec la présence chez un individu de plusieurs petites modifications de différents gènes sur les chromosomes, les « variants génétiques », associées à un sur-risque de développer la maladie. Il s’agit d’une augmentation de la vulnérabilité de la personne à l’influence de certains facteurs environnementaux. Le faible impact de ces variations génétiques et l’hétérogénéité de la maladie rendent difficile leur identification, mais certains de ces gènes modifiés, ou « variants génétiques », ont pu être identifiés.
Dans certains cas, on a pu isoler l’existence de mutations ponctuelles, rares mais ayant un effet majeur, sur l’augmentation du risque de schizophrénie. Certaines de ces mutations concerneraient des gènes qui sont impliqués dans la « plasticité neuronale », c’est-à-dire dans la capacité des neurones à modifier leur activité en fonction de leur environnement (nouvelles connexions en particulier).
Du fait également de l’hétérogénéité de la maladie, le poids réel des facteurs environnementaux sur l’apparition de la schizophrénie est encore mal connu. Des travaux suggèrent, cependant, que certains éléments qui peuvent influer sur le développement cérébral du fœtus dans le ventre de la mère (incompatibilité rhésus, grippe ou toxoplasmose contractée pendant la grossesse) pourraient entrainer un sur-risque de développer une schizophrénie. Ces dernières années, les chercheurs se sont beaucoup intéressés à la toxoplasmose avec des expériences convaincantes de persistance du parasite dans le cerveau qui ont conduit à la mise en place d’études testant l’effet des antibiotiques.
D’autres facteurs de risque plus tardifs ont été identifiés comme déclencheurs de la maladie : c’est la cas, en particulier de la consommation de cannabis au cours de l’adolescence (période de maturation accélérée du cerveau). Il est maintenant établi que la consommation régulière de cannabis avant 18 ans est associée à un doublement du risque de schizophrénie. D’autres drogues psychostimulantes (PCP, ecstasy...) sont des facteurs déclencheurs de la schizophrénie.
Les émotions fortes (hostilité, critiques), les tensions sociales, les pressions au travail ou pendant les études, les changements de routine (déménagement, changement d’école...) sont également des situations de stress qui peuvent provoquer des rechutes de schizophrénie. Le fait de vivre en milieu urbain ou encore d’être enfant issu de l’immigration semble également jouer un rôle.
Plus tardivement dans le cours évolutif, la maladie est, par ailleurs, associée à des anomalies anatomiques au niveau du cerveau : anomalies de la substance grise (les corps cellulaires des neurones) et de la substance blanche (les fibres nerveuses ou « axones » et les « dendrites », permettant la communication entre neurones), perte de myéline (gaine des fibres nerveuses). Il existe également des anomalies du fonctionnement du cerveau qui sont visualisées en IRM fonctionnelle. Le problème est cependant toujours de savoir si ces anomalies sont cause ou conséquence de la maladie.

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Gabriel10

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MessageSujet: Re: MACRON MYTHOMAN    Lun 17 Déc - 22:33

Quelles sont les différentes formes de schizophrénie ?
L’individualisation des formes de schizophrénie a pris beaucoup moins d’importance dans le nouveau système de classification de la maladie, le DSM-5. Néanmoins, on décrit classiquement 6 formes de schizophrénie :
• La schizophrénie « paranoïde », la forme la plus fréquente de la maladie, se caractérise par la présence d'idées délirantes accompagnées d'hallucinations auditives et/ou visuelles, ayant un contenu de persécution ou de grandeur. En l’absence de prise de neuroleptiques, le malade atteint de schizophrénie paranoïde peut avoir une conduite agressive, hostile et même violente envers autrui.
• La schizophrénie « hébéphrénique » se caractérise, en premier lieu, par une désorganisation de la pensée et du comportement ainsi que par une perturbation des affects qui apparaissent « plats » et inappropriés. Les idées délirantes et les hallucinations, lorsqu’elles sont présentes, sont souvent passagères et fragmentaires. L’apparition de cette forme est habituellement plus précoce, plus progressive, et peut se manifester par des symptômes d’apathie, de retrait, de perturbation des habitudes et des atteintes de certaines fonctions cognitives.
• La schizophrénie « catatonique » (plus rare) est essentiellement caractérisée par la présence de perturbations psychomotrices importantes, soit la stupeur, le négativisme, ou la rigidité, soit par l'excitation ou l'agitation parfois agressive et parfois destructrice.
• En cas de schizophrénie « indifférenciée », la personne a des symptômes psychotiques évidents, mais qui ne permettent pas de classer le sujet parmi les trois premières formes de schizophrénie.
• La schizophrénie « simple » est peu fréquente et est caractérisée par l'apparition insidieuse et progressive de comportements bizarres, d’une incapacité à répondre aux exigences de la vie en société et d'une diminution globale des performances. Ce trouble ne met pas en évidence les idées délirantes ni les hallucinations, et il n'est pas aussi manifestement psychotique que les formes catatonique et hébéphrénique de la schizophrénie. Il conduit habituellement à une désinsertion sociale croissante avec vagabondage, inactivité et absence de projets.
• La schizophrénie « résiduelle » est une forme évolutive de la schizophrénie. Après que les symptômes aigus se soient résorbés, des symptômes négatifs durables peuvent persister, sans être obligatoirement irréversibles: affect émoussé, retrait social, comportement excentrique et pensée illogique. Cependant, le délire et les hallucinations sont soit moins fréquents, soit moins chargés au niveau émotionnel.

Comment évolue la schizophrénie ?
La schizophrénie est une maladie chronique qui évolue généralement de façon insidieuse, mais qui est émaillée de phases aiguës, les épisodes psychotiques aigus (délire, hallucinations). Ce sont ces épisodes aigus qui permettent le plus souvent le diagnostic, alors qu’ils ne constituent en rien le début de la maladie. Entre les phase aiguës, en particulier si le malade se traite, son état va se stabiliser, mais avec des déficits aggravés des fonctions cognitives, appelés signes résiduels, d'intensité variable.
Le pronostic varie en fonction des caractéristiques de la maladie, et surtout, de la précocité du diagnostic et de la qualité de la prise en charge. Celle-ci est basée sur un traitement médicamenteux associé à un soutien psychothérapeutique et psychosocial. Mais, en dehors de la bonne adaptation du traitement au profil individuel du malade, les succès de la prise en charge et le pronostic dépendent essentiellement de l'adhésion du malade à sa prise en charge, seule garantie de son suivi régulier et prolongé.
Il existe des facteurs de bon pronostic, comme le fait de bénéficier d’une prise en charge rapide dès les premiers troubles psychotiques, d’être dans un environnement familial et social favorable, d’avoir une bonne conscience de sa maladie (« mindfullness ») et de participer activement au traitement avec les médecins. Le sexe féminin serait aussi un facteur de meilleur pronostic.
D’autres facteurs sont, au contraire, moins favorables, notamment le fait d’avoir un long délai diagnostic avant le traitement (en particulier si le diagnostic n’est posé qu’à l’occasion d’un épisode psychotique aigu), de ne pas suivre son traitement, d’être un homme, d’être en situation d’isolement social et familial et de consommer de la drogue (impact non négligeable du cannabis et des psychostimulants au cours de l’adolescence).
Tous les malades n’ont pas une forme grave de la maladie et environ un tiers d’entre eux sont en rémission durable après quelques années de traitement ce qui leur permet de reprendre une vie sociale, professionnelle et affective normale, même si un déficit cognitif peut exister par rapport à la vie antérieure. Vingt à 30 % de malades répondent peu aux traitements actuels, ce qui nécessite de nouvelles approches, et les autres ont une maladie à peu près contrôlée mais avec quelques rechutes possible, en particulier au moment des interruptions de traitement.

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Kevin1

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MessageSujet: Re: MACRON MYTHOMAN    Jeu 20 Déc - 12:07

Macron a demandé à Sarkozy de le représenter à l'investiture de la présidente géorgienne


LE SCAN POLITIQUE - Selon l'Élysée, Emmanuel Macron a demandé ce service à Nicolas Sarkozy en raison de son «lien avec la Géorgie». L'ancien président avait agi comme médiateur lors du conflit avec la Russie en 2008.

Nicolas Sarkozy était en Géorgie dimanche dernier à la demande... d'Emmanuel Macron. Le chef de l'État a demandé à son prédécesseur de le représenter à l'occasion de l'investiture de la nouvelle présidente Salomé Zourabichvili. Selon l'Élysée, cette demande relève d'une «démarche pragmatique et ponctuelle, dont la raison est le lien de Nicolas Sarkozy avec la Géorgie». L'ancien président de la République (2007-2012) avait joué le rôle de médiateur lors du conflit avec la Russie en 2008. Une expérience qui ne devrait donc - a priori - pas être renouvelée.

«Sarkozy n'est le conseiller de personne»
Malgré tout, cette mission témoigne d'une entente certaine entre les deux anciens présidents. Le 7 décembre, ils déjeunaient encore secrètement ensemble à l'Élysée. Au menu notamment: le retour des heures défiscalisées. Une mesure phare du quinquennat de Nicolas Sarkozy - supprimée par François Hollande - qu'Emmanuel Macron souhaite remettre en place pour répondre à la colère des «gilets jaunes».

Une telle proximité permet à l'ancien chef de l'État de revenir sur le devant de la scène... Mais de là à dire qu'il a l'oreille de son successeur? «Nicolas Sarkozy n'est le conseiller de personne», évacuait dimanche sur France 3 Richard Ferrand, le président de l'Assemblée nationale. «Il me semble qu'il est toujours utile de s'enrichir de l'expérience de femmes et d'hommes qui ont eu des responsabilités majeures», glissait simplement le proche d'Emmanuel Macron.

Les relations du chef de l'État sont en tout cas nettement plus chaleureuses avec Nicolas Sarkozy qu'avec François Hollande. Depuis qu'il s'est fait remplacer à l'Élysée par son ancien ministre de l'Économie, l'ancien président socialiste multiplie les critiques à son égard. Et Emmanuel Macron le lui rend bien.

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MessageSujet: Re: MACRON MYTHOMAN    Jeu 20 Déc - 12:18

Je constate que Macron demande tout le monde de le représentante par tout dans les divers discoures, emmerdement l'aide des autre pour parler en son nom. Je m'interroge a quoi il joue. Soit il ne sais rien, car gouverner ce n'est pas facile, et encore plus dur sans connaissance sur le sujet. Soit il se dit s'il y a des grave problème lui concernant il ne peux pas lui accuse , c'est les autre qu'ils ont parler, il est ignorent ..Ou il a compris aussi que le monde n'est pas bête comme il les a traiter des ""RIEN"" , et qu'ils peuvent démasque ses mensonges , c'est préférable de ne pas se montrer. Quoi qu'il en soit, je reste toujours convaincue qu'il pas a sa place, et qu'il profite tranquillement les pauvre peuple, il joue avec tous, de plus petit au plus âgées. J'ai lu quelque part qu'il parle de la crise, par contre il continue de s'offrir des choses qui sont pas prioritaire , vu que le peuple souffre avec sa famille. Alors je ne veux pas être grossier, je trouve qu'il a un gros problème, qui tire un gros avantage pour lui, a ramener tout a lui i embarque tout le monde dans les difficulté encore plus profond, celons ses parole , ""il règle tout plus profond"" oui il enfonce tous plus profond.

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MessageSujet: Re: MACRON MYTHOMAN    Jeu 20 Déc - 12:24

«Gilets jaunes» : Emmanuel Macron a déjeuné avec Nicolas Sarkozy

LE SCAN POLITIQUE - Comme l'a révélé Valeurs Actuelles, l'ancien président de la République a été reçu à l'Élysée par le chef de l'État vendredi dernier. Cette rencontre a eu lieu à la veille du fameux «acte IV» des manifestations.

C'est le genre de rendez-vous qui n'apparaît sur aucun agenda. Vendredi dernier, à la veille de «l'acte IV» de la mobilisation des «gilets jaunes», Emmanuel Macron a secrètement déjeuné avec Nicolas Sarkozy à l'Élysée. L'actuel président de la République a invité l'ancien chef de l'État dans le cadre des «consultations très larges» qu'il a menées ces derniers jours pour préparer son allocution visant à tenter de sortir le pays de la crise dans laquelle il est englué depuis plus d'un mois.
Officiellement, ni l'Élysée ni l'entourage de Nicolas Sarkozy n'acceptent de s'exprimer ou commenter cette rencontre. Mais hors micro, plusieurs sources bien informées confirment au Figaro que les agapes révélées par Valeurs Actuelles ont bel et bien eu lieu. «Les deux hommes ont notamment abordé la question du maintien de l'ordre public - une inquiétude de l'ancien chef de l'État -, et du retour aux heures défiscalisées - une des mesures fortes de son quinquennat», indique-t-on.
Peut-être est-ce d'ailleurs cet échange qui a fini de convaincre Emmanuel Macron de rétablir la mesure telle que Nicolas Sarkozy l'avait instaurée durant sa présidence avant que François Hollande ne la détricote. Ainsi, alors qu'il avait défendu la «désocialisation» des heures supplémentaires (suppression des charges sociales et patronales) durant la campagne, le chef de l'État a finalement annoncé lundi que «les heures supplémentaires seront versées sans impôts et sans charges dès 2019».

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MessageSujet: Re: MACRON MYTHOMAN    Jeu 20 Déc - 12:25

Ce qu'a annoncé Macron pour sortir de la crise des «gilets jaunes»

LE SCAN POLITIQUE - Lors d'une allocution de 13 minutes, le président de la République a réalisé un mea culpa inédit et déployé une série de mesures pour tenter de calmer la colère qui s'exprime depuis plusieurs semaines.

» DES MESURES POUR AMÉLIORER LE POUVOIR D'ACHAT
«Je veux décréter aujourd'hui l'état d'urgence économique et sociale», a assuré le chef de l'État. Après avoir indiqué qu'il allait «demander au gouvernement et au Parlement de faire le nécessaire pour que l'on vive mieux de son travail dès le début de l'année prochaine», Emmanuel Macron a fait plusieurs annonces concrètes pour le pouvoir d'achat, que le premier ministre détaillera mardi devant les parlementaires à l'Assemblée.



Emmanuel Macron a toutefois assuré qu'il ne comptait pas ralentir le rythme des réformes. «J'entends que le gouvernement poursuive l'ambition de transformation du pays que le peuple a choisie il y a 18 mois», a-t-il prévenu, citant notamment les chantiers sensibles de l'assurance-chômage ou encore des retraites.

● 100 euros de plus par mois dès 2019 pour un travailleur au Smic

«Le salaire d'un travailleur au Smic augmentera de 100 euros par mois dès 2019», a annoncé Emmanuel Macron, «sans qu'il en coûte un euro de plus pour l'employeur». Le revenu d'un «smicard» augmentera bien, mais le niveau du salaire minimum lui-même ne sera pas revalorisé, comme l'ont répété ces derniers jours le premier ministre Édouard Philippe, Bruno Le Maire (Économies et Finances) et Muriel Pénicaud (Travail). En fait, cette hausse sera le résultat de l'accélération d'une promesse phare du candidat Macron, censée s'appliquer en fin de quinquennat, via une augmentation de la prime d'activité et un abaissement des cotisations sociales. Comme une première vague de baisse des cotisations sociales, en octobre, a déjà augmenté de 20 euros le salaire net des smicards, ces derniers ne gagneront chaque mois, à partir de janvier, «que» 80 euros de plus.


● Les heures supplémentaires vont de nouveau être défiscalisées

Afin d'illustrer le «travailler plus pour gagner plus» sur lequel il avait basé sa campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy avait fait de la défiscalisation des heures supplémentaires l'un des marqueurs forts de son quinquennat. Détricotée par François Hollande, cette mesure était censée voir le jour sous une forme nouvelle avec l'élection d'Emmanuel Macron: le candidat d'En Marche! s'était engagé à «désocialiser» les heures supplémentaires, en supprimant les charges sociales et patronales en septembre de l'année prochaine. Finalement, le chef de l'État a décidé d'aller plus loin pour «renouer avec l'idée juste» de la réforme telle que Nicolas Sarkozy l'avait mise en place: «Les heures supplémentaires seront versées sans impôts et sans charges dès 2019», a-t-il annoncé.


● Une prime exceptionnelle de fin d'année défiscalisée

Soucieux d'agir pour une «vraie amélioration» qui serait «tout de suite perceptible» par les travailleurs, Emmanuel Macron a indiqué qu'il «demanderait à tous les employeurs qui le peuvent de verser une prime de fin d'année sans impôts ni charges». Le chef de l'État reprend ainsi une proposition formulée par le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand, qui proposait une prime de 1000 euros défiscalisée.


● La hausse de la CSG annulée pour les retraites de moins de 2000 euros

«Les retraités sont une partie précieuse de la Nation. Pour ceux qui touchent moins de 2000 euros, nous annulerons en 2019 la hausse de la CSG qui a été subie», a-t-il déclaré, estimant que «l'effort qui a été demandé (aux petites retraites) était trop important et pas juste». Cette annonce vient contredire les propos du ministre de l'Économie et des Finances, Bruno Le Maire, qui assurait ce lundi matin que l'exécutif ne toucherait pas à la CSG des retraités.

Durant sa campagne, Emmanuel Macron avait annoncé qu'il demanderait un effort aux retraités pour remettre la machine économique du pays en marche. C'est dans cette logique qu'il a concomitamment baissé les cotisations sociales et augmenté la CSG. Mais cette réforme a lourdement pesé sur le pouvoir d'achat des retraités, qui ne manquent pas de le rappeler au président à chacun de ses déplacements.

● Pas de retour de l'ISF

Le chef de l'État s'est exprimé sur l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), dont «certains voudraient (qu'il) revienne» sur sa transformation en un impôt sur la fortune immobilière (IFI). «L'ISF a existé pendant 40 ans. Vivions-nous mieux durant cette période? Les plus riches partaient, et le pays s'affaiblissait», a-t-il d'abord souligné. «Conformément aux engagements que j'ai pris devant vous, cet impôt a été supprimé pour ceux qui investissent dans l'économie et aident (ainsi) à créer de l'emploi, et je l'ai maintenu au contraire sur ceux qui (possèdent) une fortune immobilière. Revenir en arrière nous affaiblirait, alors que (nous sommes en train de) recréer de l'emploi dans tous les secteurs», a-t-il tranché. «Nous avons besoin que les grandes entreprises et les plus fortunés aident la Nation à réussir. Je les réunirai cette semaine et je prendrai des décisions», a-t-il également indiqué, sans préciser le périmètre ni la date de cet événement.

● Mettre fin aux «avantages indus» de l'évasion fiscale

Alors que la France a décidé de porter au niveau européen le combat de la taxation des géants de l'Internet que sont les «Gafam» (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft), Emmanuel Macron a indiqué que cette logique relevait selon lui de la «simple justice». Idem pour «les dirigeants d'entreprises françaises» qui «doivent payer leurs impôts en France». «Le gouvernement et le Parlement devront aller plus loin pour mettre fin aux avantages indus de l'évasion fiscale», a-t-il martelé.

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MessageSujet: Re: MACRON MYTHOMAN    Jeu 20 Déc - 12:27

» UN GRAND DÉBAT POUR UN «NOUVEAU CONTRAT POUR LA NATION»
● Une consultation élargie et «sans précédent»

Déjà annoncée par ses soins le 27 novembre dernier, la «grande concertation de terrain sur la transition écologique et sociale» prévue du 15 décembre au 1er mars sera «beaucoup plus large». Elle s'ouvrira à «toutes les questions essentielles à la Nation»: institutions, fiscalité, vie quotidienne face au «changement climatique», organisation de l'Etat, mais aussi «identité profonde de la Nation» et immigration, a annoncé le chef de l'État. Objectif: «renouer» avec «notre projet collectif», «pour la France et l'Europe.» Dans ce «débat sans précédent» d'envergure «nationale», «vous aurez votre part», a promis le chef de l'État, qui veut «en assurer (lui-même) la coordination». Il a annoncé qu'il rencontrera «région par région» les maires, qui «portent la République sur le terrain», afin d'«aboutir» au «socle d'un nouveau contrat pour la Nation».

● Des pistes pour régler la crise de la représentativité

Conscient que le mouvement des «gilets jaunes», qui se veut apolitique et asyndical, exprime une crise de la représentativité des citoyens, Emmanuel Macron a dit vouloir se pencher sur cette «question» pour permettre à tous les «courants» d'être pris en compte dans leur «diversité». Il a ainsi ouvert la voie à une «loi électorale plus juste», à la «prise en compte du vote blanc», et à ce que des «citoyens qui n'appartiennent pas aux partis» puissent être «admis» dans le débat public. Le chef de l'État n'a en revanche pas prononcé un mot sur son projet de révision constitutionnelle, dont l'affaire Benalla a provoqué cet été une suspension de l'examen au Parlement et un report «avant la fin de l'hiver», selon le premier ministre.

» LE CONSTAT D'UNE «COLÈRE JUSTE» ET UN MEA CULPA
● Des «revendications légitimes» mais une «violence inadmissible»

Près de trois semaines après le premier samedi de mobilisation des «gilets jaunes», le chef de l'Etat a pointé des «revendications légitimes» mais un «déchaînement de violences inadmissibles», en référence aux graves heurts survenus à Paris et en région. «Aucune colère ne justifie qu'on s'attaque à un policier, à un gendarme, qu'on dégrade un commerce ou des bâtiments publics». «Ces violences ne bénéficieront d'aucune indulgence», a-t-il assuré, avant d'appeler au calme: «Quand la violence se déchaîne, la liberté cesse. C'est donc désormais le calme et l'ordre républicain qui doivent régner.» Confronté à «un moment historique de notre pays», le chef de l'État a assuré que «nous ne reprendrons pas le cours normal de nos vies» après l'irruption du mouvement des «gilets jaunes».

● La condamnation des «irresponsables politiques»

Dans sa dénonciation des violences, Emmanuel Macron a dénoncé au passage le «jeu des opportunistes qui ont essayé de profiter des colères sincères pour les dévoyer.» Il a aussi griffé les «irresponsables politiques dont le seul projet était de bousculer la République, cherchant le désordre et l'anarchie.» Sans les nommer, mais dans une référence voilée aux appels à sa démission, lancés par exemple par le député La France insoumise (LFI) François Ruffin.

● Un mea culpa inédit

C'est l'acte de contrition le plus abouti depuis son arrivée à l'Élysée. «Sans doute n'avons-nous pas su depuis un an et demi apporter une réponse suffisamment rapide et forte», aux «40 années de malaise qui ressurgissent» - malaise des «travailleurs, des territoires», mais aussi «malaise démocratique» - a affirmé Emmanuel Macron. «Il a pu m'arriver de vous donner le sentiment que ce n'était pas mon souci, que j'avais d'autres priorités. Je sais aussi qu'il m'est arrivé de blesser certains d'entre vous par mes propos», a-t-il déclaré, en allusion à ces formules polémiques que le président a jusqu'alors appelé «parler vrai». «Ma légitimité, je ne la tire d'aucun titre, d'aucun parti, d'aucune coterie, je ne la tire que de vous, de nul autre», a-t-il assuré.


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MessageSujet: Re: MACRON MYTHOMAN    Jeu 20 Déc - 12:29


LE SCAN POLITIQUE - Laurent Wauquiez demande un référendum, après les manifestations des «gilets jaunes» troublées samedi par des violences. Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen réclament une dissolution de l'Assemblée nationale, pour que les Français retournent aux urnes.

Ils arriveront à Matignon avec une pile de propositions. Reçus à partir de lundi par le premier ministre - s'ils disposent d'élus au Parlement -, les chefs de partis d'opposition imaginent des solutions, souvent institutionnelles et parfois radicales, pour sortir de la crise des «gilets jaunes». De la suspension de la hausse des taxes sur les carburants à la démission du ministre de l'Intérieur, tour d'horizon des pistes des opposants.

● La suspension de la hausse des taxes
C'est «la première des réponses», a réaffirmé ce dimanche le président Les Républicains (LR) du Sénat, Gérard Larcher . Une mesure de «bon sens», selon l'ancienne ministre socialiste Ségolène Royal. De Jean-Luc Mélenchon (LFI) à Marine Le Pen (RN), la plupart des opposants d'Emmanuel Macron demandent au chef de l'État de suspendre la hausse des taxes carbone sur le carburant, prévue le 1er janvier. Même des personnalités politiques de la majorité, comme les députés La République en marche (LaREM) Bertrand Sorre et Patrick Vignal, sont favorables à un moratoire. Allié de LaREM, François Bayrou a exhorté vendredi l'exécutif à ne «pas gouverner contre le peuple». Mais le gouvernement «exclut tout changement de cap» dans la transition écologique, ne cesse de réaffirmer le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux.
● Un référendum
Le président de LR, Laurent Wauquiez, demande un moratoire, mais veut aller plus loin en rendant «la parole au peuple». «Si on arrête juste les taxes quelques mois, ça ne répondra pas. Il faut trancher cette question une bonne fois pour toutes par le vote des Français», a-t-il estimé dimanche sur TF1. Une façon de réitérer sa demande de référendum sur les mesures de transition écologique du gouvernement, incluant la hausse des taxes sur les carburants. Selon lui, ce «geste d'apaisement (...) permettrait d'arrêter cet engrenage de colère et de violence.» Pas de référendum, mais des états généraux nationaux sur le pouvoir d'achat, réclame pour sa part Olivier Faure. Le patron du Parti socialiste (PS) réunit ses instances lundi et demande un débat des députés et sénateurs «dans les plus brefs délais».

● Des élections législatives anticipées
Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon réclament tous les deux une dissolution de l'Assemblée nationale par Emmanuel Macron, pour provoquer des élections législatives sans attendre 2022. «Je ne vois pas, au niveau où nous sommes de la gravité de cette crise politique, comment sortir par le haut, à part en retournant aux urnes», a affirmé dimanche la présidente du RN, invitée sur France 3. L'ancienne candidate à la présidentielle souhaite un changement de mode de scrutin, pour élire tous les députés au mode de scrutin proportionnel à un tour (avec 10% des voix, un parti obtiendrait environ 10% des sièges).

Entre la légitimité de l'exécutif et celle des «gilets jaunes», «il n'y a qu'une manière de trancher, c'est le vote, alors ça s'appelle la dissolution», a aussi soutenu Jean-Luc Mélenchon, dimanche sur BFM TV. Mais cette initiative ne semble pas envisagée par Emmanuel Macron, a affirmé dimanche une source à l'Élysée. La dernière dissolution, prononcée par Jacques Chirac en 1997, avait conduit à la défaite de son camp et à une cohabitation avec la gauche.

Les députés LFI, avec les communistes, veulent aussi déposer une motion de censure pour obliger le premier ministre à s'expliquer devant l'Assemblée, voire, si le texte est adopté, renverser le gouvernement - une procédure ayant abouti une seule fois, en 1962, contre le gouvernement Pompidou. Pour présenter leur initiative à l'Assemblée, ils doivent réunir 58 signatures parmi les 577 députés. Mais communistes et Insoumis ne comptent au total que 33 élus, et n'ont pas l'appui, «à ce stade», du groupe des 29 députés socialistes.

● Le départ de Christophe Castaner...
«Castaner, démission!», réclame une pétition du parti de Marine Le Pen, lancée le 26 novembre, deux jours après la première journée de violences sur les Champs-Élysées, pendant laquelle le ministre de l'Intérieur avait condamné des actes de «séditieux d'ultradroite», qui avaient selon lui répondu «à l'appel de Marine Le Pen».

Au lendemain d'un deuxième samedi de violences à Paris et en région, le parti de Benoît Hamon, Génération.s, demande aussi, «après cet énième échec», la démission de Christophe Castaner, «nommé par complaisance et non pas compétence». «Depuis le début du conflit des gilets jaunes, le ministre de l'Intérieur attise les tensions au lieu de les apaiser», dénonce le mouvement dans un communiqué. Au PS, le sénateur Rachid Temal s'interroge aussi sur le «maintien» du successeur de Gérard Collomb, nommé en octobre dernier.
voire d'Emmanuel Macron
«En auto, en moto, à cheval, en trottinette [ou] en hélicoptère». Le député LFI François Ruffin a demandé dimanche, non loin de l'Élysée, la démission et le départ d'Emmanuel Macron, «avant de rendre notre pays fou». François Asselineau, président de l'Union populaire républicaine (UPR), appelle quant à lui à une procédure inédite, prévue par l'article 68 de la Constitution: la «destitution» du président par le Parlement constitué en Haute Cour. Emmanuel Macron «(agit) essentiellement en faveur d'une infime minorité d'ultra-riches», estime le partisan d'une sortie de la France de l'Union européenne.

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MessageSujet: Re: MACRON MYTHOMAN    Jeu 20 Déc - 12:32

Smic, CSG, heures supplémentaires... les mesures économiques annoncées par Macron

Le président de la République a pris la parole ce lundi soir lors d'une allocution de 13 minutes. Attendu au tournant par les «gilets jaunes» qui expriment leur colère depuis le 17 novembre, Emmanuel Macron a annoncé un certain nombre de mesures économiques visant à calmer la grogne.

Un pas en avant vers la sortie de crise? C'est du moins ce qu'a tenté de faire ce soir le président de la République en décrétant «l'état d'urgence économique et sociale». Emmanuel Macron a assuré vouloir «une France où l'on peut vivre dignement de son travail». Pour aller dans ce sens il a annoncé quatre mesures concrètes pour le quotidien des Français.
100 euros de plus par mois pour un travailleur au Smic

«Le salaire d'un travailleur au Smic augmentera de 100 euros par mois dès 2019», a annoncé Emmanuel Macron, «sans qu'il en coûte un euro de plus pour l'employeur». Cette hausse vient, par abondement de l'État, en complément de l'augmentation de 1,8% qui devait intervenir en janvier prochain. Elle était prévue, mais sur l'ensemble du quinquennat. Cette hausse passera en partie par la revalorisation de la prime d'activité qui n'est pas soumise à l'impôt sur le revenu.
«Les 100 euros de plus (net) pour le Smic correspondent à une prime d'activité de 80 euros et une baisse des charges de 20 euros»

Élysée

«Les 100 euros de plus (net) pour le Smic correspondent à une prime d'activité de 80 euros et une baisse des charges de 20 euros», a-t-on indiqué à l'Élysée. «Ce sera fait le plus tôt possible, au plus tard en avril», a-t-on précisé. Le gouvernement accélère ainsi la mise en œuvre de l'augmentation de la prime d'activité, qui constitue un complément de salaire pour ceux qui sont rémunérés entre 0,5 et 1,2 Smic. Quelque 2,6 millions de personnes en bénéficient actuellement. La prime d'activité devait jusqu'alors augmenter de 30 euros en avril 2019, puis être à nouveau revalorisée les années suivantes pour atteindre une revalorisation pouvant aller jusqu'à 80 euros sur le quinquennat.

Le Premier ministre, Édouard Philippe, a détaillé le dispositif ce mardi devant les députés, disant souhaiter que «l'ensemble» des salariés au smic bénéficient d'une «augmentation substantielle de cent euros». Il a clairement expliqué que l'objectif «n'est pas d'en rester à ceux qui bénéficient aujourd'hui de la prime d'activité», mais «d'essayer de faire en sorte que par une meilleure organisation des choses, par une meilleure mobilisation de l'argent public, l'ensemble de ceux qui sont rémunérés au smic puissent bénéficier de cette augmentation». Cette revalorisation doit bénéficier «à près de trois millions de ménages en 2019», explique Matignon, interrogé par l'AFP.

Dès ce mardi, le Sénat a donné son feu vert au dispositif proposé par le gouvernement pour accélérer la hausse de la prime d'activité. Le Sénat a ainsi voté un amendement visant à permettre, dès le 1er janvier 2019, la création d'une «bonification individuelle» intégrée au calcul de la prime d'activité. Un second amendement ouvre 600 millions d'euros de crédits

» LIRE AUSSI - Prime de Noël 2018: qui va la toucher et quel est son montant?

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● Des heures supplémentaires sans impôts ni charges dès 2019

Un principe d'heures supplémentaires défiscalisées sera mis en place dès 2019. Ce dispositif existait déjà sous Nicolas Sarkozy et avait été supprimé par François Hollande. Le patronat demandait la défiscalisation de ces heures de travail. La mesure entrera en application «dès janvier», a précisé ce mardi la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, devant l'Assemblée nationale. «C'est très demandé par les salariés, (...) 60% des ouvriers et des employés le feront», a-t-elle ajouté lors des questions au gouvernement. Ce mardi, la ministre du travail Muriel Penicaud a précisé à l'Assemblée nationale que les heures supplémentaires seront défiscalisées et exonérées de cotisations sociales «dès janvier 2019». «Pas de taxes, pas de charges sur les heures supplémentaires dès janvier 2019», a déclaré la ministre. «C'est très demandé par les salariés (...) 60% des ouvriers et des employés le feront», a-t-elle ajouté lors des questions au gouvernement.

» LIRE AUSSI - Heures sup': Macron corrige Macron pour la deuxième fois en... six ans

● Versement d'une prime exceptionnelle facultative

Emmanuel Macron a demandé ce soir aux entreprises «qui le peuvent» de verser une prime de fin d'année à leurs salariés. Le premier ministre avait déjà abordé la possible création d'une prime exceptionnelle pour les salariés qui touchent des bas salaires, et qui serait versée par les entreprises mais défiscalisée. Son montant serait plafonné. Pour les salariés, elle n'entrerait pas dans le calcul de l'impôt sur le revenu. Et pour les entreprises, elle ne serait pas soumise aux cotisations.


● Annulation de la hausse de la CSG pour les retraités gagnant moins de 2000 euros par mois

Le président de la République a annoncé ce lundi soir la suppression de la hausse de la CSG pour les retraités percevant moins de 2.000 euros «seul» par mois ou 33.000 euros «à deux» par an. À l'heure actuelle, seulement les personnes touchant une retraite de moins de 1200 euros environ en sont exemptées, ce qui concerne 40% des retraités. Demain 70% des retraités ne seront pas assujettis à la hausse de cet impôt, a précisé mardi le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux. Pour rappel, la hausse de 1,7 point de CSG a été votée dans le cadre du projet de loi de finances 2018. L'objectif était de compenser la suppression des cotisations chômage et maladie pour les salariés du privé. Selon Bercy, près de 60% des retraités, soit 7,5 millions de personnes, sont actuellement concernés par la hausse de la CSG. Ces mesures annoncées par Emmanuel Macron seront présentées mercredi aux parlementaires par le premier ministre.

Gilets jaunes : marquent-ils contre leur camp ?
Débat sur le plateau de Points de Vue autour de l'impact du mouvement des "gilets jaunes" sur l'économie et la perte de O,1 point de PIB, selon le ministre de l'économie Bruno Le Maire
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MessageSujet: Re: MACRON MYTHOMAN    Jeu 20 Déc - 12:34

Macron annonce un coup de pouce aux «smicards»... qui était déjà dans son programme
LE SCAN POLITIQUE - Le président a indiqué que les travailleurs au salaire minimum légal toucheront 100 euros de plus par mois en janvier. Il se contente en réalité d'accélérer l'application d'une promesse de campagne.

Le choix des mots que l'on emploie permet parfois de faire des miracles en matière de communication. Lors de son allocution solennelle visant à apporter des réponses à la crise des «gilets jaunes», Emmanuel Macron a multiplié les annonces fiscales et les gestes financiers en faveur des classes moyennes et populaires. «Le salaire d'un travailleur au Smic augmentera de 100 euros par mois dès 2019», a-t-il notamment indiqué, «sans qu'il en coûte un euro de plus pour l'employeur».



Dans la manière dont il a présenté les choses, le chef de l'État a laissé entendre que cette mesure pouvait être un coup de pouce au salaire minimum légal. Mais en réalité, il s'agit simplement de l'accélération de l'application d'une promesse de campagne, qui figurait déjà en page 7 de son programme présidentiel. «Tous les smicards qui bénéficient de la prime d'activité toucheront par exemple l'équivalent d'un 13e mois de salaire, soit 100€ nets de plus chaque mois», peut-on y lire.

En janvier, la hausse ne sera en fait «que» de 80 euros
Contacté par Le Figaro, l'Élysée confirme qu'il s'agit bien d'une seule et même mesure, qui entrera finalement en vigueur le 1er janvier 2019, alors qu'elle était initialement prévue pour la fin du quinquennat. Selon nos informations, les travailleurs concernés devraient percevoir les 100 euros mensuels supplémentaires de la manière suivante: environ 80% du montant passerait par l'augmentation de la prime d'activité, et les 20% restants par un allègement des cotisations sociales.



Toutefois, une autre subtilité s'est glissée dans le discours du chef de l'État: contrairement à ce qu'il a indiqué, le «salaire d'un travailleur au Smic» n'augmentera pas exactement «de 100 euros par mois dès 2019». En effet, une première vague de baisse des cotisations sociales a déjà permis une hausse d'environ 20 euros du salaire net des smicards en octobre. En janvier, ces derniers ne verront donc leurs revenus mensuels n'augmenter «que» de 80 euros par rapport au trimestre précédent.

Reste cependant un scénario dans lequel les travailleurs au Smic pourraient bel et bien voir le total de leurs revenus augmenter de 100 euros en janvier 2019 par rapport à ceux de décembre 2018. En effet, la revalorisation légale du salaire minimum, qui est annuellement indexée sur l'inflation, s'élevera en janvier prochain à +1,8%... Soit environ 25 euros. Lesquels viendront s'ajouter aux 80 euros précédemment cités, et permettront d'atteindre une hausse d'environ 100 euros au global.




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