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 GYNÉCOLOGIE + MALADIES

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MessageSujet: GYNÉCOLOGIE + MALADIES    Jeu 20 Déc - 19:29

Irritations intimes : quel bon rythme pour se laver ?
À quel rythme faut-il se laver ? Et faut-il se laver après chaque rapport sexuel ? Faut-il éviter de prendre des bains et d'aller à la piscine quand on est sujette aux irritations vaginales ?

Les réponses du Dr Clarence de Belilovsky, dermatologue spécialisée en pathologie vulvaire à l'institut Alfred-Fournier de Paris et du Dr Brigitte Letombe, gynécologue à l'hôpital Jeanne-de-Flandre à Lille :

"Je crois qu'il faut surtout lutter contre l'hygiène intempestive, c'est-à-dire trop de toilettes, trop de décapages, trop d'utilisations de savons qui sont agressifs et qui font disparaître la flore vaginale qui est indispensable.
"On ne se lave pas après chaque rapport sexuel. Pour la vulve qui est la partie visible de l'organe génital externe et qui est une peau plus fragile que le reste, une toilette par jour suffit avec un savon doux. Certaines patientes ne peuvent pas s'empêcher de prendre deux douches par jour voire plus, mais à ce moment-là, il faut se laver sans savon et surtout ne pas se laver le vagin.

"Il faut surtout avoir à l'esprit que l'on a une flore vaginale qu'il faut maintenir. Tout ce qui peut empêcher cette flore de persister, n'est pas adapté. Donc les bains trop fréquents et surtout les bains moussants avec tous les produits éventuels, sont inadaptés pour cette flore vaginale. Il y a toujours cette idée que la piscine est responsable de mycoses. A priori l'eau de piscine est propre, mais elle a un pH particulier et elle peut évidemment déséquilibrer le pH vaginal. À l'intérieur du vagin, le pH doit être à 4-5. Donc il est plutôt acide. Mais quand il est trop acide, il va favoriser le développement et la persistance des champignons, des mycoses. Quand il est trop alcalin, il va au contraire favoriser le développement et la persistance de l'Haemophilus, la gardnarellose. C'est un équilibre subtil qui est difficile."

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MessageSujet: Re: GYNÉCOLOGIE + MALADIES    Jeu 20 Déc - 19:32

Gynéco : que faire contre les irritations intimes ?
Brûlures, picotements, démangeaisons... Les femmes sont toutes, à un moment ou à un autre de leur vie, dérangées par des petits soucis mal placés. À quoi sont dues les irritations intimes ? Qu'est-ce qu'une bonne hygiène ? Quels sont les traitements ?
Comment est fait l'appareil reproducteur féminin ? À l'extérieur, on trouve la vulve. La zone vulvaire protège l'entrée du vagin. Plus haut, on trouve le col de l'utérus, et la cavité utérine… Lorsqu'on s'intéresse à l'hygiène intime, il faut distinguer deux zones : la zone interne (vaginale) et la zone externe (vulvaire et péri-anale). L'hygiène intime désigne plus spécifiquement l'ensemble des soins relatifs à l'hygiène des organes génitaux externes.

L'enjeu est de pratiquer ces soins sans mettre en péril l'équilibre naturel de cette zone. Les muqueuses vulvaires et vaginales ont leur propre système de défense. Elles sont colonisées par un ensemble de micro-organismes, qui constituent une flore microbienne naturelle (qu'on appelle la flore saprophyte). Cette flore est composée en majorité d'une bactérie : le bacille de Döderlein, un lactobacille. Le bacille de Döderlein est un peu le "gendarme" de la flore : il est garant du maintien de son équilibre et de son intégrité.
La flore vaginale joue un rôle de barrière de défense efficace des voies génitales qui permet de faire obstacle à la multiplication d'autres bactéries ou levures nocives. Une perturbation du fragile équilibre microbien du milieu vaginal (à cause d'un manque ou d'un excès d'hygiène, de l'usage de produits non adaptés, ou autre…) peut conduire à des infections.

Gels lavants, crèmes apaisantes, lingettes parfumées... Les rayons "hygiène" des supermarchés et des parapharmacies regorgent de produits en tous genres pour la toilette intime. Pas facile de s'y retrouver parmi cette offre très étoffée d'autant que les publicitaires véhiculent des messages qui tendent à rendre indispensables aux yeux des clientes des produits qui ne le sont pas toujours. Alors comment s'y retrouver ? Quels sont les différents produits d'hygiène intime ? Comment les utiliser ? Réponses avec Sandrine Courtier, préparatrice en pharmacie.

Hygiène intime : quels produits pour tous les jours ?
Les conseils de Sandrine Courtier, préparatrice en pharmacie :

"Pour l'hygiène intime quotidienne, on peut proposer différents produits, différentes formes. On peut par exemple proposer des mousses qui doivent être utilisées sous la douche et rincées à l'eau. On peut aussi proposer des gels que l'on fait mousser et que l'on rince.

"Il existe aussi des lingettes. C'est une forme nomade que les femmes apprécient quand elles se déplacent. On peut utiliser ces lingettes plus facilement lorsque l'on est en déplacement, il n'y a pas besoin de rincer.

"Les femmes qui ont besoin de ce type de produits sont souvent des femmes qui ont des irritations, des rougeurs, des petites inflammations, des mycoses… Il faut donc éviter tous les produits parfumés qui souvent, sont à l'origine d'irritations ou d'allergie, d'intolérance."

Hygiène intime : quels produits en cas de mycose ?
Les conseils de Sandrine Courtier, préparatrice en pharmacie :

"En cas de mycose, on utilise des produits adaptés. Il existe des gels que l'on utilise sous la douche, que l'on rince abondamment à l'eau claire. Mais il ne faut pas utiliser ce type de produit plus de sept à huit jours, le temps du traitement prescrit par le gynécologue. Au-delà, ces produits pourraient être agressifs pour la flore vaginale.

"On peut aussi associer aux gels des ovules et une crème. Les ovules doivent être utilisés après avoir fait la toilette intime, au fond du vagin. Il faut bien penser à mettre une serviette hygiénique car il peut y avoir des écoulements. Il faut répéter l'opération trois jours plus tard s'il n'y a pas d'amélioration.

"Il est bien d'utiliser une crème car très souvent les mycoses sont internes et externes. L'ovule va agir sur la mycose interne et la crème va agir sur les mycoses externes."

Hygiène intime : quels produits pour les enfants ?
Les conseils de Sandrine Courtier, préparatrice en pharmacie :

"Souvent la petite fille se plaint de picotements, de démangeaisons, d'irritations qui sont souvent dus à un problème d'hygiène parce que la petite fille ne s'essuie pas correctement, il reste parfois un peu de papier… On peut utiliser des produits d'hygiène intime pendant plusieurs jours sous la douche, que l'on rince abondamment. Mais il ne faut pas habituer les enfants à ces produits. Il faut les utiliser uniquement en cas de besoin."

Hygiène intime : quels produits pour les hommes ?
Les conseils de Sandrine Courtier, préparatrice en pharmacie :

"Il n'existe pas de produits d'hygiène intime pour les hommes. Mais on conseille les mêmes produits que pour la femme et en fonction des pathologies, on adaptera le produit.

"Il est très rare que des hommes viennent acheter d'eux-mêmes, de façon spontanée, des produits pour hygiène intime. Les hommes doivent se sentir moins concernés par ce type de produits. Pourtant, ils ont des mycoses, des démangeaisons, des irritations de la même façon qu'une femme."

Brûlures, démangeaisons, irritations et rougeurs… Parfois l'intimité féminine peut être mise à rude épreuve. Deux femmes sur trois ont eu au moins une fois une mycose vaginale dans leur vie. Et dans 5% des cas, ces mycoses sont récurrentes.

Certaines femmes ont une flore vaginale particulièrement sensible, un terrain plus propice aux infections et sont sujettes à des mycoses à répétition ou à d'autres pathologies. Dans ce cas, il est indispensable de consulter son médecin et de faire des analyses en laboratoire pour adapter au mieux le traitement.

Grâce à un petit bâtonnet, le médecin prélève un échantillon des sécrétions sur la paroi vaginale. Celles-ci sont ensuite directement envoyées au laboratoire d'analyses afin d'être mises en culture. Ces cultures permettront d'identifier le type de champignon, de levure que la patiente peut avoir. Mais ces analyses permettront aussi de vérifier qu'il n'y a pas d'autres types d'infections.

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MessageSujet: Re: GYNÉCOLOGIE + MALADIES    Jeu 20 Déc - 19:35


Irritations intimes : des tampons qui irritent ?
Je trouve les tampons très pratiques, mais ils m'irritent facilement. Pourquoi ? Dois-je renoncer pour les serviettes ?

Les réponses du Dr Clarence de Belilovsky, dermatologue spécialisée en pathologie vulvaire à l'institut Alfred-Fournier de Paris et du Dr Brigitte Letombe, gynécologue à l'hôpital Jeanne-de-Flandre à Lille :

"S'il y a des irritations avec les tampons, il y a un problème. Parce qu'il n'y a aucune raison pour que le tampon soit irritant.

"Il y a des tampons avec des probiotiques mais il n'y a pas de tampons irritants. Il existe également des tampons imprégnés de lactobacilles qui sont proposés à des patientes qui font des vaginoses à répétition.

"Si elles ont un problème aux tampons, a priori il y a peut-être un problème autre. On peut arriver dans un domaine d'irritation spontanée mais qui est plus à type de brûlures et de douleurs, et qui a des examens normaux dans des laboratoires, qui s'appellent vestibulites. Ce sont des patientes qui commencent à avoir mal avec des tampons, mais un mal qui continue avec des rapports puisque toute pénétration devient douloureuse. Il y a alors une prise en charge très spécifique qui est multidisciplinaire puisqu'elle est multifactorielle. Ce sont des jeunes femmes qui débutent leurs rapports, qui ont eu des mycoses, qui ont peut-être eu une autre MST qui a été traitée mais qui d'une part les a irritée, et qui les a aussi stressée. Ensuite il y a une réaction musculaire qui fait qu'elles sont hypertendues au moment des rapports. C'est un vrai cercle vicieux.

"L'hypertension musculaire fait mal. Après même s'il n'y a plus de mycose, la douleur continue et chaque rapport ou chaque insertion de tampon, devient douloureuse. Même si les examens sont normaux, il y a une inflammation de la muqueuse, des muscles, du système de régulation de la douleur. C'est une prise en charge un peu longue mais pas si difficile que ça. Car sur internet, il y a beaucoup de femmes qui se plaignent de ces problèmes et qui disent que c'est désespérant et que ça ne marche pas. Cela marche mais ça prend du temps. Il y a des kinés spécialisés, des dermatos, des gynécos, éventuellement des sexologues."

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MessageSujet: Re: GYNÉCOLOGIE + MALADIES    Jeu 20 Déc - 19:41


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MessageSujet: Re: GYNÉCOLOGIE + MALADIES    Hier à 16:42

[size=35]Traitement de l’herpes génital : tout savoir[/size]

L’herpès génital (herpès génital) est une maladie sexuellement transmissible causée par les virus de l’herpès simplex (HSV) qui restent dans le corps à vie. Environ 80 % de la population adulte est porteuse de ces agents pathogènes. Elle affecte la peau et les muqueuses.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), environ 530 millions de personnes dans le monde entre 15 et 49 ans sont infectées par le virus de l’herpès génital. Cela représente environ 16 % de la population mondiale de ce groupe d’âge. Chaque année, environ 20 000 000 de personnes sont infectées par le virus

L’herpès génital affecte principalement la peau, en particulier les fesses, les régions génitales et anales présentent des symptômes. Deux types de HSV sont pathogènes : HSV 1 et HSV 2 .

En résumé : l’herpès génital



  • HSV-2 (virus de l’herpès simplex de type 2)

  • Transmission : infection par frottis, contact avec les muqueuses.

  • Période d’incubation : quelques jours (environ 2 à 15)

  • Symptômes : ampoules, démangeaisons, brûlures

  • Traitement : antibiotiques

  • Prévention : préservatifs



L’herpès génital se manifeste typiquement via des ampoules irritantes et brûlantes avec des revêtements purulents et incrustés dans la région génitale. Les vésicules sont remplies d’un liquide contenant des millions de virus. Environ 20% de la population porte le virus de l’herpès HSV-2, les femmes sont plus fréquemment touchées que les hommes. Le risque de transmission de l’homme à la femme est environ cinq fois plus élevé que l’inverse.

Le virus de l’herpès reste dans le corps toute la vie.


Une fois infectés par l’herpès simplex, les virus restent dans le corps pour la vie. Après la disparition des symptômes, ils migrent dans les cellules nerveuses et s’y reposent jusqu’à ce qu’ils soient réactivés à nouveau.

Une nouvelle vague de symptôme est généralement déclenchée lorsque le système immunitaire est affaibli. Il donne aux virus la possibilité de migrer par les voies nerveuses vers la peau et les muqueuses. Chez les personnes en bonne santé, le stress psychologique, les fluctuations hormonales, le soleil ou les rayons UV intenses peuvent également favoriser la résurgence de l’herpès.

Comment l’herpès génital se transmet-il ?


L’herpès génital se transmet par contact direct avec une personne infectée. Les rapports sexuels et les relations orales sont les moyens les plus courants de propagation. Toute forme de contact peau contre peau peut provoquer une prolifération. Les personnes atteintes d’herpès peuvent propager la maladie même si elles ne savent pas qu’elles sont infectées. Il existe des preuves solides que les personnes atteintes d’herpès peuvent transmettre l’infection pendant que leur maladie est inactive et qu’il n’y a pas de vésicules visibles.

De nombreuses personnes infectées – jusqu’à 90 % – ne reconnaissent pas les symptômes de l’herpès génital ou n’ont aucun symptôme, de sorte qu’elles ne savent pas qu’elles ont l’herpès. Il n’est pas clair si ces personnes n’ont jamais eu une première poussée d’herpès ou si elles ont raté une infection légère. Néanmoins, l’herpès génital est également contagieux chez ces personnes, et il peut parfois y avoir une éclosion. Le virus peut réapparaître encore et encore.

Quels sont les symptômes ?


Les symptômes de l’herpès génital apparaissent souvent dans un délai de trois à sept jours, après qu’une personne a contracté l’herpès. La gravité et la nature des douleurs varient d’une personne à l’autre. Les effets douloureux sont souvent les suivantes :

Dans la plupart des cas, des démangeaisons et une sensation de brûlure et d’irritation apparaissent.

Pour commencer, il y a des taches rouges sur la peau ou les muqueuses.

Après un à un jour et demi, des cloques ou des plaies se forment. Habituellement sur ou autour des parties génitales : pénis et vulve. Elle peut aussi se manifester autour de l’anus. Il est également possible que ces ampoules et plaies se forment à l’intérieur du vagin, sur le col de l’utérus ou dans l’anus.

Un ulcère n’a généralement qu’une taille de 1 à 3 millimètres et les vésicules ou ulcères sont souvent groupés.

Les premières crises peuvent s’accompagner de douleurs, de fièvre, de douleurs musculaires, de maux de tête sévères, de gonflement des glandes lymphatiques dans l’aine et parfois de pertes vaginales. Les femmes en particulier ressentent des douleurs lorsqu’elles urinent.

Après un contact analgénital avec une personne infectée, une inflammation du rectum peut se produire. Cela s’accompagne parfois d’une perte de sang ou de mucus pendant les selles. La douleur peut aussi survenir pendant que vous criez.

Après environ trois semaines, les vésicules sèchent et guérissent généralement sans laisser de cicatrices.

Quand consulter un médecin et quel traitement prendre ?


En cas de suspicion d’herpès génital, il est important de consulter un médecin le plus tôt possible. Ceci peut déterminer s’il y a effectivement une infection à l’herpès. Si le diagnostic est posé à un stade précoce, on peut prescrire un médicament qui peut raccourcir la durée de l’infection et en réduire la gravité. Le traitement est plus efficace lorsqu’il est amorcé quelques jours après l’apparition des premiers symptômes.

Les traitements efficaces :


Il existe 4 médicaments pour lutter contre l’herpès : l’Aciclovir, le Valtrex, le Famvir et le Valaciclovir.


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